00:03Musique
00:15Le personnel du Collège Honoré Durfet continue sa mobilisation dans le but d'obtenir le classement de l'établissement en
00:21réseau d'éducation prioritaire renforcé.
00:24Cette grève a même eu lieu le jour de l'oral du brevet.
00:27Qu'est-ce que le personnel attend de la part de l'éducation nationale ? Réponse dans ce journal.
00:32Les championnats de France d'escalade ont lieu à Saint-Etienne cette année et ils débutent ce vendredi.
00:37Mais avant que les participants puissent faire leur preuve sur le mur et des ouvreurs doivent installer et tester les
00:41voies avant le début de la compétition, nous avons pu les rencontrer.
00:46Et enfin, la SS concède un triste match nul au stade Geoffroy Guichard face à Nice.
00:50Aucune des deux équipes n'a pris l'avantage lors de cette première manche des barrages.
00:54Tout se jouera donc ce vendredi à Nice.
00:57On reviendra sur ce match dans cette édition.
01:01Bienvenue dans votre journal, je suis ravie de vous retrouver.
01:04Et on commence cette édition avec le conseil municipal de la ville de Saint-Etienne.
01:09Après le commerce, la santé était au cœur de ce deuxième conseil.
01:12Lors de la traditionnelle matinée de débat, opposition et majorité ont pu discuter de ce thème avant l'ordre du
01:18jour.
01:1815% des Stéphanois n'ont pas de médecins traitants et des inégalités existent entre certains quartiers selon la municipalité.
01:25Face à ce constat, Régis Jouanico a eu l'occasion de présenter son plan santé.
01:30Le maire répond aux questions de Thibault Rivière.
01:33On a mis au point un plan qui va s'étaler pendant tout le mandat avec une réponse à court
01:38terme dès septembre avec le médico bus pour aller dans un certain nombre de quartiers.
01:43Et puis le centre municipal de santé, on veut que l'antenne principale en centre-ville, pas les antennes dans
01:49les quartiers, ce sera plus tard,
01:51mais soit sur le site de la charité pour qu'on garde aussi cette vocation un petit peu sanitaire du
01:57site qui est sa vocation historique.
02:00Mais aussi pour avoir aujourd'hui un guichet unique de façon à ce que les Stéphanoises et les Stéphanois qui
02:04n'ont pas de médecin traitant puissent appeler un numéro
02:06et avoir des médecins, en tout cas avoir des spécialistes qui orientent sur les médecins aujourd'hui qui ont encore
02:12des disponibilités.
02:14Je vous le disais dans les titres, depuis plusieurs semaines, le personnel du collège Honoré d'Urfait à Saint-Etienne
02:19réalise différentes mobilisations.
02:21La raison derrière ces grèves, c'est la demande du classement de l'établissement en Réplus, le réseau d'éducation
02:27prioritaire renforcé.
02:28Le manque de moyens se fait également ressentir dans l'établissement.
02:31Pour nous parler de la situation de ce collège, Laure Granjon, prof d'histoire-géographie, est avec nous.
02:38Madame Granjon, pour commencer, vous avez réalisé plusieurs jours de grève.
02:44Qu'est-ce qui vous pousse à cette mobilisation ?
02:46Ce qui nous pousse, c'est nos conditions de travail qui se dégradent depuis plusieurs années.
02:51Ce qui nous pousse aussi, c'est que jusqu'à présent, on avait fait les choses, on va dire, de
02:55façon plus dans le dialogue.
02:59On a rencontré la DSDEN, que ce soit nous ou les écoles du secteur, plusieurs fois au cours des dernières
03:05années.
03:05Mais on nous a toujours dit que bientôt, les choses changeraient, que notre dossier était sur le dessus de la
03:11pile.
03:11C'est des phrases qu'on a beaucoup entendues.
03:13On nous a fait beaucoup de promesses, on a pris beaucoup d'engagement.
03:16Ces engagements, ils ne sont pas tenus.
03:18Et notre situation se dégrade encore.
03:20C'est-à-dire que ce n'est même plus un statu quo, c'est des choses qui se dégradent.
03:24Ça, c'est le premier point.
03:25Le deuxième point, c'est que le ministre lui-même, il y a quelques mois, a reconnu que nos établissements,
03:31notre collège et plusieurs écoles du secteur,
03:34l'école de Centre 2, l'école de l'Aveu, par exemple, sont en situation aberrante.
03:39Situation aberrante, ça veut dire quoi pour lui ?
03:41Et selon les sources ministérielles, ça veut dire qu'on a toutes les caractéristiques des établissements REP+,
03:47que ce soit en termes socio-économiques, des familles qu'on accueille,
03:50que ce soit en termes de résultats scolaires et de difficultés scolaires qui sont liées,
03:54que ce soit aussi en termes de difficultés du territoire.
03:57On coche toutes les cases, mais on n'a pas les moyens du REP+,
04:00parce que la carte de l'éducation prioritaire n'a pas été revue depuis 2014.
04:04Elle devrait l'être tous les 4 ans et elle n'a pas été revue pour différentes raisons.
04:09On a toujours repoussé.
04:10On connaît l'instabilité ministérielle, il y a eu le Covid, il y a eu des élections.
04:14Tout ça fait qu'il n'y a pas eu de révision depuis 2014.
04:17Qu'on aurait dû y rentrer à ces occasions-là et qu'on n'y est pas rentré
04:20et qu'aujourd'hui on se retrouve dans une impasse,
04:22parce qu'on nous promet encore que ce sera fait aux prochaines élections.
04:26Et ça on ne peut plus en fait, on ne peut plus attendre.
04:29Notre situation elle est urgente, elle est aberrante.
04:32Eh bien allons-y, changeons les choses.
04:35Si tout le monde le reconnaît, si le diagnostic est partagé,
04:38qu'est-ce qu'on attend en fait pour que les choses changent ?
04:40Vous avez décidé d'agir en faisant plusieurs jours de grève
04:43et même ce mercredi lors de l'oral du brevet,
04:46c'était une action pour faire passer un message.
04:49Le message il est qu'on est déterminé et qu'on ne lâchera pas
04:52tant qu'on ne donnera pas les moyens auxquels on a droit.
04:54Tout le monde le reconnaît, on a droit à ces moyens-là,
04:56on a toutes les caractéristiques pour les avoir, on ne les a pas.
04:58La détermination sur l'oral du brevet, alors on a entendu dire
05:02l'oral c'est quand même un examen, etc.
05:05Oui c'est un examen, mais ce n'est pas ce jour-là en fait qui est important.
05:08C'est toute la préparation qu'on devrait pouvoir mettre en place
05:10avec nos élèves toute l'année, depuis les deux doublements en grande section
05:15pour acquérir les savoirs fondamentaux jusqu'au collège.
05:19C'est ces moyens-là dont on a besoin pour pouvoir accompagner nos élèves.
05:22Et finalement le jour de l'oral c'est anecdotique,
05:24ce n'est pas à ce moment-là que nos élèves réussissent ou ne réussissent pas,
05:27c'est sur tout ce qui se passe en amont.
05:29Et c'est aussi un message fort à envoyer de dire
05:32comment on peut faire réussir nos élèves à l'oral
05:34quand on n'a pas les moyens en amont de pouvoir les accompagner correctement.
05:38Donc oui il y a quelque chose de symbolique dans cet oral-là,
05:43mais ce n'est pas non plus juste le symbole,
05:45c'est tout le message qu'il y a derrière,
05:47à la fois sur les conditions et à la fois sur notre détermination.
05:50On n'est pas prêt à lâcher.
05:52Vous avez aussi rencontré la préfecture après cette journée de mobilisation.
05:56Qu'est-ce qui a pu être dit ?
05:58Alors c'était prévu avant,
05:59ce n'est pas notre mobilisation qui a déclenché ce rendez-vous-là.
06:03Mais par contre, ça nous paraissait important d'interpeller les services de l'État,
06:08la préfecture étant le relais sur le territoire d'un certain nombre de services
06:11et étant aussi en coordination des différents services,
06:14avec par exemple un dialogue avec la DSDEN sur certaines questions.
06:19Notre message, ça a été de reporter à nouveau toutes nos revendications
06:24et d'expliquer le pourquoi on en était là.
06:27Et puis ça a été aussi de discuter de l'accompagnement
06:30qui pouvait être fait sur les abords du collège,
06:34les abords des écoles, sur les aspects sécuritaires, sur le territoire.
06:37On était accompagnés de la directrice des centres sociaux de la rivière et de Val-Benoît,
06:42parce que c'est vraiment un collectif du territoire.
06:45Les difficultés, elles ne s'arrêtent pas aux portes du collège
06:47ou elles ne commencent pas aux portes du collège,
06:49elles sont vraiment globales.
06:50Et c'était dans cette discussion-là avec la préfecture qu'on voulait échanger.
06:53Voilà, ils ont renouvelé un certain nombre d'engagements.
06:59Et puis ils vont transmettre notre lettre au ministre,
07:02notre énième interpellation du ministre,
07:04parce qu'on en a fait plusieurs,
07:05pour qu'enfin on puisse avoir une audience.
07:07À la DSDEN et au rectorat,
07:09on nous répond que ce n'est pas dans leur portefeuille,
07:12dans leur prérogative de nous accorder ce qu'on nous demande.
07:15On veut maintenant rencontrer le ministre,
07:18ou son directeur de cabinet.
07:20Enfin, on n'est pas arrêté sur la personne des jurés créés.
07:25Mais en tout cas, on a vraiment besoin de discuter avec ceux
07:27qui ont les compétences de nous donner ce à quoi on a droit.
07:29Écoutez, merci beaucoup Madame Grandjean d'être venue nous présenter
07:32la situation que vous rencontrez au collège Honoré-Durfus.
07:35Et dans les écoles.
07:35Aussi.
07:36Merci.
07:37Sur un autre sujet,
07:39le secteur de la métallurgie poursuit sa mutation dans la Loire.
07:42Le groupe Aura Metal vient de racheter
07:44trois nouvelles entreprises ligériennes
07:46pour renforcer son maillage industriel
07:47et compléter sa chaîne de compétences.
07:50À terme, l'objectif est de revendre cet ensemble
07:52à un groupe industriel plus important
07:53pour accélérer encore son développement.
07:56Alexandre Crouzet s'est rendu dans l'une des entreprises du groupe.
07:59A Lorme, dans les ateliers de G-Industrie, le métal se travaille au millimètre.
08:04Derrière cette activité, une stratégie de développement ambitieuse,
08:08le groupe Aura Metal vient de racheter trois nouvelles entreprises ligériennes.
08:11Depuis 20 ans, c'est vrai que les dernières années,
08:15j'ai plutôt accéléré la façon de faire,
08:17de façon à déployer des forces, des compétences et des métiers
08:20intéressants à l'échelle du groupe.
08:21Et ce qui fait qu'aujourd'hui, Aura Metal,
08:24si on parle de l'ensemble des entités que j'ai créées,
08:28ça fait 30 millions de chiffres d'affaires,
08:30170 à 180 personnes.
08:32Trois acquisitions dans la Loire aux compétences complémentaires
08:35pour permettre à Aura Metal de couvrir l'ensemble de sa chaîne métallurgique.
08:38Dans un secteur confronté à une pénurie de compétences,
08:41le dirigeant mis sur la transmission des savoir-faire
08:44et la montée en compétences des équipes.
08:46Donc on veut faire progresser cette jeunesse
08:48qui a besoin de se structurer,
08:49à prendre le métier avec des seniors qui sont les référents.
08:54Donc tout ça, ça se matche.
08:55Il faut juste un état d'esprit, une façon de comprendre.
08:58Et donc après, ce n'est pas une performance en soi,
09:00c'est juste de structurer des anomalies, des écarts
09:02qui sont aujourd'hui présents dans le monde entier,
09:05France en premier lieu,
09:07où il y a manque d'implication, manque de savoir,
09:11manque de timing, manque d'investissement.
09:15A 58 ans, Michel Selle l'assume.
09:17Une fois Aura Metal suffisamment consolidé,
09:19son objectif sera de transmettre l'ensemble
09:22à un grand groupe capable d'amplifier encore
09:24son développement industriel.
09:25L'ambition, faire émerger depuis la Loire
09:27un acteur industriel capable de rivaliser
09:29à l'échelle nationale, voire internationale.
09:33Allez, restez avec nous dans quelques instants.
09:36On vous fera découvrir le championnat de France
09:38de Rigue Canin.
09:39Le temps du week-end,
09:40l'événement s'est installé à Roche-la-Molière,
09:42où 31 binômes maîtres chiens ont pu montrer leur discipline.
09:48On vous en parlait.
09:49Ce mardi, le CHU de Saint-Etienne organisait un défi de 24 heures
09:53pour récolter des fonds pour la recherche
09:54et sensibiliser à la maladie de la sclérose en plaques.
09:58Ce défi s'est terminé ce mercredi à 11h30
10:01et c'est 748 kilomètres qui ont été réalisés
10:04par l'ensemble des professionnels, patients et partenaires de l'hôpital.
10:08Un chèque de 5 350 euros sera remis au fonds d'action CHU Loire.
10:14Ce week-end, les meilleurs grimpeurs français ont rendez-vous
10:17à Saint-Etienne au gymnase Jean Gachet
10:18pour les championnats de France seniors d'escalade.
10:21Mais avant la compétition, un travail essentiel se joue dans l'ombre,
10:25celui des ouvreurs chargés de concevoir les voies
10:28que découvriront les athlètes le jour J.
10:30Alessane Crouset a suivi les préparatifs essentiels
10:33de cette compétition nationale.
10:35Avant l'arrivée des sportifs de haut niveau,
10:37c'est un travail de l'ombre essentiel qui s'active en coulisses.
10:40Les ouvreurs, véritables architectes des compétitions,
10:43façonnent, testent et ajustent les voies
10:45qui départageront les meilleurs grimpeurs français ce week-end
10:47à l'aide de milliers de pièces.
10:49Un puzzle à la fois technique et créatif.
10:52Notre travail, c'est ce que je fais là.
10:54En gros, on discute ensemble de ce qu'on veut faire.
10:57On met des prises sur le mur.
10:58On touche un peu, on imagine.
11:00On fait un peu ce qu'on veut en fonction de notre imagination,
11:02de nos envies du jour.
11:04On les met sur le mur avec la nacelle.
11:06Après, on descend.
11:07Après, il y a un de nous qui essaye.
11:08On essaye, on fait une modification
11:11jusqu'à ce qu'on considère qu'il est bon niveau.
11:13Parce que l'escalade, en fait, c'est la finale.
11:16On aime bien quand il y a une seule personne qui arrive en haut.
11:19Une demi-finale, peut-être deux.
11:21Ou les qualifications, nous, on vise cinq.
11:23Donc, on est censé connaître le niveau des athlètes.
11:26Nous, on connaît à peu près aussi notre niveau.
11:28Et la difficulté se fait avec la taille des prises.
11:30On peut mettre des prises très plates ou très petites.
11:32On peut les mettre plus ou moins loin.
11:34On peut aussi hop, sauter envers pour en prendre une un peu plus loin.
11:38Donc, c'est tout un mix.
11:39On essaie de faire des voies variées.
11:42Un travail de répétition.
11:43Chaque voie est montée, testée, démontée,
11:46puis stockée pour préserver la confidentialité des épreuves.
11:49Un impératif essentiel en compétition,
11:51les grimpeurs découvrent les voies uniquement le jour J.
11:54Alors, du coup, c'est les championnats de France d'escalade seniors.
11:57Il y a à peu près entre 50 et 60 participants par catégorie de sexe.
12:02Et donc, c'est les meilleurs de France qui ont déjà fait un parcours
12:04pour se qualifier jusqu'ici.
12:07Ensuite, on a évidemment, on est accueilli ici à Saint-Etienne.
12:11Donc, il y avait déjà eu le championnat de France jeune l'année dernière.
12:14Et du coup, on s'était dit que ça pouvait le faire aussi,
12:17de refaire le championnat de France ici.
12:19Et le but de ce week-end, c'est d'élire le nouveau champion
12:22et la nouvelle championne de France.
12:24Ces championnats de France représentent un rendez-vous majeur
12:26du calendrier national, avec à la clé une potentielle sélection
12:30en équipe de France.
12:31À Saint-Etienne, le spectacle se prépare donc bien avant
12:33les premières prises franchies en compétition.
12:35Dans l'ombre, les ouvreurs dessinent déjà les victoires de demain.
12:39Pas de vainqueur entre la SS et l'OGC Nice.
12:42Une première manche qui se conclut sur un triste 0-0 dans le chaudron.
12:45L'avenir des Verts va donc vraiment se jouer ce vendredi à l'Alliance Rivera.
12:50Yanis Boidane revient sur ce match à l'est des barrages Ligue 1-Ligue 2.
12:54Un véritable match nul.
12:56Au terme d'une partie tétanisée par l'enjeu,
12:58les Verts et les Aiglons ont sans doute offert
13:00le plus triste spectacle de la saison aux amateurs de football.
13:04Deux équipes qui se sont plutôt neutralisées.
13:07On va dire que les défenses ont pris le pas sur les attaques.
13:09Et c'est vrai qu'il y a eu, je crois, zéro tir cadré des deux côtés.
13:12Pas assez d'intensité, pas assez de justesse.
13:15On doit faire beaucoup mieux avec le ballon,
13:18quel que soit le système, quel que soit les joueurs alignés.
13:21Malgré un chaudron qui affiche les guichets fermés
13:23pour la septième fois consécutive,
13:25les Verts n'auront pas su emballer une partie constamment ralentie
13:29par de longs arrêts de jeu.
13:30Un manque de, pas d'envie, mais un manque de niaque peut-être.
13:33Je suis un peu déçue qu'on ait fait ma chillule.
13:37Une triste équipe de Ligue 1 contre une équipe de Ligue 2
13:40qui est en difficulté en ce moment.
13:42Donc il y avait beaucoup de pression, je pense,
13:46de notre côté, mais surtout de la part de Niçois.
13:49Si le spectacle n'aura pas été au rendez-vous,
13:51les Stéphanois restent tout de même dans la course
13:53et pensent déjà au match retour sur la Côte d'Azur.
13:56Défensivement, on était bien.
13:59Offensivement, on doit se créer plus d'occasions,
14:02faire plus d'appels,
14:04devant être plus présent dans la surface adverse.
14:06Parce que j'ai trouvé que par moments,
14:08on avait des occasions,
14:09mais on n'était pas trop dans la surface adverse.
14:12On a déjà déçu beaucoup d'énergie positive,
14:13on était tous sensables,
14:14on a montré qu'on était une équipe.
14:15Et effectivement, on a été costauds.
14:17Maintenant, je me répète,
14:19peut-être qu'on peut mettre un peu plus de folie.
14:22Et je suis sûr qu'on ferait un bon résultat là-bas.
14:24Ça va être difficile de gagner là-bas,
14:25même si c'est à 8 clous.
14:27Après, si on fait 0-0,
14:28il faut que Mobleu nous sorte une bonne source de tir au but,
14:32comme la dernière fois.
14:32Le peuple vert attend la Ligue 1,
14:34enfin, toute la Ligue 1 attend le peuple vert.
14:36Donc, il est supporter.
14:38On est toujours là, quoi qu'il arrive.
14:40Donc, voilà, les verts.
14:42Le dernier règle de la saison des verts
14:44prendra donc fin vendredi,
14:45dans une Alliance Riviera à 8 clous total,
14:47où l'ISS saura enfin si elle retrouvera la Ligue 1.
14:52Ce week-end, à Roche-la-Molière,
14:53accueillait l'élite française du ring canin,
14:5631 binômes maîtres chiens venus de toute la France.
14:58Se disputait le titre national
15:00dans d'une discipline spectaculaire
15:02qui mêle obéissance, saut et exercice de défense.
15:05Un sport exigeant,
15:07fondé avant tout sur la complicité
15:09entre l'homme et l'animal.
15:10Alexandre Crouzet était sur place.
15:16Un maître, un chien et des années de travail
15:18pour atteindre l'élite française.
15:20À Roche-la-Molière,
15:21les 31 meilleurs binômes maîtres chiens français
15:23disputaient la finale nationale d'une discipline
15:25aussi impressionnante qu'exigeante,
15:27le ring canin.
15:28C'est une discipline qui inclut
15:29de la défense,
15:32de l'obéissance et des sauts.
15:33Donc, vous avez des suites en l'aise,
15:35des rapports d'objets,
15:36des positions à distance,
15:37des sauts en longueur, hauteur.
15:39L'objectif, tester toutes les qualités du chien,
15:42sa capacité à obéir instantanément,
15:44à franchir les obstacles,
15:45mais aussi à défendre son maître
15:46ou protéger un objet,
15:47toujours sous contrôle absolu.
15:49Alors, je pense que la beauté du ring,
15:51c'est surtout la disponibilité du chien
15:55sur plusieurs secteurs d'activité, on va dire.
16:00Et le système de qualification
16:04pour arriver sur une finale
16:05est très compliqué.
16:06Parce qu'en fait,
16:07une fois que vous avez des présélectifs,
16:10vous êtes obligés de passer
16:11par des sélectifs.
16:13Donc, il y en a trois
16:14et c'est là que ça se complique.
16:15Parce qu'en fait,
16:16on fait la moyenne des trois
16:17et on se qualifie pour une finale
16:19sur une moyenne.
16:21À ce niveau,
16:21aucun détail n'échappe au juge.
16:23Chaque réaction, chaque hésitation,
16:24chaque précision d'exécution
16:25peut faire la différence.
16:27On a vraiment affaire
16:28aux meilleurs chiens de France.
16:30Donc, la moindre attitude
16:32doit être décortiquée
16:33pour pouvoir sélectionner
16:35le meilleur chien.
16:36Et c'est ce qu'ils font
16:37parfaitement ce week-end.
16:38C'est déjà un travail
16:39tout au long de l'année,
16:39tout au long de la vie du chien.
16:41Parce que là, on les voit,
16:42c'est sur deux ou trois ans,
16:44au moins trois ans de travail.
16:46Donc, la complicité,
16:47elle se fait
16:47tout au long de l'apprentissage du chien.
16:49Et aujourd'hui,
16:50c'est l'accomplissement
16:51de cette complicité, justement.
16:54Mais malgré l'enjeu,
16:55tous évoquent le même esprit,
16:56celui d'une grande famille
16:57réunie autour de l'amour du chien.
16:58Au-delà du spectacle,
17:00le ring reste une discipline
17:01de précision
17:01où chaque point est compté
17:02et où la moindre erreur
17:03peut faire basculer
17:04un classement après plusieurs mois
17:05de sélection à l'échelle nationale.
17:07Et avant de terminer ce journal,
17:09je vous annonce que TL7
17:10diffuse le documentaire
17:11intitulé
17:12« Sdysloir,
17:1330 ans de la loi départementalisation »
17:15réalisé par Pierre-Alexis Duris.
17:17Ce film de retrace
17:18le chemin parcouru depuis 1996
17:21et aborde de nombreuses thématiques.
17:23Vous pouvez voir ce documentaire
17:24ce jeudi à 19h35
17:26et en replay sur TL7.fr.
17:28Je vous laisse avec un avant-goût
17:30de ce documentaire.
17:32Avant cette départementalisation,
17:33c'était plus long
17:35et plus compliqué.
17:36Le Sdys,
17:36qui existait à l'époque,
17:38était une petite administration
17:42comprenant une dizaine de personnes
17:43avec un mécanicien ou deux
17:45et c'est tout.
17:45Ce n'était pas des vrais pompiers
17:46qui étaient en direction à cette époque.
17:48Toute cette organisation
17:49qu'il fallait mettre en œuvre.
17:51C'est nous qui on se les a achetés.
17:53Enfin, c'est l'amical
17:54qui les a achetés.
17:55En prenant mon exemple,
17:57si vous le permettez,
17:57quand je suis rentré,
17:58je n'ai pas eu de formation.
17:59On a eu une formation sur le terrain.
18:00On a pu oser des choses
18:01et je commencerai
18:03par notre organisation.
18:04Le 4 mai 1996,
18:05la loi sur la départementalisation
18:07des services d'incendie
18:08et de secours
18:08a été promulguée.
18:09Je vous propose
18:10de revenir ensemble
18:11sur ces 30 années
18:12qui ont bâti
18:13le SDIS de la Loire.
18:19C'est la fin de cette édition.
18:21Merci de l'avoir suivie.
18:22L'actualité revient ce jeudi
18:24à 19h.
18:25Mais en attendant,
18:26l'information s'étend continue
18:27sur nos réseaux sociaux
18:28et notre site internet
18:29atl7.fr.
18:30Merci de votre fidélité.
18:32Sous-titrage Société Radio-Canada