- il y a 2 jours
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe du Soir du 28/04/2026.
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00:10Quel sera le score final de ce P.G. Bayern ? Éric Blanc ? 4-3. Dave Apadou ? 5
00:21-3. Nicolas Villas ? 5-4.
00:30C'est 5-4. Sébastien. 4-4. Et enfin, Jomicou. Si ça restait comme ça. Mais non. 4-4.
00:41Match incroyable, ce sont au Parc des Princes. C'est pour moi incroyable, réalisé. Le tout pile.
00:45Le but d'écart, c'est quand même... Nicolas Villas. 5-4. 5-4 pour le break.
00:515-4. En fait, j'étais là tout à l'heure, monsieur. La panthérosse, c'est au noir.
00:57Il t'a pas respecté. En fait, j'étais là. Le mec en bleu avec une barbe tout à l
01:01'heure.
01:02C'était moi. Le mec qui dit 5-4 et tout, qui s'appelle Nicolas Villas. C'était moi. Bonsoir,
01:05monsieur.
01:06Nicolas, vous avez des bonus pour le quiz. Il en aura bien. Comme si j'en avais besoin.
01:11Bon, on va évidemment voir les buts. 5-4 pour le Paris Saint-Germain.
01:15Dans ce match, le P.G. menait 5-2. Il y a eu 30 minutes irréelles, à peu près.
01:22On sort du stade, mes amis. C'est quoi, vos premiers commentaires, comme ça ?
01:27Merci. C'est ouf. Merci.
01:30Merci. Merci aux entraîneurs de montrer ce spectacle-là.
01:34Et en plus, avec des équipes qui sont compétitives pour gagner les trophées.
01:37Donc, c'est magnifique pour le football, quoi.
01:39Moi, c'est le football que j'aime. Après, Nicolas Villas, il préférait le football de demain.
01:43Mais après, c'est un jeu.
01:43Pourquoi de demain ?
01:45Mais moi, demain, ça se trouve, on aura un 5-4.
01:48Il tente de vous mettre dans la sauce.
01:49Sur 8 matchs, peut-être.
01:50J'adore la sauce.
01:50Sur 8 confrontations, 5-4.
01:52Non, mais ça fait partie des matchs où quand on sort.
01:55Moi, je sais que tout à l'heure, je vais y repenser encore.
01:58Tu sais, c'est comme quand il y avait eu Manchester City Real ou des choses comme ça.
02:02La demi de 2022.
02:05Avant même le match retour, je ne sais pas, le match allé, déjà, il trottait dans la tête.
02:09L'Oréal qui gagnait, quoi.
02:10De quoi ?
02:11Non, l'Oréal qui gagnait à l'époque.
02:13Oui, à l'époque, oui.
02:14Non, mais c'est vrai, c'est un match, je trouve, qui est impactant.
02:16Parce qu'il y a tellement de trucs.
02:18J'ai presque envie de le revoir un peu.
02:19Il faudrait le revoir parce que je pense qu'on va oublier beaucoup de choses.
02:23Peut-être, parce qu'on peut se t'embarquer par une sorte de tourbillon.
02:25Vous à la pause, vous nous avez dit, ça me rappelle l'année arrière, Barça Inter.
02:30Non, mais on revoit le match deux fois, trois fois.
02:33Les techniciens vont dire, on le sait, il y a des fautes de défense.
02:35Les mecs se font aspirer.
02:36Ça part.
02:37Moi, je m'en fous.
02:38C'est un match de légende.
02:39Pour moi, même si c'est un match exceptionnel.
02:42Là, on voit deux équipes offensives, une même philosophie.
02:45Bien sûr, il y a des erreurs de la fatigue, mais des gestes techniques.
02:49Ça aurait pu faire.
02:50Mais à Marla, les Harland Globetrotters, ça pouvait faire 8 à 6, 8 à 7.
02:54Il y a beaucoup de fautes de défense.
02:56Moi, je trouve que c'est offensivement.
02:57C'est bien joué, en fait.
02:58Non, il y en a qui non.
02:59Défensivement, je veux.
02:59Non, Leimer, sur le but, quand il se fait aspirer et l'eau, il part.
03:04Hakimi, il est tout seul.
03:06C'est moi, le dimanche matin, j'attends le ballon pendant une demi-heure.
03:09Il n'y a pas un mec à 40 mètres, quand même.
03:10Parce que la qualité technique...
03:12Non, mais là, je parlais de la position.
03:14Quand Hakimi reçoit le ballon, il n'y a pas un joueur du Bayern à moins de 30 mètres.
03:18Ça va tellement.
03:19Non, mais tu as faute quand même de défense.
03:22Non, mais d'accord.
03:22Il y a une faute de défense, à un moment, dans l'axe, sur le but de qui ?
03:26D'Olizier.
03:27D'Olizier, oui.
03:28Là, OK.
03:29Effectivement, il est seul à 20 mètres, plein axe.
03:31Là, il y a une faute, soit du milieu de terrain, soit la défense centrale qui ne monte pas.
03:35D'accord ?
03:35Mais sinon, ça joue à une touche.
03:37Ça va dans tous les sens.
03:38Oui, mais de temps en temps, ils se sont aspirés à deux.
03:40Moi, sur cette action, je l'ai vu au Roland-Tay, je l'ai vu.
03:42Il est monté.
03:43Ce n'est pas grave.
03:43Oui, mais ils se sont aspirés parce qu'ils sont...
03:45Dias et Leimer sont embarqués.
03:46Parce que l'aspirateur est trop fort.
03:47Parce que tu ne peux pas avoir un 5-4 avec au moins trois buts potentiels des deux côtés en
03:52plus.
03:54Éric, vous étiez en train de dire que les techniciens m'ont gueulé, mais moi, je m'en fous.
03:57Mais finalement, on fait le débat.
03:59Je dis que...
04:00Il y a toujours quelqu'un pour dire que les défenses étaient pourries.
04:02Non, mais ça, tu peux en parler après, mais là, ce n'est pas très grave.
04:05J'ai dit que c'est exceptionnel et je me suis régalé avec le football.
04:08Mais ça peut faire 8-7, c'est pareil.
04:10Un match sans réellement d'arrêt de gardien, parce que les stades vont nous le confirmer.
04:14Il y a des tirs...
04:15Un maillot, un maillot, un tir de poseur de la transversaire.
04:17Il y a une grande efficacité devant le but.
04:19Mais je trouve que l'impact de Safonov, malgré effectivement un jeu aux pieds déficient, est exceptionnel.
04:25Et il est courageux.
04:26Il va dans tous les ballons.
04:27Je sais que vous n'aimez pas.
04:28Je sais que vous trouvez que c'est le cirque peint d'air.
04:31Mais moi, je vous trouve incroyable par rapport à ça.
04:33C'est-à-dire que le gars, il est partout.
04:36Personne n'a dit que tout le monde devait ressembler à un type de gardien, élégant,
04:40non, on s'en fout.
04:42Le gars est courageux.
04:43Il va partout.
04:45Parlez-moi de son jeu aux pieds, d'accord, mais pas du reste.
04:47Et puis, il fait la manchette au moment où il faut.
04:49Parce que si Olizé, il la met, celle-là, la fameuse qui dévie avec Marc Niossov sur la ligne.
04:53La balle de 2-0.
04:54Mais il se jette partout.
04:57Il a peur de rien.
04:58Et dans les airs, il y va avec le point comme ci, comme ça.
05:02Mais enfin, il y va.
05:03Mais je sais que vous n'êtes pas d'accord.
05:05Non, non.
05:06Parce que ce n'est pas un styliste du code.
05:07On ne va pas faire la soirée sur ça.
05:10Mais toi, quel qualificatif tu emploierais sur le match, ton mémé ?
05:15Je vais regarder.
05:16Foutez-moi la paix.
05:17Ah bon ?
05:20Oui, c'est rouge pour vous.
05:21Ah oui, parce qu'on me demande pour ce petit copain.
05:23Voilà.
05:24Sébastien en prison.
05:25Le replay de Giovanni Castaldi était dans l'équipe de Greg.
05:29C'était le petit prono.
05:30On lui en a un petit prono.
05:31Il s'est mouillé.
05:32Il a failli avoir.
05:33Bon, failli.
05:34Oh, il a failli.
05:36Ce soir, à mon sens, il y aura 4 buts à 2 pour le Paris Saint-Germain et qu'un
05:40doublé de Kvaradjkeliens.
05:42Giovanni Castaldi, à maman, est-ce qu'il y a eu 3 buts ?
05:45Mais il n'est pas si loin.
05:46Ça va, on est sérieux ou quoi ?
05:47Attends, il t'a donné le doublé.
05:48Il t'a donné le doublé.
05:49Arrêtez, les gars.
05:50Il n'est pas dégueu.
05:51Il n'a pas dit à l'hémité.
05:52Il a dit 6 buts, il y a 9 buts.
05:53J'ai arrêté.
05:54Il n'est pas loin.
05:55Giovanni, à maman, est-ce que vous vous êtes dit là, c'est bon ?
05:57Je connais le football.
05:57Mais bien sûr.
05:59Il n'y avait pas besoin.
06:02Pas du tout.
06:03Je vais vous dire, le vrai moment de détresse pour moi, c'est qu'à 5 buts à 2, j
06:07'étais
06:07déjà en train de préparer ma logistique pour envoyer à la production le voyage pour
06:11la finale à Budapest.
06:12C'est ça, le vrai moment de détresse de la soirée.
06:15Et donc, vous, ce soir, vous sortez comment avec un peu de frustration par rapport aux chances
06:20de qualification de Paris, Giovanni ?
06:23Vous êtes comment ?
06:24Pas du tout.
06:25Je ne suis pas du tout dans les calculs.
06:27Mémé, j'ai modestement l'impression d'avoir assisté à un moment d'histoire de la Ligue
06:32des Champions récent.
06:32C'était un match ahurissant.
06:34Je suis admiratif des deux équipes d'avoir accepté un chaos constant, d'avoir sans cesse
06:40cherché à marquer, faire mal.
06:42On a vu des gestes, des 1 contre 1 assumés avec des joueurs offensifs qui étaient dans
06:47un état de grâce formidable.
06:50Parfois, on peut se poser de la question de l'intérêt du football quand on voit ce match-là.
06:55Je le mets même à part par rapport à ce qui s'est passé l'an passé avec l'Inter
06:59et le Barça,
07:00où là, c'était un moment de folie.
07:01Là, il y a deux équipes qui sont là pour marquer, pour jouer au football, pour ne jamais
07:05rechigner à attaquer.
07:07Et c'est juste délicieux.
07:08Donc, j'ai passé une soirée mémorable dont je me rappellerai toute ma vie.
07:11Merci, Giovanni.
07:12C'est intéressant.
07:13Ce qui est génial aussi, pour moi, c'est...
07:15Ah, tu voulais reprendre ?
07:16Non, non, non.
07:16Parce que la différence avec le Barça...
07:18Erling Allende veut réagir.
07:20Ah.
07:22Il était devant son écran, tranquillement, et puis il a dit, c'est ça le foot.
07:26Regardez, connexion à la tablette.
07:27Il a fait une capture d'écran.
07:29C'était encore à 5'3.
07:30Voilà.
07:31Mais c'est ça le foot.
07:32C'est ça le foot.
07:33Voilà, c'est ça le foot.
07:34Il y a eu un échange d'Aiva Padua, Joanne Micoun.
07:36Vous écoutez, vous voulez parler ?
07:37Non, mais je trouve que la nuance posée par Giovanni avec la demi-finale de l'an passé,
07:43je trouve intéressante.
07:44C'est-à-dire qu'effectivement, on a l'impression que c'était un truc fou, le Barça-Inter.
07:48Mais je ne suis pas sûr que s'ils devaient se rejouer, ça se reproduirait.
07:52Je pense que ces deux équipes-là, telles qu'elles sont construites, le Bayern et le PSG,
07:56il y a 9 chances sur 10 pour que t'aies globalement un peu le même délire.
08:01Retrouvaille mercredi prochain.
08:03Non, mais c'est ça.
08:03Je pense qu'ils ne sauront pas jouer autrement.
08:05Ce qui est génial aussi, alors après c'est égoïste,
08:06c'est parce que moi je suis téléspectateur.
08:08Peut-être que les supporters parisiens préféraient le 5-2.
08:10Mais ce qui est génial, c'est que c'est encore ouvert pour le retour.
08:12Tu vois, c'est un 5-4, tu sais que ça peut partir encore dans tous les sens.
08:165-2, moi franchement, pour le retour, ça aurait été, à mon avis, plus compliqué pour le Bayern.
08:21Mais là, ça va rester ouvert.
08:22Je pense qu'on va assister au même match dans 7 jours.
08:25C'est fantastique pour les yeux.
08:27Moi, je pense que les supporters parisiens, ils ne sont même pas là-dedans, je crois.
08:31Pas encore, peut-être demain.
08:33Peut-être demain, mais je pense que ce soir, ils sont comme nous.
08:35Ils ont pris leur esprit d'avoir vécu un moment de grâce au Parc des Princes, dans leur stade.
08:41Non, mais à 5-2, on aurait dit pareil.
08:43On a vécu un grand moment aussi.
08:45Oui.
08:45Mais moi, c'est pour le retour.
08:475-4, c'est jouer des deux côtés.
08:49Le suspense va faire que l'émotion va être au top.
08:52L'heure n'est pas encore aux constats, l'amiable.
08:56On est où alors ?
08:561969, 9 buts.
08:58Est-ce que vous avez vu en C1 la demi-finale de 2C1 avec 9 buts inscrits ?
09:01Moi, je ne l'ai pas vu.
09:031960, on n'était pas là.
09:04Personne n'était là, d'ailleurs.
09:05Peut-être Eric.
09:06Eric.
09:07Eric l'a vu ?
09:07Non, Eric n'a pas vu.
09:09Il était au stade.
09:10Non, on est conscient.
09:13C'était le foot.
09:15Tu n'aimes pas le foot, Eric.
09:16Virginie, vous avez deux ou trois petites choses à nous donner ?
09:18Je me suis connectée sur Build.
09:20Et alors, la page d'accueil, tout le monde est en folie.
09:23Évidemment, le football de folie du Bayern à Paris.
09:26Je vous fais la traduction, évidemment.
09:27Un choc historique à 9 buts.
09:30Malgré la défaite, tout est possible.
09:32Évidemment, c'est le jeu, la stratégie, la tactique de Vincent Compagny qui est saluée.
09:37Un match de légende dans quelques minutes.
09:399 buts ce soir.
09:42Qui a marqué le plus beau but ce soir au parc ?
09:43Est-ce que vous avez...
09:44Oui, oui.
09:44Oui, oui, oui.
09:46Je préfère...
09:48Je préfère...
09:48Je préfère...
09:49Non, non.
09:50On va les revoir avec Virginie dans quelques minutes.
09:52Mais je préfère vous poser les questions avant.
09:54Le temps que vous ayez un peu de réflexion, je ne veux pas...
09:56Ah, ce n'est pas la réponse.
09:56On a Kvara Olizé.
09:58Alors, on n'a pas libellé le MVP.
09:59Mais qui est pour vous le héros du match ?
10:01Celui qui...
10:01Voilà.
10:02Celui absolument qu'il faut distinguer.
10:03On a fait un appel dans la rivière Kvara Olizé.
10:05Si vous avez eu un autre joueur, évidemment, on vous donnera la main.
10:09Louis-Henriquet, la sortie de Warren-Zarimri est-il le tournant du match ?
10:12Des 5-2.
10:13Sortie de Warren et derrière, voilà.
10:15Bayern-PG, ça c'est le match retour.
10:17Ce sera mercredi en Bavière.
10:19Qui est le favori ?
10:20Qui est le favori pour vous ?
10:21Après, ce match allait magnifique.
10:24PSG 5, Bayern 4.
10:26Les images avec vous, Virginie.
10:28Soufflez.
10:29Respirez.
10:299 buts en 30 secondes.
10:30A vous de jouer.
10:31N'accroche pas.
10:31Ça démarre par un pénalty pour le Bayern.
10:33Harry Kane s'en charge.
10:34Le contre-pied est parfait.
10:36Kvara Chkelia va répondre.
10:37Le crochet puis la frappe pour égaliser.
10:39Paris prend l'avantage ensuite sur corner à la 33ème tête de Joao Neves.
10:43Mais Olizé va calmer tout le stade d'une frappe magnifique dans la foulée.
10:46Le PSG obtient ensuite un pénalty pour une faute de main d'Alphonso Davies.
10:50Dembélé s'en charge.
10:50Kvara va mettre le 4ème sur une passe d'Akimi.
10:54Dembélé met le 5ème deux minutes après.
10:56Le Bayern réduit l'écart sur Coufran à l'heure de jeu.
10:59Luis Diaz surenchéri dans la foulée.
11:015 buts à 4.
11:02C'est le score final.
11:04Qui a marqué le plus beau but ce soir au parc ?
11:06Dans quelques minutes, vous aurez l'avis des chroniqueurs.
11:10Match de légende ou pas ce soir ?
11:12Oui ou non ?
11:12Petit tour de plateau.
11:14On y va.
11:14Match de légende.
11:15Habillage à l'américaine.
11:17Et on y va.
11:17Rico, vous me dites ?
11:19Oui.
11:19Il a jailli les startings.
11:21Bien sûr.
11:21Monsieur Apadou.
11:22Bis.
11:23Bis.
11:23Monsieur Villas.
11:24Oui, oui.
11:24Oui.
11:25Monsieur Tarago.
11:29Quelle heure, là ?
11:30Tu sais que tu peux avoir un point.
11:3223h10.
11:32Après, tu as vu Marseille-Nits ce week-end.
11:33C'est un peu tôt.
11:3523h10, vous partez déjà dans les embrouilles.
11:36Non, mais toi, tu as vu Marseille-Nits ce week-end.
11:38Donc forcément, je comprends que tu...
11:39C'est oui.
11:40Vous voulez pas l'embrouille ?
11:41Non.
11:41Non ?
11:42Non, c'est pas ma journée ?
11:43Non, parce que je suis...
11:43Mais mettez-moi pas ça sur les réseaux sociaux, là.
11:46Ok.
11:46Non, on est à la télé.
11:47Rache-toi.
11:48Non.
11:49Non.
11:50Non.
11:50Non, mais ils vont pas le mettre, mais moi, je vais te filmer, quand même.
11:56On s'en fout, on fait pas peur.
11:57Si, si.
11:58Non, non, non.
11:58Non, non, non.
11:59On s'en fout, alors.
11:59On s'en fout.
12:00Non, mais parce qu'on est dans un monde où la nuance n'existe plus.
12:03Donc c'est embêtant, parce qu'on ne peut plus parler.
12:05Et pourquoi vous ?
12:05Mais pourquoi ?
12:06Parce que j'ai quand même du...
12:07J'ai toujours besoin qu'il y ait une finalité absolue.
12:11Et donc la finalité, c'est une qualification ou un trophée.
12:14Donc, bien sûr que le match est absolument fantastique.
12:17On en ressort tous groggy.
12:20est ébahi.
12:22Mais j'ai besoin que ce soit la demi-finale retour.
12:24J'ai besoin que ce soit la finale.
12:26Sébastien, l'an dernier, Inter-Barça au match allé.
12:28Barça-Inter au match allé.
12:29Mais pour moi, l'Inter...
12:30Ça aurait été pareil ?
12:30Non, bien sûr.
12:31Ça aurait été pareil.
12:32Ce qui est légendaire dans l'Inter-Barça, c'est l'aller et le retour.
12:37S'il n'y a pas le retour, je ne vous dis pas que c'est légendaire.
12:39En revanche, les deux matchs insensés qu'il y a eu, oui, c'est légendaire.
12:43Et s'il y a le même match insensé au match retour à Munich,
12:47je vous dirais que c'est légendaire, bien sûr, quel que soit le vainqueur.
12:50Sébastien voit ce match comme un feuilleton.
12:55Le feuilleton n'est pas perjoué.
12:56Et donc, finalement, on ne peut pas mettre de qualificatif.
12:58C'est Sébastien qui insère cette petite nuance.
13:01Est-ce que tout le monde est derrière ça ou pas ?
13:04Je peux comprendre ça, effectivement.
13:08On attend de la suite, un petit peu comme on a eu d'autres matchs comme ça.
13:12Mais je trouve qu'on est dans un...
13:14Franchement, il y a eu un tel vertige dans ce match,
13:18un tel truc insensé, à tel point que j'ai presque envie de me le revoir.
13:22Soit demain, vraiment, j'ai envie de...
13:25Peut-être cette nuit, je me le remets.
13:27Non, mais sans blague, je pense que c'est quelque chose
13:29qui va me trotter longtemps dans la tête.
13:30C'est quelque chose dont je vais me souvenir.
13:32C'est quelque chose dont je saurais où j'étais le soir de ce match-là.
13:36Il y a des matchs comme ça.
13:37Pourtant, on en fait beaucoup des émissions et des débriefs de match.
13:39Moi, je trouve que ce match-là, il sort de l'ordinaire.
13:41Parce qu'en plus, il était annoncé.
13:42C'était, tu sais, il y avait deux trains qui fonçaient l'un vers l'autre.
13:45Et je crois que c'est vous qui le disiez à la mi-temps.
13:48C'est quand même rare que ça tienne autant ses promesses.
13:51Et bien là, presque que ça les a dépassées.
13:52Et je trouve que, oui, c'est quelque chose dont je me souviendrai.
13:55Après, oui, est-ce que c'est légende ?
13:57Mais à partir du moment où ça devient mémorable
13:58et que tu as envie d'en parler encore, encore et encore...
14:01Pardon, Sébastien, mais quel que soit finalement le résultat,
14:05quel que soit la qualification du Bayern,
14:07la qualification du Paris Saint-Germain,
14:09est-ce qu'on est au-delà de ça ce soir, en fait ?
14:11Mais c'est ce que j'allais dire.
14:12Moi, je trouverais même ça dommage de réduire, finalement,
14:14un truc comme ça à un simple résultat.
14:16C'est-à-dire, c'est l'émotion que ça procure.
14:18Et en plus, moi, je suis comme Johan.
14:19C'est-à-dire, moi, je m'en fous, finalement, de qui gagne ou qui perd.
14:21Mais au-delà de ça, c'est le scénario.
14:23C'est la qualité des joueurs.
14:24C'est la qualité du match.
14:25C'est le fait que même Louis-Sénriquet le disait en conférence d'avant-match,
14:28où il disait qu'il n'y a pas vraiment de favoris.
14:29C'est les deux meilleures équipes du monde qui s'affrontent.
14:31Bah, tu sais quoi ?
14:32Ils ont teasé, compagnie Louis-Sénriquet,
14:33et ils ont tenu leurs promesses.
14:34Et les joueurs qu'on attendait,
14:36ils ont tenu leurs promesses.
14:37Et même des joueurs qu'on n'attendait pas forcément,
14:38ils ont tenu leurs promesses.
14:39Le poignet avait même parlé d'orage.
14:41Il avait dit, on se prépare à un orage.
14:42C'est-à-dire, dans le sens...
14:43Quel que soit la finalité,
14:46moi, c'est là où je ne suis pas forcément d'accord avec toi, Seb.
14:47Même si j'entends le fait de te dire
14:48ce qui contribue à la légende,
14:50c'est le fait que tu gagnes un trophée au coin.
14:52Mais moi, je pense qu'au-delà du résultat,
14:53des fois, qui font juste le moment, le match,
14:55on a eu un match qui a été incroyable de bout en bout.
14:57Nicolas Villas, merci.
14:58Nicolas Villas, Dave Apadou.
15:00Giovanni Castaldi au parc.
15:03Là, ce qui se passe sur le terrain,
15:04mais ce qui se passe, on va dire,
15:05à l'intérieur de l'enceinte.
15:06Est-ce qu'il y a quelque chose de particulier ce soir, Giovanni ?
15:12D'habitude, sur les dominations du PSG,
15:16disons qu'on a un peu plus le temps
15:18de regarder ce qui se passe autour.
15:20Il y a un moment qui m'a frappé,
15:21parce que c'est rare au Parc des Princes,
15:23après la validation du but...
15:25Enfin, après, pardon, le but de Dayot Tupamecano,
15:27jusqu'à la fin de la rencontre,
15:28le parc était assez silencieux.
15:30On entendait les Bavarois.
15:31Ça, c'est très, très rare.
15:32D'habitude, c'est plutôt les Parisiens qu'on entend.
15:36Maintenant, je ne suis pas très vieux,
15:37même si je commence à prendre de l'âge.
15:39Je n'ai pas le souvenir d'avoir eu,
15:41sur une rencontre, autant de mecs au rendez-vous
15:44et de voir des gestes de dingue dans tous les sens,
15:46avec des drips.
15:48Il y avait quelque chose d'assez ahurissant.
15:51En fait, je m'en fous de la dimension historique.
15:53Je dis juste que si moi, dans 15, 20 ans,
15:56je dois classer trois matchs,
15:57je m'en rappellerai,
15:58parce que je ne vois pas ça souvent.
16:00J'ai les gestes techniques,
16:01l'intensité, l'envie d'en découdre.
16:04Et ça se sentait hier en conf,
16:05où tu sentais que les deux équipes
16:07avaient envie de se rentrer dedans
16:08et on a vraiment vécu ça ce soir.
16:10D'habitude, les émotions,
16:11elles sont en tribune.
16:12J'ai vraiment ressenti des mecs
16:13qui voulaient se faire mal
16:15et qui voulaient se faire kiffer en même temps.
16:17Brutal, avait dit hier.
16:18Vincent Compagny,
16:19ça va être du brutal.
16:20Ce n'est pas les tontons flingueurs.
16:21C'est du Vincent Compagny.
16:23Sébastien, je vous ai coupé
16:24pour donner la gonfle à Giovanni Castaldi.
16:26Vous avez oublié ce qu'il voulait dire.
16:29Je ne sais plus,
16:29vous vous enchaînez sur le surmigas.
16:32Parce que l'émotion,
16:34je trouve que dans le sport,
16:35l'émotion de la finalité
16:37prend quand même le dessus
16:38sur l'émotion de l'esthétique.
16:40Bien sûr qu'on est tous sur l'esthétique,
16:42mais finalement,
16:43on a vu,
16:44toute proportion gardée,
16:46des matchs magnifiques,
16:47en championnat,
16:48même de France.
16:49Bon, ok, très bien,
16:50c'était chouette.
16:51Mais Chelsea-Barcelone,
16:55c'est fini.
16:56Et vous avez un joueur
16:57qui craque,
16:59drogue bas,
17:00une finale de Ligue des Champions
17:01comme l'année dernière,
17:02même si c'est moins beau
17:03que ce soir.
17:04C'est quelque chose
17:05d'incroyable et d'historique.
17:07Oui, vous voulez avoir la fin.
17:09Mais non, mais...
17:10Mais tu as l'esthétique
17:11sur l'émotion.
17:12Tu as l'esthétique
17:12dans la finale de l'année dernière.
17:13Mais il n'y a pas
17:14le touche-touche.
17:15Non, mais il y a l'esthétique.
17:16C'est la fin.
17:18Et il faut qu'il y ait
17:18une fin, en fait.
17:20Pour que ce soit sublimé
17:22jusqu'à l'absolu.
17:23Moi, j'entends ce que tu dis,
17:24mais on peut aussi dissocier
17:25et le voir autrement.
17:26Parce que tout le monde
17:28se souviendra
17:29que des demi-finales
17:30avec des scores serrés,
17:33tu en as oublié.
17:34Je te donne 1900,
17:36tu vas...
17:36N'importe quoi.
17:37À 82, personne ne va savoir.
17:38Le 5K,
17:39tu n'oublieras jamais de ta vie.
17:40Les types qui étaient
17:41à l'intérieur,
17:42c'était the place to be.
17:43Ils ont vécu
17:43un moment exceptionnel.
17:44Moi, ce que j'ai aimé,
17:45c'est qu'aussi,
17:46à 5-2,
17:47le Bayern pouvait s'écrouler.
17:49Non, il ne s'est pas écroulé.
17:50Il est reparti à l'assaut.
17:52Alors, le PSG a reculé quand même
17:55parce que la possession,
17:56à la fin, là.
17:57À la mi-temps,
17:58c'est 51-49.
17:59À la fin du match,
18:00c'est 61-39.
18:0243-50.
18:02Oui, d'accord.
18:03Mais la deuxième mi-temps,
18:04elle était à un sens unique
18:05au niveau de la possession.
18:06Et à 5-2,
18:07ce quart d'heure de folie,
18:08on ne peut pas l'oublier du PSG.
18:10Ça rentrait, ça rentrait.
18:12Je te dis,
18:13moi, je ne suis pas supporter
18:14des deux équipes.
18:15J'étais excité
18:16au-delà de tout ce que vous avez dit
18:17et qui est vrai,
18:18les gestes techniques,
18:19la qualité des joueurs,
18:20l'enthousiasme.
18:21On peut féliciter
18:22les deux entraîneurs
18:23parce que moi,
18:24j'avais un peu peur
18:25qu'en fin de compte,
18:26ça couche d'une souris,
18:27malgré les intentions.
18:29Mais moi,
18:30je pense que même s'il n'y a pas
18:31la finalité,
18:32j'en termine,
18:32de la qualification,
18:34c'est un match,
18:36pour moi,
18:38exceptionnel et légendaire.
18:39Je me souviendrai tout le temps.
18:40Une réaction d'un supporter
18:41du PSG
18:42qui sort du parc,
18:43on voulait juste
18:44vous associer également
18:45à cette belle soirée,
18:46c'est recueilli
18:47par Lucas Métteri.
18:49Là,
18:49on est clairement
18:50sur le match de l'année,
18:50clairement.
18:519 buts.
18:52Maintenant,
18:53autant,
18:54on est content
18:55parce qu'on prend la victoire,
18:57mais à 5-2,
18:57ça aurait été bien mieux.
18:58Partir à Munich
18:59avec 3 buts d'écart,
19:00ça aurait été parfait.
19:01Là,
19:01revenir à 5-4,
19:03là,
19:03ça va être dur à Munich.
19:04Ça va être très dur.
19:05C'est un très beau match.
19:06C'est un très beau match.
19:08Dommage qu'on n'a pas été
19:08un peu plus solides défensivement.
19:11Prendre certains buts,
19:12mais bon.
19:12Voilà,
19:13on va retenir la victoire.
19:14On va aller à Munich.
19:15On va aller chercher
19:15la victoire aussi là-bas.
19:17Qualification en finale.
19:18Et on ira chercher
19:19cette deuxième Ligue des Champions
19:20cette année.
19:20Merci beaucoup.
19:21Je t'en prie.
19:22Bien l'écouter,
19:22il n'y aura peut-être pas d'émission.
19:23Donc, la semaine prochaine,
19:24il a annoncé par une place qualifiée.
19:26Si tu es plus solide défensivement,
19:28à un moment,
19:28tu es moins fort offensivement
19:30que tu le veuilles ou non.
19:31Il y a un déséquilibre.
19:32Et alors,
19:32on n'a pas non plus le débat
19:34sur si c'est un match légendaire,
19:35pas légendaire.
19:35Enfin, voilà,
19:36il faut accepter,
19:37si vous voulez des matchs comme ceci,
19:39qu'il y ait un déséquilibre
19:40et qu'il y ait des buts
19:42et donc des potentiels
19:44et des erreurs défensives.
19:44Moi, la seule chose
19:45que je trouve extraordinaire,
19:46c'est que, bien sûr,
19:47il y a un ou deux joueurs
19:48dont on pourrait parler,
19:50Nuno Mendes, etc.
19:51Mais je ne trouve pas
19:52qu'il y ait eu beaucoup de joueurs
19:53en difficulté.
19:56Je vois beaucoup de grands joueurs
19:58ce soir.
19:58Après le 5-2,
20:00il n'y a qu'une équipe sur le terrain.
20:02Oui, bien sûr.
20:02Et il y a des joueurs
20:03qui ont failli.
20:05Nuno Mendes,
20:05on a parlé en première mi-temps,
20:07deuxième mi-temps,
20:08il a pris le bouillon.
20:09Marquinhos.
20:09Je ne suis pas d'accord.
20:10On a moins vu Olizé.
20:12Olizé, on ne l'a pas vu.
20:13À un moment donné,
20:13il lui a fait la musique.
20:14Vous ne te rappelles pas ?
20:16Il est tombé par terre,
20:17pratiquement,
20:18comme Boateng avec Messi.
20:19Oui, mais c'est une action.
20:21Messi, ça passe en boucle.
20:22Il dit qu'il l'a fumé.
20:23Et la deuxième chose,
20:24c'est que je te dis,
20:25Marquinhos,
20:26non mais Boateng,
20:26Messi, on la passe en boucle
20:27parce qu'il tombe par terre.
20:29C'est très rare de le voir.
20:30Parce qu'il y a un but
20:30surtout derrière.
20:31Non mais Mendes,
20:32il tombe par terre.
20:33Je retiens ça.
20:33Ça m'a fait penser à Messi.
20:35Messi, Boateng,
20:36en demi-finale,
20:38de la Ligue des champions.
20:39Mais pour revenir,
20:39Marquinhos a beaucoup souffert.
20:41Sordiaz,
20:42il est en retard.
20:43À un moment donné,
20:44il a lâché.
20:45C'est-à-dire que les 20 dernières minutes,
20:46quand même,
20:47le PSG,
20:48il y a des joueurs qui ont...
20:50D'ailleurs,
20:50il fait des changements.
20:52Enrique et Emmanuel Luzraff.
20:55Mais Eric,
20:55moi,
20:55je comprends ce que tu veux dire.
20:57Mais c'est l'histoire d'un match.
20:58Mais t'es là, toi ?
20:59Oui, mais je t'es là.
21:00Le 5-4, c'était moi.
21:01Le 5-4,
21:02L'homme du 5-4,
21:03j'y étais.
21:03Je vous ai compris.
21:04Non mais je suis d'accord avec toi,
21:05mais c'est l'histoire d'un match.
21:06C'est-à-dire,
21:07pendant 20 minutes,
21:07ils ont souffert,
21:08mais pendant 20 minutes,
21:09ils ont mis le bouillon.
21:10En fait,
21:10c'est la magie de ce match-là,
21:11encore une fois.
21:12Moi, à la limite,
21:12je m'en fous
21:13que le PSG ou le Bayern,
21:14ils aient souffert pendant 20 minutes.
21:15C'est que c'était coup pour coup.
21:16Tu donnais l'image du boxeur,
21:17c'est qu'il y a un moment,
21:18tu te dis,
21:19il va le mettre KO
21:19et tu ne t'y attends pas.
21:21C'est Rocky.
21:21Putain,
21:22le mec,
21:22il revient,
21:22il leur met une autre dans la zone.
21:23Est-ce que je peux vous poser une question ?
21:25Parce que moi,
21:26je ne te mentirais pas,
21:27je te dirais.
21:28À 5-2,
21:29qu'est-ce que tu t'es dit ?
21:30Moi,
21:31je me suis dit,
21:41je ne pouvais pas te dire
21:45que le BG
21:46aurait pu marquer un but de plus.
21:47Je sentais peut-être,
21:48toi,
21:49un 6-4,
21:49par exemple,
21:50d'ailleurs,
21:50il y a Mayulu.
21:51Mais il y avait très peu d'occasion
21:53et ils étaient submergés,
21:55les vagues,
21:55les vagues.
21:56Ils récupéraient tous les ballons
21:57et ça remetait.
21:58Dembélé,
21:59Ousmane Dembélé a réagi.
22:00Il y a des vagues aussi.
22:01Oui,
22:01Ousmane Dembélé a réagi.
22:03Ousmane Dembélé,
22:04le ballon d'or.
22:05Les 20 dernières minutes.
22:05Ousmane Dembélé
22:06qui analyse le match
22:07un petit peu comme vous.
22:09Deux grandes équipes
22:09qui attaquent
22:10et qui ne se posent pas
22:10de questions.
22:11Voilà,
22:12nous sommes contents du résultat
22:13même si à 5-2,
22:14Rico,
22:15nous nous sommes un peu
22:17arrêtés de jouer.
22:18C'était un match incroyable.
22:19Maintenant,
22:19nous allons aller à Munich
22:20pour gagner.
22:21Nous n'allons pas changer
22:22de philosophie.
22:23Nous allons attaquer,
22:24eux aussi.
22:24Donc,
22:25ça va donner un beau deuxième match.
22:26Je me suis posé la question
22:27en regardant le match.
22:28Ce n'est pas l'idée
22:29que le Bayern puisse revenir ou pas
22:31ou que Paris puisse marquer.
22:32Est-ce qu'on avait un peu
22:32changé de sport ?
22:34Parce que voilà,
22:34ce genre de partie-là...
22:35Ça fait quelques années.
22:36Oui,
22:37mais c'est vraiment
22:39le symbole de ça.
22:40Dans les années 50-60,
22:42il y avait des matchs comme ça.
22:43Il y avait toujours
22:435-6 buts.
22:45C'était un foot
22:46qui était ainsi.
22:47Même des finales comme ça.
22:48Après,
22:49dans les années 80-90,
22:50dans les années 80,
22:51en Italie,
22:52si vous marquiez 14-15 buts,
22:53vous étiez meilleur buteur
22:54du championnat.
22:55Donc,
22:55on a été comme ça
22:56pendant quelques années aussi.
22:57Et puis,
22:58à partir de la fin
22:59des années 2000,
23:00on est reparti
23:01dans un foot
23:03avec des équipes
23:04qui allaient vraiment très loin.
23:05Et là,
23:05ça fait 7-8 ans
23:06que ça part dans tous les sens.
23:07Aujourd'hui,
23:08quand même,
23:08il y a plusieurs priorités
23:10pour être bon.
23:10Tu l'as lu dans l'équipe,
23:11les entraîneurs parlent,
23:12le physique,
23:13la tactique,
23:13le mental,
23:14la technique.
23:15Mais aujourd'hui,
23:15quand même,
23:15une grosse différence,
23:16en tout cas,
23:17ces deux équipes,
23:17ça court.
23:18C'est-à-dire que tu n'as pas un feignant.
23:19Le feignant,
23:20il ne joue pas.
23:20Le mec,
23:21c'est une star,
23:21il ne court pas dehors.
23:23Tu vois ce que je veux dire ?
23:24C'est hallucinant
23:25à tous les postes.
23:26Il peut y avoir des gros scores
23:28et des grosses séquences
23:29parce qu'à la minute
23:31ou les 10 minutes
23:32où vous droppez un peu physiquement
23:34ou même un peu mentalement,
23:36c'est-à-dire que vous êtes sanctionné
23:37mais dans des grandes proportions
23:38parce qu'il y a un tel volume d'attaque,
23:40une telle qualité.
23:41Je crois que c'est Sébastien
23:42qui le disait,
23:44indépendamment du fait
23:44qu'il y a une erreur par-ci,
23:46une erreur par-là et tout.
23:47La qualité des joueurs
23:48pour produire ça,
23:49pour produire ce volume-là,
23:51ce n'est pas sur des cadeaux.
23:52C'est parce qu'ils génèrent.
23:54Quand tu génères autant,
23:55autant, autant, autant,
23:57il y a un moment
23:57où en face,
23:58la digue, elle peut sauter.
23:59Par exemple,
24:00pardon, Johan, après...
24:01Oui, j'allais orienter.
24:04Mais allez-y.
24:04Par exemple,
24:05il y a eu 5 buts
24:06concédés par le Bayern de Munich.
24:07Moi, je trouve
24:08qu'Oupamecano
24:09a réalisé un match immense.
24:11Et pourtant,
24:12ils en prennent 5.
24:13Ce qui est beau,
24:14c'est la technique au mouvement.
24:15C'est collectif.
24:16Et là,
24:17tu as quand même deux.
24:18Pour moi,
24:18c'est les entraîneurs.
24:19Tu connais, Johan Micot ?
24:20C'est les entraîneurs.
24:21Tu leur dis chapeau
24:22parce que compagnie,
24:23c'est le coach...
24:25Il a raison.
24:25Non, mais l'œuvre...
24:27Est-ce qu'on a changé de sport ?
24:28Alors, cette tendance
24:30est déjà depuis quelques temps.
24:32Johan Micot ?
24:32Changer de sport.
24:34Est-ce que le football,
24:35il a changé
24:35pour citer les grands auteurs ?
24:36Moi, je trouve que le but
24:37à l'extérieur
24:38a changé beaucoup de choses
24:39aussi dans les confrontations
24:40comme celle-là.
24:40C'est-à-dire que l'équipe
24:41qui reçoit
24:42peut attaquer,
24:43marquer des buts,
24:44en prendre.
24:45C'est moins gênant
24:45qu'à une époque.
24:47Celui qui va à l'extérieur,
24:49il joue aussi
24:49pour essayer de marquer des buts.
24:50Je trouve qu'il y a ça aussi.
24:52Il y a ce côté où...
24:53Tu vois, à l'époque,
24:54tu gagnais un zéro chez toi.
24:56Les mecs qui recevaient...
24:57Il fallait pas en quitter.
24:57Si t'en prenais un,
24:58il fallait en mettre trois
24:59pour passer.
25:00Donc, c'est pas la même histoire.
25:01Oui, mais la limite de ça...
25:02Et je trouve...
25:03Pardon, excuse-moi.
25:04Non, mais je rebondis
25:05juste exactement là-dessus.
25:06Moi, je voulais pas trop parler de ça.
25:07Mais allez-y.
25:08Non, mais alors...
25:09Tu ouvres des sujets.
25:10Non, mais la limite de ça...
25:12Je suis d'accord
25:13que ça génère des matchs
25:14avec un peu moins d'arrière-pensée.
25:16Mais mettons que le Bayern
25:22c'est-à-dire que l'impact
25:23sur le match retour,
25:25c'est comme si on démarrait
25:25complètement à zéro.
25:26Or, 5-5, pour moi,
25:27t'as pas réalisé le même match.
25:29Et là, c'était juste le préambule.
25:31Non, non.
25:31C'est pour parler de ça.
25:32Tu me posais la question là-dessus.
25:34Moi, je pense que ça a fait...
25:35Alors, 7-8 ans,
25:36je sais pas trop,
25:36mais je vois beaucoup de résultats.
25:38Ça fait 2-3 ans
25:39que ça a changé, 3 ans ?
25:40Beaucoup avec...
25:41Tu prends...
25:42Tu fais le break,
25:43tu fais le break,
25:44tu reviens à but
25:45et boum !
25:46Et ça revient.
25:46Et ça revient.
25:473 ans, 4 ans ?
25:48Qu'il y a pu, enfin, qu'il y a pu.
25:503 ans.
25:513 ans, 3 ans.
25:52Mais...
25:53Qu'est-ce que ça a généré ?
25:54Je sais pas.
25:54Non, moi, je trouve
25:55qu'il y a eu l'air de rien
25:57avec des équipes
25:58offensivement monstrueuses.
25:59Je trouve qu'il y a eu
26:00deux styles différents ce soir.
26:01Moi, je trouve que c'est le Bayern
26:02qui a vraiment...
26:03Surtout en deuxième mi-temps,
26:04moi, j'ai trouvé.
26:05Quand le PSG
26:06passe de 3-2 à 5-2,
26:08c'est vraiment
26:09des buts de contre.
26:10Oui.
26:11Alors que le Bayern...
26:12Et c'est là où le PSG
26:12a été fort parce qu'ils ont
26:13récupéré des ballons
26:14dans des zones
26:15où le Bayern était pris
26:16et ça a joué
26:18à la perfection
26:19au niveau de la vitesse,
26:21de la justesse technique.
26:22Des moments où même...
26:23Pas uniquement
26:24partir tous devant.
26:25Il y en a un qui est resté.
26:26Ça a reparté.
26:27Ça a géré dans la vitesse.
26:29J'ai trouvé ça extraordinaire.
26:31Et même,
26:31comme disait Eric,
26:32à 5-2
26:34pour le PSG,
26:35je trouve que c'était dur
26:36pour le Bayern.
26:37Parce qu'ils se sont pris
26:38deux uppercuts,
26:38pam, pam,
26:39et ils ont quand même
26:40réussi à revenir
26:41en continuant
26:42à jouer comme ça.
26:43Et je pense qu'il y a
26:44le PSG à ce moment-là,
26:45ou a moins bien récupéré
26:47le ballon
26:47ou a moins fait mal
26:48ce qu'a dit Dembélé,
26:49justement, je pense.
26:50Ils ont moins fait mal
26:51au Bayern,
26:52ce qui a permis au Bayern
26:53de continuer,
26:53de continuer,
26:54de continuer,
26:55et finalement
26:55de revenir dans ce match
26:56et de recoller.
26:57Mais c'est là où moi,
26:57je trouve que Louis-Temméry,
26:59ce qu'il fait,
27:00c'est quand même incroyable.
27:01Au-delà même
27:01de l'aspect résultat,
27:03ce que disait tout à l'heure
27:04Seb,
27:04mais deuxième demi-finale
27:06d'affilée
27:06pour un club français
27:07en Ligue des Champions,
27:08c'est inédit, etc.
27:09Mais moi,
27:09c'est ce qu'il arrive à faire
27:12avec ces joueurs-là.
27:13C'est-à-dire que
27:13c'est une équipe
27:14qui est ultra-dominante
27:15tous les week-ends
27:16comme le Bayern en championnat
27:17et quand arrive
27:17la Ligue des Champions,
27:18c'est-à-dire que
27:19quand ils étaient
27:19au fond du trou
27:20il y a quelques semaines,
27:21quelques mois,
27:21Louis-Temméry,
27:22il était tranquille,
27:23ne vous inquiétez pas.
27:23Il sait que le curseur,
27:24il le met où il faut,
27:25quand il faut.
27:26Il sait faire adapter ses joueurs.
27:28Quand il demande à ses joueurs
27:29d'être polyvalents
27:30comme lui l'était
27:30quand il était joueur aussi,
27:31de savoir s'adapter,
27:32c'est exactement
27:33ce qu'ils ont fait ce soir.
27:34Le résultat,
27:35ce n'est certainement pas
27:35ce qu'il aurait voulu
27:36parce que le 5-2 l'aurait arrangé,
27:37mais de te dire
27:38qu'on peut très bien
27:39être une équipe
27:39qui a 70% de possession de balles,
27:41laisser le ballon au Bayern
27:42à domicile,
27:43assumer,
27:44partir en contre
27:44et leur faire mal.
27:45Je suis toujours un peu
27:47sceptique par rapport à ça.
27:49C'était voulu
27:50ou alors c'est subi ?
27:52Comment ça ?
27:52Ils ont subi la domination du...
27:54Non,
27:55s'ils ont joué en contre,
27:56d'habitude,
27:57ce n'est pas totalement...
27:58Même s'ils sont bons
27:58en contre le Paris Saint-Germain,
28:00est-ce que ce soir,
28:00ils ont subi,
28:01on va dire,
28:01la maîtrise du Bayern ?
28:03Non,
28:03mais c'est que c'est des caméléons.
28:04C'est-à-dire que
28:05c'est une équipe
28:06qui est capable
28:06d'avoir le ballon
28:07et qui est capable
28:07de dévoluer en contre
28:09comme ils l'ont fait.
28:09Ils s'exprimentent
28:11ce que le Bayern
28:13leur offre aussi.
28:14C'est-à-dire que le Bayern,
28:15par sa structure de football,
28:18fait qu'ils sont
28:19tellement proactifs
28:19avec une ligne de défense
28:21tellement haute,
28:21etc.
28:22Vous êtes en train de nous dire
28:22que c'est plutôt
28:24le Bayern qui a conduit
28:24son match.
28:27Le Bayern ne dévient pas
28:28de ce qu'il veut faire.
28:29Le Bayern,
28:29il va s'adapter.
28:30Louis-Saint-Riquet,
28:31ce qui est fort,
28:32c'est que,
28:32moi,
28:33ce que je me souviens
28:34de 2015,
28:35le Barça de 2015
28:36où tout le monde
28:37se rappelle de...
28:38Comment on dit ?
28:39Très verticalement.
28:40Tiki-taka-taka-taka-taka-taka-taka,
28:48je ne sais pas le état.
28:56Abel Ardo, dans l'interview de l'équipe, qui est son ami d'enfance
28:58et qui a joué avec lui, il le dit,
29:00ce PSG-là, il est plus fort que le Barça
29:02qu'il avait en 2015, parce qu'il est plus polyvalent,
29:05parce qu'il est polymorphe.
29:06Après, c'est un avis.
29:08Parce que peut-être qu'il a perdu la mémoire.
29:11Il ne se rappelle plus trop de cette équipe.
29:13En fait, ce qu'il veut dire par là, je te parle plus du style de jeu.
29:15C'est-à-dire qu'il dit, c'est une équipe
29:16qui est, on va dire, plus hybride.
29:18Ce n'est pas un style...
29:19C'est une équipe différente.
29:21Je ne crois pas que ce soit voulu.
29:23parce qu'ils étaient capables de jouer et aussi de partir comme ils font eux.
29:26Mais c'était quand même une équipe qui était plus dans la possession.
29:28Plus dans la possession, parce que c'était difficile
29:30de rivaliser dans la possession contre eux.
29:32Mais je pense que quand, à un moment donné, ils subissaient un peu,
29:34ils avaient la capacité de partir en compte.
29:36Très, très rapidement.
29:37C'était plus fixe, c'était moins hybride.
29:38Sébastien, Éric, Sébastien.
29:40Là où je suis en désaccord avec Nicolas, c'est que je ne crois pas que ce soit voulu.
29:43Et la preuve en est sur l'attitude du Paris Saint-Germain en seconde période.
29:47Donc, ils arrivent en seconde période.
29:48A priori, l'entraîneur leur a parlé.
29:50Et qu'est-ce qu'ils font ?
29:51Moi, je n'ai jamais dit que c'était voulu.
29:52Ils rejouent.
29:53J'ai dit qu'ils savent s'adapter.
29:54Non, ce n'est pas pareil.
29:56Très bien.
29:57Peu importe.
29:57Mais en tout cas, il y a eu un changement après la pause.
30:00Parce qu'ils ont cherché à faire ces ballons directement en touche.
30:04Notamment sur les remises en jeu.
30:06Pour pouvoir effectuer leur pressing.
30:08Parce qu'ils ont été embêtés en première période
30:11de ne pas pouvoir faire ce pressing avec les relances longues de Bayern.
30:14Et donc, ils voulaient absolument retrouver leur jeu de pressing à 30 mètres du but.
30:19Ce qu'ils ne sont pas parvenus à faire.
30:21Après, oui, ils s'adaptent totalement.
30:23Parce que moi, je pense que c'est leur meilleur jeu.
30:25Mais avec la vitesse à laquelle ils vont.
30:27Giovanni, on était parti, on va dire, sur des choix.
30:29Sur les influences des coachs.
30:32Vous, vous avez une autre sensibilité ?
30:40Je trouve que ce soir, c'est davantage un match de joueurs que de coach.
30:45Parce que Vincent Compagny peut mettre en place énormément de choses.
30:49Mais le caractère de ces joueurs à 5-2, de ne pas piocher, d'attaquer.
30:52Alors, ils sont conditionnés par le discours d'un entraîneur.
30:55Mais je pense que parfois, et sans faire offense aux techniciens,
30:58on en fait beaucoup sur les coachs.
30:59Mais quand même, les acteurs principaux qui dominent très largement,
31:02c'est les joueurs.
31:03Et à mon sens, ce soir, il faut davantage saluer la qualité technique
31:07et le courage des deux équipes, plus que les coachs.
31:10D'ailleurs, moi, je rejoins totalement.
31:12Il y avait Seb, j'ai reconnu les autres, je suis désolé.
31:14Sur le fait qu'à 5-2, Luis Enrique, il a réclamé beaucoup plus de séquences de possession,
31:19posé le jeu, arrêté le ping-pong.
31:21Et les joueurs ne pouvaient pas parce qu'ils ont vraiment été gênés par le Bayern
31:24qui, au milieu, dans la densité, leur a fait beaucoup de mal.
31:27Ils n'ont pas pu maîtriser la rencontre.
31:29D'habitude, ils aiment bien imposer leur tempo.
31:31Là, ils ont accepté le ping-pong, mais c'était imposé par les Muniquois.
31:34Avant, Giovanni, forcément, c'est les joueurs qui sont sur le terrain.
31:37Avec le caractère.
31:37Et c'est aussi le coach qui leur transmet ça.
31:39Parce que moi, je pense que le coach, à la mi-temps, il leur a dit
31:41« Moi, je veux qu'on impose notre style. »
31:44Et c'est, pour moi, ce qu'ils ont réussi à faire.
31:46Après, ils ont pris des vagues pendant 10 minutes et un quart d'heure.
31:49Et pendant 10 minutes et un quart d'heure, ils se sont fait contrer, ils se sont pris des contres.
31:51Mais ils sont quand même restés dans cette philosophie-là pour pouvoir revenir dans le match.
31:54C'est la meilleure attaque de l'Europe.
31:56Ils le font tout le temps avec une équipe bis.
31:58Ils perdent 3-0 à Mayence.
31:59Moi, j'ai regardé un peu.
32:00Je croyais qu'ils allaient lâcher.
32:01Ils gagnent 4-3.
32:03C'est une machine.
32:05C'est-à-dire, bien sûr, que ce sont les joueurs.
32:07Je rejoins Joe.
32:08Mais les entraîneurs, combien il y en a quand même,
32:10qu'ils arrivent à rentrer dans la tête des joueurs et ils les font déjouer.
32:13Et quand ils changent de club, le mec, c'est un autre joueur, c'est un autre homme.
32:17Et moi, je dis, je rejoins Joe.
32:19C'est qu'à la 63e, la 5-2.
32:22Moi, je trouve qu'ils ont marqué un coup athlétiquement.
32:26La machine a continué.
32:27Parce que là, le meilleur jeu collectif, même s'ils sont meilleurs, le PSG, c'est sûrement en transition.
32:32Mais c'est le Bayern qui a le meilleur jeu.
32:35Enfin, ça crève les yeux.
32:36Et le milieu de terrain, quand même, il a baissé de pied.
32:39Parce que quand il est sorti, Isaïr, Ruiz est rentré.
32:42Moi, il revient.
32:44Il y a eu le coup franc, il y a eu le but ou pas.
32:46Non, non, c'est pas lui.
32:48Je ne lui mets pas, mais ils ont baissé.
32:50Les vestes avaient couru moins.
32:52Mais les autres, ils conservaient cette qualité de passe, de contrôle à toi, moi.
32:56Ils repartaient, moi, je pense que physiquement.
32:59Mais je pense qu'il met Ruiz pour essayer d'avoir un peu plus de contrôle au milieu.
33:01Oui.
33:02Parce qu'il sait qu'à Xavier Rémery, il aura de la générosité de se pourjeter.
33:05Oui, bravo.
33:06Et je pense qu'à 5-2.
33:07D'accord, mais est-ce que tu as vu ?
33:08Ils ont coulé au milieu.
33:10Non, mais 5-2.
33:11Après, ils prennent le coup franc sur le coup franc de la rentrée de Ruiz.
33:13Les 20 dernières minutes.
33:15Et 5 minutes après, il y a cette passe sur le but de Diaz.
33:18Maïoulou qui frappe sur la barre.
33:19Ils n'ont plus d'occasion.
33:20Non, ils n'ont pas réussi à le faire.
33:21Qui ?
33:22Le PSG.
33:22Ils n'ont pas réussi à avoir le contrôle.
33:24Mais je pense qu'en faisant rentrer Ruiz, c'est ce qu'ils cherchent.
33:25Le Bayern les a bouffés au milieu.
33:27Après la 63ème minute, il n'y a qu'une équipe sur le terrain.
33:30Bien sûr.
33:30C'est le Bayern et Ruiz.
33:31Mais pas que la 73ème.
33:32Elle sera pour moi.
33:33Si ce n'est pas Enrique qui a réussi tout depuis un an et demi, donc personne ne peut le
33:37critiquer.
33:37Mais je pense qu'on allume un peu l'entraîneur.
33:39Mais pourquoi ?
33:40Parce que Ruiz, je pense que beaucoup de gens ont reproché à un entraîneur d'avoir voulu profiter des 30
33:47dernières minutes à 5-2 pour donner du temps de jeu à un joueur.
33:50Non, mais je ne pense pas que Louis-Saint-Riquet, n'importe quel entraîneur…
33:54Je ne suis pas en train de te dire ça.
33:54Je te dis, je pense que des entraîneurs autres que Louis-Saint-Riquet qui a prouvé…
33:58Non, mais je comprends ce que tu dis.
33:59Ils auraient été critiqués.
34:00Mais je ne pense pas que n'importe quel entraîneur, même Louis-Saint-Riquet ou n'importe qui d'autre,
34:04ils ne font pas rentrer à Ruiz pour lui faire du temps de jeu à 5-2 en demi-finale.
34:08Louis-Saint-Riquet, dans quelques minutes, dans quelques minutes mes petits, Louis-Saint-Riquet,
34:13la sortie de Warren Zeiremry.
34:15Est-ce que c'est le tournant du match ?
34:16On en parlera et on a commencé déjà à en parler.
34:18Marc Inos à présent.
34:20Il a réagi.
34:21C'est fini, il lance pas la pub.
34:22Il a réagi.
34:23Tu nous as coupé, je trouvais qu'il y avait la pub.
34:25Johan, Marc Inos a réagi.
34:27Merci.
34:28Je pense que tous les amoureux du foot ont pris du plaisir à voir ce match.
34:32Nous, sur le terrain, c'était un plaisir de le jouer.
34:35C'est le genre de match qu'on rêve de jouer pendant notre enfance.
34:38Les deux équipes ont eu la mentalité de ne rien lâcher, de presser, de jouer vers l'avant.
34:42C'était un beau match de football.
34:43Et c'est bien d'avoir un petit avantage.
34:46On avait commencé à en parler.
34:48La sortie de Marc Inos, est-ce que c'est le tournant du match ?
34:50On va l'évoquer.
34:51Je m'adresse.
34:52La sortie de Warren Zeiremry.
34:54Est-ce que c'est le tournant du match ?
34:55Pardonnez-moi.
34:56C'est juste qu'on avait prévu le sujet un peu plus tard.
34:58On y va.
34:59On a commencé.
35:00Nous aussi, on s'adapte.
35:01On est comme Louis Selriquet.
35:03Il y avait un petit échange entre Sébastien et…
35:05Allez-y.
35:05C'est juste pour dire, moi, je ne pense pas qu'un entraîneur puisse faire entrer un joueur à 5
35:09-2
35:10pour lui donner du temps de jeu.
35:12Moi, je pense qu'il voulait reprendre le contrôle au milieu avec Ruiz.
35:15On sait qu'il est un joueur un peu plus de position, de contrôle,
35:19moins de course vers l'avant, même s'il en fait, que Zeiremry.
35:22Et je pense que c'était son idée.
35:23Il n'a pas réussi.
35:24Ça n'a pas marché.
35:25Après, ce que tu dis, critiquer, alors Louis Selriquet ou pas Louis Selriquet,
35:29j'ai dit, dès qu'il rentre, il y a le coup franc, il y a 5-3.
35:32Et puis après, 5 minutes après, il y a un but exceptionnel.
35:35On va parler des buts après.
35:36Donc, qu'est-ce que tu veux qu'il fasse, le mec ?
35:38Je pense que ça aurait pu parfaitement être reproché à un entraîneur
35:41de faire un changement sur un coup franc défensif.
35:44Même si c'est paru, ce qui est au duel, il y a un moment de la chance.
35:48On a toujours dit qu'il ne fallait jamais faire ça sur les coups francs défensifs.
35:51Moi, je ne dis pas qu'il faut le critiquer.
35:53Je dis juste que si ce n'était pas lui, il serait critiqué.
35:56En plus de ça, il n'a pas de chance.
35:58Parce que tu as Hakimi qui se blesse.
36:00Donc, Zahir Emry, s'il avait été là, il aurait pu...
36:03Bon, là, il y a un moment où c'est pas...
36:05Mais après, ça, tu sais très bien que c'est des raccourcis de trucs.
36:07Bien sûr.
36:08Donc, moi, je trouve que si on analyse le truc qui s'est passé après la rentrée...
36:12Mais est-ce que c'est le tournant du match ?
36:14Est-ce que pour vous, c'est le tournant du match ?
36:16Au-delà des responsabilités.
36:19Je pense que... Je ne sais pas si c'est un tournant, mais le fait est qu'à un moment
36:21où le Bayern prend le dessus, commence à prendre le dessus et ne dévie pas de sa ligne de conduite
36:26malgré le débours de trois buts.
36:29Warren, c'était un des rares qui, physiquement...
36:31Mais tu ne trouves pas qu'à 3-2, ils prennent le dessus, le Bayern ?
36:34Moi, tu vas trop faire le match.
36:35Moi, en direct, moi, je pense qu'à la deuxième mi-temps, le Bayern est au-dessus de Paris.
36:39Et ils sont punis par deux, trois contres.
36:42J'ai dit, ils prennent deux coups de poing de boxeur, deux uppercuts.
36:46Non, parce qu'ils continuent dans le registre, le Bayern.
36:48Oui, ils étaient dans ce contexte-là.
36:50Et là, il y a Zahir Emry.
36:51Il y a Zahir Emry qui est sur le terrain.
36:53Pour moi, il n'a pas fait quelque chose de particulier pour empêcher ça.
36:56Non, bien sûr.
36:57Mais ce que je veux dire, c'est que, par contre, ils te donnent de la projection qui fait que
36:59tu peux peut-être...
37:00Oui, mais la projection, elle n'a pas été faite par lui.
37:02Elle a été faite par Dembélé, Guevara.
37:03Ils ont très, très bien fait pendant un quart d'heure, Vitinha, sur une des actions.
37:07Mais je pense que pour un Bayern qui doit continuer à un peu plus appuyer,
37:12parce qu'ils ont trois buts de retard et qu'eux, pour se garder une chance au retour,
37:17je pense qu'ils doivent encore plus appuyer.
37:18Est-ce que...
37:20Évidemment, on est toujours plus intelligents après, donc il n'y a pas de souci.
37:22Mais est-ce que Warren n'a pas plus de capacité ?
37:25Parce qu'il est vraiment fort.
37:26Parce que si c'est que lui qui t'amène ça, et que les autres sont plutôt figés, tout ça,
37:30qu'ils le sortent,
37:30je te dis, à 100% d'accord.
37:32Mais là, tu as quand même 3-4 joueurs qui peuvent le faire non-stop.
37:35Je t'ai dit que Vara, Dembélé, Bando, après, Barcola est arrivé, donc ils peuvent le faire, tout ça.
37:39Pareil.
37:40Donc, ce n'est pas trop...
37:40Oui, mais après, il sort, après, il y a Barcola qui sort un peu plus tard.
37:44Je ne sais même pas quelle individualité tu vas dégager.
37:47En fait, pour moi, il n'y a pas un virage, c'est les Pyrénées.
37:49Il y a 25.
37:50C'est la manchette de Safonov, c'est les deux pénaltys.
37:53Il n'y a pas de tournants.
37:54Il n'y a que des tournants.
37:56En fait, c'est les Pyrénées.
37:56C'est pour ça que c'est bon.
37:57C'est quand tu vas au Portugal, tu passes par les Pyrénées, c'est le bordel, tu as envie de
37:59vomir.
38:00Là, c'est ça.
38:00Mais là, tu vomis de bonheur.
38:01C'est la cité de la peur.
38:02Voilà, tu es Faruja.
38:04Tu as fait combien de métapart ?
38:07Mieux qu'Éric Blanc.
38:10On a eu mieux qu'Éric Blanc.
38:12Là, tu as...
38:13Vitignan et Vestigné, c'est ta chaleur.
38:15Vous avez le petit, là.
38:16C'est votre successeur.
38:17Non, mais il y a plein de tournants dans ce match-là, en réalité.
38:21Et pour moi, ce n'est pas Warren...
38:22En plus, comme dit Johan, le mec qui sort, ok, il y a un coup front derrière, ils le prennent.
38:26Bon, ok, Sam, je comprends quand tu dis, peut-être qu'il ne faut pas faire de remplacement à ce
38:30moment-là.
38:31On ne sait pas.
38:31Est-ce que si Warren avait été là, il aurait dégagé le ballon de la tête ?
38:34Non, ce n'est pas ça.
38:34C'est que ça désorganise.
38:35Oui, oui.
38:35Non, mais j'entends ce que tu dis.
38:37Mais aujourd'hui, c'était un bordel organisé.
38:39C'était une fiesta incroyable.
38:42Il n'y a pas un joueur, tu te dis ce soir.
38:44Si, il y en a deux.
38:45Enfin, il y en a trois.
38:45Il y a, je ne sais pas, il y a Kvara, il y a Olizé, il y a Luis Diaz
38:48qui a fait un match incroyable.
38:49Même les gardiens, enfin, même Safonov a été décisif.
38:51Il en prend quatre ce soir.
38:52Tu le disais au point Mécano, faire un match de ouf, le Bayern, il prenne cinq buts.
38:55C'est n'importe quoi ce soir.
38:57Il y a plein de stars, il y a plein de...
38:58Comment le Bayern ne se démobilise pas après avoir pris...
39:02Quand tu vois Chelsea, comment ils reviennent en lambeau, qui était plus ou moins dans la même situation à 2
39:06-2.
39:07Qui a marqué le plus beau but ce soir au Parc des Princes ?
39:11Dans quelques minutes, on vote.
39:13On vote.
39:14On vote dans quelques minutes la suite de ce match extraordinaire.
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