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  • il y a 10 heures
Regardez RTL Midi avec Amandine Bégot du 01 juin 2026.

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00:04RTL Midi, les auditeurs ont la parole, Amandine Bégaud
00:10Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, ravis de vous retrouver.
00:14Nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'infos, de décryptage et de témoignages car cette émission, vous le savez,
00:21c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:24Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent au 3210, mais aussi par
00:29SMS, vous envoyez votre message au 74900, commençant par le mot Midi.
00:35Et puis bien sûr, l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
00:39A la une, aujourd'hui, c'est première comparution immédiate, attendue après les incidents du week-end en marge de
00:45la victoire du PSG, des incidents qui vous font beaucoup, beaucoup réagir au 3210.
00:50Par rapport aux dégradations, c'est inadmissible, c'est terminé, on n'en veut plus. Il va falloir être clair,
00:54celui qui casse volontairement du mobilier urbain, c'est 3 ans de tôle.
00:58Celui qui dégrade, vitrine de magasin, s'attaque à des biens privés, c'est 5 ans de tôle. Mais les
01:02gens, on aura le bol. Il y en a marre, il y en a marre de tout ça, moi j
01:05'en ai marre de payer parce que ces gens l'ont pris.
01:06Et c'est comme Nicolas qui vient nous laisser ce message, vous souhaitez réagir. 3210 donc, ou l'application RTL,
01:13vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
01:16Dans ce journal également, ces recherches qui se poursuivent dans le Gers après la disparition de Liana, une collégienne de
01:2111 ans qui s'est volatilisée vendredi à Florence.
01:25Ces milliards aussi qui pleuvent au sommet Choose France. Et puis Céline Dion qui annonce 10 nouvelles dates à Paris.
01:31On vous explique comment décrocher un billet dans un instant. La météo avec vous Louis Baudin, bonjour Louis.
01:37Bonjour Amandine.
01:38Bon, c'est une belle journée, plutôt agréable.
01:40Exactement, plutôt agréable. En attendant la dégradation de demain, on va avoir du soleil, finalement de la douceur, pas de
01:45pluie et des températures un peu plus raisonnables.
01:48Eh bien, que demander de plus ? La météo complète, c'est bien sûr avec vous Louis, juste après le
01:52journal.
01:54Amandine Bégaud.
01:56RTL midi, les auditeurs ont la parole.
01:58Et pour commencer aujourd'hui, une punition étonnante. Au collège Pesquier de Gardanne, les garçons, figurez-vous, sont privés de
02:05papier toilette et ce depuis 15 jours.
02:07Bonjour Étienne Baudu.
02:09Bonjour Amandine.
02:09Vous êtes sur place pour RTL. Les parents d'élèves dénoncent une sanction disproportionnée.
02:15Ah oui, complètement disproportionnée. C'est l'avis de Frédéric, le papa d'un élève de troisième.
02:19Il nous montre le courrier envoyé par la principale de ce collège, accompagné de photos.
02:23On y voit les toilettes garçons constellées de papier toilette mouillé, collées aux portes des WC, au sol, au mur
02:29et même au plafond.
02:30Et puis surtout, l'annonce brutale qu'il n'y aura plus de papier dans les toilettes des garçons. Frédéric
02:35est consterné.
02:36C'est pas à faire, c'est irrespectueux pour les agents d'entretien.
02:39Mais de là, on voyait un tel courrier où elle nous dit que, suite à ces incidents, je vous informe
02:44qu'il n'y aura plus de papier toilette dans le WC garçon jusqu'à nouvel ordre.
02:47Donc ça fait 15 jours aujourd'hui que les garçons n'ont plus de papier toilette dans leur toilette.
02:52La réaction du papa de la colère, de l'incompréhension sur la punition collective, puisqu'elle punit tout le monde,
02:58et surtout sur la santé de nos enfants.
03:00Une décision que critiquent également les représentants des parents d'élèves du collège.
03:04Ils mettent en avant eux aussi l'hygiène de leurs enfants, même si de nombreux élèves vont désormais au collège
03:11avec leur propre papier toilette dans le cartable.
03:13La FCPE qui nous précise également qu'un conseil d'administration doit se tenir jeudi au collège.
03:19La direction devrait proposer l'installation de dévideurs feuille par feuille pour éviter le gaspillage.
03:24Mais attention, c'est un problème pris très au sérieux, y compris par la fédération des parents d'élèves à
03:29l'échelle du département.
03:30Il est question avant tout d'hygiène.
03:32Etienne Baudu, en direct de Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, pour RTL.
03:36RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
03:39On en vient à présent à ces incidents en marge de la victoire du PSG en Ligue des Champions.
03:44569 interpellations rien qu'à Paris, 489 gardes à vue.
03:48Les premières comparutions immédiates auront lieu dès cet après-midi.
03:52Et ce matin, sur RTL, malgré les critiques, le préfet de police de Paris n'en démord pas.
03:58Oui, dit-il, le dispositif était à la hauteur.
04:00Je ne peux pas laisser dire que la police est inopérante.
04:03Ce n'est vraiment pas vrai.
04:05D'abord, il y avait un dispositif qui était dimensionné à la hauteur de l'événement.
04:08Parce que, pour mémoire, le cadre, c'est une ampleur exceptionnelle d'un dispositif tout à fait exceptionnel.
04:14On a augmenté de 40% le nombre de gardes à vue.
04:16Ça veut dire que notre action est pertinente.
04:18Elle est pertinente.
04:19Il y a une baisse, grosso modo, de 30% des faits.
04:22Une baisse de 30% des faits par rapport à l'année dernière.
04:23Ça veut dire que tout ce que le ministre de l'Intérieur a mis en place,
04:26tout ce que les forces de l'ordre, à Paris comme ailleurs, ont mis en place,
04:30gagne du terrain.
04:31Je suis responsable du dispositif.
04:32Je l'assume.
04:33Le préfet de police de Paris, invité ce matin de Marc-Olivier Fogiel sur RTL.
04:38Bonjour Thomas Proutot.
04:39Bonjour.
04:39Vous êtes chef du service police-justice et RTL.
04:42On a un peu de mal à comprendre.
04:43Il y a plus de gardes à vue que l'an dernier, mais moins de casse.
04:45On a demandé des précisions à la préfecture.
04:48Alors en fait, il y a eu moins de dégradations qu'après la finale de 2025,
04:52que ce soit des vitrines ou des abribus détruits par exemple,
04:55ou encore des incendies de poubelle ou de véhicules,
04:57et moins de vols dans les commerces.
04:59Alors pourquoi plus de gardes à vue ?
05:01Parce que les violences sur les forces de l'ordre, elles, sont beaucoup plus nombreuses.
05:05Et notamment ces tirs tendus de fusées, de mortiers d'artifice vers les gendarmes et les policiers,
05:10qui n'ont pas cessé jusqu'à 4-5 heures du matin.
05:12Et c'est d'ailleurs la majorité des motifs de gardes à vue dans la capitale.
05:16Et il n'y a pas qu'à Paris qui a eu ces interpellations.
05:20890 au niveau national qui ont donné lieu à un chiffre record de gardes à vue pour un événement unique.
05:26721.
05:27Un différentiel qui est assez faible, ce qui veut dire que les procédures tiennent.
05:30A priori, qu'elles sont susceptibles de donner lieu à des poursuites, amendes,
05:34comparutions immédiates, procès ou enquêtes dans les cas les plus graves.
05:37Il va falloir encore un peu de temps aux différents parquets pour décider des suites judiciaires.
05:4078 villes en dehors de Paris ont été touchées par des incidents, dont 15 ou 1 ou 2 commerces ont
05:47été pillés.
05:47Thomas Proutot, chef du service police-justice de RTL.
05:50Merci à vous Thomas pour ces explications.
05:52Parmi les villes touchées, il y a un jeun.
05:54Là-bas, ce sont deux policiers qui ont été blessés, Philippe Demaria.
05:58Oui, le premier est légèrement brûlé aux mains en voulant étendre un départ de feu dans un véhicule.
06:01L'autre, plus grévement atteint, il tape la tête contre un muret lors d'une interpellation.
06:06Je viens de prendre de ses nouvelles auprès de son collègue du syndicat Unité Police, Alexandre Cap.
06:10Mieux, mais il se faut toujours de formaux de tête et de multiples contusions au niveau du bassin et des
06:16jambes.
06:18Je viens de croiser des lycéens à Genais. Ils ne sont pas surpris par ces débordements ?
06:22Non, c'est assez prévisible. Dès qu'il y a une victoire du foot ou autre, ça pète.
06:26Mais ça va.
06:28Ce n'est pas la première fois que ça arrive. Ce n'est pas étonnant. Surtout le foot.
06:32C'est le foot.
06:34Ça amène ça ? Ça amène cette ferveur qui va jusqu'à casser ?
06:38Ah ben oui, mais c'est surtout que déjà il y a beaucoup de gens qui le suivent.
06:41Du coup, ça fait déjà un mouvement de foule.
06:42Ça peut faire n'importe quoi.
06:44Alors je pose la question du pourquoi ces débordements ici à Agen à M. le maire, Laurent Bruneau.
06:50C'est un sociologue qui faudrait poser la question parce que c'est effectivement assez incompréhensible de mon point de
06:55vue.
06:55Je crois qu'on partage tous cette incompréhension.
06:58Pourquoi alors qu'il y a une victoire en plus, il y a des débordements, c'est incompréhensible.
07:01Et c'est inadmissible.
07:02Et la maire d'Agen et les policiers s'inquiètent des moyens envisagés pour sécuriser la coupe du monde de
07:07football à venir
07:08si chaque victoire des Bleus doit occasionner des débordements.
07:12Philippe Demaria, Agen pour RTL.
07:14Bonjour Christophe Miette.
07:16Bonjour.
07:16Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL.
07:18Midi, vous êtes commandant de police, secrétaire national du syndicat des cadres de la sécurité intérieure.
07:24On entendait très bien tous ces gens s'interroger à Agen, pourquoi de telles violences quasi systématiques après un match
07:32de foot ?
07:33Qui plus est dans des villes, j'allais dire, qui n'ont rien à voir avec le PSG.
07:37Le maire d'Agen disait, il faudrait poser la question à un sociologue.
07:40Mais vous, commandant de police, comment vous l'expliquez ?
07:45Alors, très simplement, ce qu'on a vu ce week-end, il faut le dire très clairement, ce n'est
07:49pas du foot qui dégénère.
07:50C'est des violences qui utilisent le foot comme prétexte à l'heure actuelle.
07:55Nous avons plusieurs minorités, plusieurs groupes qui se mélangent.
08:00Vous avez un phénomène avec une minorité de supporters violents qui, eux, sont connus, sont canalisés.
08:04On peut jouer sur le droit administratif pour les faire du maintien à domicile.
08:09Mais à côté de ça, vous avez des opportunistes.
08:11Ce que j'appelle opportunistes, c'est tous ceux qui profitent de la foule pour piller, casser, brûler.
08:16Et vous avez aussi des jeunes avec des logiques de groupe qui cherchent le défi et les meutent et l
08:22'affrontement avec les forces de l'ordre systématiquement.
08:24Ce qu'on a vu ce week-end, nous, le nombre élevé de gardes à vue.
08:27Concrètement, comment, d'après vous, on peut lutter contre ce fléau ?
08:33Éviter qu'à chaque grand match de foot, on ne sombre dans la violence ?
08:38Alors, tout d'abord, il faut une réponse policière massive.
08:44Les forces de l'ordre mobilisées au nombre de 22 000 étaient largement suffisantes.
08:48Donc, il y avait assez de policiers sur le terrain ?
08:51Il faut se dire que oui, parce que vous auriez doublé ce chiffre passé à 44 000.
08:55Vous auriez eu les mêmes incidents puisque la logique est beaucoup plus vaste.
08:59C'est une autre logique qu'il faut mettre en place.
09:01Pour sécuriser, déjà, il faut sécuriser les lieux.
09:04Il faut sécuriser peut-être avec des fins de zone beaucoup plus sécurisées.
09:07Comme on l'a fait sur le champ de Marseillère, pardon, je vous coupe,
09:10mais effectivement, sur le champ de Marseillère, il n'y a pas eu d'incident.
09:12Ça, c'est plutôt bien passé.
09:14Tout à fait, tout à fait.
09:15Maintenant, vous avez ces jeunes, enfin, ces casseurs, je dirais pas ces jeunes,
09:20qui ne sont pas forcément structurés, mais qui sont dans des logiques de meute
09:24pour faire des émeutes et dans des logiques de groupe qui sont mobiles
09:28et à toute la difficulté pour les forces de l'ordre à l'heure actuelle
09:33dans les différentes villes avec des périphéries, des autoroutes envahies,
09:38des rocades envahies.
09:39Et c'est tout ce phénomène qu'il faut canaliser avec des fins de zone sécurisées
09:43pour canaliser toutes ces foules.
09:45Et on doit revoir tout notre système en la matière.
09:48Mais ces casseurs, comme vous les appelez,
09:51ne pouvaient pas empêcher de les faire venir ?
09:54Est-ce qu'il ne faudrait pas aller plus loin ?
09:55Je ne sais pas, suspendre tous les transports en commun ?
09:59Interdire les déplacements, les soirs de match ?
10:02Il y a la Coupe du Monde qui se profile dans une dizaine de jours.
10:04Est-ce que vous êtes inquiet ?
10:07Inquiet ? On a certes quelques inquiétudes.
10:10Comme vous le dites à juste titre,
10:12vous ne pouvez pas régler le problème uniquement avec des CRS
10:15qui font formidablement leur travail.
10:16C'est une réponse globale qu'il faut apporter.
10:18Éventuellement, bloquer, canaliser les accès,
10:22les sorties, contrôler, peut-être utiliser davantage de la vidéosurveillance,
10:26mais également tout ce qui est justice.
10:28On va voir là, avec les 721 gardes à vue,
10:31la réponse pénale qui va être apportée
10:32et combien de personnes vont être condamnées au final.
10:35C'est rétablir l'ordre par tout moyen.
10:38Il faut des sanctions strictes et qui soient dissuasives,
10:41c'est ce que vous réclamez ?
10:42Tout à fait.
10:43Nous l'avons vu lors des meutes,
10:45suite à la mort du jeune Naël en 2023,
10:48où la justice a été rapide.
10:50Il faut une justice rapide, juste
10:52et qui marque les esprits
10:54pour que les jeunes n'aient pas envie de recommencer
10:55et ne se sentent pas en sentiment de toute impunité,
10:59ce qu'on a vu ces derniers jours.
11:02Merci beaucoup Christophe Miette
11:03d'avoir été en direct avec nous,
11:04commandant de police et secrétaire national
11:06du syndicat des cadres de la sécurité intérieure.
11:08On va bien sûr revenir sur ces incidents.
11:11Comment faire pour que les après-matchs
11:13ne virent pas à l'affrontement systématique ?
11:15C'est la question que je vous pose aujourd'hui.
11:16Faut-il durcir la loi ?
11:18Plus de policiers, à l'instant Christophe Miette nous disait
11:20s'ils étaient deux fois plus, ça n'aurait rien changé.
11:22Le problème est-il ailleurs ?
11:24Appelez-nous, 3210, pour réagir.
11:27On en débat dès 13h.
11:29Vous écoutez RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
11:33Il est bientôt 12h42 sur RTL.
11:36On part à présent pour le Gers.
11:37Sous 70 gendarmes sont toujours à pied d'oeuvre
11:40pour tenter de retrouver la trace de Lianna.
11:43Cette collégienne de 11 ans
11:44disparue vendredi à Florence.
11:46Un suspect, le père d'une des camarades de classe
11:49de la jeune fille, est toujours en garde à vue.
11:50Valentin Larkier, bonjour.
11:52Sur place, l'inquiétude, bien sûr,
11:54grandit d'heure en heure.
11:56Oui, ce matin, certains collégiens craignaient même
11:58de retourner en cours.
11:59Leurs parents les ont rassurés en les déposant
12:01devant l'établissement.
12:02C'est ici que Lianna a été vue pour la dernière fois
12:05à 15h05 vendredi.
12:06Elle était à bord du véhicule du suspect,
12:08un homme de 41 ans, toujours en garde à vue.
12:11Il a dit aux enquêteurs avoir déposé la jeune fille
12:13à la piscine municipale à sa demande.
12:15L'inquiétude, chez les camarades de classe
12:17de la collégienne, est omniprésente.
12:19C'est aussi une fille comme nous,
12:20qu'elle a notre âge, donc je me dis
12:22que ça peut nous arriver à tout le monde.
12:24Donc ça m'inquiète un peu et on ne l'a pas retrouvé encore.
12:27Donc voilà, on ne sait pas ce qui lui arrive.
12:29Moi, je ne veux plus trop sortir
12:30tant qu'ils ne savent pas toute l'histoire.
12:33Les recherches se poursuivent.
12:3470 gendarmes sont actuellement mobilisés
12:36et un hélicoptère survole la commune
12:39et les alentours.
12:40On veut retrouver Lianna et on fera tout pour.
12:42Le colonel Philippe de Laforcade
12:44est le commandant du groupement
12:45de gendarmerie du Gers.
12:47C'est des moyens sur un spectre large,
12:49moyens aériens avec des hélicoptères,
12:51des drones équipés de différents optionnels,
12:54thermiques, phares de recherche,
12:56des moyens également nautiques,
12:58nautiques et subaquatiques
12:59pour travailler en surface
13:00et sous la surface.
13:02Des moyens terrestres, évidemment.
13:05Au moment de sa disparition,
13:06la collégienne portait un short noir
13:08et un débardeur rayé noir et blanc.
13:09Elle mesure 1,57 m.
13:11et la procureure d'Auge
13:12vient d'indiquer par communiqué
13:13que les charges pesant contre le suspect
13:15sont suffisantes
13:16pour ouvrir une information judiciaire.
13:19Valentin Larky,
13:20en direct de Florence,
13:21dans le Gers pour RTL.
13:23Il est 12h43.
13:25Dans un tout petit instant,
13:26des chiffres,
13:27le SMIC revalorisé
13:29et ces milliards qui pleuvent
13:30à Tchouz France.
13:32Est-ce qu'on en voit vraiment
13:33la couleur de ces milliards
13:35annoncés depuis ces dernières années ?
13:36Pierre Herbulot a mené l'enquête.
13:38A tout de suite sur RTL.
13:40Vous souhaitez nous contacter ?
13:42Appelez-nous au 3210.
13:4450 centimes la minute.
13:45Tout savoir.
13:47Amandine Bégaud.
13:48RTL midi.
13:49Les auditeurs ont la parole.
13:50Il est 12h47 sur RTL.
13:52C'est l'un des changements.
13:53En ce 1er juin,
13:55la revalorisation du SMIC.
13:56Plus 2,4%.
13:59Revalorisation automatique
14:00après l'inflation de ces derniers mois.
14:01Le salaire minimum atteint désormais
14:04les 1477 euros net,
14:07soit une hausse d'un peu plus de 30 euros.
14:10C'est trop peu pour Benoît,
14:12ouvrier agricole dans l'Aisne.
14:14NJ, 50 euros par mois.
14:16Assurance voiture, 100 euros.
14:18Carburant, 300, 350 euros par mois.
14:20Je ne sais pas avec ces 30 euros
14:22d'augmentation du SMIC
14:23qu'on va s'en sortir.
14:2430 euros, c'est rien quoi.
14:26Franchement, je peux vous faire voir le frigo.
14:28Il n'y a rien.
14:28Il n'y a même pas de viande rouge.
14:29Par rapport à l'inflation,
14:31j'ai vu les prix d'augmentation
14:32en même pas un mois.
14:33C'est vrai qu'on ne s'en sort plus.
14:34C'est triste de vivre à la maison,
14:36de dire qu'on ne peut pas profiter d'un week-end,
14:38on ne peut pas aller manger au restaurant.
14:39On ne peut plus se permettre
14:40de se faire des loisirs.
14:41C'est impossible.
14:42Voilà, on travaille
14:43et on n'arrive pas à profiter.
14:45On se prive.
14:46On travaille et on n'arrive pas à profiter.
14:48On se prive,
14:49dit Benoît au micro-RTL de Mathilde de Piquet.
14:52Si d'ailleurs, vous aussi,
14:52vous êtes dans ce cas-là.
14:54Rappelez-nous.
14:5430 de 10, expliquez-nous
14:56comment on vit aujourd'hui en France
14:57avec moins de 1 500 euros.
14:59Bonjour Nathan Bocard.
15:01Bonjour.
15:01Comme Benoît,
15:02ils sont 2 200 000 aujourd'hui en France
15:04à être au SMIC.
15:05Mais il y a aussi tous ceux
15:06qui étaient juste au-dessus
15:08et qui mécaniquement
15:09vont se trouver juste en dessous.
15:11Que va-t-il se passer ?
15:12Alors, dans un premier temps,
15:13leur patron doit compenser la différence.
15:15C'est-à-dire qu'il doit payer suffisamment
15:16de primes ou d'indemnités, par exemple,
15:18pour qu'à la fin du mois,
15:19les salariés reçoivent au moins
15:21un SMIC sur leur compte en banque.
15:22Mais ça, c'est censé être temporaire.
15:24Quand des salaires sont en dessous du SMIC,
15:27des négociations de branches
15:28doivent s'ouvrir sous 45 jours.
15:30Concrètement,
15:30prenons l'exemple de la branche jardinerie
15:32où beaucoup de salaires
15:33sont inférieurs au SMIC.
15:34Eh bien, elle a jusqu'à la mi-juillet
15:36pour ouvrir de nouvelles
15:37négociations salariales.
15:38Le problème,
15:39c'est que le patronat
15:40tarde volontairement
15:41à se mettre en conformité,
15:43selon Thomas Vacheron de la CGT.
15:45Plus les salaires sont bas
15:46et proches du SMIC,
15:47plus les exonérations
15:48de cotisations sont hautes.
15:50Donc, les patrons ont deux intérêts
15:51à mal payer leurs salariés.
15:52D'un côté,
15:54pour garder plus pour eux
15:55et moins bien payer leurs salariés.
15:57Et de l'autre côté,
15:57pour toucher plus d'aides publiques
15:59via les exonérations de cotisations.
16:02Alors,
16:02la dernière loi de financement
16:03de la Sécurité sociale
16:04prévoit de changer cette situation.
16:06Dès l'an prochain,
16:07les entreprises
16:08qui tardent plus d'un an
16:09à se mettre en conformité
16:10auront moins d'exonérations fiscales.
16:12Mais le décret
16:13pour rendre tout ça concret
16:14n'est pas encore publié.
16:15Les explications de Nathan Bocard.
16:18Merci à vous, Nathan.
16:19Et je vous le disais,
16:19on va revenir
16:21sur ces chiffres.
16:23Si vous êtes aujourd'hui
16:24au SMIC
16:25ou juste au-dessus,
16:26appelez-nous.
16:27Expliquez-nous
16:27quel est votre quotidien
16:28si ces 2,4% en plus
16:30vont vraiment changer
16:31quelque chose
16:32plus largement.
16:33Je vous le disais,
16:33peut-on vivre aujourd'hui
16:34en France
16:35avec moins de 1500 euros ?
16:37J'attends vos témoignages.
16:37Vous nous appelez
16:38au 3210
16:39ou via l'application RTL.
16:41Elle est téléchargeable
16:41gratuitement,
16:42je le rappelle.
16:43Vous cliquez sur l'onglet
16:44laisser un message.
16:45Autre chiffre du jour,
16:4693 milliards d'euros.
16:48Ça, c'est le montant record
16:50des investissements étrangers
16:52en France
16:52annoncé ce matin
16:53par Emmanuel Macron.
16:54C'est dans le cadre
16:54du sommet Choose France.
16:56Bonjour Pierre Herbulot.
16:57Bonjour.
16:57Comme chaque année,
16:58le président réunit
16:59autour de lui
17:00les grands patrons
17:00venus des 4 coins du monde
17:02à Versailles.
17:02C'est la 9e édition
17:04et on a choisi avec vous
17:05de regarder un peu
17:06dans le rétro.
17:06Est-ce que toutes les sommes
17:07qui ont été annoncées
17:09par le passé
17:09se concrétisent vraiment ?
17:10Toutes, non.
17:11Mais la très grande majorité,
17:13plus de 95%
17:14des projets annoncés
17:15sont en cours
17:16de concrétisation.
17:17Ça, c'est ce qu'affirme
17:18l'Elysée.
17:18Il y a quelques exceptions.
17:20La start-up Getir,
17:21par exemple,
17:21qui devait déployer
17:22des camionnettes électriques
17:23à Paris.
17:23Elle a renoncé
17:24après un changement
17:25de législation
17:26dans la capitale.
17:27Et puis, vous vous souvenez
17:27d'Elon Musk,
17:28le patron de Tesla
17:29et SpaceX,
17:30reçu comme un chef d'État
17:31il y a 3 ans.
17:32Je l'avais rencontré
17:32dans la cour du château
17:33de Versailles
17:33pendant le sommet
17:34de Choose France.
17:36Je n'ai pas d'annonce
17:36à faire aujourd'hui
17:37mais je suis impressionné
17:38par le président Macron
17:39et le gouvernement français
17:41à quel point
17:42ils sont accueillants
17:43avec le monde industriel.
17:44Donc, je suis confiant
17:45sur le fait que bientôt,
17:46Tesla fera de gros
17:47investissements en France.
17:49Et depuis, rien
17:50à cause de délais
17:52trop longs,
17:52de normes
17:53trop lourdes.
17:54Et c'est vrai qu'on traîne,
17:55il faut des montagnes
17:56de paperasse
17:56pour ouvrir un site.
17:57En 2023, toujours,
17:58Prologium annonce
17:593000 emplois dans le Nord
18:00pour sa gigafactory
18:01de batterie électrique.
18:02La première pierre
18:03de l'usine a été posée
18:04en février de cette année
18:06et il faudra attendre
18:07deux années supplémentaires
18:08pour le début de la production.
18:09Donc, oui,
18:10neuf fois sur dix,
18:10les investissements
18:11se concrétisent.
18:12Il faut juste être
18:12très patient.
18:13Merci à vous,
18:14Pierre Herbulot.
18:1693 milliards d'euros
18:17annoncés
18:18et 15 000 emplois,
18:19sans doute,
18:20dit Emmanuel Macron,
18:21le président français
18:22qui condamne par ailleurs
18:23vivement l'escalade
18:24en cours au sud Liban.
18:26Le Conseil de sécurité
18:27de l'ONU
18:27doit se réunir
18:28en urgence aujourd'hui
18:29à la demande,
18:30justement, de la France.
18:31Bonjour Nicolas Burnan.
18:33Bonjour.
18:33L'armée israélienne
18:34a ordonné ce matin
18:34l'évacuation
18:36sud de Beyrouth.
18:37Oui, des images
18:37diffusées sur les réseaux sociaux
18:39montrent des centaines
18:40d'habitants
18:40fuyant le sud
18:41de la capitale libanaise
18:43à pied, à moto
18:44ou à bord de voitures
18:45chargées d'affaires.
18:46Ce midi,
18:46l'armée israélienne
18:47promet de frapper
18:48durement le bastion
18:50et les positions
18:50du Hezbollah.
18:51Aujourd'hui,
18:52le Premier ministre israélien
18:54Benyamin Netanyahou
18:55est déterminé
18:56à élargir son offensive
18:57dans le sud du pays
18:58en multipliant
19:00les zones d'évacuation
19:01et d'occupation.
19:02Israël annonce
19:03d'ailleurs sa volonté
19:04d'établir une zone
19:05sous contrôle militaire
19:06dans la région
19:07du fleuve Litani.
19:08Les négociations,
19:09elles, sont au point mort.
19:11Le Liban exige
19:12l'arrêt des frappes
19:13et le retrait
19:13des territoires
19:14dans lesquels
19:15Tzal est entré.
19:16De son côté,
19:17Israël entend
19:18poursuivre ses opérations
19:19jusqu'au désarmement
19:20complet du Hezbollah.
19:22Malgré cela,
19:23les autorités libanaises
19:24souhaitent continuer
19:25les pourparlers
19:26car son retiré
19:27pourrait pousser
19:28les Etats-Unis
19:29à laisser Israël
19:30durcir davantage
19:32sa politique
19:32de la terre brûlée
19:33en faisant encore
19:34plus de victimes civiles.
19:36Nicolas Burdant
19:36du service international
19:38de RTL.
19:39A l'Assemblée nationale,
19:40les députés
19:40se penchent aujourd'hui
19:41sur la proposition
19:42de loi sur les violences
19:43en milieu scolaire.
19:45Proposition de loi
19:46née de la commission
19:46d'enquête Bétarame.
19:48Bonjour Hortense Crépin.
19:49Bonjour Amardine,
19:49bonjour à tous.
19:50Concrètement,
19:50que contient ce texte ?
19:52Il doit renforcer
19:52les contrôles
19:53des établissements privés
19:54sous contrat
19:54une inspection
19:55tous les 5 ans
19:56voire plus
19:57s'il comporte
19:58un internat.
19:59Une disposition
19:59prévoit aussi
20:00que les religieux
20:01soient obligés
20:02de dénoncer
20:02les faits de violence
20:03sur mineurs
20:04sans pouvoir invoquer
20:05le secret
20:06de la confession.
20:07Et puis des mesures
20:07symboliques également
20:08l'inscription claire
20:10dans le code de l'éducation
20:11de l'interdiction
20:12des châtiments corporels
20:13et des traitements humiliants
20:15ou encore
20:15l'instauration
20:16d'un fonds
20:17d'indemnisation
20:18pour les victimes
20:19et la création
20:20pour elles
20:20d'une journée d'hommage.
20:21Et Hortense,
20:21pour le périscolaire
20:22dont on a beaucoup
20:23parlé ces dernières semaines,
20:24ça peut changer
20:25quelque chose cette loi ?
20:26Oui, le texte
20:27et plusieurs amendements
20:27déposés veulent étendre
20:29des mesures
20:29au périscolaire
20:30notamment l'obligation
20:31pour les personnels
20:32au moment du recrutement
20:33puis tous les 3 ans
20:34de présenter un document
20:35qui atteste
20:36que vous n'avez pas
20:37de condamnation
20:38qui vous empêche
20:39de travailler
20:39avec des mineurs.
20:40Autre objectif,
20:41renforcer le suivi
20:42des sanctions disciplinaires
20:44pour éviter
20:44qu'un adulte dangereux
20:45ne quitte un établissement
20:47pour un autre
20:47sans laisser de traces.
20:48Hortense Crépin,
20:49spécialiste éducation
20:50ici à RTL.
20:51Lui a été pendant des décennies
20:53l'une des figures
20:54centristes
20:55de la vie politique française.
20:56L'ancien ministre
20:57André Santini,
20:58mère emblématique
20:59d'Issé des Moulineaux
21:00est décédé la nuit dernière.
21:01Il avait 85 ans.
21:03André Santini célèbre
21:04pour ses petites phrases
21:05notamment,
21:06tantôt humoristique,
21:07tantôt assassine.
21:09Écoutez.
21:09Juppé m'avait reproché
21:10une phrase
21:10qui n'était pas pour lui.
21:12C'était pour Edith Cresson.
21:13À force de descendre
21:14dans les sondages,
21:14il va finir par trouver
21:15du pétrole.
21:16Et on me l'avait
21:19transformé pour Juppé.
21:20De même,
21:20pour Baladur,
21:21j'avais dit
21:21il veut un gouvernement
21:22ramassé,
21:23ça ne va pas tarder.
21:25André Santini
21:26qui avait notamment
21:27décroché le prix
21:27de l'humour politique.
21:29C'était en 1996.
21:30Prix décroché
21:32chaque année.
21:33Une bonne nouvelle
21:34à présent pour les fans
21:35de Céline Dion.
21:35RTL vous l'annonçait.
21:37Dès ce matin,
21:37la star va jouer
21:38les prolongations.
21:3910 nouvelles dates
21:40de concerts
21:40au mois de mai prochain
21:42à Paris.
21:42Bonjour Marie Giquel.
21:43Bonjour à tous.
21:44Comment on peut les avoir
21:45ces places
21:46pour ces nouveaux concerts ?
21:47Alors soyons claires
21:48pour les concerts
21:49de mai 2027,
21:50cette nouvelle billetterie
21:51ne s'adresse pas
21:52au grand public.
21:53Elle est réservée
21:54exclusivement aux fans
21:55qui s'étaient préinscrits
21:56lors de la première vague
21:57en avril.
21:58Donc pour ceux
21:58qui étaient bien inscrits,
21:59les heureux sélectionnés
22:00sont contactés par mail
22:01dès aujourd'hui.
22:02Si vous recevez
22:03le code de vente
22:04cette semaine,
22:05première vente,
22:05la vente artiste
22:06ce mercredi 3 juin à 10h.
22:08La seconde,
22:09celle de la salle,
22:10jeudi 4 juin à 10h.
22:12Les tarifs restent
22:13identiques à la première salve
22:14de 89,298 euros,
22:176 billets maximum
22:18par commande.
22:19Merci beaucoup Marie.
22:21Et puis à Roland-Garros,
22:23on va suivre
22:23la dernière française
22:24encore en lice
22:25et Diane Parry.
22:26On retrouvera
22:26Eric Silvestro
22:27en direct de Roland-Garros
22:29dans quelques
22:29toutes petites minutes.
22:31Avant cela,
22:32la météo avec vous
22:33Louis Baudin
22:34et on respire
22:35à Roland-Garros.
22:36Il n'y a pas de problème
22:37pour jouer.
22:37Il n'y aura pas
22:38de précipitation aujourd'hui
22:39sur Roland-Garros.
22:40Il n'y en aura pas
22:40d'ailleurs sur quasiment
22:42toute la France,
22:43sauf peut-être
22:43sur la pointe bretonne
22:44où il arrivera
22:45la perturbation
22:45qui nous concernera demain.
22:47Donc en fin d'après-midi,
22:48peut-être quelques pluies
22:49puis il y a surveillé
22:49en montagne également
22:50un risque d'orage
22:51sur les Pyrénées
22:51ou encore les Alpes.
22:53Un petit peu de mistral
22:54dans la vallée du Rhône
22:54jusqu'à 50-60 km heure
22:56puis les températures,
22:57vous l'avez dit,
22:58un petit peu plus respirable.
22:59Cet après-midi,
23:00nous serons entre 22
23:01et 26 degrés
23:02dans la moitié.
23:03Non, ça reste un peu
23:04au-dessus des moyennes
23:05de saison.
23:0619 degrés à Brest
23:06avec l'arrivée des nuages,
23:0826 à 28 degrés
23:09dans la moitié sud
23:10et on ira même parfois
23:11jusqu'à 32 degrés
23:12à Perpignan,
23:13à Nîmes
23:13ou encore du côté de Marseille.
23:15Merci beaucoup Louis.
23:16La suite du programme
23:17Météo de la semaine
23:19dans un tout petit instant
23:20et puis on revient bien sûr
23:21sur ces incidents
23:23en marge de la victoire
23:25du PSG
23:25en Ligue des Champions.
23:26si vous avez été confrontés
23:28à ces incidents
23:29ce week-end,
23:29appelez-nous 3210.
23:31Dites-nous aussi
23:31comment faire
23:32pour que la fête,
23:33pour que les prochaines fêtes
23:34ne tournent pas.
23:35Comme ça,
23:37on en parle
23:38dans un tout petit instant
23:393210.
23:42Toute la journée,
23:45RTL vous accompagne.
23:47C'est la boule.
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