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  • il y a 17 heures
La Commission européenne a estimé mercredi qu’elle n’avait pas les moyens d’interdire les thérapies de conversion des personnes LGBT+, mais qu’elle pousserait, à défaut, les Etats européens à le faire.

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Transcription
00:00C'est une pratique honteuse, c'est une pratique inacceptable.
00:11Il ne s'agit pas de soins, il ne s'agit pas d'aider quelqu'un, non, il s'agit
00:18de violence et d'une violence déguisée.
00:20Et personne, personne au sein de notre Union Européenne ne devrait avoir à vivre ça.
00:27On a entendu beaucoup d'autres histoires terrifiantes, des histoires de médication forcée, de violence verbale, mais aussi de violence
00:39physique,
00:41des charges électriques, isolement, harcèlement moral, psychologique, abus sexuels et viols.
00:49Et tout cela s'appelait thérapie, thérapie de conversion.
01:03Comment est-ce que vous allez vous assurer que des États qui n'ont pas forcément ça comme priorité absolue
01:08vont bien appliquer ces mesures ?
01:10Comme je l'ai dit, la responsabilité est essentiellement entre les mains des États membres.
01:17Et si on avait voulu adopter une législation contraignante, il aurait fallu de toute façon l'unanimité.
01:24Donc plutôt que de plonger dans des discussions qui nous auraient mené peut-être à un horizon de 10 à
01:3515 ans, voire 18 ans,
01:37on a préféré cette recommandation qui est d'abord un acte historique, puisque c'est un acte légal pris par
01:44la Commission,
01:45qui indique la position de la Commission.
02:01Merci beaucoup, Commissaire.
02:04Merci pour votre attention et nous vous wünsons une bonne soirée.
02:08Merci.
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