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  • il y a 12 heures
RUTH SOUFFLET, DU DOJO DE VILLARS AU SOMMET MONDIAL
Formée au dojo de Villars, Ruth Soufflet s'impose comme une référence du karaté français. Spécialiste du kumite, elle devient championne du monde par équipe en 2010 après une première médaille mondiale en 2008. Un parcours marqué par le travail, la combativité et un fort attachement à son club.

DEMI-FINALE ALLER RÉUSSIE POUR LE BCMF
Dans une ambiance survoltée, les joueuses de Corinne Benitendi remportent leur demi-finale aller face à Voiron. Malgré des difficultés aux lancers francs et des rebonds concédés, les Ligériennes font la différence grâce à leur combativité. Victoire 65 à 56.

SMALL 2026 : SPORT, SOLIDARITÉ ET ENGAGEMENT ÉTUDIANT
Eliott Cornec, étudiant à l'École des Mines, lance SMALL 2026, une course mêlant sport et engagement citoyen. Deux parcours de 6 et 10 km relient le parc de l'Europe au parc du Pilat. Un événement accessible à tous, pensé pour allier défi sportif et valeurs solidaires.

CLÉMENT ET MAXIME CLAUZIER, L'ENDURO EN PARTAGE
Passionnés depuis l'enfance, les frères Clauzier ont gravi toutes les étapes de l'enduro jusqu'au plus haut niveau. Après de nombreux titres, ils évoluent aujourd'hui parmi l'élite mondiale en catégorie junior. Retour sur leur parcours et leur aventure commune.

ALEXANDRE BARCET, UN ESPOIR DU RALLYE
Originaire de Montbrison, Alexandre Barcet s'illustre en 2026 dans la Stellantis Motorsport Rally Cup. Dès sa première course au Touquet, il décroche une prometteuse sixième place face à des pilotes expérimentés. Au volant de sa Peugeot 208, il incarne la relève du rallye.

BASKET FAUTEUIL À FEURS : ENGAGEMENT, PRÉCISION & ESPRIT D'ÉQUIPE
Cette semaine, place à l'intensité et à la cohésion. Entre adresse, mobilité et stratégie, immersion dans le basket fauteuil, une discipline spectaculaire et exigeante où l'esprit d'équipe fait toute la différence.

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Transcription
00:21Bonsoir à toutes et à tous, ravis de vous retrouver sur le plateau de Sportshead.
00:25Je ne m'attendais pas à avoir un gros plan tout de suite sur moi,
00:27parce qu'on a le privilège d'avoir les candidats de l'élection des Miss Loire.
00:33On peut les applaudir, regardez-moi ce beau plan.
00:35Elles sont là, mais on reviendra dans quelques instants.
00:37C'est prestigieux quand même sur ce plateau.
00:39Mais c'est normal parce que Sportshead, c'est plus de 14 ans d'histoire ligérienne sur le sport.
00:44Présent tous les lundis, 18h35, hors vacances scolaires.
00:48Bah oui, parce que tu ne travailles pas, donc du coup on s'est alignés sur ton planning.
00:51Tu peux partir comme ça.
00:52Oui, voilà comme ça, tu restes tranquille.
00:53Le programme, vous allez me dire, on demande le programme.
00:57Au programme, cette semaine de Sportshead, on prendra la direction de Villars.
01:01Formé au dojo de Villars, Ruth Soufflet s'imposait comme l'une des référentes dans le karaté.
01:07Spécialisée dans le cumité, elle devient championne du monde quand même par équipe en 2010.
01:12Et c'est le portrait sportif de la semaine avec Lilian Bard.
01:15Dans une ambiance survoltée, les joueuses de Corinne Benatendi remportent leur demi-finale face à Voiron.
01:23On reviendra sur cet export, on peut le dire, avec Effendi Demir.
01:28Et le cornec sera l'invité de Fiona Ligonet.
01:32Il est étudiant à l'école des mines.
01:33Il lance avec ses camarades un nouveau défi qui s'appelle SMALL entre sport, solidarité et engagement.
01:40Étudiant, on saura tout sur cette nouvelle course.
01:43Vous allez voir double dans cette émission puisque Clément et Maxime, deux jumeaux et anduristes, seront les invités de Mathieu
01:52Voldoire.
01:53Vous allez voir, ce sont des vices et des champions du monde.
01:56Alexandre Barcet est peut-être le futur espoir en devenir dans le rallye.
02:01Il est Montbrisonnet et, bien sûr, ça va de soi, Jean-Luc Favergeon était très curieux de connaître Alexandre.
02:07Et enfin, on prendra la direction de Feur pour parler de basket fauteuil avec engagement, précision et esprit d'équipe.
02:14Bien sûr, on veut parler de Damien Sidoux.
02:16Voilà, c'est le programme de Sports 7.
02:18La composition de l'équipe Fiona Ligonet qu'on peut applaudir.
02:22Mathieu Voldoire, Lilian Barbe, Jean-Louis Favergeon et, dans quelques instants, Fendi Demir.
02:30Je l'ai dit et je le redis parce que ma femme m'a dit que la répétition, c'est
02:34bien.
02:35Parce que les gens ne retiennent que 20 %, c'est horrible ça, 20 %.
02:38Ça dépend de qui part.
02:40Ça dépend de qui, ça dépend de la fauche, c'est sélectif.
02:43Les votes ont commencé, mesdemoiselles.
02:46Elles sont 12 candidates.
02:48Si vous voulez, vous appelez le 7-15-15.
02:51Vous votez entre le 0 et le 1.
02:53Alors, est-ce qu'on les a mis par l'ordre chronologique ?
02:55Et qui est en tête ? Non, on ne sait pas ça.
02:57Qui est en tête ?
02:57Pas du tout, donc voilà.
02:58Qui est le 1 ? Levez la main.
02:59Ah, voilà, c'est elle.
03:00Voilà, on peut l'applaudir celle-là.
03:02Voilà.
03:03Et vous tapez, bien sûr, Miss Loire suivie du numéro pour celle que vous voulez.
03:09C'est la Saint-Sylvain.
03:10Et on lui souhaite une bonne fête.
03:13Sylvain, I.N. Sylvain, I.N. Sylvain.
03:14Non, parce que c'est...
03:15Et on dit Wynchon.
03:17T'es sûr qu'on n'est pas Wynchon ?
03:19Tu t'es renseigné depuis la semaine dernière ?
03:20Non, mais personne n'a suivi Wynchon.
03:21Je ne voulais pas faire de mauvaises blagues.
03:23Donc, si vous voulez, allez regarder la replay de la semaine dernière.
03:26On ne se moque pas des camarades quand elles ne sont pas là.
03:28C'est peut-être le futur espoir en devenir dans l'univers du rallye.
03:33Ce n'est pas un peu trop fort ?
03:34Alors, c'est quand même très possible.
03:36Non, ce n'est pas trop fort, c'est très possible.
03:38Et Alexandre Barset, effectivement, qu'on a rencontré il y a très peu de...
03:42La semaine dernière, il a tout juste 18 ans.
03:45Et en fait, il a décidé de démarrer le rallye en rentrant par la grande porte,
03:49c'est-à-dire en faisant une formule de promotion.
03:51Ça, c'est la grande porte.
03:52C'est quoi une formule de promotion ?
03:53Formule de promotion, en fait.
03:54Alors là, déjà, c'est une formule de la marque Stellantis.
03:56Donc, ça s'appelle Stellantis Motorsport Rally Cup 6.
03:59Donc, parce qu'il est en classe Rally 6.
04:00C'est une nouvelle catégorie qui a été créée par les fédérations
04:02il y a très peu de temps.
04:03Il y a un peu plus d'un an.
04:04Et une formule de promotion, en fait, ça consiste à faire un challenge
04:08dans le cadre du championnat de France,
04:10mais pas seulement des manches de championnat de France.
04:12Il y aura aussi quelques rallies nationaux qui font partie du calendrier de ce challenge.
04:15Et à l'issue de ce challenge,
04:18eh bien, en fait, le vainqueur...
04:20Il y a une dotation qui est prévue pour le vainqueur.
04:22Ça dépend du...
04:23Il y a plusieurs challenges qui existent en France.
04:25Mais là, en l'occurrence, on verra ce que nous dit Alexandre, puisque...
04:28Et il vient de Villars.
04:30Oui, parce que Barset, ça me parle.
04:32Vous en parlez souvent.
04:32Oui, en fait, son père faisait des rallies il y a quelques temps
04:35avec une Clio Ragnotti.
04:37Ah oui, c'est ça.
04:39Il est bien entouré, effectivement.
04:41Et on a retrouvé des photos tout petit à Villars.
04:43Oui, quand il faisait du karting, effectivement.
04:44Du karting.
04:45On va voir si Seb vous retrouvez.
04:47C'est la bande VHS.
04:48Pendant très très longtemps, il a fait du karting à Villars, effectivement.
04:50Et aujourd'hui, il fait du rallye.
04:53Il est licencié à la Zandenne.
04:55Et je voulais juste me permettre de faire un petit clin d'œil au président de la Zandenne,
04:58qui est aussi le président de la Ligue Auvergne,
05:00et qui a été élu très récemment secrétaire général de la Fédération Française de Sport Automobiles.
05:05C'est solide. J'espère que vous allez me l'amener.
05:07Bien sûr qu'on va le faire venir.
05:08Il n'habite pas très loin.
05:09Donc, il est devenu le numéro 2 de la Fédération.
05:11Voilà.
05:13Direction sur Île-Cantal pour découvrir Alexandre.
05:15Exactement.
05:15Parce qu'on est dans le garage paternel d'Alexandre Barset.
05:20La relève dans le monde du rallye est-elle ligérienne ?
05:22C'est bien possible.
05:23Le pilote Alexandre Barset participe cette année à la Stellantis Motorsport Rally Cup 6.
05:29C'est une formule de promotion, mais en quoi consiste-t-elle exactement ?
05:33Et pourquoi est-elle si importante pour les jeunes pilotes ?
05:36C'est ce que nous allons découvrir tout de suite avec Alexandre Barset.
05:39Chers amis, rien que pour vous, on va la démarrer.
05:42On va voir ce que ça donne.
05:47Salut Alex.
05:48Tu es engagé cette année dans le trophée Stellantis Motorsport Rally Cup 6.
05:53La première question que je me pose, c'est pourquoi tu t'orientais vers cette formule de promotion en particulier
05:57?
05:57Pourquoi cette formule ?
05:58Eh bien, on a décidé de se lancer dans la SMRC 6.
06:01Parce que Stellantis proposait une dotation pour le vainqueur plutôt alléchante.
06:06Et puis, la voiture est plutôt abordable.
06:09Donc, pour les jeunes pilotes, c'est bien de commencer par cette voiture.
06:13Les participants de ce trophée sont d'un niveau quand même très, très élevé.
06:18Quelle est la dotation prévue pour le vainqueur de cette année ?
06:22Eh bien, la dotation pour cette année, c'est 6 courses.
06:26Donc, la saison complète en Rally 4, en SMRC 4.
06:30Donc, deux catégories au-dessus de la 208.
06:33Tout frais payé.
06:34Exactement, c'est ça.
06:35À part l'hébergement, bien sûr.
06:36Mais autrement, tout frais payé.
06:38Alors, dans le cadre de ce trophée, il y a 6 épreuves prévues au programme.
06:42La première a déjà été parcourue.
06:43C'était le rallye du Touquet.
06:45Tu as fait une très belle performance.
06:46C'était seulement, je crois, ton deuxième ou troisième rallye.
06:49Comment on explique, en étant aussi peu expérimenté,
06:53arriver à une telle performance dès la première manche ?
06:56Eh bien, donc, déjà, il y a beaucoup de préparation.
06:59Donc, c'était effectivement mon troisième rallye.
07:01On a commencé mon premier rallye, donc, au rallye du Marc-en-Terre,
07:04qui est donc un rallye à 45 minutes du Touquet.
07:07Ça permettait de s'habituer déjà aux routes.
07:09Et donc, ensuite, on a fait le rallye du Baldomérien,
07:12donc à Saint-Gallemiers, qui n'est pas loin de chez nous.
07:14Et puis, le rallye du Touquet.
07:16Donc, en préparation, on fait plusieurs caméras embarquées
07:19sur les spéciales des années d'avant.
07:23Et donc, ça permet d'arriver, entre guillemets, frais dans sa tête.
07:32Alors, Alex, l'intérieur, je suis vachement surpris
07:35parce que c'est une voiture qui était définie comme très proche de la série.
07:40Mais rien qu'en voyant le Talbot de bord,
07:41je vois qu'elle n'a rien du tout de la voiture de série, en fait.
07:44Elle est même très proche de la rallye 4.
07:45Oui, exactement.
07:46On a exactement le même tableau de bord que la rallye 4.
07:49On a des boutons qui changent un petit peu.
07:52On peut donc, avec le dashboard, changer les pages du dashboard.
07:56Donc, avec la pression de pédale de frein, etc.
08:00Et je crois qu'on peut changer la Carto également.
08:02Oui.
08:02Donc, on a la Carto E85 éthanol.
08:06Ensuite, on peut la mettre en sans-plomb 98.
08:09Et on a donc le mode race pour les spéciales.
08:12Et donc, c'est quoi l'intérêt de rouler à l'éthanol ?
08:14Eh bien...
08:15Tu roules en permanence à l'éthanol en rallye.
08:16Oui, c'est ça.
08:18Pour la coupe, on est obligé de rouler à l'éthanol.
08:20Ça permet de réduire les coûts.
08:22Donc, vu que c'est une formule de promotion à faible coût, c'était le but.
08:26Et ça apporte un peu plus de performance.
08:27Oui, on gagne à peu près 10 chevaux.
08:30Ah oui, rien qu'en changeant de carburant.
08:32Oui, exactement.
08:33Et moi, ce qui m'impressionne, c'est la forêt de tubes.
08:35L'arceau, il est impressionnant quand même.
08:37Oui, on a pratiquement l'arceau de la rallye 4 à part à l'arrière où il y a une
08:41barre en moins.
08:42Mais autrement, on est ultra bien sécurisé.
08:45Chers amis, pour vous, on va la démarrer.
08:54Comment tu te vois cette année pour ta première saison dans ce trophée ?
08:58Comment tu vois les choses en termes de performance et de classement ?
09:01Eh bien, donc, au rallye du Touquet, on a fini sixième sur 27 concurrents.
09:06Donc, cette année, le but, c'est d'apprendre, bien sûr.
09:09Donc, si on arrive plutôt dans le top 5, ça serait l'idéal.
09:13Mais autrement, le but, c'est d'abord d'apprendre et de rester sur la route.
09:20On parle bien.
09:21Ah oui, franchement.
09:22Bon, enfin, quoi ?
09:23Vous m'avez parlé de 46 000 euros.
09:25Et pour vous, ça, c'est abordable ?
09:27Alors, abordable, ce n'est pas moi qui l'ai dit.
09:31Effectivement, 46 000 euros.
09:33Quand la Fédération a informé le monde du rallye de la création de cette catégorie,
09:38et quand on a connu le prix de vente de la voiture, on était tous un peu déçus
09:43parce que, vu le niveau de préparation, d'après les spécialistes,
09:46c'est une voiture qui devrait coûter au moins 10 000 euros de moins.
09:49Par contre, l'avantage, c'est que c'est une voiture qui est achetée,
09:53100%, elle est totalement neuve, achetée chez Stellantis.
09:56Et bon, la qualité de fabrication est extrêmement bonne.
09:58Ah, les arceaux !
09:59Voilà, l'arceau était...
10:00Mais bon, quand même, le prix, on est un peu déçus.
10:02Ah, il faut bien qu'ils se fassent un peu de marge.
10:04Ils ne sont pas bien Stellantis, en ce moment.
10:05Oui, oui.
10:06Ce n'est pas là-dessus qu'ils vont gagner beaucoup d'argent.
10:08Moi, ma question, c'est qu'on l'a compris, il a fait trois rallies dans un championnat de France.
10:11Est-ce que c'est opportun de commencer sa carrière dans une formule de promotion ?
10:15Est-ce qu'il n'aurait pas fallu faire une saison avec sa propre voiture pour se faire la main
10:18?
10:18Alors, déjà, ce n'est pas donné à tout le monde, financièrement parlant,
10:21de démarrer par une formule de promotion, parce que là, le budget, on parle de la voiture.
10:25Il y a le budget pour faire tout le trophée.
10:27C'est seulement six courses, mais ça coûte quand même très cher en termes de budget.
10:31Mais quand on a le budget, bon, lui, il a quelques partenaires.
10:34J'ai envie de dire, pourquoi attendre ?
10:36Et en fait, il a déjà le talent.
10:37Donc, je pense que c'est une très bonne chose qui commence directement par une formule de promotion.
10:40Première télé sur Sports 7.
10:42Et puis, en plus, dès la première manche, il a réussi à faire sa place.
10:45Donc, oui, je pense qu'il a très, très bien fait.
10:47Tu es au final qui cartonne et qui est issu du karting.
10:49Il est également issu du karting.
10:51Est-ce que c'est une bonne terre de format, du coup ?
10:52Il se connaisse un peu, d'ailleurs.
10:53En fait, le karting, non seulement ça prend les trajectoires,
10:56c'est l'esprit de compétition.
10:58Et j'ai envie de dire, ça donne un énorme avantage,
11:01dès qu'on débarque dans le rallye, d'avoir cette expérience au préalable.
11:03Et dès le plus jeune âge.
11:05Voilà, exactement.
11:06Donc, franchement, moi, je crois beaucoup dans ce garçon.
11:07C'est quelqu'un, s'il continue à bien travailler,
11:10parce que je sais qu'il travaille beaucoup ses rallies,
11:12pour que ça marche du mieux possible.
11:15Moi, je crois beaucoup en lui.
11:16Donc, je mets un billet sur lui.
11:18Mais un petit billet.
11:19Tu seras partenaire d'Alexandre Barsé, du coup.
11:21Peut-être.
11:22On va mettre un stickers en bas, à droite.
11:23Voilà.
11:24On doit être en direct de Feur, Damien Sidou.
11:26C'est ça ? Vous m'entendez, Damien ?
11:28Parce que la liaison satellitaire...
11:29Bonjour, Julien. Bonjour à tous.
11:30On se retrouve aujourd'hui à Feur, au Forésium.
11:33Franchement, un moment exceptionnel.
11:35Vous le voyez, je suis en fauteuil pour la bonne cause.
11:38Je suis avec Guy.
11:39Merci, Guy, de nous recevoir.
11:41Président du club de fauteuil basket, ici à Feur.
11:45C'est ça ?
11:46Oui, club on dit sport forésien.
11:48Le club on dit sport forésien.
11:50Tout à fait.
11:51Et finalement, comment se porte le club ?
11:5340 ans ? Un peu plus, même, d'ailleurs.
11:55Un peu plus de 40 ans.
11:5743, si je ne me trompe pas.
11:59Voilà.
11:59Écoutez, le club ne se porte pas trop trop mal.
12:02Bon, on a une conjoncture qui n'est pas simple.
12:06Globalement, on subit aussi cette conjoncture.
12:09Et puis, ça demande un travail de tout instant pour les bénévoles et le président que je suis, entre autres.
12:16Vous êtes quand même le seul club de basket fauteuil à ce niveau-là ?
12:21Absolument.
12:22On est la seule à évoluer dans la Loire à ce niveau.
12:25Donc, on est au deuxième plus haut niveau français, ce qui correspond à une nationale une.
12:30Dans notre histoire, nous avons eu la chance d'évoluer à tous les niveaux du championnat de France, puisqu'on
12:35est parti du niveau régional.
12:38Jusqu'en dans les années 80, 93, quelque chose comme ça, on a fait une saison en élite basket à
12:47l'époque.
12:47Combien de licenciés aujourd'hui ?
12:50Alors, aujourd'hui, nous avons une trentaine de licenciés.
12:53Alors, en compétition, on est une petite dizaine.
12:57Une dizaine, oui.
12:57Voilà.
12:58Et globalement, au club, on est une trentaine d'adhérents.
13:01Voilà.
13:02Et à ce propos, si je peux me permettre, je lance un appel.
13:06Un appel, oui.
13:07Un appel crillon.
13:09Besoin de bras, c'est ça ?
13:11On a besoin de bras pour pouvoir continuer à se développer.
13:14Et puis, parce qu'avec des bras, on pourra faire de grandes choses.
13:19Mais je pense que la Loire étant une terre de basket,
13:21ce sera important qu'on ait un jour une équipe en du sport au plus haut niveau du championnat de
13:27France.
13:27En l'occurrence, on est libre.
13:29Mais pour ça, il nous faut des bras pour pouvoir se structurer de manière à se développer.
13:35Bon, on l'a compris, on a besoin de bras pour vous aider.
13:39Mais maintenant, Guy, on passe aux choses sérieuses.
13:40Qu'est-ce que tu m'as prévu pour la démo ?
13:42Ça, la démo, vous allez voir ça avec notre coach, Anne-Philis, qui va vous aider.
13:48Ah oui, d'accord.
13:48Bon, j'y vais.
13:49Bon, vous avez compris.
13:50Je vais me mettre au diapason d'Anne-Philis.
13:53Et puis, on se retrouve en fin d'émission.
13:56Allez, on retrouvera, Damien.
13:58Ils ont tous des bras.
13:59Ils ont tous des bras.
14:01C'est vraiment très compliqué.
14:02Parce que le grand fauteuil, c'est extrêmement dur.
14:05Alors, le basket, en plus, avec la précision.
14:07Et il va devoir enchaîner les allers-retours, à mon avis.
14:09Non, mais je pense qu'ils ne vont pas rester sur un seul panier.
14:13Il sera bon, physiquement.
14:14C'est son poids fort.
14:15Oui.
14:16Oh !
14:17Bon, allez, dans quelques instants.
14:18Ça va être dur, je pense.
14:19On va parler d'un nouvel événement avec vous ?
14:20Eh oui, parce qu'avec moi, on découvre les événements de la loi.
14:24C'est si bien dit.
14:31Alors, attendez, moi, ça me va pas.
14:32Qu'est-ce qui se passe, les mises ?
14:34On ne sait plus applaudir.
14:35On y va à 3, 2, 1.
14:36On applaudit.
14:37Voilà.
14:39Parce que ça va leur faire rôle si personne applaudit dimanche.
14:42Ah !
14:43Surtout qu'on s'est bien dit qu'on allait donner, nous, notre voix
14:45à celles qui applaudiraient le plus ce soir.
14:46Oui, exactement.
14:48Alors, nous, ce soir, on reçoit Eliott Cornac.
14:51Bonjour.
14:52C'est pour moi.
14:52Vous êtes donc étudiant à l'école des mines et vous venez nous présenter une nouvelle course, une course assez
14:57récente, qui est à la fois sur un versant caritatif, citoyen sportif et qui s'appelle Small.
15:04C'est ça.
15:04Et pourquoi petit ? Parce que je suis un peu bilingue.
15:07C'est le même exemple, non ?
15:08Légèrement bilingue.
15:09La Small bilingue, oui.
15:11Ah oui, c'est le jeu de mots, c'est le jeu de mots, puisque c'est un événement assez
15:13petit à notre échelle.
15:15Mais je pense que...
15:16Donc c'était fait exprès ou pas fait exprès ?
15:17Bien sûr, bien sûr.
15:17Ah oui, d'accord.
15:18Bien sûr.
15:19Effectivement, Small pour Saint-Emouv avec la Ligue.
15:22C'est un événement qui est co-organisé par l'école des mines et la Ligue de lutte contre le
15:26cancer.
15:27Effectivement, c'est un événement caritatif dont les bénéfices vont être versés à la recherche pour le cancer.
15:32L'objectif, ça va être de faire une course avec deux parcours de 6 et 10 kilomètres.
15:37Effectivement, pour sensibiliser par le sport les participants de la course.
15:43Mais qu'est-ce qu'il y a de nouveau ? On en voit des courses. Il y a la
15:46course féminine pour la Ligue.
15:49Non, on en voit pas mal des courses.
15:51Qu'est-ce qu'il y a de nouveau ? C'est parce que... C'est Small ?
15:54Parce que c'est l'école des mines ?
15:55Ce n'est pas parce que c'est Small. Ce qui est particulier dans cette course, c'est surtout que
15:57ça va être une course qui va être chronométrée.
15:59Par rapport aux courses caractatives en général, elles sont souvent, comment dire, plus...
16:03Oui, on est en open.
16:05C'est en open, on n'a pas de crème de chrono.
16:07Alors que là, c'est justement un autre format proposé par la Ligue contre le cancer qui s'appelle les
16:10foulées de la Ligue, qu'on lit en mars.
16:12Et donc là, notre événement, le 21 mai, c'est pour les étudiants, pour les plus sportifs.
16:17Donc, c'est une course chronométrée.
16:18Et même, j'allais dire, pour ceux qui veulent simplement marcher, parce que vous organisez des stands aussi au fur
16:23et à mesure de la course.
16:24Ça va consister en quoi, finalement ?
16:26Effectivement, il y aura des stands, surtout au début et à la fin, avec des stands de ravitaillement, mais aussi
16:31des stands de sensibilisation.
16:33Il faut venir avec sa flasque ou...
16:36On en fournit, c'est bon.
16:37Maintenant, il faut venir avec le gobelet, souvent.
16:39Si il y a chrono, ça veut dire qu'il faut licence ? Il faut certificat médical ?
16:42Il faut le PPS, effectivement.
16:44Il est payant, tout ça, 5 euros.
16:46Ça va ?
16:46Ça a été une nouveauté aussi, parce que l'année dernière, ce n'était pas le cas.
16:50D'accord.
16:50Et comment vous avez pensé le tracé, justement, entre les 6 km et 10 km ?
16:53On part du parc de l'Europe, c'est ça ?
16:55C'est ça.
16:55Et comment vous avez pensé le parcours ?
16:57Parce qu'effectivement, sur Saint-Etienne, on a plusieurs courses.
16:59C'est quoi un peu de différent, ou en tout cas de...
17:02La Stéphanoise, d'ailleurs, qui est 2-3 semaines après vous.
17:05Du coup, il utilise le même terrain de jeu.
17:06Ils ont recusé le même parcours.
17:08Alors, c'est un terrain de jeu, effectivement, qu'on a l'habitude d'utiliser, nous, à l'École des
17:12Mines,
17:12puisqu'il passe, en fait, autour de la maison des élèves dans laquelle on réside.
17:16On part, effectivement, du parc de l'Europe, et on n'a pas pu s'empêcher d'utiliser le PILA,
17:21énorme terrain de jeu pour les amateurs de trail.
17:24Donc, avec nos deux boucles de 6 et 10 km pour les...
17:26Ah oui, c'est un grand pouille, quand même.
17:27Ça, grand pouille, on a plus de 200-250 mètres de dénivelé au total.
17:32Vous communiquez comment ?
17:33Il vous attendait quoi ?
17:34C'est que pour les jeunes ?
17:34Parce qu'on voit bien l'image, si on peut faire les deux coins.
17:37Là, c'est les coins des vieux qui mettent des vestes, et là, c'est...
17:40Limite, tu voulais venir ensuite, toi.
17:42Ouais, mais...
17:43Non, mais j'ai toujours chaud.
17:44Du coup, je viens en T-shirt.
17:46Donc, notre communication, elle s'accentue surtout par le fait qu'on soit de l'association sportive, en fait,
17:51de l'École des Mines.
17:52On a beaucoup de contacts avec tous les autres étudiants qui utilisent...
17:56Enfin, qui ont les mêmes rôles que nous dans leur école, et donc en contactant...
18:00Donc, vous misez sur eux ?
18:01C'est ça.
18:01Et en tant qu'étudiant de l'École des Mines, finalement, c'est quoi votre contribution ?
18:06Pourquoi l'École des Mines ?
18:07Enfin, vous avez parlé un peu du parcours, mais au-delà de ça ?
18:09Alors, justement, notre contribution, ça va être cette connaissance du secteur étudiant qu'on apporte en tant que...
18:16Pour la course, c'est ça.
18:17Mais aussi, au niveau de l'organisation, on a beaucoup de partenaires à l'École des Mines qu'on peut
18:22réutiliser,
18:23notamment pour les ravitaillements.
18:24Donc, je sais qu'il y a les Brioches, Pasquier, Souchon Boisson, qui collaborent avec nous pour nous aider.
18:31Mais effectivement, c'est un gros plus...
18:32Important pour le chrono !
18:34Ah bah ouais !
18:34Important pour le chrono, et ça motive à arriver.
18:36Et du coup, par rapport à l'année précédente, est-ce qu'il y a vraiment des nouveautés ? Est
18:39-ce que vous voulez impulser d'autres choses ?
18:41Bien sûr. Alors, les nouveautés, c'est justement ces deux parcours. L'année dernière, il y avait un seul parcours.
18:45On a ces deux parcours pour essayer de toucher un maximum de personnes.
18:48On a aussi une tombola qu'on organise pour tous les participants, tant qu'ils répondent à un quiz.
18:56Donc, c'est les deux majeures nouveautés cette année.
18:59On rappelle la date, Fiona ?
19:00On rappelle la date. Donc, c'est le 21 mai, et c'est rendez-vous au Parc de l'Europe.
19:05La course commence à 15h, mais on peut être là dès le matin ?
19:07Le départ est à 15h, on peut être là vers 13h30.
19:09Voilà, on remercie dans votre public, vous êtes venus en nombre 3.
19:12On est venus en nombre 3.
19:12C'est un truc de ouf.
19:13C'est mieux que rien.
19:14Elle s'appelle comment ?
19:16Nelly Julliard, donc...
19:17Salut Nelly !
19:18Voilà, et vous êtes dispatchée, c'est bien.
19:20Et là-bas, t'es sur la vidéo.
19:21Et Hugo Gilles, notre camarade de communication.
19:23Voilà, qui utilise OuiTransfer, alors que je lui ai pas dit de faire ça.
19:26Oh bah voilà !
19:27Je l'ai dit, j'ai le droit, elle n'a pas la parole, donc voilà.
19:28Allez, on rappelle, c'est le 21 et il faut venir en nombre.
19:32Dans quelques instants, on va parler basket et on va prendre la direction de Montbrison.
19:42Une ambiance de folie dans cette électrique arène !
19:47Honnêtement, on a l'habitude du côté de Montbrison.
19:51Alors, on va pas se dire, en plus on a beaucoup de femmes ce soir, c'est pas parce que
19:54c'est du basket féminin qu'il n'y a pas de spectacle.
19:56Qui dit ça ?
19:57Souvent, on dit ça.
19:59Julien Rivière, il n'a pas dit une fois.
20:00Il y a l'ensemble qui arrive.
20:02Il y a l'ensemble qui arrive.
20:04Oui, bien sûr.
20:05Non, en plus, mon frère coach des filles, en plus, je peux vous dire...
20:09L'ambiance, elle est toujours dingue à du bruc.
20:11Le gymnase est plein.
20:12C'était plein ?
20:13Ah bah oui.
20:13Oh, les gens étaient debout.
20:15C'est un guichet fermé.
20:16On va voir quelques images.
20:17On va voir les images de ce match.
20:19Expliquez-nous, c'est quoi les enjeux ?
20:21Non mais rappelez-vous juste, l'année dernière, les filles de Montbrison perdent en finale.
20:26Final.
20:26Elles étaient à un match.
20:28Vraiment, cette finale qui avait tant de regrets, qui permettait de monter au plus haut niveau du basket français,
20:34donc en Ligue 1.
20:35Et là, elles sont toujours en Ligue 2.
20:36Mais cette fois-ci, pour l'instant, c'est la demi-finale.
20:39Première manche de demi-finale.
20:40Match allé.
20:40Match allé contre Voiron.
20:42Voiron, très très belle équipe.
20:44Une équipe physique, vraiment combative.
20:46Et un derby.
20:47Et un derby, oui, c'est vrai, on peut dire qu'un derby.
20:50Donc, vraiment beaucoup d'engagement.
20:53Alors, je ne vais pas tout vous dire parce qu'on a réussi à avoir Corinne à la fin du
20:56match.
20:56Oui, mais Corinne est jamais satisfaite.
20:58C'est une perfectionniste, on le sait.
21:00C'est une perfectionniste.
21:00C'est vrai, Corinne, c'est une perfectionniste parce que remporter le match, on va le dire, le match a
21:04été remporté de 9 points.
21:0665.
21:07Et bien, ce n'est pas assez.
21:08Oui, pour elle, ce n'est pas assez.
21:09Alors, elle peut avoir des regrets parce qu'il y a des lancers francs, il y a des rebonds offensifs.
21:14Le dernier panier, mais la dernière seconde, on a deux possessions pour mettre et terminer peut-être à plus 11.
21:20Parce qu'il faut se rappeler que la semaine prochaine, enfin non, cette semaine, samedi, il y a le match
21:25retour.
21:26Il faut avoir 11, ça va être chaud bouillant.
21:28Est-ce que pour vous, FND, il y a une vraie différence de niveau entre les deux équipes ?
21:32Ou est-ce que ça se joue vraiment à des détails ?
21:35Alors, quand on joue à domicile, on est toujours un petit peu plus favori, mais on ne va pas se
21:39mentir.
21:39Monbrison a fait un parcours exceptionnel en championnat.
21:43Elles se sont écroulées, on va dire, un petit peu vers la fin, parce qu'elles ont des blessures, la
21:46fatigue.
21:46Ce n'est pas évident, le manque de rotation, je le rappelle juste.
21:49Ligue 2, plus petit budget de Ligue 2.
21:52Financièrement, voilà, on ne va pas dire que c'est les filles qui sont les mieux payées.
21:56D'ailleurs, vous n'avez pas attrapé monsieur le maire d'ailleurs ?
21:59On va écouter le maire parce qu'au cas où, en espérant qu'elle monte, on va croiser les doigts
22:04parce qu'on se ferait tôt.
22:04Avec la montée de la Coral de Rouen qui remonte en première division.
22:08Et là, les filles qui pourraient monter, ce sera une première historique dans la Loire.
22:12On commence par quoi parce qu'elle est perdue ? On commence par la victoire ?
22:14On commence par la victoire et on va écouter Corinne Benetali.
22:17Pour moi, c'est un match de combat.
22:21Il nous fallait gagner avec le plus d'écarts possible.
22:23On a péché au niveau des lancers francs.
22:26Il nous manque 7-8 points de lancers francs.
22:29En deuxième mi-temps, on fait 0 sur 6 à la suite au lancers.
22:31Ça aurait pu nous tuer le match.
22:33On va se satisfaire de ça.
22:35On a perdu Manel en plus.
22:36J'espère qu'elle pourra jouer le samedi prochain.
22:38Mais je crois que les filles se sont beaucoup battus avec le public qu'on avait ici.
22:43Il y a deux endroits où on n'a pas été bon sur ce match au niveau des rebonds.
22:47Parce qu'on leur laisse beaucoup de deuxième chance.
22:49Alors que quand Mariana, à la fin, elle prend les rebonds, ça change le basket.
22:52C'est comme ça qu'après, on passe devant et les lancers francs.
22:55On n'a pas le droit de rater les lancers francs à ce niveau-là.
22:57On n'a pas le droit.
22:58On n'a pas le droit.
22:59Mais surtout sur des matchs comme ça, où chaque point compte.
23:02C'est ce que j'allais dire.
23:03En fait, pour moi, c'est vraiment le truc où tu te dis, là, tu peux gagner des points entre
23:06guillemets facilement.
23:08Entre guillemets.
23:08Oui, mais il y a la fatigue.
23:08Après, attention, il y a la pression.
23:10Arrête le volet.
23:11Viens jouer.
23:13En plus, tu connais bien le basket.
23:14Viens jouer.
23:15La pression aussi.
23:16La pression.
23:17Oui, c'est vrai qu'il y a la pression.
23:19Il y a des paniers faciles qui sont ratés que, peut-être que d'habitude, en championnat, elles ne rateraient
23:22pas.
23:23Mais en tout cas, pour moi, elles ont fait un vrai match.
23:25Honnêtement.
23:26Gagner de 9 points...
23:26Ah, mais tu es satisfait.
23:27Tu m'as appelé après.
23:29Franchement, c'était exceptionnel.
23:30Le match retour va se passer comment ?
23:32Blessé ou pas blessé ?
23:34Est-ce que c'est comme un SS ?
23:35Chaque fois qu'il joue un match, il y a un blessé ?
23:36Manel, oui.
23:37Manel s'est blessé.
23:38On espère qu'elle sera rétablie.
23:40Elle s'est blessée sur la fin de match.
23:41Pour faire de la physio.
23:42Non, mais voilà.
23:42On espère qu'elle sera rétablie.
23:45Et du coup, ça se joue samedi du côté de Voiron.
23:48Même si elle perde, il faut qu'elle perde de 8 points.
23:50C'est tout.
23:51Le mot d'ordre, il ne faut pas qu'elle perde plus de 8 points.
23:52Si elle perd de 9 points, ça fait prolongation.
23:55Voilà, c'est sur un match coup près.
23:57Pour espérer aller en finale.
23:59Mais en tout cas, voilà.
24:01Le match retour, ça va être compliqué.
24:03En tout cas, elle fait vraiment vibrer.
24:05Oui, mais on va écouter Corinne sur ce match retour.
24:09Je vais dire sérénité.
24:11Sérénité parce qu'on ne peut pas faire moins que ce qu'on a fait là.
24:15Il suffit de…
24:15On va travailler les box-outs.
24:18Et on va travailler les sauts.
24:19Et après, on va travailler les lances et francs.
24:21Et si on arrive…
24:22Parce qu'après, on a des joueuses qui peuvent jouer avec agressivité et tout.
24:26Donc, on a des joueuses pour les embêter.
24:29Elles aussi.
24:31Maintenant, il vaut mieux 9 points que 2 points.
24:33Et à nous de faire le job.
24:35La souris sur le gâteau ou la fourre sur le plateau, comme il dit le maire,
24:39ce serait de finir sur le titre de championne trans de Ligue 2.
24:42Oui.
24:42Mais je m'arrête.
24:43Oui.
24:44Aussi.
24:44Voilà.
24:45Il faut laisser la place aux autres.
24:47Je deviens un peu vieille maintenant.
24:48Oh, non.
24:49Elle est emplématique.
24:51Elle arrête, Corinne.
24:52C'est une vraie annonce.
24:53C'est une vraie annonce.
24:54Oui, on l'avait déjà annoncé auparavant.
24:56Mais on espérait toujours quand même.
24:58On se dit, oui, si elle a monté…
25:00Ah ben oui.
25:00Ça fait plus de 10 ans.
25:01Mais peut-être qu'Effrendi, avec la montée…
25:03A priori, non.
25:04Elle m'a dit non.
25:05C'est bien.
25:06C'est bien.
25:07Elle veut partir sur, un peu comme Didier Deschamps, sur la montée.
25:10Oui.
25:10Alors, ça serait top.
25:11Je pense qu'il y a possibilité, comme elle dit.
25:14On ne dit pas la cerise sur le gâteau.
25:15C'est la fourme sur le plateau.
25:17C'est le maire, a priori, Monsieur Benzik, qui dit ça.
25:20Il était présent ?
25:20Il était présent.
25:21Je lui ai posé la question.
25:22On ne peut pas dire non.
25:24Je lui ai posé la question en disant, si sportivement, Montbrison peut monter, est-ce
25:29que les finances vont suivre ?
25:31On l'écoute.
25:33Écoutez, les défis sportifs, la commune a toujours suivi.
25:37Derrière le défi sportif, il y a des défis économiques.
25:39Montbrison, Loire-Forêt, le département, on a toujours su travailler ensemble pour
25:43le faire.
25:44Peut-être même avec la région.
25:45Écoutez, chaque chose en son temps.
25:48Faisons la victoire sportive, ensuite viendra les moyens financiers.
25:52On sera en rendez-vous.
25:53Il est hors de question qu'il y a un défi sportif réalisé.
25:56On laisse tomber une équipe.
25:57Ça, ce n'est pas possible.
25:59C'est vrai qu'on ne connaît pas, mais en Ligue 1, c'est quoi un budget ?
26:02Un moyen ?
26:02Ce n'est pas le budget qu'ils ont, en tout cas.
26:04Non, ce n'est pas le budget, parce que le plus petit budget.
26:06On n'était pas au million d'euros, je pense, en Ligue 2 du côté de Montbrison.
26:11Sachant qu'en France, le budget moyen en Ligue 1, c'est 2,4 millions.
26:15C'est 2,4 millions.
26:16Il y aura des sponsors, c'est sûr.
26:20Laura Glo va suivre.
26:21Le maire, il l'a dit.
26:23Donc ça, on repassera en boucle.
26:24Il aura de la fourme à la cantine, il aura de la fourme.
26:26Il a annoncé qu'il y aura une aide.
26:28Mais en tout cas, ça serait top.
26:30Non, franchement.
26:30Ça serait incroyable.
26:31Exceptionnel.
26:32Il n'y a rien de plus frustrant, je pense, pour des joueurs et des joueuses,
26:35à l'occasion de dire, on gagne sur le terrain et derrière, on ne peut pas monter.
26:39Alors oui, ça leur fait la cote, elles peuvent trouver un meilleur club derrière et tout.
26:42Mais même pour notre département, pour la Loire, on est un département de basket.
26:47Et bien, il faut qu'on le reste avec notre équipe de la Coral de Rouen chez les hommes et
26:51Montbrison chez les filles.
26:52Par contre, après le beau travail de Corinne Benatendi, ça va être dur de trouver une remplaçante.
26:56Ça va être compliqué.
26:56Est-ce qu'on pense déjà à des remplaçantes ?
26:57Je ne pense pas.
26:58Non, j'ai quelques noms, mais je ne pense pas que rien ne sera annoncé tant que la saison ne
27:04sera pas terminée.
27:05En tout cas, bravo, El.
27:06L'Union, facile, cette réponse, tu aurais pu l'avoir.
27:10De quoi ?
27:10On ne choisit pas tout de suite un entraîneur, sachant que…
27:12Non, mais par contre…
27:13Je ne sais pas, des fois, il peut y avoir des…
27:14Parfois, il peut y avoir des…
27:15Parfois, il peut y avoir des…
27:16J'ai entendu ça !
27:17J'ai entendu ça !
27:19Je vous envoie d'un autre point de dire, il ne faut pas le dire.
27:21Et pourquoi pas un démir à la tête de Montbrison en première division ?
27:25Non, non, non, c'est sûr, ce n'est pas possible.
27:27Tout en gâché sera sur votre chronique, vous le savez.
27:30Dépêchons-nous, dépêchons-nous, dépêchons-nous.
27:36Un très bon…
27:37Je prends tout mon temps.
27:38Un très bon…
27:39J'aimez pas la moto, moi.
27:40Non, j'adore.
27:41Vous avez voulu…
27:43Remettre un coup de projecteur sur une ancienne sportive de très haut niveau.
27:47Donc, c'est un coup de rétro.
27:48Un coup de rétro, un beau coup de rétro.
27:56Alors, Millian, en début d'émission, vous disiez quoi ?
28:01Alors, je disais…
28:03Non, mais moi, j'ai vu avec Seb, la chronique, elle sera entière.
28:06Si vous en avez marre avant le train, vous partirez, mais moi, elle sera entière.
28:09On part du côté du dojo de Villars, on retour aux sources pour Ruth Soufflet,
28:13qui a fait un très beau parcours en karaté il y a une quinzaine, vingtaine d'années.
28:19C'était la référence.
28:19C'était la référence, puisqu'il faut savoir qu'on avait des équipes de karaté
28:22au niveau national et mondial, du coup, qui étaient très difficiles.
28:26On n'arrivait plus à aller choper des résultats, des médailles,
28:30que ce soit chez les garçons et chez les filles.
28:32Et l'année où Ruth Soufflet revient en équipe de France…
28:34C'était un bon coup de souffle.
28:36Exactement.
28:37Sans mauvais jeu de mots, Julien Rivière, bravo à vous.
28:39Champion du monde en 2010, le bronze en 2008,
28:42et puis l'argent au championnat d'Europe en 2011.
28:45Tout ça par équipe.
28:46Un parcours en individuel un peu plus compliqué,
28:49mais en tout cas de très gros résultats par équipe.
28:53Donc, on découvre le portrait au dojo de Villars de Ruth Soufflet.
28:57Salut, c'est Ruth Soufflet.
28:58Je suis championne du monde de karaté par équipe.
29:04On est dans le dojo de Villars, là où j'ai commencé le karaté,
29:08là où tout a débuté.
29:10Contrairement aux grandes histoires qu'on peut entendre,
29:12des champions, premier cours et la DR, c'est la passion absolue.
29:17Moi, premier, je pleure, j'en peux plus, je sors du tapis, je dis plus jamais.
29:22Deuxième, pareil, la secrétaire, le prof,
29:24vient de me voir en me disant,
29:26« Ruth, on a l'impression quand même que ça va pas mal. »
29:29Et je crois que je les ai écoutés.
29:33Donc, quatre ans après mon premier entraînement,
29:36je rentre dans la compète sérieuse.
29:38Et puis après des entraînements, le samedi matin, puis le dimanche
29:42avec certains coéquipiers qui m'accompagnent sur de la prépa physique.
29:46Il va se passer cinq ans entre le moment où je débute la compète
29:49et le moment où je rentre vraiment en équipe de France.
29:52Vraiment le déclic, c'est vainqueur de la Coupe de France Sud en 2007 à Metz.
29:57Je me souviens, c'est la première détection, c'est à Bordeaux.
30:01C'est la première fois que je prends l'avion.
30:03Donc là, on rentre dans une grosse prépa pour les championnats du monde à Tokyo en 2008.
30:08En l'espace de six mois, je passe de Ruth au dojo de Villars
30:12à Ruth en titulaire quasiment d'équipe de France senior.
30:15Et alors, je suis encore junior.
30:17Espagne, la plus grosse nation féminine à l'époque,
30:19qui a toujours un très bon niveau aujourd'hui.
30:21Et à partir du moment où elle démarre le combat,
30:24je me souviens, je crois, la première attaque qu'elle lance,
30:27contre, et en fait, elle tombe par terre.
30:29Et là, je dis, putain, c'est bon.
30:33Et là, je sais qu'on est championne du monde.
30:35C'est fini.
30:36Ça faisait dix ans que l'équipe de France,
30:38hommes et femmes confondus, n'avait pas fait de type de championne du monde.
30:44C'est peut-être ma première compète.
30:46Je fais mon premier tour.
30:48Je me trompe parce qu'à l'époque, c'était du cata et des combats.
30:50Moi, je sors, je pleure et je dis, je ne veux plus jamais revivre ça.
30:54Donc, à partir de ce moment-là, j'ai dit, je veux gagner.
30:56Et je pense que c'est aussi ça qui a fait le déclic.
31:02Quand je sors justement de la finale, que je garde, je gagne mon premier combat.
31:06Et vraiment, je suis au bout et je baisse la tête.
31:09Et vraiment, je fais ce geste-là pour dédier ma victoire à l'équipe de France.
31:13Et je sais que je le dédie à mon camp aussi et à mes coéquipières.
31:19Toujours une tresse.
31:20Et je vais peut-être toujours faire parce que Dune ne savait pas faire.
31:22Et puis au final, c'était devenu un petit rituel entre nous.
31:24Si c'est elle qui le fait, ça va marcher.
31:27Donc, je remets le Kim, des fois, clairement.
31:30Mais dès que je le remets, je suis très, très contente de le faire sur des périodes très courtes.
31:35Mais revenir m'entraîner et refaire du karaté régulièrement, non, pas pour l'instant.
31:41Et vraiment, cette impression-là, elle m'a marquée.
31:51Merci les enfants.
31:52On va faire un check alors.
31:54C'est beau, ça.
31:56Elle ne veut pas enseigner.
31:57On va faire un combat avec elle, non ?
31:58Non, non.
31:58Non, non, non.
32:00Elle appuie un peu.
32:01Elle ne veut pas enseigner.
32:02Je pense qu'il y a des restes.
32:03Non, mais ce qui est beau, c'est qu'on voit que malheureusement...
32:05Attends, elle ne veut pas enseigner.
32:07Non, elle ne veut pas.
32:11Sinon, on l'aurait dit au sujet.
32:12Non, elle ne veut pas.
32:13Mais par contre, elle dit que de temps en temps, elle est demandée par les clubs
32:16de remettre un peu le kimono pour aller faire des stages.
32:19Mais c'est un stage, c'est du one-shot sur un week-end.
32:21Mais non.
32:22Moi, je trouvais bien qu'on revoit des anciens sportifs ou sportifs.
32:25Parce qu'il y en a plein qui, malheureusement, ne sont plus dans les radars de leur sport.
32:29On pense à Stéphane Guivarche, le champion du monde de foot, qui vend des piscines aujourd'hui.
32:32Et je trouve que c'est bien de les remettre en valeur.
32:34Il n'y a pas un projet.
32:36Stéphane Guivarche, champion du monde 98.
32:38Non, mais c'est très bien.
32:39Et on voit les enfants, à la fin, qui viennent toutes la voir faire un petit check et partager ce
32:42moment.
32:43Ça reste, on oublie trop.
32:44Et surtout sur ces sports qui ne sont pas médiatiques, etc.
32:47On oublie trop le côté, en fait, elle est championne du monde.
32:49Il faut juste ça.
32:50Sur un CV, c'est solide.
32:52Le karaté, ce n'est pas le sport le moins médiatique non plus.
32:54Si, on en parle.
32:55Ça reste confidentiel.
32:57Aux Jeux Olympiques.
32:58C'est parti des Jeux Olympiques.
33:00Oui, c'est le joueur.
33:00Karaté féminin.
33:01Karaté féminin.
33:02Karaté féminin.
33:03Mais on a brillé grâce aux JO.
33:04La preuve, les JO d'après, on les appuie.
33:07Messieurs, dans quelques instants, on va voir double.
33:10Exactement.
33:10Voilà, parce qu'on reçoit...
33:11On reçoit une paire de jumeaux.
33:13Et cinq titres de Champions France à eux deux.
33:16C'est les frères Closier, Clément et Maxime.
33:18Et on va parler d'Enduro.
33:26Alors, attends, attends.
33:28Normalement, si je suis bon...
33:29Si t'es bon...
33:32Clément et Maxime.
33:33Je leur ai demandé de ne pas changer.
33:36Alors, c'est des invités exceptionnels qu'on a autour du plateau.
33:38CV.
33:40Ça va, Fendi ? Vous avez de la place ?
33:41Oui, j'ai de la place.
33:42C'est moi qui prends plus de place.
33:43Je vois qu'il va plus sur sa gauche que sur sa droite.
33:46Mais c'est normal.
33:47On a cinq titres de Champions France.
33:49Deux pour toi, Clément.
33:51C'était Anki dans 125 et en 65.
33:53Trois pour toi, Max.
33:54Anki dans 85.
33:56Champion de France Espoir.
33:57Champion de France Junior.
33:58Et on vous reçoit là parce que vous avez démarré la saison
34:01sur le Championnat du Monde,
34:02avec des podiums dans votre catégorie.
34:04Comment on démarre l'Enduro en Haute-Loire
34:07et on devient sur les podiums du Championnat du Monde ?
34:11Comment ?
34:12C'est grâce à notre père.
34:14Il nous a dit, c'est simple, à deux ans et demi,
34:16si vous savez faire du vélo sans roulette,
34:19je vous achète une moto.
34:21Deux semaines après, on savait faire du vélo sans roulette.
34:23Donc, on a eu la moto et à partir de là, on a évolué dans chaque catégorie.
34:27Moi aussi, mais ça s'est pas passé comme ça.
34:31On sait qu'il y a beaucoup de pilotes qui commencent par le cross.
34:33Vous, ça a vraiment été l'Enduro quasiment tout de suite avec le Kid.
34:37Expliquez à Fiona ce que c'est que l'Enduro ou le cross, la différence.
34:40Le motocross, il y a 40 pilotes qui partent en même temps
34:44sur un circuit qui fait deux kilomètres.
34:47Et pendant 15 ou 20 minutes, ça dépend des championnats.
34:50Et l'Enduro, c'est dans les chemins,
34:52avec des spéciales aléatoires un peu de partout,
34:56mais c'est sur un week-end complet et huit heures de moto par jour.
34:59Et les spéciales, c'est seuls contre le chrono.
35:01Ça ressemble beaucoup au rallye de Jean-Louis Favergent, finalement,
35:03mais en moto et sur des chemins non carrossables.
35:08Vous, tout de suite, vous avez adhéré.
35:11Vous avez d'abord roulé en privé, puis avec le team Bonneton-Fantique.
35:15Aujourd'hui, vous êtes dans le team Atomic Moto Beta
35:17de Seb Dupont-True et du côté de Guéret.
35:20Ce team, qu'est-ce que ça change ?
35:22Le team, c'est une vraie aide pour nous
35:24parce que déjà, ils nous font tout ce qui est entretien sur la moto.
35:28On a un vrai suivi sur les motos, sur la course,
35:33sur tout l'entourage qu'il y a autour de nous
35:35pour faire des meilleurs résultats possibles.
35:39Ça fait deux ans que vous êtes dans cette team, c'est ça ?
35:41Oui, ça fait deux ans, oui.
35:43Et une mise sur les jeunes ?
35:44C'est quoi ?
35:45Pourquoi cette team ?
35:47Pourquoi ?
35:48Pourquoi celle-là et pas une autre ?
35:49Déjà, c'est la dernière team française
35:51qui amène des pilotes mondiales.
35:53Ça, déjà.
35:54Et ça, il faut le mettre en avant
35:55parce que c'est très compliqué maintenant de trouver une team.
35:58Après, c'est des teams italiens, espagnols.
36:01C'est vrai, oui.
36:01Vous êtes quatre ? Cinq ?
36:02Une fille ?
36:03Quatre en mondial.
36:05Trois en junior et une fille.
36:06Avec Diego Otion et Morissette Brisebar.
36:08Là, le mondial, ça sourit avec un podium en scratch,
36:12des podiums chacun dans votre catégorie
36:13parce que vous roulez tous les deux en junior,
36:15mais pas dans la même catégorie.
36:16Pourquoi, justement, vous ne roulez pas dans la même catégorie ?
36:18On ne roule pas dans la même catégorie
36:19parce qu'on n'a pas la même moto.
36:20Ce n'est pas la même cylindrée.
36:22Pour le coup, la question, c'est un choix de ne pas rouler l'un contre l'autre ?
36:25Oui, aussi, parce qu'en fait, on a fait, depuis le début,
36:28on a roulé tout le temps dans la même catégorie.
36:29Qui a la plus grosse cylindrée ?
36:31Non, mais c'est ça, c'est toi ?
36:33C'est une combien ?
36:34Trois cents de temps.
36:35Et toi ?
36:35Deux et demi de temps.
36:36D'accord.
36:37Donc, ça veut dire quoi ?
36:38Vous vous considérez comme partenaire,
36:40pas forcément comme concurrent ?
36:42Oui, c'est plus partenaire.
36:44On est concurrent dans une catégorie,
36:45mais en soi, on s'est toujours aidé.
36:47Donc, on n'est pas concurrent.
36:49On est jumeaux, donc on s'est toujours tiré vers le haut.
36:50Oui, ça se voit que vous êtes jumeaux.
36:51Mais non, c'est pas ça.
36:54Comme vous n'êtes pas dans la même catégorie,
36:56c'est ça qui est un peu compliqué.
36:57Donc, du coup, vous entraînez plus que ça passe.
37:01Après, il y a forcément la comparaison des chronos.
37:03En junior, il y en a un en junior 1, un en junior 2,
37:06mais il y a aussi le classement scratch junior.
37:07Donc, forcément, vous comparez les chronos.
37:09Oui, on compare tout le temps.
37:11De toute façon, à l'entraînement, on est tous ensemble.
37:13En course, on est tous ensemble.
37:15Donc, forcément, on regarde les chronos.
37:17Et c'est bien, ça nous tire vers le haut.
37:19Ça nous tire vers le haut, c'est ça ?
37:19C'est d'ailleurs pour ça qu'on est arrivés, je pense, en championnat du monde.
37:22Et pas envie d'être sur la même cylindrée que le frère ?
37:25Pourquoi pas, dans les années à venir ?
37:27Pourquoi pas ?
37:27Pourquoi pas ?
37:28Le championnat du monde a démarré.
37:29Vous revenez d'Espagne.
37:30On va pas se mentir, c'était le Grand Prix d'Espagne ce week-end.
37:32Attends, d'abord, l'Italie, ça s'est mieux passé ?
37:33Ah, l'Italie, c'est mieux passé avec les podiums.
37:34Là, ça a été un peu plus compliqué ce week-end.
37:36Mais les Espagnols sont casse-pieds.
37:36En top 10, on a quand même...
37:37Alors là, on dit qu'un week-end, c'est un peu moyennement passé, c'est quand même top 10
37:40sur le championnat du monde dans la catégorie.
37:42Oui, voilà.
37:42Donc, c'est quand même pas vilain.
37:43En Italie, c'était mieux.
37:44Oui, c'était mieux.
37:45Il y a un autre objectif cette saison, c'est le championnat de France qui démarre dans 15 jours du
37:49côté de Boussac.
37:50Vous roulez là, par contre, en catégorie élite, tous les deux.
37:53Élite 2 et Élite 3, vous avez déjà des podiums dans ces catégories.
37:56Est-ce qu'il y a un véritable objectif de titre ?
37:58Ou ça va être compliqué d'aller chercher le step qui manque pour être champion de France ?
38:02L'objectif de titre, ça va être compliqué, il ne faut pas se le cacher.
38:05Pourquoi ?
38:06Mais au moins le podium.
38:06Pourquoi ? Parce qu'il y a des mecs qui ont 10 ans de plus que nous et qui ont
38:10beaucoup plus d'expérience.
38:11Oui, ça fait 20 ans qu'ils ont de la moto à haut niveau.
38:13Ils sont pro, quoi.
38:14C'est leur métier, entre guillemets, donc...
38:16Vous, ce n'est pas encore votre métier ?
38:17Vous n'êtes pas pro encore ?
38:18C'est à moitié, en fait.
38:19Ça gagne combien ? Vous gagnez de la rien ?
38:20Non, non, non.
38:21C'est une question finale d'habitude.
38:22Non, non.
38:23On a des primes au résultat.
38:24On a des très bons résultats, on a des primes et on n'a pas de salaire fixe.
38:27L'investissement sur les motos, c'est quand même énorme, non ?
38:28Ah oui.
38:29Mais ça, on a...
38:29Du coup, c'est pour ça qu'on a notre team Atomic Moto qui nous aide,
38:33avec l'aide de la marque Beta Usine.
38:36Et voilà, mais non, à côté, on travaille quand même à mi-temps dans l'entreprise familiale.
38:40Justement, l'emploi du temps, on va dire type d'une semaine,
38:43comment on jongle entre le travail, l'entraînement, les déplacements ?
38:45On a vu la Sicile, on a parlé de l'Espagne.
38:47Comment on fait ?
38:49Une semaine de travail-entraînement, c'est déjà 8 heures de travail dans la journée.
38:53Le soir, on rentre, on fait du sport.
38:56Et après, on va dormir, parce qu'on en a bien assez.
38:58Renfaux muscu et tout ça ?
38:59Oui.
39:00Cardio ?
39:00On fait course à pied, vélo et muscu.
39:02Oui, parce qu'on croit que c'est ça.
39:04Il n'y a pas que sur la moto, il y en a beaucoup à côté.
39:06Non, il y a beaucoup à côté.
39:08Et après, une semaine type de course, on part le mardi souvent en avion.
39:13Ça dépend les endroits où c'est qu'on va, mais Sicile, on part en avion.
39:16Et après, mercredi, jeudi, vendredi, on fait du repérage à pied de spécial.
39:20Ça passe dans EasyJet, une moto ?
39:22Dans la petite baguette, parce que j'étais en foulée.
39:23C'est le team qui amène la moto et tout.
39:26Et après, du coup, samedi, dimanche, c'est la compétition deux jours de moto.
39:29Et lundi, on rentre à la maison.
39:31Donc, c'est une semaine bien chargée.
39:32Avec le team Atomic Moto, cette année, il y a Fred Veil, l'ancien entraîneur national qui vous accompagne sur
39:37les courses.
39:37Est-ce que vous êtes aussi suivi par un préparateur physique ?
39:40Oui, on l'a été cet hiver, oui.
39:41On a été suivi par un entraîneur physique et qui nous a bien aidé.
39:45D'ailleurs, avec les grosses motos, il faut la tenir parce que sinon, on se fait vite avoir.
39:50Est-ce que vous savez où il faut progresser ?
39:52Comme là.
39:54Chacun.
39:54Chacun, parce que vous n'avez pas tout à fait les mêmes qualités.
39:57Allez, vous allez vous dire un truc gentil sur l'autre.
39:59Ça peut être bien ça.
40:01Qu'est-ce qu'il a de mieux que tu voudrais de ton frère ?
40:03C'est bien ça.
40:04Où il progresse ton frère ?
40:05Clément, commence.
40:06Où il doit progresser ?
40:06Où il doit progresser ?
40:08L'agressivité.
40:09Et lui ?
40:10Le fil de pilotage.
40:11Et toi, Maxime ?
40:12Du coup, se calmer.
40:15Il y en a trop, le t'as pas assez quoi.
40:17Exactement.
40:18En tout cas, on a deux vrais champions.
40:20Alors, j'ai un peu dérogé à la règle, Julien, parce qu'ils ne sont pas ligériens.
40:24Alti, mais ça marche, c'est algérien.
40:25Ça marche aussi.
40:26On vous souhaite vraiment à tous les deux les meilleurs sur le championnat du monde.
40:29Je sais qu'en junior, il y a d'autres candidats et on pense à Léo Joyon,
40:33on pense à Romain Dania, à Thibaut Giraudon qu'on avait déjà reçu là.
40:36Les Français, ils font briller le drapeau bleu, blanc, rouge sur le championnat du monde.
40:39Et les frères Closiers en font partie.
40:41Donc, on espère qu'il y aura bientôt ça pour vous sur le championnat du monde.
40:44C'est tout ce qu'on vous souhaite.
40:45On peut les applaudir bien.
40:48Juste avant d'avoir Damien, parce que Fiona, elle n'ose pas, qui dit le premier ?
40:52Moi.
40:53Ah ouais, t'es sûr ?
40:55Et Julien a perdu son pari.
40:57Oui, j'avais perdu.
40:58Exactement.
40:58Voilà.
41:00Du coup, c'est toi qui peux y avoir ?
41:02De l'eau, ça va de soi.
41:04Damien Sidoux, vous savez, on l'avait laissé du côté de Feur en basket-fauteuil.
41:09Oui.
41:09On a envie de voir quand même.
41:11C'est super dur.
41:12C'est super dur de voir lui sur le fauteuil.
41:14Mets pas les doigts dedans, Damien.
41:15Fais gaffe.
41:16Bon, vous voyez, je pense que ça va être la démo la plus difficile de toute ma vie.
41:21Allez, c'est parti, les gars.
41:22Allez, allez, allez.
41:23Allez, Damien, pousse, pousse, pousse.
41:26Je vais me montrer.
41:27Oriente ton fauteuil.
41:28Ah !
41:29Vas-y, descends, regarde, là, que c'est ouvert.
41:31Ah !
41:32Oui, avance, avance, avance !
41:34Oh là, regarde, il y a une...
41:35Oh !
41:36Allez, défense !
41:37Oh là là là !
41:37C'est magnifique, c'est la première !
41:39Ah oui, il faut que je défense quand même un peu.
41:40Non, viens vite, on défense.
41:41Allez, pousse.
41:42Pourquoi tu me blanques ?
41:43Moi, j'ai rien fait, hein !
41:45Bon, et...
41:49Allez, Damien, écarte-toi, écarte-toi !
41:52Viens te placer au milieu, viens te placer au milieu !
41:54Oula, mais c'est hyper compliqué !
41:56Franchement, on se rend pas compte, mais...
41:59Là, ils sont bloqués, il va essayer, il va essayer !
42:02Hop, il l'a pas, il l'a pas !
42:03Ah, super !
42:03Sortie de balle, écartée, sortie de balle, écartée !
42:05Tourne-toi au jeu !
42:06Tourne-toi !
42:08Ah, mais pas ensemble !
42:10C'est sympa !
42:11Je suis perdu, je suis perdu, ça y est !
42:13Allez, c'est parti, pousse, pousse, pousse !
42:15Allez, ça y est, on y va, on fonce !
42:17Mais franchement, c'est hyper physique, hyper difficile !
42:21Allez, j'y vais !
42:22J'essaye de...
42:23Oui !
42:23D'aller dans la raquette !
42:24Oh là là, le 3 points !
42:26FN 10, c'est pour toi !
42:27Oh là là, j'ai raté !
42:30Balle défense !
42:31Bon !
42:32Allez !
42:34Allez, pousse, reviens vite en défense !
42:35Franchement, on en voit, mais...
42:36C'est vraiment, vraiment hyper chaud !
42:37C'est technique !
42:39C'est technique, technique !
42:42Je le bloque !
42:44Je le bloque !
42:45Ah !
42:46Bah, je l'ai pas du tout bloqué, en fait !
42:48Pique, pique, pique, pique, pique, pique !
42:50Oui !
42:51Ça passe pas, ça passe pas, ça passe pas, les gars !
42:55Regarde, regarde, regarde !
42:56Il l'a pas !
42:57Je l'ai...
42:58Oui !
42:58Il l'a pas, il l'a pas !
42:59Eh oui !
43:00Je suis là, je suis là !
43:02À gauche !
43:02Ah !
43:03Il m'avait vu, mais...
43:05Il m'avait vu, mais il m'a perdu !
43:08Pourquoi je suis toujours le dernier ?
43:13On revient en défense, on revient en défense !
43:15Allez, Damien !
43:17Va sur la balle !
43:18J'ai failli l'avoir !
43:20Bon, vous, vous avez vu, franchement, c'est hyper chaud !
43:24Bon, finissez bien !
43:26On n'en rajoute pas !
43:28Je suis rassé !
43:30Le mec, il a un contre-cours entre tous !
43:33C'est super difficile !
43:34En fait, on a été salauds, on va vous le dire !
43:35On a dit, non, non, garde-l'en tête !
43:38Non, mais c'est super dur !
43:39Non, mais c'est dur !
43:40Physiquement, ouais, c'est incroyable !
43:42Il a eu un coup de chance au début !
43:42Bravo, Damien !
43:43Bravo !
43:45On a applaudi aussi l'équipe qu'il a reçu à ces équipes-là !
43:50Parce qu'il faut le dire, on leur casse un peu leur entraînement de lundi !
43:52Ouais, c'est vrai !
43:53Non, mais nous, on s'entraîne !
43:55Oui, mais là, pour le bien !
43:56Bon, quand ils voient arriver Damien, ils sont dégoûtés !
43:57Ça a mis une plus-value à l'entraînement, quand même, d'être avec Sport7 !
44:00D'avoir un novice, comme ça !
44:01Non, mais d'être avec Sport7 !
44:02Émission connue et reconnue dans la main !
44:03Très, très bien !
44:04Et fini, vous avez dit quoi sur Damien, pour finir ?
44:06Il est meilleur assis !
44:07Non, franchement, il est meilleur assis !
44:08C'est faux !
44:08Aux échecs, il a perdu !
44:10Non, mais parce que quand on a joué il y a deux ans, il était nul !
44:12Ah oui, il était mauvais !
44:13J'ai failli perdre à cause de lui !
44:15Oui, mais pareil, il ne défendait pas !
44:16Oui, il ne défendait pas !
44:17Mais là, il a mis quand même un panier !
44:18Voilà !
44:19Merci d'avoir assisté à ces 44 minutes d'émission !
44:21Que le temps filoche !
44:23C'est dingue !
44:24On peut nous voir sur toutes les boxes !
44:25Même chez vous !
44:26Oui !
44:27On est chez Free, chez tout le monde !
44:28En Australie, on nous regarde !
44:30En Auvergne !
44:30En Auvergne, on nous regarde !
44:31C'est incroyable !
44:32Et à Boussac aussi !
44:33Boussac, c'est en creuse !
44:35Il te regarde !
44:3515 jours championnat de France !
44:37Exactement !
44:37On est présents sur les réseaux sociaux !
44:39On vient de nous dire qu'il y a STEP !
44:42Championnat de France de STEP UNSS cette semaine !
44:44Envoyez-nous des images pour le en bref de la semaine prochaine !
44:47Ils disent, allez, allez !
44:48Mais moi aussi, je t'aime Seb !
44:49Et je prendrai tout le temps qu'il faut pour dire au revoir !
44:52On remercie les Miss !
44:53Et ce week-end, on répète, il faut taper le 71515 !
44:57Suivi de Miss Loire et le numéro de la Miss 13 !
45:00Comme moi !
45:01Non, c'est pas !
45:01Vous vous faites bonne chance du côté de Vosche !
45:04C'est ça ?
45:05Voilà !
45:06Et on vous dit à lundi !
45:07Ciao ! Bye bye !
45:12Au revoir !
45:12Au revoir !
45:13Au revoir !
45:14Au revoir !
45:30Au revoir !
45:30Au revoir !

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