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  • il y a 1 jour
L’avocat Gilles-William Goldnadel était invité de l’émission L’Heure des Pros 2 sur CNEWS ce mercredi 27 mai. Il est revenu sur le procès en appel du financement libyen. «Si monsieur Kadhafi m’avait donné de l’argent et me tenait entre ses mains, j’aurais évité de mener une initiative guerrière contre lui», a-t-il avancé.

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Transcription
00:00Comme si ça suffisait qu'il n'y ait pas de preuves.
00:03Moi, je ne suis pas objectif.
00:04Ça fait 40 ans que je le connais, je ne prétends pas l'objectivité.
00:07Je ne suis pas tranquille parce que dans ce type d'affaires,
00:10et notamment concernant M. Sarkozy,
00:12le doute profite à l'accusation, pas à l'accuser.
00:15C'est quand même un problème, il n'y a rien.
00:18J'aurais souhaité pour ma part
00:20que soit davantage asséné un argument tellement évident.
00:25Pardon, mais moi, si quelqu'un me tient comme ça,
00:31je ne veux pas être impoli,
00:33j'évite de lui faire la guerre.
00:35Si M. Kadhafi m'avait donné de l'argent
00:39et qu'il me tenait donc entre ses mains,
00:41j'aurais évité de faire une initiative guerrière contre lui.
00:45Ça me paraît une telle évidence
00:47et je trouve que ça aurait dû être plus répété que cela.
00:51À part ça, écoutez, nous verrons bien,
00:55mais ce type de procès, vous l'avez dit,
00:57il n'y a pas d'argent, on ne trouve rien,
00:59il n'y a pas de pacte.
01:01C'est une construction intellectuelle qui existe depuis le départ
01:03et qui est une construction intellectuelle du PNL.
01:06Et donc, j'espère que ma crainte n'est pas fondée.
01:09Je ne vais pas vous dire plus.
01:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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