Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 9 heures
Seule la pandémie de Covid en 2020 l’aura empêché d’assister à l’une des 4, bientôt 5, finales européennes du PSG. De la victoire de 1996 en Coupe des vainqueurs de Coupe, à 2026 et à la finale de Ligue des Champions contre Arsenal, en passant par la déception de 97 et le « nirvana » de 2025, Pascal a vécu toutes ces finales en tribunes. Abonné depuis 1982-83, ce supporter de très longue date, 66 ans, fait désormais partie des « abonnés historiques », statut inventé par le club en 2024 pour rendre hommage aux plus fidèles. À ce titre, Pascal bénéficie d’un temps d’avance pour se procurer un billet lors des échéances historiques. Et celle de samedi, à Budapest contre Arsenal en finale de Ligue des Champions en est une. Une de plus. « Je ne me suis même pas posé la question : ils sont en finale, on y va ».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Coupe des vainqueurs de coupe, 8 mai 1996, contre le Rapide de Vienne.
00:04Il vaut de l'or.
00:05Ouais, il y a de quoi faire.
00:06Mes écharpes d'abonnés historiques.
00:11Non, ça c'est un sweat.
00:13Oui, c'est quand même un PSG, ça fait plus l'armoire.
00:15Voilà, non.
00:17Kiev, 94.
00:21Marseille, 2006.
00:22Bon, vous l'aurez compris, la passion de Pascal pour le PSG ne date pas d'hier.
00:26Pascal, 66 ans, abonné depuis 82-83.
00:30Une vie en rouge et bleu qui, de Bruxelles en 1996 en passant par Rotterdam en 1997,
00:35Munich en 2025, va de nouveau le conduire en finale de Coupe d'Europe, samedi à Budapest.
00:39On ne peut pas ne pas y aller, sinon on le regarde toute sa vie.
00:42Je ne me suis même pas posé la question.
00:44Ils sont en finale, on y va.
00:45Rapide rétrospective pour commencer, Pascal a donc assisté à la finale de la Coupe des Coupes,
00:49la première du club, gagnée face au Rapide de Vienne il y a 30 ans.
00:52On a eu la larme à l'œil.
00:53Il était aussi en tribune pour celle perdue contre le Barcelone de Ronaldo
00:57et d'un certain Luis Enrique un an plus tard.
00:59Déception, on a pu faire le doublé.
01:01En revanche, Covid oblige, il était devant sa télé pour la finale de la Ligue des Champions
01:05perdue contre le Bayern en 2020.
01:07Fait chier, ça passe.
01:09Avant donc de connaître le Graal contre l'Inter l'an dernier.
01:12Un peu d'inquiétude, mais le Nirvana après.
01:28Je l'ai encore revu hier.
01:31Cette ancienneté de plus de 40 ans a fait de lui un abonné historique que le club met à l
01:36'honneur depuis 2024.
01:37On a été reçu au campus, visite du campus, avec remise de l'écharpe et de la médaille.
01:45Avant même de tomber amoureux du PSG, son premier coup de cœur a été pour le Parc des Princes,
01:49qui allait devenir très peu de temps après l'enceinte du Paris Saint-Germain.
01:53Mon premier match au Parc, c'était en mars 73.
01:56J'avais 13 ans, un match des anciens du Racing Club de France contre les anciens du Stade de Reims.
02:02J'ai été piqué.
02:03Il fréquente ensuite le Parc régulièrement à partir de 77 et s'abonne donc en 82.
02:08Il y a une appli, je ne sais pas si vous connaissez.
02:10On doit mettre tous les matchs auxquels on a assisté.
02:13Je suis à 1143 matchs du PSG.
02:15Parmi ces matchs, il y a donc les trois fameuses finales européennes.
02:20Je l'ai en papier glacé.
02:22Avec, s'il doit vraiment choisir, une petite préférence.
02:26C'est quand même la première parce que j'ai eu l'alarme et que c'était la C2.
02:29Mais c'était une finale de Coupe d'Europe et on l'a gagné.
02:32J'étais avec des copains qui avaient à l'époque aussi presque 20 ans, 15 ans d'abonnement.
02:38Donc beaucoup d'émotions.
02:39J'avais plus d'émotions d'ailleurs sur cette finale-là que celle de 2025.
02:44Oui, à jamais les meilleures.
02:47Un grand souvenir, on était à 10 sur trois voitures.
02:50On s'arrêtait aux aires d'autoroute.
02:52On croisait des Parisiens.
02:54On croisait même des gens qu'on connaissait.
02:56La fin de zone.
02:58L'entrée au stade.
03:00L'émotion d'être en finale de C1.
03:03On était au sommet.
03:04Rien ne pouvait nous arriver.
03:05Il faut reconnaître, même si j'ai beaucoup de souvenirs dans les temps anciens,
03:09on vit notre meilleure vie de sporteur aujourd'hui.
03:16Car entre 1996 et 2025, il y a eu quelques années de disette, pas de quoi pour autant à l
03:22'époque le détourner du club.
03:23Non, parce qu'il dit je ne peux pas lâcher.
03:25Ça reviendra, je ne peux pas lâcher.
03:27Et dans ces moments-là, vous nous disiez quoi ?
03:28Un jour, on va décrocher la C1 et il faut que je sois là ?
03:32Et je me suis toujours dit, le jour où on la gagne, j'arrête.
03:36Alors comment on fait maintenant ?
03:37On continue.
03:40L'histoire est trop belle pour l'arrêter.
03:42Départ en voiture très tôt vendredi matin vers Charleroi en Belgique pour prendre un avion direction Budapest.
03:47C'est là-bas que s'écrira la suite de l'histoire entre Pascal et le PSG.
Commentaires

Recommandations