[#Reportage] Gabon : le gouvernement défend ses 100 premiers jours
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00:00Réponse dans le relais des membres du gouvernement de la République.
00:03Coup d'envoi ce mercredi 20 mai 2026 à 20h30 avec le vice-président du gouvernement, Hermann Imongo.
00:10La grande nuit des 100 jours sur Gabon 1ère.
00:19En 100 jours c'est peu pour transformer un pays mais c'est assez pour donner une direction, imprimer un
00:25rythme et révéler une méthode.
00:27Alors ce soir pour ce premier numéro et tous ceux qui suivront jusqu'au 6 juin prochain, nous allons comprendre
00:33ce qui a changé, ce qui a été engagé et ce qui reste à accomplir.
00:38Trois axes guideront donc notre échange, la qualité de vie des Gabonais, la création de richesses et la gouvernance au
00:45service de la sécurité et de l'État.
00:48Vous êtes naturellement les bienvenus sur Gabon 1ère. Merci pour votre fidélité renouvelée Madame, Messieurs. Bonsoir chez vous.
00:55Et pour conduire cette émission, je ne suis pas seul puisque je suis avec Stévi Oyan-Mesui. Stévi, bonsoir.
01:00Bonsoir Martial Tchibinda. Vous l'avez dit, nous recevons pour ce premier numéro, celui-là qui incarne la cohérence politique
01:07du gouvernement,
01:08le coordinateur de l'action publique, ce n'est autre que le vice, le président du gouvernement, Hermann Imongo.
01:15Monsieur le vice-président, bonsoir.
01:16Bonsoir. Bonsoir Monsieur le vice-président. Stévi, avec vous tout de suite, le principe de cette émission ?
01:21Martial, au-delà des reportages initiés par la rédaction de Gabon 1ère de l'historique, en passant par les enjeux,
01:28le suivi de l'applicabilité,
01:30sans oublier l'évaluation, nous ouvrirons une fenêtre à travers un numéro WhatsApp sur lequel le public pourra envoyer ses
01:37questions, Martial.
01:37Voilà, puisque vous parlez justement de ce numéro WhatsApp, Stévi, mesdames et messieurs, vous qui nous suivez,
01:43nous sommes avec le vice-président du gouvernement, Hermann Imongo.
01:46Vous pouvez poser vos questions via WhatsApp, exclusivement au numéro 065 00 80 00.
01:55065 00 80 00.
01:58Nous parlions d'historique, Stévi ?
02:01Dans plusieurs pays du monde, les 100 premiers jours d'un dirigeant constituent souvent une période décisive,
02:06un moment symbolique durant lequel la population évalue les premières actions.
02:12Le concept des 100 jours s'est donc progressivement imposé dans de nombreux États africains,
02:17notamment au Gabon.
02:18Retour sur l'historique avec Pélagy Mouima.
02:24L'origine du concept des 100 jours remonte à l'histoire politique mondiale.
02:30Elle fut popularisée aux États-Unis en 1933 par le président américain Franklin Roosevelt.
02:38Face à une grave crise économique mondiale, le chef de l'État américain avait engagé une série de réformes d
02:46'urgence
02:46durant ses 100 premiers jours à la Maison-Blanche.
02:50Cette période avait marqué les esprits par la rapidité des décisions prises
02:55pour relancer l'économie et restaurer la confiance des citoyens.
03:00Le concept est un symbole fort dans la gouvernance moderne,
03:05utilisée pour une période d'évaluation des premières actions d'un dirigeant.
03:10Lorsque Bonaparte s'exile à l'île d'Elba en Italie, il rentre en France le 20 mars, je crois,
03:201815.
03:21Et c'est à ce moment-là qu'il entreprend des réformes et restaure un régime impérial.
03:29Et donc, c'est au cours de ces réformes-là qu'on a commencé à évaluer la capacité d'un
03:37responsable à la tête de l'État
03:39pour voir qu'est-ce qu'il est capable de faire.
03:42Depuis lors, le concept des 100 jours est devenu une référence internationale.
03:47Plusieurs chefs d'État d'Afrique utilisent cette durée pour afficher leur vision politique,
03:54lancer des projets prioritaires et démontrer leur volonté de changement.
03:59De cette tradition, on peut retenir trois séquences.
04:03La première séquence, c'est du premier jour au trentième jour.
04:07On appelle cette étape-là, on peut qualifier cette étape-là,
04:10l'étape des diagnostics et de la prise en main du ministère, pour les ministres.
04:14Durant cette étape, le ministre doit faire l'état d'élu,
04:20regarder les dossiers les plus urgents,
04:25réorganiser son ministère ou les directions de son ministère
04:28avec des collaborateurs de confiance.
04:31Deuxième étape, c'est là où on doit déjà commencer à annoncer les actions.
04:36C'est du trenti-unième jour au soixante-quinzième jour.
04:40Et l'affaire de route, ici, c'est un moment crucial
04:46qui permet d'évaluer la capacité du ministre
04:49à opérer ou à impulser le changement.
04:52Donc, à partir de là, les idées sont claires,
04:56il sait ce qu'il a à faire.
04:58Et au-delà des urgences,
05:00il y a également des projets
05:05qui ont été ordonnés par le président, par le chef de l'État.
05:09Parce que le chef de l'État, il ne faut pas l'oublier,
05:11il arrive avec, on va dire, un projet de société.
05:15Ensuite, il doit communiquer.
05:17Il ne faut pas seulement dire qu'il y a telle action,
05:20il y a telle action, mais il doit communiquer
05:22parce qu'à la fin, on va évaluer,
05:25et c'est la troisième étape
05:26qui constitue l'État du bilan et des ajustements.
05:31Ça se situe entre le 76e jour et le 100e jour.
05:35Si les attentes du chef de l'État, d'abord,
05:38ne sont pas satisfaits,
05:40c'est le peuple qui ne sera pas satisfait,
05:42par conséquent, il y a lieu de remettre en question
05:45les choix, parfois, dans certains secteurs.
05:48Au Gabon, cette notion des 100 jours
05:50prend une dimension particulière
05:52depuis l'arrivée au pouvoir du président
05:55Brice Clottero Ligingema
05:57après les événements politiques du 30 août 2023.
06:02Les Gabonais attendaient des actions concrètes
06:05capables de restaurer la confiance
06:08entre les institutions et la population.
06:12Durant cette période symbolique,
06:15plusieurs chantiers ont été lancés
06:17à travers le pays.
06:24Et à chaque moment,
06:26c'est-à-dire trois mois, six mois, voire un an,
06:30on doit faire un rapport d'activité
06:32qui estime qu'on doit dire
06:35que le chef d'État a prévu de faire ça,
06:37il m'a mis à cette place,
06:39et donc je suis là en mesure
06:43d'accompagner le chef de l'État.
06:44Pour de nombreux observateurs,
06:46les 100 jours représentent aujourd'hui
06:49un indicateur politique majeur
06:51qui permet d'évaluer la capacité d'un gouvernement
06:55à traduire ses promesses en actions visibles
06:59et à répondre aux aspirations des citoyens.
07:02Les médias sont là pour informer aussi le peuple,
07:05pour édifier aussi le peuple,
07:06pour que le peuple sache qu'effectivement,
07:09nous avons des besoins fondamentaux qui sont satisfaits.
07:14Si tel n'est pas le cas,
07:16il y a un moment de recadrage qu'il va falloir faire.
07:22Au Gabon comme ailleurs dans le monde,
07:24le concept demeure donc
07:26un moment stratégique de communication politique,
07:30mais aussi une étape décisive
07:33dans la construction de la confiance
07:36entre les dirigeants et la population.
07:42Voilà, retour sur ce plateau.
07:43Et si vous nous rejoignez seulement maintenant,
07:45vous êtes sur Gabon,
07:47première dans le cadre de la nuit des 100 jours
07:50qui reçoit pour ce premier numéro
07:52le vice-président du gouvernement,
07:53M. Herman Imongo.
07:55Alors, M. le vice-président du gouvernement,
07:57on vient de suivre cet historique.
07:59Vous voilà au terme de ces 100 jours
08:00en train de vous prêter finalement à cet exercice
08:03dont l'historique finalement s'est imposée
08:06au fil du temps.
08:07Comment vous sentez-vous ?
08:08Qu'est-ce que vous dites au Gabonais d'entrée de jeu ?
08:10Alors, d'abord,
08:11en grâce à Dieu,
08:13pour cette faveur humilité
08:15qu'il m'a faite,
08:17moi tout autant que le membre de ce gouvernement,
08:19d'être aux côtés du président de la République,
08:22chef de l'État, chef de l'État,
08:23chef de l'État,
08:23son Excellence Brice Clotaire-Ngema,
08:26Oligi Ngema.
08:29Ensuite, renouvez-les,
08:30au chef de l'État,
08:31notre profonde gratitude
08:33pour ce choix porté sur nous,
08:36d'être à ses côtés au service des Gabonais,
08:38au service de la population,
08:40au service de la nation,
08:43H24 et J7.
08:48Troisièmement,
08:49vous remerciez aussi
08:50pour l'opportunité que vous nous donnez
08:52d'avoir à nous expliquer,
08:54d'avoir à présenter aux Gabonais et aux Gabonaises
08:56ce bilan des 100 jours du gouvernement.
08:59Alors, s'il faut répondre à la question
09:01comment je me sens,
09:02c'est d'emblée revenir sur l'esprit
09:06de ces 100 jours.
09:07Cet exercice ne vous apparaît pas comme une colle ?
09:09Non, bien au contraire.
09:11C'est un exercice de responsabilité,
09:13de relévabilité,
09:14et je crois que le reportage,
09:16l'a clair, m'a indiqué.
09:18L'esprit de la feuille de route,
09:19c'est trois choses.
09:21Définir une méthode,
09:23impulser une dynamique,
09:25effoncer.
09:26D'accord.
09:26Monsieur le vice-président du gouvernement,
09:28on vous demandera forcément votre méthode tout à l'heure,
09:30mais dites-nous, est-ce que les 100 jours du gouvernement sont constitutionnels ?
09:34Je n'en sais pas trop,
09:35mais nous sommes comme des soldats.
09:38Mais pourquoi vous n'imposez cet exercice,
09:41monsieur le vice-président ?
09:42Non, je trouve que ça a tout son sens.
09:43Ça a tout son sens.
09:45Vous savez, les Gabonais ont besoin d'actes,
09:47ont besoin d'actions,
09:48ont besoin de concrets.
09:50Et donc, les choses doivent être normées,
09:52doivent être lisibles et visibles.
09:53Et donc, après la prestation de serment,
09:57il a été remis à chaque membre du gouvernement
09:59une lettre de mission.
10:01Une lettre de mission qui contenait
10:03les principales priorités du chef de l'État.
10:05Mais est-ce que 100 jours, c'est suffisant, monsieur le vice-président ?
10:08Pour une amorce, oui.
10:09Pour une amorce, oui.
10:10Comme je le disais,
10:11100 jours, ce n'est pas mettre en œuvre dans sa totalité
10:14un projet de société.
10:15C'est définir d'une méthode.
10:17Tout à fait.
10:18C'est impulser une dynamique
10:20et après, c'est foncer.
10:21D'accord.
10:21Si je dois revenir sur la méthode,
10:24je le disais,
10:25les membres du gouvernement ont reçu une lettre de mission.
10:28Il leur a été demandé,
10:30en 30 jours,
10:32de faire le tour du propriétaire.
10:33D'accord.
10:34Nous allons vous interrompre là,
10:35puisqu'on va parler,
10:36on rentre, vous l'avez dit,
10:37on rentre de plein pied dans la feuille de route.
10:39Justement, Martial, la feuille de route,
10:41c'est donc ce document stratégique,
10:44véritable boussole de l'action publique
10:45qui définit les priorités et les objectifs à atteindre.
10:48Jean-Augustin Onzengui
10:50revient sur ce document
10:52et nous allons le regarder ensemble.
10:56Une feuille de route gouvernementale
10:58est un document stratégique
10:59qui définit les priorités,
11:01les objectifs et les délais d'exécution
11:03de l'action gouvernementale
11:04sur une période bien déterminée.
11:06Elle traduit la vision du chef de l'État
11:08en projet concret et réalisable,
11:10assorti d'objectifs mesurables.
11:12Ainsi,
11:12chaque ministre connaît précisément
11:14les missions qui lui sont assignées
11:16ainsi que les échéances à respecter.
11:18La feuille de route instaure également
11:20une logique de performance et de responsabilité.
11:23Les membres du gouvernement,
11:24voire les administrations publiques,
11:25sont évalués sur les résultats obtenus
11:27et non plus uniquement sur les intentions affichées.
11:30Grâce aux indications de performance,
11:32le gouvernement peut suivre l'évolution des projets,
11:35identifier les retards éventuels
11:36et apporter les ajustements nécessaires.
11:39Dès lors,
11:40les engagements sont clairement définis
11:42et effectivement mis en œuvre.
11:43Les populations peuvent constater
11:45les avancées concrètes.
11:47Cela renforce inéluctablement
11:49la crédibilité des institutions publiques
11:50ainsi que la confiance des citoyens
11:52envers l'État.
11:54Les enjeux liés à cette feuille de route
11:55sont considérables.
11:56Il s'agit d'abord de répondre
11:58aux attentes sociales
11:59dans un contexte
12:00où les populations espèrent
12:02des améliorations visibles
12:03dans plusieurs domaines,
12:04notamment l'accès à l'eau et à l'électricité,
12:07la santé, l'éducation,
12:08l'emploi des jeunes
12:09ou encore les infrastructures routières.
12:11Ensuite,
12:12il est question d'assurer
12:13une meilleure gouvernance.
12:14En effet,
12:15cette feuille de route
12:16vise à améliorer
12:17la gestion des finances publiques,
12:19lutter contre les détournements de fonds
12:21et renforcer la transparence
12:22au sein de l'administration.
12:24Elle constitue aussi
12:25un levier important
12:26pour la transformation de l'État.
12:28Dans cette perspective,
12:29elle apparaît comme
12:30un outil de modernisation
12:32de l'action publique,
12:33favorisant une meilleure planification
12:35et une gestion plus efficace
12:37des projets publics.
12:38Enfin,
12:39elle contribue à garantir
12:40la souveraineté nationale
12:41dans plusieurs secteurs stratégiques.
12:43Elle favorise
12:44le renforcement
12:45de l'autonomie économique du pays
12:46ainsi qu'une meilleure valorisation
12:48des ressources nationales.
12:49En somme,
12:51la feuille de route gouvernementale
12:52est un véritable instrument
12:53de pilotage
12:54de l'action publique.
12:55Elle permet de fixer un cap,
12:57d'organiser les priorités
12:58et d'évaluer les résultats
12:59avec pour principaux enjeux
13:01la satisfaction
13:02des besoins sociaux
13:03des populations,
13:04la promotion
13:05de la bonne gouvernance
13:06ainsi que la restauration
13:07de la confiance
13:08entre les citoyens
13:09et les autorités
13:10de la République.
13:12Voilà donc ce qui ressort
13:14de ce reportage
13:15par rapport à la feuille de route.
13:16Nous vous avons coupé
13:18un tout petit peu
13:18dans votre élan.
13:19C'est l'occasion
13:20par rapport à la feuille de route
13:21d'aller un peu plus en profondeur
13:22sur ce que vous devez dire
13:23et nous dire également
13:25la méthode de gouvernance.
13:26Quelle méthode avez-vous imposée
13:28pour garantir finalement
13:29cohérence et discipline
13:30gouvernementale
13:31par rapport à cette feuille de route ?
13:32Alors, d'abord,
13:33la définition de la méthode,
13:34je l'indiquais.
13:35Donc, pendant 30 jours,
13:36les membres du gouvernement
13:37ont eu à faire le tour
13:39du propriétaire,
13:40prendre la mesure
13:41de leur environnement,
13:42déterminer les points de force,
13:43les points de faiblesse
13:44et bien évidemment,
13:47s'en tenir
13:47à la lettre de mission.
13:49Impulser la dynamique,
13:50c'est d'être guidé
13:52par le cap du PNCD,
13:54du Plan National
13:55de Croissance et Développement,
13:56qui détermine
13:57une trajectoire
13:57pour notre pays.
13:59Donc,
13:59troisième étape,
14:00c'est de foncer.
14:01Donc, ils ont eu le temps
14:02de voir le terrain,
14:03ils ont eu le temps
14:04d'identifier
14:04ce qu'ils entendent faire
14:06dans le cadre du PNCD
14:07et ils doivent foncer.
14:08Donc, en 100 jours,
14:10les membres du gouvernement
14:11ont eu à poser des actions
14:12qui doivent être correspondantes,
14:14en fait,
14:14qui doivent correspondre
14:15à ces priorités.
14:16Encore une fois,
14:17la liberté leur a été donnée
14:20d'envisager,
14:21de déterminer les actions
14:22qui peuvent être réalisées
14:23au titre des 100 jours.
14:25Et bien évidemment,
14:26tout au long
14:27de ces 100 jours,
14:28la méthode qui a été la nôtre,
14:29c'est d'avoir
14:30avec les membres du gouvernement
14:31un échange,
14:32une interaction constante
14:33dans le cadre des conseils
14:34de cabinet,
14:35dans le cadre des conseils
14:36interministériels,
14:37l'objectif étant
14:38de s'assurer que,
14:39un,
14:40tout est fait
14:41en sorte
14:42de l'atteinte
14:43des objectifs.
14:44Deux,
14:44en cas d'éloignement,
14:46en cas de déperdition,
14:48on va dire,
14:49comment s'ajuster ?
14:50Pour les questions
14:51qui sont majoritairement
14:52transversales,
14:53comment faire en sorte
14:54que tous les membres
14:55du gouvernement,
14:55tous les ministres
14:56qui sont concernés,
14:57regardent dans la même direction
14:58et vont faire
15:00ces ajustements
15:01en édition,
15:04que la faveur
15:05de ces émissions,
15:06nous pourrons restituer
15:07l'essentiel
15:08de ce qui a été fait
15:08en 100 jours.
15:09Dans ce cas de figure,
15:10M. le vice-président
15:11du gouvernement,
15:12dites-nous,
15:12est-ce que les objectifs
15:13ont été atteints ?
15:14Alors,
15:15nous allons être
15:15sur une trajectoire
15:17globalement réaliste.
15:19Globalement réaliste.
15:21Dans le rapport
15:21que j'ai remis
15:22au chef de l'État hier,
15:23qui m'a fait l'honneur
15:24de me recevoir
15:25à la faveur
15:26de cette audience,
15:28le point majeur
15:30a été de dire
15:31que le gouvernement
15:32a posé des actions
15:33tangibles,
15:35indéniables,
15:36à fort impact
15:37social,
15:38économique,
15:39réel.
15:40Donc,
15:41c'est pour cela
15:41que j'ai parlé
15:41de performance.
15:43Mais dans le même temps,
15:44nous avons eu
15:45à constater
15:46certains éléments
15:47de contre-performance,
15:48donc certains objectifs
15:49qui n'ont pas été atteints.
15:51C'est une vue d'ensemble.
15:53Donc,
15:54nous pourrons voir
15:55à la faveur
15:56de ces échanges
15:56les raisons
15:57qui ont fait
15:57que certains objectifs
15:58n'ont pas été atteints.
15:59Mais globalement,
16:00nous pouvons dire
16:01que dans la totalité,
16:03ces objectifs
16:03ont été atteints
16:05au-dessus de la moyenne.
16:06Nous allons être
16:07modestes,
16:08nous allons être
16:08humbles,
16:09nous allons être
16:09réalistes.
16:10Au-dessus de la moyenne,
16:12alors,
16:12on va rentrer
16:13de plein pied
16:13dans le premier axe,
16:14celui qui concerne
16:15la qualité de vie
16:16finalement des Gabonais.
16:18Pour cette qualité de vie,
16:19plusieurs départements
16:20ministériels
16:21sont concernés,
16:21l'énergie,
16:22le logement,
16:22le transport,
16:23l'agriculture,
16:24l'économie,
16:24les finances
16:25et peut-être
16:26bien d'autres départements
16:28encore.
16:30Qualité de vie
16:31des Gabonais,
16:31M. le vice-président
16:32du gouvernement
16:33en 100 jours.
16:34Qu'est-ce qui a changé
16:35concrètement
16:36pour les Gabonais ?
16:37Le premier pilier,
16:38l'eau et l'énergie.
16:40Ça,
16:40le chef de l'État
16:41l'a dit,
16:41c'est son cheval
16:42de bataille.
16:43En 100 jours,
16:44nous avons augmenté
16:44notre capacité
16:45de production
16:46d'électricité
16:46de 40,5 MW.
16:48Nous étions au 5 février
16:49ou même au 1er janvier
16:50à 450 MW.
16:52Aujourd'hui,
16:53nous sommes à 490,5 MW.
16:55Qu'est-ce qui s'est passé ?
16:56Nous avons eu
16:5730 MW de K-Power Ship,
16:59donc KPS,
17:008,5 MW
17:01de la centrale à gaz
17:02de Mayumba
17:03et 2 MW
17:04de la centrale à gaz
17:05de Bongolo.
17:06C'est important,
17:07cette centrale à gaz
17:07de Mayumba.
17:08Pourquoi ?
17:08Parce qu'elle a des enjeux
17:09non seulement industriels,
17:11mais également humains.
17:12Pour Mayumba,
17:14nous visons
17:14l'exploitation
17:16du marbre
17:17de Doussoué-Noussou,
17:19de la potasse
17:20de la basse Bagnon
17:21et du fer
17:22de Milingui.
17:23Tout en desservant
17:25les villages
17:25qui sont situés
17:26entre Chibanga
17:26et Mayumba
17:27à 110 km.
17:28Donc cette centrale à gaz
17:29dans sa première phase,
17:30c'est 8,5 MW.
17:32Elle va monter en gamme
17:33à 21,
17:34puis à 50 MW.
17:36Donc,
17:36pour les 100 premiers jours,
17:37nous avons eu
17:38cette capacité
17:39de production
17:39qui a augmenté.
17:40Il faut ajouter
17:41que d'ici la fin de l'année,
17:43nous aurons
17:44Kingele à Val
17:44qui va s'ajouter,
17:45105 MW.
17:46Nous aurons
17:47les deux centrale
17:47à Port-Gentille,
17:4850 MW pour AXA
17:49et 40 MW pour CES.
17:52Donc nous aurons
17:52un additif
17:53de 125 MW.
17:54Et nous pourrons dire
17:55que nous sommes
17:56assez confortables
17:57en termes d'électricité.
17:58Mais ce n'est pas tout.
17:59D'accord.
18:00Ce n'est pas tout.
18:01Je vois où vous venez en venir.
18:02La question
18:03du délestage.
18:06Pourquoi le délestage ?
18:07Que se passe-t-il ?
18:09Voilà,
18:09et que l'est
18:09le calendrier
18:10de stabilisation ?
18:11La question du délestage
18:12n'entend pas être résolue
18:13dans sa totalité
18:14en 2026.
18:15Il faut que nous
18:16maintenions la cadence,
18:18que nous maintenions
18:19la courbe,
18:19que nous maintenions
18:20les efforts.
18:21Pourquoi ?
18:22Parce que c'est un réseau
18:23qui est immense à traiter.
18:25Il y a plusieurs points
18:26qu'il faut gérer.
18:27Il faut gérer
18:28la question
18:28de la production
18:29de l'électricité,
18:30la question du transport,
18:31la question de la distribution
18:33et tout autant
18:34la question
18:34de la gestion
18:34de la clientèle.
18:35Donc,
18:36oui,
18:37des efforts
18:37ont été faits.
18:38oui,
18:39le délestage existe encore,
18:41mais la tendance
18:42est décréchendo.
18:43À l'intérieur du pays,
18:44après la mise en service
18:46de la centrale de Bungolo,
18:47nous avons la zone
18:48de l'Embarénée,
18:49Mula,
18:50Chibanga,
18:51où le niveau
18:51de délestage
18:52va décréchendo.
18:54Donc,
18:54on peut se dire
18:55que sur la question
18:56de l'énergie,
18:56nous avons quand même
18:57fait un saut qualitatif
18:59qui est appréciable.
19:00Reste la question
19:01de l'eau.
19:02par rapport à l'énergie déjà,
19:04avant de revenir à l'eau,
19:05par rapport à l'énergie déjà,
19:06vous venez à l'instant
19:07de nous situer
19:09un tout petit peu
19:09dans quelle zone,
19:10quelle province
19:11il y aurait une tendance
19:13à l'amélioration,
19:14on va dire.
19:16Il faudrait peut-être
19:17qu'il y ait plus
19:17de communication autour
19:18parce qu'aujourd'hui,
19:19c'est difficile.
19:20Il est difficile
19:21même pour les communicateurs
19:22que nous sommes
19:23dans le devoir
19:24de communiquer,
19:25de pouvoir évaluer
19:26qu'à tel endroit
19:27il y a une amélioration,
19:28à tel autre,
19:29pas,
19:30à tel autre endroit,
19:31une amélioration,
19:32les Gabonets ont l'impression
19:33que rien n'a changé.
19:34Gardez cette flèche
19:35pour le ministre
19:36de l'accès universel
19:36à l'eau et à l'énergie.
19:38D'accord.
19:38Très bien.
19:39Alors vous parlez de l'eau maintenant.
19:40De l'eau.
19:40Alors là aussi,
19:42vous savez,
19:43c'est le même principe.
19:45Dans le partenariat
19:46que nous avons avec Suez,
19:47ce sont les quatre étapes
19:48qu'il faut intégrer.
19:50La question de la production.
19:51Avec Suez,
19:52nous avons un partenariat
19:54et des actions
19:55qui ont concerné
19:56par exemple
19:56les travaux de réhabilitation
19:58de l'usine d'un tourne,
19:59la gestion des fuites d'eau.
20:01Donc nous avons eu
20:02une augmentation
20:04par la construction
20:05de forage
20:05d'une quinzaine de forage
20:07d'environ 400 m3 heure
20:09qui a amélioré
20:10un peu le niveau de l'eau.
20:12Mais là encore,
20:13il ne veut intégrer
20:14que tant que nous n'aurons pas
20:16réglé toutes les étapes
20:17et tant que nous n'aurons pas
20:18également eu
20:18les compteurs d'eau
20:19que nous attendons,
20:20nous n'aurons pas réglé
20:21dans sa totalité
20:22la question de l'eau.
20:23Donc si nous devons
20:24rester réalistes,
20:26autant nous avons
20:27suffisamment avancé
20:28en matière d'électricité,
20:29quoique nous avons
20:31encore des délestages,
20:32autant pour la question
20:33de l'eau,
20:34il nous faut davantage
20:35redoubler d'efforts.
20:36Monsieur le vice-président
20:37du gouvernement
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