00:00A Shlomi, les alertes aux attaques de drones ou de roquettes du Hezbollah sont quotidiennes depuis une semaine.
00:05Rien qu'hier, le maire du village en a dénombré quatre.
00:08Derrière ces montagnes, c'est le sud du Liban. Ce mur, c'est la frontière. Et nous sommes à 400
00:13mètres de la frontière.
00:15Il y a une forme d'impuissance chez Yosef. Mais lui, comme les 10 000 habitants de Shlomi, ont fait
00:20le choix de rester.
00:22Aucune guerre dans l'histoire n'a été résolue qu'avec les armes.
00:27Il faudra faire un pas diplomatique en parallèle.
00:31En attendant, habiter dans ce village a un prix, celui de risquer sa vie et de compter les clients comme
00:37les propriétaires de ce restaurant qui ne cuisine pour plus grand monde.
00:40Tous les jours, on entend des explosions. C'est dur. On n'a pas de travail ici. Mon activité a
00:45baissé de plus de 80% depuis le début de la guerre.
00:47Mais si tu t'arrêtes, on t'oublie.
00:52Je veux voir les caméras pour voir s'il y a des frappes de roquettes dans les environs.
00:57A l'hôpital de Naharia, le chef adjoint doit, au plus vite, transférer la moitié des 900 malades en souterrain.
01:04La menace de projectiles est jugée beaucoup trop élevée.
01:06Nous sommes tellement habitués que malheureusement, que l'on travaille en surface ou en souterrain.
01:13Je ne dirais pas que c'est pareil. Il y a une grosse différence. Mais on sait comment faire.
01:18Il n'y a pas qu'à l'hôpital de la ville que des dispositions sont prises.
01:21Les restrictions concernent les écoles fermées aux élèves.
01:24Il n'est possible d'aller au travail que si un abri se trouve sur place.
01:27Et les plages publiques comme celle-ci sont interdites aux baigneurs à cause de tirs de roquettes d'USBOLA ce
01:32week-end.
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