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  • il y a 22 heures
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe du Soir du 01/05/2026.

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Sport
Transcription
00:01Louis-Henriquet clash à la veille du Paris Saint-Germain-Lorient.
00:03On a refait le match de mardi, ce PSG Bayern 5 à 4, aujourd'hui en conférence de presse.
00:09Le match a été salué, on va dire, dans le monde entier.
00:11Question de notre consoeur brésilienne, Clara Albuquerque, de TNT Sport Brésil, PSG Bayern.
00:17Est-ce que c'est une vraie pub pour le football ?
00:20Votre opinion, mon cher Louis-Henriquet.
00:22Attention, on y va, Louis.
00:23Enrique.
00:24Je pense que ce n'est pas important de respecter toutes les opinions,
00:27parce que si l'opinion, c'est une opinion de merde, tu ne dois respecter.
00:32Mais savoir qu'il y a des personnes qui aiment jouer le football comme ça, c'est la majorité.
00:38Moi aussi.
00:39Mais il y a des personnes qui n'aiment pas ça.
00:44Voilà.
00:45Ne pas avoir aimé PSG Bayern, c'est une opinion de merde.
00:48On a traduit ça comme ça.
00:50Oui, Greg Steyner ?
00:51Oui.
00:52Plutôt oui.
00:53C'est marrant parce que vous, vous défendez en général tous les footballs.
00:57Non, voilà.
00:57Mais c'est justement pour ça.
00:59C'est-à-dire que, effectivement, moi, les matchs à 9 buts, ce n'est pas ce que je préfère
01:04voir.
01:05Et le match de mardi, ce n'est pas ce que je préfère voir.
01:07Mais une fois qu'on a dit ça, il y avait une qualité d'engagement de la part des joueurs,
01:11il y avait une intensité, il y avait un don de soi qui ne se limitait même pas au match.
01:14Parce qu'on sent que c'est comme ça l'entraînement depuis des mois, voire des années.
01:18Il y avait tellement d'investissements que je trouve que se pincer le nez en disant non,
01:23c'est pas ci, c'est pas ça, c'est manquer de respect en fait aux joueurs.
01:26C'est-à-dire qu'ils sont quand même allés au bout d'un truc et au bout d'eux
01:29-mêmes.
01:30Et je trouve que si on ne peut pas, c'est un sport avant d'être un spectacle.
01:34On n'est pas au cinéma en disant oui, c'est ci, c'est ça.
01:36Ce qu'ils ont mis d'eux-mêmes et la qualité de ce qu'on a vu, l'intensité de
01:41ce qu'on a vu,
01:41mérite un peu de respect.
01:44Indépendamment du...
01:44Je crois que le football professionnel, c'est avant tout un sport.
01:48Ça reste un sport et pas un spectacle.
01:51Je pense que oui.
01:52Je pense que de la part des joueurs et des coachs, c'est un sport et pas un spectacle.
01:55Donc après, moi, ce que pensent les gens autour, je m'en moque complètement.
01:59Greg, pourquoi vous ?
02:00Vous, quand vous posez la question, c'est que généralement, vous pensez le contraire.
02:04Pourquoi c'est devenu un spectacle aujourd'hui ?
02:06Louis Seneriquet, il y a deux choses qui me dérangent.
02:08La première, c'est que ce n'est pas parce que tu ne penses pas la même chose que moi
02:12que ton opinion et ton avis, c'est forcément de la merde.
02:15Je ne trouve ça pas très respectueux.
02:16Je me posais juste la question si j'étais entraîneur.
02:18C'est pour ça que je posais la question à Raymond.
02:20Je ne suis pas sûr que l'entraîneur du Barça était super content de voir son équipe,
02:26du Bayern, pardon, compagnie, était super content de voir son équipe en prendre au 5.
02:31Et comme Louis Seneriquet, super content de voir son équipe qui avait pris de l'arche,
02:36se faire au jaune sur la fin.
02:37Mais juste ça.
02:38Après, si tu aimes le football, forcément, tu ne peux qu'être en admiration.
02:43Mais c'était quoi votre question adressée à Raymond ?
02:45À Raymond, est-ce que lui, il est dans cette position-là ?
02:47C'est-à-dire, s'il avait été entraîneur d'une des deux équipes,
02:50il n'aurait peut-être pas été forcément aussi content que, par exemple, moi, le novice,
02:53je l'ai été, de voir un match fantastique.
02:56Il y a l'entraîneur et l'amoureux de foot.
02:58Non, mais...
02:58En tout cas, c'est Bernard qui demande si vous le dissociez.
03:01Si, dans l'interprétation de ce qui a été dit, on n'enlève pas un bout,
03:07parce que l'idée, c'est en tant que supporter.
03:09Supporter, quand on mène 5-2, je crois que c'était ça.
03:12L'idée de se faire remonter, ça laisse un goût d'inachevé.
03:17C'est en ça qu'on peut ne pas être satisfait.
03:20Mais ne pas être satisfait sur la qualité de ce match, c'est une aberration.
03:25C'est vraiment une opinion de merde.
03:27Et je confirme.
03:29Comment le mec, il peut dire que ce match-là, il n'a pas tout ?
03:33Je veux dire, il y a tout.
03:35Dans ce match, il y a de l'émotion, il y a du spectacle, il y a de la qualité.
03:39Il y a deux équipes.
03:39Il y a de l'engagement.
03:40Il y a les deux équipes qui s'affrontent, qui sont deux équipes de haut niveau.
03:44Et le PSG bat le Bayern qui a perdu deux matchs dans la saison.
03:47C'est un match exceptionnel.
03:49Qu'est-ce qu'on peut dire de plus ?
03:50Mais, c'est vrai qu'on se dit 5-2.
03:535-2.
03:53Bon, on pouvait rester à 5-2 ?
03:56Ben non, le Bayern, ils n'ont pas voulu.
03:57C'est con, l'adversaire, il est là pour nous empêcher de faire ce qu'on veut.
04:01Et c'est justement ce qui fait la beauté du football.
04:04Moi, je ne comprends pas cette position.
04:06Je comprends, en revanche, Louis Senriquet.
04:09Lui, il s'en sert.
04:10Il s'en sert de ce truc-là.
04:12C'est un moyen de mobiliser.
04:13C'est un moyen de rassembler.
04:14On vous crache dessus.
04:16Voilà, regardez.
04:17On vient de faire ce match-là.
04:18Vous vous rendez compte de ce qu'ils disent ?
04:20Ils ne se sont pas fait beaucoup cracher dessus.
04:21Ils disent qu'on n'est pas bon ou quelque chose.
04:24Moi, j'ai l'impression d'avoir raté un épisode.
04:26D'avoir quelqu'un qui puisse...
04:28Qui s'est pincé le nez ?
04:29Qui a dit que c'était un match de merde ?
04:31J'ai vu 2-3 trucs de journalistes sur les réseaux sociaux.
04:34Je ne vais pas les nommer par...
04:35La question était posée comme ça, Louis Senriquet ?
04:37Non, si.
04:38Il y a bien un point de départ à tout ça.
04:42Il y a bien un point de départ.
04:43Il y a un point de départ de gens qui ont considéré que c'était un match de merde.
04:46Ah non, non, non, mais pas dans la question.
04:48Il n'y a pas dans la question.
04:50C'est ça qui est étonnant.
04:50C'est qu'en fait, il sort cette phrase alors que la question n'a rien à voir.
04:54Elle est en train de lui demander s'il est fier d'avoir produit un football fantastique, une ode au
04:58football.
04:58Donc, on ne s'attend pas du tout à cette réponse.
05:00Donc, Louis Senriquet monte sur ses grands chevaux subitement ?
05:04En fait, vous, vous avez l'impression qu'il clashe alors qu'en fait, il philosophe.
05:08Il dit, dans ce monde, de toute façon, personne n'est jamais d'accord, ce qui est normal.
05:13Parfois, il y a des opinions de merde et dans ces cas-là, ce n'est pas la peine de
05:15les respecter.
05:16Mais par ailleurs, parce qu'en fait, il manque le par ailleurs quand il s'exprime.
05:20Mais c'est ça qu'il veut dire.
05:20Il le dit très bien.
05:21Par ailleurs, c'est normal qu'il y ait des gens qui ne soient pas fans de ce genre de
05:25match.
05:26OK.
05:27Et pour le coup, moi, je n'entends pas du tout qu'il dit qu'il ne faut pas respecter
05:31l'opinion de ces gens.
05:32Alors, c'était plus clair.
05:33C'était plus clair mardi soir avec Vincent Compagny.
05:36Regardez, il le dit.
05:37Je pense que c'est dans la même veille.
05:39Vincent Compagny, écoutez-le.
05:45Ce qui s'est passé à Paris était parfaitement logique.
05:49Je veux aussi ne pas prendre de but.
05:50C'est toujours l'un de nos objectifs.
05:52Si on analyse logiquement ce qui s'est passé pendant le match,
05:55il n'y a pas de raison que le PSG change ce qu'il a fait l'année dernière en
05:59tant que meilleure équipe d'Europe.
06:00Aucune raison.
06:02Nous abordons le match comme l'équipe qui a marqué le plus de buts et qui a gagné le plus
06:06de matchs en Europe.
06:07Alors, pas prendre de buts, mais il ne faut surtout pas perdre ce qui a fait notre force.
06:11Et lors de ce premier match, les deux équipes ont joué avec leur force.
06:14Et c'est ce qui s'est passé dans ce match pour les deux équipes.
06:18C'est violent ce qu'il dit.
06:20Normalement, c'était déjà sa chance.
06:22C'était notre compagnie.
06:23C'était le compagnie de mardi.
06:25On peut rappeler ce qu'il a dit.
06:27Tous les footballs, c'est comme la religion.
06:28Tous les footballs sont respectables.
06:30Il y a le football de Kick and Rush dans la deuxième division.
06:32Il y a des deux anglaises.
06:32C'est estimable aussi.
06:34Oui, tout à fait.
06:34C'est-à-dire qu'il y a différents genres de beauté.
06:36Et on est tous à peu près d'accord là-dessus.
06:38Je voudrais quand même préciser un truc.
06:40Louis Senriquet, avant la conférence de presse d'aujourd'hui,
06:42il a discuté avec la journaliste Charlotte Namura sur PSG TV.
06:45Et il a dit un truc très intéressant qui fait écho à ce que tu as dit tout à l
06:49'heure, Raymond.
06:50Il a dit, évidemment, quand on est entraîneur et qu'on se prend quatre buts,
06:53on n'est pas censé être heureux.
06:55Mais maintenant que j'ai décortiqué le match, il a passé cinq heures à revoir le match.
06:59À décortiquer.
07:01Louis Senriquet, on refait le match.
07:03Question de M. Jonathan Messadoun de Canal Supporter.
07:07Ben Sadoun.
07:08Ben Sadoun.
07:08Ben Sadoun.
07:09J'avais entendu Messa, mais c'est Ben Sadoun de Canal Supporter.
07:13La question et la réponse.
07:17Louis Senriquet.
07:18Est-ce que vous êtes plutôt fier de cette rencontre et d'avoir gagné cinq-quatre
07:22ou peut-être un peu frustré parce que vous avez mené un moment de trois buts d'avance
07:25et que finalement, il n'y a qu'un but d'avance avant le match retour ?
07:28Merci.
07:28Non, je n'ai pas très frustré.
07:30Parce que c'est un match de football unique pour moi.
07:37Ça a été un match très spectaculaire parce que les atacants de l'équipe
07:42s'ont surmonté beaucoup de fois les defensors,
07:45mais n'est pas parce qu'ils s'ont fait un mauvais travail defensif.
07:49Non, non.
07:50Et si tu revois le match, regarde comme défendent Harry Kane et comme défendent Ousmane Demelais.
07:56Le dé numéro neuf, entre guillemets, le dé numéro neuf, regarde-toi comme il défend les deux fois.
08:04Non comme il attaque, que c'est normalement ce que nous voyons.
08:08Non, regarde comme il défend les deux.
08:10Incroyable.
08:11C'est ça que vous voulez nous dire ?
08:12Non, en fait, oui, c'est ça aussi, mais ce n'est pas le même moment.
08:16C'est le moment où il dit, en fait, certes, on a pris quatre buts, mais on n'a pas
08:19pris quatre buts
08:19parce que nos défenses ont fait des erreurs.
08:21On a pris quatre buts parce qu'il y avait des lignes d'attaque dans les deux équipes
08:24qui étaient exceptionnellement fortes.
08:25C'est ce qu'il vient de dire, il vient de dire.
08:27Il me fait le Grégory Schneider.
08:29Il le disait mieux dans le match à Charlotte.
08:33Moi, je me suis fritté après le match avec certaines personnes
08:37dans la façon de percevoir la faiblesse, entre guillemets, des défenseurs de ce match.
08:43Il y a eu des notes, on en a parlé entre nous à l'équipe.
08:46Justement, c'est drôle parce que j'allais y venir, parce qu'il y a eu trois défenseurs sur quatre
08:51qui ont eu trois.
08:52Voilà.
08:55Nuno, Paco et Marquinhos.
08:56Et moi, j'ai trouvé que c'était trop sévère.
08:58On en a parlé entre nous, on débat à chaque fois des notes.
09:01Et effectivement, certains ont trouvé qu'on avait noté trop bas.
09:04Par exemple, je prends le quatrième but, le but de Luis Dias.
09:08Quand j'entends des confrères à moi, des copains que j'estime au plus profond,
09:13me disent, oui, Marquinhos, il s'est fait bouffer.
09:15Non, non, ouais, non.
09:16Non, mais attends, mais Luis Dias, il part à la limite du hors-jeu.
09:20Marquinhos ne fait aucune erreur d'alignement.
09:22Le contrôle de Luis Dias, machin, il est magnifique.
09:25Il revient en arrière, il fait feinte de frappe.
09:28Mais quel défenseur résiste à ça ?
09:31Tu ne peux pas dire Marquinhos s'est fait bouffer.
09:33Ce n'est pas possible.
09:35Dans ce match-là, tu avais Vara, tu avais Luis Dias, tu avais les meilleurs attaquants du monde.
09:39Et quand les meilleurs attaquants du monde sont dans la forme de sa vie,
09:42tu as beau être un des meilleurs défenseurs du monde, tu es battu.
09:44Qu'est-ce qu'il vous a répondu, votre collègue ?
09:46Il m'a répondu qu'ils avaient perdu leur 1 contre 1.
09:52Oui, factuellement, oui.
09:55Il faut comprendre un truc, c'est que quand Vara est en 1 contre 1 sur Stanisic,
09:59il ne va pas passer 7 fois sur 10, il va passer 10 fois sur 10.
10:04En 1 contre 1, il va passer.
10:05Si Olizé est en 1 contre 1 sur un joueur parisien, il va passer 10 fois sur 10.
10:08On a cette qualité-là.
10:10Donc l'idée, c'est de le rabattre, ce que Nuno Mendes a essayé de faire en l'emmenant sur
10:13Pacho,
10:14de défendre à 2, parce que les mecs ont une telle qualité individuelle
10:17que ça va passer 10 fois sur 10.
10:18Il n'est pas question de perdre ton duel.
10:20Aujourd'hui, les attaquants sont tellement forts que ça passe.
10:24Les défenseurs du Pégeon, ont-ils fait un mauvais match mardi soir ?
10:27Non.
10:28Par rapport à la discussion ?
10:29Non, je suis totalement d'accord.
10:31C'est les attaquants qui ont été performants.
10:33Et je suis d'accord sur le but de Luis Diaz.
10:37Il fait un contrôle qui est exceptionnel.
10:41Il se met là en position pour marquer le but.
10:43Mais la difficulté du contrôle.
10:45Parce que ce n'est pas...
10:46Deux dos avec une aile de Pigeon.
10:47Non, non.
10:48C'est les attaquants qui ont été performants.
10:49Mais de façon générale, je trouve qu'on a tendance à trop stigmatiser
10:53ce que les joueurs ratent, au détriment de ce que les joueurs réussissent.
10:57C'est ce qu'on veut.
10:58Et c'est devenu un peu systématique dans la façon de décortiquer les matchs.
11:02Le clean sheet est devenu un truc qui est devenu sacralisé maintenant.
11:06On a fait un défenseur qui fait un tacle.
11:10Il est comme ça, comme s'il avait marqué un but de folie.
11:13Valorisons les prouesses offensives des joueurs magiques.
11:17Et arrêtons de dire, lui, il a perdu un duel là.
11:20Mais lui, c'est lui qui a perdu le ballon sur le pressing adverse.
11:22Tout ça, c'est bien de nous avoir fait.
11:25C'est deux façons de voir le foot aussi, je pense.
11:27J'ai pensé à vous, Raymond, parce que j'ai écouté quelque chose qui était vraiment formidable.
11:32C'était dans l'équipe de Greg.
11:33Mercredi, Vicache, Dorasso.
11:35Voix match, peut-être comme, on dirait, la dernière mise à jour du football.
11:40Discussion avec vous, Raymond, en priorité, mais avec tous les chroniqueurs de l'univers.
11:44J'ouvre la discussion.
11:45Écoutez bien, s'il vous plaît, sans regarder le portable, s'il vous plaît, monsieur Testelin.
11:50Vous avez reçu, certainement, un de vos confrères qui a réagi.
11:53Allez, tout de suite.
11:54Aux urgences.
11:55Après son opinion de merde.
11:57Avant, il y avait bloc médian.
11:58Ça n'existe plus.
11:59On ne joue plus au milieu.
12:00On joue bas ou haut.
12:02Et donc, là-dedans, ça fait du pressing.
12:06Le moment où on est au milieu du terrain, c'est juste une transition pour aller plus haut ou plus
12:09bas.
12:10Quand il y a un mouvement d'un joueur qui décide d'y aller, tout le monde y va.
12:14Tout le monde y va.
12:15Et toute l'équipe adverse répond à ce truc-là.
12:17À un moment, Désir Edoué, il est par terre en train de gueuler sur l'arbitre.
12:20Là, Enrique, il lui tombe dessus.
12:23Il dit que ce n'est pas possible.
12:24Mais moi, par rapport au tournant, j'ai l'impression que ça va tellement vite.
12:28Quand je vois la victoire de l'an passé par le PSG, le PSG ne joue plus comme l'année
12:35dernière.
12:36On est à un an plus tard.
12:37Un an plus tard, ils sont passés en marquage individuel.
12:40Voilà, c'est ce que nous confiait Vicash Dorasso.
12:43Vous avez des...
12:44Enfin, je ne sais pas.
12:45Non, sur les blocs médians, sur les situations...
12:47Ça n'arrive plus, ça.
12:48Non, c'est ça.
12:50On est très haut, on va chercher l'adversaire.
12:52Ou on est très bas parce que l'adversaire nous fait la même chose.
12:54Mais ensemble.
12:55Mais en bloc.
12:56Ah ben, c'est ça.
12:57Oui, on voit certaines équipes où il y a les deux attaquants qui restent devant pour
13:01marquer des buts et les autres qui font ce qu'ils peuvent derrière.
13:06Contre des équipes de bon haut niveau, ça ne marche plus.
13:08Parce qu'ils jouent à deux de moins ou à trois de moins, des fois.
13:12Je ne dirais pas du côté de Madrid parce que c'est trop facile.
13:14Mais c'est un peu les caractéristiques de cette équipe.
13:18Et aujourd'hui, nous dit Vicash, entre le PSG champion d'Europe la saison dernière
13:24ESP et Gélas, c'est plus tout à fait le même truc.
13:26Non, mais ils ont fait quelques marquages individuels.
13:29Oui.
13:30Surtout avec, comment il s'appelle, milieu...
13:33Kimmich ?
13:34Kimmich-Vitinia ?
13:35Non, pas Vitinia.
13:36Oui, Kimmich-Vitinia et Jaoneves.
13:39Jaoneves, qui à chaque fois prend le joueur offensif dominant dans sa zone.
13:44Sur quelques trucs.
13:46Après, les latéraux ne font pas plus ni moins de marquages individuels.
13:50Les centraux, pareil, ils prennent celui qui est là.
13:53Il y a quelques aspects au milieu de terrain.
13:55Le jeu, il devient de plus en plus raffiné, en fait, aussi.
13:59Parce qu'au début, il a commencé à...
14:01Il a apporté les évolutions les unes après les autres.
14:04Et par exemple, il y a eu toute une phase où on disait, mais en fait, on est en jeu
14:07de possession tout le temps.
14:08On ne joue jamais en transition.
14:09Ce n'est pas normal avec les joueurs qu'on a.
14:10Il y a vraiment eu des phases comme ça.
14:11Il a évolué.
14:11Il disait, mais vous ne comprenez rien.
14:13Mais c'est normal.
14:14Avec ce qu'il leur a appris, il ne pouvait pas tout leur apprendre d'un coup.
14:16C'est impossible.
14:17C'est trop compliqué.
14:18Je me souviens d'un match où il y a une exclusion de Donnarumma au Havre.
14:23Et ils sont obligés de jouer le contre.
14:25Et lui nous dit, moi, je ne suis pas venu au PSG pour jouer le contre.
14:29Jouer le contre, fumer la pipe, machin, mettre les deux attaquants.
14:32Et au fur et à mesure, il en a mis.
14:33Et aujourd'hui, il maîtrise les deux à la perte.
14:36Tous les entraîneurs...
14:37Il a évolué.
14:38Slot a dit que l'équipe du Paris Saint-Germain faisait beaucoup plus mal en transition que sur attaque placée.
14:43Slot a sorti ça en disant...
14:46Ce qui a été marquant, on parle de tournant historique.
14:51De foot, de la manière de jouer au foot.
14:53Moi, ce qui m'a frappé, et je trouve que c'est apparu dès les 5 ou 10 premières minutes
14:57du jeu,
14:58c'est cette espèce d'exploitation totale de tout le terrain sur 110 mètres, sur 70.
15:04C'est-à-dire qu'il y avait des duels en haut à droite, en bas à gauche.
15:08D'habitude, tu joues sur un demi-terrain.
15:10Je schématise un peu, mais il y a une équipe qui a le ballon, une équipe qui joue bas, ça
15:14tourne autour, etc.
15:15Là, il y avait une volonté assumée de provoquer des duels entre deux joueurs ici, sur toute la longueur du
15:21terrain.
15:22Et donc, il y avait des espaces béants partout, exploitables.
15:25Et ça, j'avais rarement vu ça dans un match de Ligue des Champions.
15:29Et c'est pour ça que ça a donné naissance à...
15:32C'était continuellement au match, aux 5 dernières minutes.
15:35C'est ça.
15:35Et un match, on va dire un peu...
15:36Alors c'est pardon, un peu de cours d'école.
15:38C'est ça.
15:38Un peu de cours d'école, où tout d'un coup, chaque ballon, on va faire mal à l'autre,
15:42et chaque ballon, même si on la récupère...
15:44C'est dû à construire un systématiquement.
15:45Non, non, pardon.
15:46Parce qu'il y a une grande croyance et une grande confiance en ses propres moyens.
15:49Mais non, mais c'est pas dû qu'au duel.
15:51Parce que les mouvements, la création d'espace, les ballons qui sont joués dans les espaces,
15:57qui ont été créés avec des combinaisons à deux, à trois, ça a été permanent.
16:03Et je suis d'accord, de partout.
16:04C'est à tous les endroits.
16:06Mais c'est moins de cours d'école.
16:07C'est quand même une cour d'école qui est...
16:09Non, non, parce que la cour d'école, c'est tout le monde qui court après le ballon et qui
16:12fait...
16:12C'est vrai, vous avez raison.
16:14Là, c'est de l'intelligence.
16:15Non, mais par contre, l'image des cinq dernières minutes d'un match, elle est très bonne, Mémé, je trouve.
16:20Le côté débridé, vous validez ?
16:22Non, pas débridé.
16:23Non, c'est-à-dire que tu joues...
16:24Non, pour moi, construis, assumer.
16:27Tu joues ce que disait Compagnie dans le jeu des deux équipes.
16:30Ils jouent les deux pareils.
16:31Et ce qui est fou, c'est qu'ils ont voulu faire la même chose.
16:33Alors, en le sachant ou sans le savoir, je ne sais pas.
16:36Louis-Sénriquet, juste une dernière extrait.
16:38Excusez-moi, je vous presse un petit peu.
16:41Y a-t-il un risque que le PSG n'est pas totalement récupéré mercredi à Munich ?
16:44Pourquoi je vous pose cette question-là ?
16:45Parce que vous allez écouter, donc avec cette question, ce que nous a dit Louis-Sénriquet aujourd'hui.
16:49Est-ce qu'il y a un risque qu'il n'est pas récupéré physiquement ?
16:52Je pense que l'émotionnel, tout ce qui est autour de ce match, c'est différent.
16:57Et tu es plus fatigué parce que c'est cette chose que tu ne peux pas contrôler.
17:03Ça n'a été le match plus intense physiquement de la saison.
17:09Non ?
17:09Voilà.
17:10D'où ma question.
17:11Mais le Bayern aussi vont être fatigués.
17:13Oui, mais le Bayern a couru 15 kilomètres de plus.
17:155 kilomètres.
17:165 kilomètres de plus, pardon.
17:17Donc, oui, 115 à 110, c'est ça.
17:20Moi, aujourd'hui, j'écarte le Bayern.
17:21Enfin, je ne sais pas si c'est…
17:23Non, parce que ce n'est pas télé.
17:24C'est pratique.
17:25Non, ce n'est pas télé-Bayern.
17:27Je me mets dans la peau de quelqu'un qui suit le PSG.
17:29On est français.
17:30Est-ce qu'il y a un risque qui est émotionnellement, physiquement, ils n'aient pas soit récupéré,
17:35soit aussi pour aller faire les mêmes efforts là au Bayern.
17:38Non, je ne peux pas penser.
17:39Sincèrement, c'est des joueurs d'un tel niveau.
17:41C'est une expérience, maman.
17:43Vous pensez à qui, Neves, Vitigna ?
17:45Je pense à cette équipe qui a terminé un petit peu sur la jante.
17:49Non, parce que c'était le match qui voulait ça, parce que les autres étaient revenus,
17:52parce qu'ils ont fini par avoir…
17:53Mais très sincèrement, non.
17:54Moi, je n'ai aucune raison de penser qu'ils sont plus fragiles que les Municaux.
17:57Ils peuvent l'avoir…
17:58C'est à Lorient qu'ils jouent.
17:59Non, non, c'est demain au Parc.
18:01Ils jouent demain au Parc.
18:02Parce que se retrouver dans les mêmes conditions, avec une intensité, dans un match,
18:08qui est un match presque de préparation pour le match d'après,
18:12là, pour moi, oui, il risque d'y avoir un…
18:14C'est pour demain.
18:15Pour demain.
18:17Qu'est-ce qu'il entend par décharge émotionnelle, Louis-Henriquet ?
18:20Pourquoi elle aurait été plus forte, celle des Parisiens ?
18:23Parce qu'ils ont vécu quelque chose d'exceptionnel.
18:25Non, plus forte que d'habitude.
18:26Je pense que les joueurs s'en sont rendus compte.
18:28Très certainement, mais lui, il parlait pour son équipe, pour ses joueurs.
18:32Voilà, c'est peut-être très certainement.
18:34Non, c'est l'humour, c'est l'humour.
18:36Sur la culture open, l'année dernière, il y a énormément…
18:39Tu prends les matchs à Arsenal, tu prends les matchs à Birmingham…
18:42Non, mais c'est des domaines qui t'échappent, mais c'est l'humour.
18:45Non, non, je vous ai répondu à ma question, il n'y a pas de problème.
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