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  • il y a 8 heures
Après les dégradations de ce weekend, la question se pose en ce qui concerne le paiement des réparations. Le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est montré agacé hier lorsqu'il a abordé le sujet devant l'Assemblée nationale.

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Transcription
00:00Magasins pillés, vitres cassées ou encore voitures brûlées,
00:04une ultra-violence en marge de la victoire du PSG,
00:08très onéreuse pour le contribuable.
00:10Hier, devant l'Assemblée nationale, Sébastien Lecornu l'affirme,
00:14celui qui détruit doit payer.
00:16Notre système ne se retourne pas suffisamment vers les auteurs de cette dégradation.
00:21Une colère que beaucoup de Français semblent partager.
00:24C'est trop facile de casser et puis après de s'en aller comme si de rien n'était.
00:30On en vient à tous payer pour les personnes qui font ce genre de choses et moi je ne suis
00:35pas du tout pour.
00:36Et si ce n'est pas aux contribuables de payer ces dégradations matérielles,
00:40alors comment faire payer les auteurs de ces infractions ?
00:44Qu'est-ce que dit la loi ?
00:45Le code pénal prévoit bien des sanctions financières.
00:49Pour une vitrine cassée, jusqu'à 30 000 euros d'amende.
00:52pour des dégradations commises en Réunion jusqu'à 75 000 euros.
00:57Pour un véhicule incendié, la peine peut aller jusqu'à 150 000 euros d'amende.
01:02Mais ces sanctions sont rarement appliquées dans les faits,
01:05car lors des meutes, l'Etat peut être retenu civilement responsable des dégâts.
01:10Autrement dit, les victimes sont indemnisées par l'Etat,
01:14donc indirectement par l'argent public.
01:16Et reste une difficulté majeure,
01:19faire payer les auteurs, souvent insolvables ou non identifiés.
01:23Sébastien Lecornu a donc demandé hier des propositions rapides au ministre de la Justice,
01:29tout en affirmant ne pas être favorable aux suspensions des prestations sociales.
01:34Sous-titrage Société Radio-Canada
01:35Sous-titrage Société Radio-Canada
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