00:00Nous sommes tous terrifiés par ce dysfonctionnement qui, je crois, est révélateur, je l'ai dit devant la commission d
00:05'enquête parlementaire,
00:06de notre mauvaise organisation et sans doute au ministère de la Justice comme ailleurs, du fait que nous ne prenons
00:11pas au sérieux la parole de l'enfant.
00:13Et nous devons absolument prioriser les plaintes des êtres les plus vulnérables qui soient, même quand il n'y a
00:18pas assez d'officacité judiciaire,
00:20même quand les parquets sont débordés, quand il y a, et c'est le sens de mes instructions politiques pénales
00:24depuis que je suis arrivé,
00:26quelques jours après mon arrivée à la chancellerie, j'ai pris une instruction qui a mis l'enfant en numéro
00:291 des actions de ce que devaient faire les procureurs de la République.
00:33Quand il y a une plainte d'un enfant, on doit quasiment tout arrêter pour la suivre parce que c
00:37'est l'être le plus vulnérable qu'il nous faut protéger.
00:39Manifestement, là, on verra ce que dira l'enquête, mais on a de quoi s'interroger sur notre responsabilité collective.
Commentaires