00:00Non, c'était vraiment de manière tout à fait raisonnée.
00:04Moi, il était dès le départ dans mes intentions d'attaquer un jour M. Tebboum pour séquestration, kidnapping.
00:12Le président algérien ?
00:14Non, ce n'est pas le président algérien. C'est le chef de l'Algérie.
00:20Je ne lui reconnais pas ce titre de président. Il n'a pas été élu, il a été imposé par
00:24l'armée.
00:25Il se comporte comme un vulgaire dictateur. Je ne peux pas le reconnaître comme président.
00:30Et il vous a pris en otage, Boalem ?
00:32Oui, je me considère vraiment comme otage. On ne m'a administré aucune preuve de ce dont on m'a
00:37accusé.
00:38Terrorisme, espionnage, atteinte à la sursée de l'État, etc.
00:41C'est mille trucs, accusations. Aucune n'a été faite, ne repose rien du tout.
00:48C'est tout simplement une opération, une barbouzerie politique dans le conflit que le gouvernement algérien entretient avec la France
00:58pour des raisons qui sont les siennes.
01:00Et voilà, ils avaient besoin de moi, de Christophe Glees.
01:03Et voilà, ils avaient besoin de moi, de Christophe Glees.
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