00:00Clémence Dibout, on fait le point avec vous. Il y a eu plusieurs rebondissements, on va dire, ce week-end.
00:04On pensait être proche d'un accord, puis Donald Trump a tempéré.
00:06Et là, il y a quelques minutes, les derniers mots de Marco Rubio qui relancent peut-être les espoirs pour
00:10aujourd'hui.
00:11Parce qu'il faut arriver à doser l'optimisme et le pessimisme, surtout pour les marchés financiers.
00:15Quand on est trop pessimiste, ça va faire baisser les cours, c'est pas bon.
00:18Quand on annonce qu'il va y avoir un accord dans les heures à venir et qu'il ne se
00:21passe rien, c'est pas bon non plus.
00:22Voilà pourquoi Marco Rubio revient un peu sur ses décisions.
00:25Là, il explique ce matin, enfin sur ses paroles, qu'un accord est toujours en cours d'élaboration, qu'un
00:31accord est toujours possible.
00:32Je vous rappelle qu'il y a à peine quelques heures encore, il expliquait qu'on ne peut pas régler
00:36une question nucléaire en 72 heures sur un coin de table.
00:39Il faut donc comprendre que les négociations avancent, qu'il pourrait y avoir peut-être encore aujourd'hui, alors qu
00:44'on avait annoncé pour ce week-end, voire pour dimanche, un accord.
00:47C'est possible qu'il y ait encore des avancées aujourd'hui.
00:49Restons prudents.
00:51Marco Rubio qui reprend un peu la main sur ce dossier, pour l'instant il l'avait un peu laissé
00:54tomber.
00:55En expliquant que les négociations continuent et qu'il faudrait que l'Iran fasse des efforts, c'est ça que
00:59ça veut dire.
00:59Alors justement, on vient de recevoir les images et les mots de Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine.
01:06On l'écoute.
01:08Nous pensions avoir des nouvelles hier soir, peut-être aujourd'hui. Je ne rentrerai pas trop dans les détails.
01:13Nous avons donc, je crois, une proposition assez solide sur la table concernant leur capacité à ouvrir le Détroit.
01:18Comme l'a dit le président Trump, il n'est pas pressé. Il ne conclura pas un mauvais accord.
01:24L'optimisme pour un accord peut-être aujourd'hui. Les mots de Marco Rubio.
01:28Vous en parliez, oui, Clémence, les marchés qui continuent de croire qu'un accord est possible.
01:32Cela faisait deux semaines que le prix du baril de pétrole n'avait pas été aussi bas.
01:3799 dollars, il est repassé sous la barre des 100 dollars. Il a perdu 5% en quelques heures.
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