- il y a 7 mois
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe du Soir du 08/01/2026.
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00:00La suite, c'est la finale de la Supercoupe d'Espagne, ça sera dimanche 19h55, le Barça face donc au Real PSG, champion des champions.
00:10Le PSG s'est imposé en tout cas à remporter ce soir le trophée des champions, score finale de partout, ça s'est joué au tir au but, ça s'est joué en toute fin de rencontre Virginie-Élise.
00:20Les Parisiens, triple tenant du titre, ont fait respecter leur statut, le trophée retourne à Paris, retourne dans la capitale, ils ouvrent le score à la 13ème minute sur un très mauvais enchaînement de la défense de l'OM, récupération de Vitinha pour Dembele qui va l'OB, Marseille revient sur un pénalty obtenu et transformé par Greenwood.
00:38Le match semble basculer sur ce centre d'Amet Traoré Junior, la tentative de Pacho pour dégager va tromper Chevalier, sauf que contre-express parisien dans les dernières secondes, Barscola pour Gonzalo Ramos qui arrache les tirs au but,
00:50raté d'Ora, il est d'entrée côté marseillais, puis raté de Traoré et en face Paris fait le sans faute, démarre donc 2026 avec un nouveau sacre.
00:57Un OM qui pouvait gagner à une minute près, est-ce un classico dont l'OM se souviendra ? J'aimerais faire entrer Thomas Bonavent dont le cœur brûle pour l'Olympique de Marseille, vous souviendrez-vous personnellement ce classico ?
01:11Oui, celui-là je m'en souviendrai.
01:13Pour l'avoir suivi à côté de lui, s'il répondait non, je ne le croirais pas.
01:16D'accord, ok.
01:17Non, non, mais je n'ai pas envie d'être grossier, mais oui, s'il réfléchit, je suis supporter de l'OM ce soir et je le suis, c'est une grosse opportunité.
01:26Alors d'un trophée à laquelle, pour moi, tu n'es pas invité parce que tu n'as rien gagné la saison dernière, mais il y avait quand même là…
01:32Au fur et à mesure du match, ça devenait de moins en moins mineur ce trophée.
01:35C'est ça le truc, c'est que j'en ai parlé hier, j'étais là hier soir, c'est que je n'attendais rien de ce match et je suis quand même dégoûté.
01:41Donc ça veut dire quand même que l'OM n'est vraiment pas passé loin du truc.
01:46Donc oui, l'OM va s'en souvenir, c'est plutôt les supporters qui vont s'en souvenir.
01:49Pourquoi ? Parce que ça fait 15 ans que l'OM n'a rien gagné, parce que c'était face au Paris Saint-Germain, parce que tu étais mené 1-0,
01:56tu retournes la situation et que tu prends un but.
01:59Ça, ce n'est pas la première fois dans la saison que tu prends un but dans le temps additionnel.
02:03La balle de 3-1, 2 secondes avant.
02:0513 secondes avant.
02:06Et tu as une séance de tir au but, là pour le coup, qui est ridicule de la part de l'Olympique de Marseille,
02:11parce que Jérôme est très bien placé, moi la disquette de la loterie, etc., elle ne passe pas du tout chez moi.
02:16C'est un exercice technique et là on a vu une vraie différence, là pour le coup, entre l'OM et le PSG.
02:21Il y a des joueurs du Paris Saint-Germain, c'était rangés, pliés, repassés,
02:25et d'autres qui sont venus avec les fesses qui claquent.
02:28Donc c'est ce qui a fait la différence.
02:29Ironie du sort, hier on apprenait que seul l'OM avait préparé cette séance de tir au but,
02:35et c'est quelques petits coups de pied à la fin de leur séance d'entraînement.
02:42Pas le Paris Saint-Germain.
02:43Le théorème des champs, c'est une nouvelle fois imposé.
02:46Le Paris Saint-Germain, ils s'entraînent pendant les finales au tir au but.
02:50Oui, ça fait le cinquième match qui passe à l'issue des tirs au but.
02:55On parlera de Paris un peu plus tard, mais j'aimerais juste avoir un peu votre sentiment
02:58sur l'Olympique de Marseille ce soir et sur les conséquences de cette défaite.
03:02Je pense qu'ils peuvent s'en souvenir, mais je dirais un peu l'inverse de mon camarade,
03:07c'est qu'ils ont fait un super match, ils les ont dominés.
03:10Alors autant il y avait des circonstances lors du match de Ligue 1,
03:12parce que tu avais la moitié de l'équipe qui était au ballon d'or,
03:14autant là non, ça a été à la régulière, ça a été sur tout le match,
03:18parce que même quand Paris Saint-Germain menait 1-0, je suis désolé,
03:22mais Marseille faisait plutôt un meilleur match, avait plutôt de meilleures opportunités.
03:25La première occasion du match, c'est Balerdy.
03:27Oui, mais je pense que ça doit quand même leur donner, ça valide leur travail,
03:31ça doit leur donner de la confiance, ça doit leur donner de l'élan.
03:34Ils ne les ont pas regardés dans les yeux, ils les ont pris.
03:38Alors après, il y a des circonstances qui ont fait qu'eux,
03:40mais ça n'enlève absolument rien à ce qu'ils ont fait,
03:43à ce qu'ils ont mis dans le match, à leur travail.
03:45Je trouve que c'est remarquable en fait.
03:46Non, mais c'est justement pour ça qu'ils vont s'en souvenir.
03:49Parce que si Marseille avait fait un match en bois,
03:51avait eu de la chance pendant toute la rencontre,
03:55avait failli gagner un petit peu sur un coup du sort,
03:58en défendant tout le temps et en plaçant un contre,
04:00là, bon, finalement, il ne serait pas récompensé.
04:03Et puis voilà.
04:04Mais là, Marseille fait un très bon match.
04:06Marseille est quasiment meilleur que Paris pendant une bonne partie du match,
04:09à plus d'occasions, les bouscule terriblement.
04:12Le scénario, je ne vais pas le refaire, il vient d'être décrit,
04:15il est absolument incroyable.
04:17Quand vous êtes Marseillais, que vous attendez un titre depuis aussi longtemps,
04:20que vous allez le prendre, ce titre-là, même si ce n'est pas un titre majeur,
04:23contre Paris, Paris qui présente son équipe type,
04:26c'était l'équipe qui était au départ de la finale de la Ligue des Champions.
04:29Orakimi.
04:30Non, mais c'est incroyable.
04:32Et que tu perds, et que tu perds dans ces circonstances-là.
04:36Mais c'est terrible, c'est terrible pour Marseille.
04:38Est-ce qu'il y a une action qui vous revient en mémoire ?
04:40Il y a un truc qui est fort, c'est qu'ils ont été menés à zéro,
04:42et ils ne se sont pas dézonés.
04:43On s'est dit, bon, ils ratent des occasions,
04:44on ne peut pas payer, tu le payes.
04:46Ils sont restés dedans.
04:47T'as de quoi te dire, on ne le fera jamais.
04:50Tout ce qu'a été le match, vous l'avez résumé.
04:53Mais tu ne peux pas...
04:54Moi, quand j'ai vu ce match,
04:56pour tout vous dire, je commentais le Real,
04:58et j'avais sur un petit écran...
04:59Et mon premier sentiment, c'est qu'ils leur ont donné le match.
05:03Moi, le premier sentiment que j'ai,
05:04c'est que je suis supporteur de Marseille ce soir,
05:05je me dis, mais ils leur ont donné le match.
05:07Tu ne peux pas qu'Aubameyang la rate à la 95e.
05:11OK.
05:12Mais derrière, en fait, je n'ai pas bien vu au début.
05:14Je me dis que c'est un contre.
05:15Déjà, un contre, il paraît bizarre à la 90e minute.
05:17Mais ils sont 7 derrière.
05:19Tu ne peux pas prendre ce but-là.
05:20C'est impossible.
05:22C'est un corner pour Marseille.
05:24Ils sont un peu enflammés, ils veulent tuer le match.
05:26Contre sur un corner, ça peut arriver.
05:28Mais là, pas comme ça.
05:29Oui, mais la vitesse...
05:29Alors, je te pose une question.
05:31On va laisser des traces, mais...
05:32Non, mais sur le but, je te pose une question.
05:34Comment veux-tu contrer la vitesse de Barcola
05:37ou la passe de Vitignes ?
05:38Comment veux-tu faire ?
05:38Ça va trop vite, quand même.
05:40Déjà, quand il s'aligne pour faire un passe...
05:42Si Balerdi ne redescend pas,
05:45Nuno Mendes, l'avant-dernier passeur, est hors-jeu.
05:48Eh oui.
05:49Oui, bien sûr.
05:50Il y a un gagnement qui est...
05:51Enfin, tu ne peux pas prendre...
05:52Il y a un truc que j'ai appris dans ma carrière
05:56et que ça fait mal.
05:57C'est qu'une défaite fait plus de mal
05:59qu'une victoire fait de bien.
06:01Tu vois ?
06:01Et que la sensation que ça laisse,
06:04ça traîne beaucoup plus longtemps.
06:05Une victoire, tu vois ?
06:06Tu vois ?
06:07Une défaite comme ça,
06:09je pense que...
06:11Enfin, de mon expérience,
06:12alors après, on verra bien,
06:13mais elle peut laisser des traces
06:15plus qu'une victoire aurait boosté.
06:18Comme ça, quand tu as maîtrisé le match,
06:20quand tu as été bon,
06:20quand tu as été, voire même, par moments,
06:22très bon, voire même brillant,
06:23et que tu perds ce match à la 86...
06:25Enfin, que tu perds.
06:26Que tu donnes le match à la 86 minutes
06:27et que la sensation de tir au but,
06:28il n'y a rien qui va.
06:31Sébastien, depuis le début,
06:32vous n'avez pas parlé,
06:33mais...
06:34J'écoute, j'écoute.
06:34Oui, vous écoutez,
06:35mais on a été le sentiment en disant
06:37c'est rageant.
06:37Finalement, Jérôme prend la main,
06:39retourne pratiquement le plateau.
06:40Quel est votre sentiment par rapport à ça ?
06:41Je suis davantage dans la lignée de Jérôme
06:44parce que ça n'arrive pas par hasard.
06:46Alors, bien sûr,
06:47ça se joue à 20 secondes.
06:48Moi, je pense qu'ils avaient pensé
06:49qu'ils avaient considéré
06:51que le match était gagné
06:52et qu'il y a un petit relâchement
06:53qui dit aussi quelque chose
06:55d'une équipe qui est évidemment
06:57moins forte que celle du Paris Saint-Germain.
06:58Et après,
07:00dans la globalité du match,
07:01moi, je trouve que ça en dit davantage
07:03sur Paris que sur Marseille.
07:06Voilà, c'est-à-dire que Paris
07:07est encore moyen
07:09par rapport à son niveau
07:11de la saison passée
07:12que Dembélé n'est pas au top,
07:16même s'il marque un très joli but,
07:17que Doué n'a pas encore retrouvé
07:19son élan du printemps,
07:20ce qui est normal.
07:21Il revient de blessure aussi.
07:23Et ça, c'est pour le côté sombre,
07:25entre guillemets.
07:26Et puis, à côté de ça,
07:27ils sont animés par quelque chose
07:29qui fait qu'ils se sentent invincibles
07:32et qu'ils sont capables
07:33de tout renverser tout le temps.
07:35Alors, on peut parler du classico,
07:36mais il manquait effectivement
07:38beaucoup de joueurs.
07:39Il y avait quand même huit ce soir
07:41qui étaient titulaires au Val-au-Bruns.
07:42Oui, mais Doué et Dembélé d'aujourd'hui,
07:44ce n'est pas ceux de l'année dernière.
07:45Loin de là.
07:47Et même au milieu,
07:48ils sont moins forts
07:50qu'ils ne l'étaient au printemps dernier,
07:52de loin.
07:53Donc voilà, moi je pense
07:54qu'il faut que Paris aussi
07:55progresse beaucoup, à mon avis,
07:58d'ici le printemps.
07:59On aura dans quelques minutes
08:00un débat sur Paris.
08:01Moi, si je suis supporter marseillais,
08:05et on en a un là à côté,
08:07tu te dis, franchement,
08:09c'est un drame.
08:10C'est un drame.
08:11Alors, c'est que le trophée des champions,
08:12ce n'est pas la finale de la Coupe de France,
08:14encore moins la finale...
08:15Ah bon ?
08:16Écoute, quand tu n'as pas gagné de titre
08:17depuis aussi longtemps,
08:18que tu rencontres le PSG en finale,
08:20et un PSG qui est champion d'Europe,
08:22et tu vas finir par plié
08:23en renversant le match,
08:25quand vous dites...
08:25Si tu ne t'en souviens pas,
08:26moi j'ai plein de potes
08:28qui sont super...
08:29Le problème, c'est...
08:30On n'a pas parlé de...
08:31Excusez-moi, ils ont envie
08:31d'aller se marcher,
08:32de plus entendre parler de ça.
08:33Le problème aussi,
08:33c'est d'utiliser un terme générique
08:35comme titre pour qualifier
08:36un coup de trophée des champions,
08:38un coup de la Ligue des champions,
08:38un coup de championnat.
08:39Mais c'est un titre mineur.
08:40C'est très mineur.
08:42Oui, c'est un titre mineur,
08:42mais c'est un titre acquis
08:43face au rival.
08:44Après, ils ont fait un sacré match.
08:45Ils ont gagné la Coupe de la Ligue
08:47qui n'était pas considérée
08:48comme un titre majeur.
08:49Ça a été une fête incroyable
08:51à Marseille.
08:52La qualité du match aussi
08:53montre à quel point
08:54les deux équipes
08:55ont vraiment pris
08:56ce trophée au sérieux,
08:56je trouve, parce que là,
08:58quand on voit...
08:59En championnat,
08:59ça aurait été moins bon ?
09:00Je ne sais pas.
09:02Il y a eu tous les débats
09:04qu'il y a eu autour
09:04de ce trophée des champions
09:05délocalisé.
09:06D'ailleurs, l'ambiance
09:06était pourrie.
09:07J'imagine ce match,
09:09ce 2-2 là,
09:09dans un stade en France,
09:10les deux pires
09:11ça aurait été une soirée exceptionnelle
09:13qui aurait donné
09:13beaucoup plus de grandeur
09:14à ce trophée.
09:15Moi, quand je vois
09:16ce Paris Saint-Germain
09:17se faire rentrer dedans
09:18mais quand même
09:18aller chercher un refus
09:20de la défaite.
09:20Quand je vois le match
09:21qu'a livré l'Olympique de Marseille
09:22parce que, de ce qu'on m'a dit,
09:23il y a eu une vraie opération
09:24commando pour remporter ce trophée
09:26et il y avait une concentration,
09:28vraiment une fixette
09:28sur ce trophée.
09:29On l'a vu sur le terrain.
09:30Ça veut dire quand même
09:31beaucoup de choses.
09:33Ce n'était pas qu'un simple
09:34de trouver les champions
09:34comme un gang en Bordeaux.
09:36C'était plus que ça aujourd'hui.
09:37Virginie,
09:37est-ce que vous pouvez nous livrer
09:38le sentiment,
09:39l'état d'esprit
09:39de Roberto Dezerbi
09:40après la rencontre ?
09:41Il est bouleversé
09:42le coach marseillais.
09:43Je n'ai jamais pleuré
09:43après avoir perdu
09:44et aujourd'hui,
09:45j'ai pleuré
09:45quand je suis entrée
09:47dans le vestiaire.
09:47On s'est préparé
09:48d'une manière particulière
09:49face à la meilleure équipe d'Europe
09:50mais aujourd'hui,
09:51Marseille méritait de gagner.
09:52J'ai dit que nous devions
09:53nous demander à nous-mêmes
09:54de toujours produire
09:55ce type de performance.
09:57Il y avait tout aujourd'hui.
09:58Le jeu, le caractère,
09:59la technique, la défense,
10:00tout ce dont a besoin
10:01une équipe forte
10:02qui veut l'emporter
10:03contre une équipe
10:03qui a tout gagné en 2025.
10:05J'ai entendu,
10:06vous étiez consterné.
10:08L'hyper-émotivité,
10:09vous n'êtes pas client.
10:10Non, mais je ne suis pas client.
10:12Moi, je suis très émotif.
10:13Ce n'est pas une critique
10:14fondamentale humaine.
10:17Quand tu es entraîneur,
10:18la gestion émotionnelle
10:20est capitale.
10:21J'en reviens toujours à ça
10:22sur cette équipe
10:23qui ressemble à son entraîneur
10:25et il n'y a aucune gestion émotionnelle.
10:28On peut dire que c'est le hasard
10:29si ça arrive.
10:30Moi, je pense que ce n'est pas le hasard.
10:31Bien entendu,
10:32c'est une grande équipe.
10:34Cette équipe de Marseille,
10:36elle peut être intéressante
10:38par moments,
10:38elle l'a été aujourd'hui,
10:40mais elle n'a aucune gestion émotionnelle.
10:41Je suis persuadé
10:42quand je les vois fêter leur but
10:44et quand je vois
10:45ce qui se passe derrière
10:46qu'ils s'étaient gagnés.
10:48Mais alors,
10:49non,
10:49ce n'est pas gagné.
10:50La gestion émotionnelle,
10:51on peut en parler
10:51avec Thomas Bonavent
10:52juste après le coup de sifflet final.
10:54Thomas est sorti
10:55de notre rédaction
10:55et est allé faire un tour
10:56sur le pont de Boulogne-Billoncourt.
10:58C'est clair.
11:02Je suis toujours respecté.
11:04On est plein le cul
11:04de la clé de la merde.
11:06Putain !
11:08Ce n'est pas possible
11:09de cacher ma vie comme ça, là !
11:11Je vais sauter.
11:12Je vais toujours sauter.
11:14Je t'ai plein le cul.
11:16Putain !
11:17Personne pour m'aider en plus, là !
11:19Vous marrez.
11:20Nous, on s'est tous marrés,
11:21mais il y en a
11:21qui ne les a pas faits marrés
11:23parce que vous avez été signalés.
11:24Je crois que votre compte
11:24Instagram est terminé.
11:26Il y a quelqu'un qui a dit
11:26« Oh, lui, il est en danger. »
11:27Il m'en installe.
11:28C'est un acteur tellement convaincant.
11:29Je n'ai plus d'Instagram.
11:31Voilà, vous n'avez plus d'Instagram.
11:32Merci beaucoup.
11:34C'était une blague.
11:35Merci, en tout cas.
11:37Vous nous avez rassurés.
11:38Chevalier, héros, ce soir de...
11:40On va voir un truc sur Dezerbi.
11:41Dezerbi ?
11:42Et bien, je suis désolé.
11:43Oui, ben non, non.
11:44Il n'y a pas de désolé.
11:45Il est inarrêtable.
11:45Il est inarrêtable, ça veut dire
11:46que...
11:46Il est sûr que ça marche.
11:47On ne peut pas l'arrêter.
11:48Ça ne va pas être facile.
11:49Non, mais ce que je veux dire,
11:50c'est que c'est par rapport
11:51à la déclaration de Dezerbi,
11:53à ce qu'a dit Sébastien.
11:55Moi, ce soir, je suis Dezerbi,
11:57je suis Benathia,
11:58je suis Longoria,
11:59je suis Mako,
12:00je les ai là
12:01parce que ce soir,
12:02très honnêtement,
12:03Dezerbi s'est fait trahir
12:04par ses joueurs, ce soir.
12:06Trahir ?
12:06Oui, il s'est fait trahir
12:07pas par tous ses joueurs.
12:08Mais encore une fois,
12:09en fait, il y a un gardien de but
12:10qui...
12:11Je ne sais pas ce qu'il mange
12:12en ce moment,
12:13je ne sais pas ce qu'il y a
12:13dans son maté,
12:14je ne sais pas ce qu'il se passe
12:15en ce moment,
12:16mais il fait trop de mal
12:17à l'équipe.
12:17Il est très handicapant
12:18et moi,
12:19comme il a beaucoup marché
12:20au mérite,
12:21Roulis, pendant un petit moment,
12:22je le mets sur le côté.
12:23Vraiment.
12:24Roulis sur le côté ?
12:25Ah oui, clairement.
12:26En ce moment,
12:27il fait trop de mal
12:28à l'Olympique de Marseille.
12:29Ce que fait Aubameyang
12:30en fin de match,
12:31même s'il est impliqué
12:31sur les deux buts,
12:32ce n'est pas normal.
12:34La performance que fait Pavard
12:35ce soir dans un classico,
12:36ce n'est pas normal.
12:37Et là,
12:39ce qu'a fait Dezerbi ce soir,
12:41c'est...
12:41Mais pourquoi Roulis ?
12:41Parce que sur les buts,
12:42il ne peut rien Roulis.
12:42Le premier but...
12:43C'est dramatique.
12:46Il est trahir.
12:46On lui dit
12:48trahir.
12:49Le début du match,
12:51je suis inarrêtable.
12:52Non, non, trahir.
12:52Non, il est inarrêtable, c'est vrai.
12:54Non, non, on s'en fout.
12:54Laissez-le tranquille.
12:55Sinon, je le fous en prison aussi.
12:58Tiens, prison.
12:59Ben oui, prison pendant une minute.
13:01Donc, trahir,
13:03en utilisant ce terme,
13:04trahir,
13:05il signifie que les joueurs
13:06l'ont fait esprit.
13:07Or, juste avant...
13:08Mais non !
13:08Mais si !
13:09Juste avant,
13:09il nous a expliqué
13:10que Marseille avait fait
13:11un grand match.
13:12Eh ben non,
13:13la trahison,
13:13ça veut dire que tu fais esprit
13:15de lâcher ton entraîneur.
13:16Mais en aucun cas, évidemment.
13:17Je ne comprends pas ce terme.
13:18Eh, bah, bah, bah,
13:19t'es en prison, t'es en prison.
13:20J'ai encore une...
13:21Rétable.
13:22Non, non, non,
13:23on ne vous entend pas,
13:24vous avez le micro coupé.
13:24Vous savez,
13:25même quand ils sont parfois branchés,
13:26on a du mal à entendre les chroniquants.
13:27Greg Schneider.
13:28Oui, je trouve que Roulis,
13:30si vous voulez,
13:31il avait expliqué
13:33dans une interview,
13:33effectivement,
13:34qu'on lui demandait
13:35de faire ça
13:36et que Dezerbi lui avait dit
13:37entre quatre yeux
13:38qu'il était prêt à payer le prix.
13:40Non, non, mais
13:40ce que je veux dire,
13:41c'est qu'effectivement,
13:42c'est un risque
13:43que lui demande son entraîneur
13:44et ça coûte cher.
13:45Je trouve que c'est quand même
13:46un peu dur.
13:47Il est moins décisif
13:48qu'il l'a été.
13:49Il y a quelque chose
13:49qui fait écho.
13:53Ce but, il n'y a absolument rien.
13:54Sur le premier,
13:54il est impliqué.
13:57Regardons les dernières
13:57entames de match
13:58de l'Olympique de Marseille.
13:59Regardons le nombre
14:00de grossières erreurs techniques
14:02de joueurs cadres importants
14:04qui font du mal
14:05à l'Olympique de Marseille.
14:06C'est ça que j'ai envie
14:07de mettre en lumière ce soir.
14:08Moi, je ne suis pas
14:08le plus grand fan de Dezerbi.
14:09Mais quand il fait ces choses-là,
14:11des choses simples,
14:12là, c'était un 3-4-3
14:13qu'il a déjà utilisé
14:14et qui a été performant
14:15cette saison.
14:16Ce n'était pas un 3-5-2.
14:17Ce n'était pas un truc
14:18où Emerson doit rentrer dans l'axe
14:23essayer d'inventer des choses.
14:24Là, tout le monde
14:24était à sa place.
14:25C'était rangé ce soir
14:26avec des joueurs à leur place.
14:28Avec les joueurs,
14:28les joueurs savaient
14:29ce qu'ils avaient à faire.
14:30Et ça s'est vu sur le terrain.
14:31Je rejoins un petit peu,
14:31Sébastien,
14:32c'est quand même assez paradoxal
14:33ce que tu dis
14:34puisque tu dis qu'ils ont fait
14:35un grand match.
14:35Et moi, je pense,
14:36et j'ai rarement vu Marseille
14:37faire un aussi bon match.
14:37Il jouait quand même
14:38contre le Paris Saint-Germain
14:40qui n'était pas très en forme
14:42ce soir physiquement notamment.
14:43Il faut les farcir.
14:45Ça renforce le côté.
14:47Un nombre incroyable d'occasions.
14:48Donc évidemment,
14:48il y a eu quelques défaillances
14:49momentanées
14:50de certains joueurs marseillais.
14:52Mais parler de trahison,
14:53ça me paraît assez étonnant.
14:55Et Marseille a plutôt produit
14:56un bon match.
14:56Et dans le jeu collectif,
14:57c'était même parfois
14:58assez plaisant.
14:59Attends-moi,
14:59un mot sur Roulis.
15:01On va faire soirée gardien
15:02ce soir, j'ai l'impression.
15:04C'est important.
15:04Ce soir, il est important.
15:05Je suis encore avec toi
15:05sur Nantes notamment.
15:07Nantes, il est horrible aussi.
15:07Bien sûr.
15:09Toulouse, il n'est pas bon.
15:11Il ne fait que sortir.
15:11Le problème, c'est que
15:12si tu n'as pas Roulis cette année,
15:14tu n'es pas à troisième.
15:15Tu n'es pas à quatrième.
15:16Parce que j'ai recompté l'autre fois,
15:18c'est déjà six points Roulis.
15:20C'est déjà six points
15:20quasiment lui tout seul.
15:22Alors, c'est vrai que
15:24un joueur comme ça,
15:26le sortir alors que
15:28tu n'as pas beaucoup de garanties
15:29sur le numéro 2
15:30qui m'a l'air très bon.
15:31Mais tu n'as pas vraiment
15:32beaucoup de garanties.
15:33C'est juste le bémol que j'ai
15:35par rapport à Roulis.
15:35Je ne mets pas top 3
15:36championnat cette saison.
15:37Cette saison ?
15:38Oui, je ne mets pas du tout
15:39top 3 saison.
15:39Sur le premier trimestre,
15:40il a un peu moins depuis un mois.
15:42Tu ne peux pas sortir.
15:43Par rapport à ce qu'il dit,
15:44on va le dire clair.
15:44Si tu sors Roulis
15:45et que tu mets le remplaçant,
15:46si le remplaçant sera,
15:47tu as tué les deux.
15:48Ça ne peut pas être
15:49du management.
15:50Oui, mais en fait,
15:50il a un discours
15:51où il parle beaucoup
15:52de méritocratie.
15:52Non, mais pas pour un gardien,
15:54Thomas.
15:54Moi, je m'en fous
15:55parce que ça fait plusieurs matchs
15:56là que Roulis n'est pas bon.
15:57Il fait du mal à son équipe.
15:58Et ce soir,
15:59dans un grand rendez-vous
16:00où son équipe,
16:00elle est là.
16:01Son équipe, elle est là.
16:02Moi, sur les 18 mois
16:03de Zerby,
16:04j'ai rarement vu
16:04l'équipe à ce niveau.
16:05Thomas, vous êtes en train
16:06de perdre votre voix.
16:06Je vous demandais
16:07d'être un peu moins
16:08inarrêtable.
16:08C'est l'habitude.
16:09D'un gardien à l'autre,
16:10à présent,
16:11nous avons mis dans la rivière
16:12chevalier MVP.
16:13Est-ce que c'est pour vous
16:14le MVP de cette rencontre ?
16:16Habillage.
16:17MVP, s'il vous plaît.
16:20Jérôme Alonso.
16:21Oui.
16:22Oui.
16:23Grégory Schneider.
16:24Sûrement pas.
16:25Sûrement pas.
16:26OK.
16:27Sûrement pas.
16:28Thomas.
16:28Non.
16:29Non.
16:30Etienne.
16:31Oui.
16:31Oui.
16:33Sébastien.
16:33Jingle.
16:38Non, mais on n'a pas
16:39forcément de...
16:40Il n'y a pas ?
16:40Ben non, il n'y a pas.
16:42Il n'y a pas.
16:42Il n'y a pas d'accord.
16:43Il fallait que j'en ai
16:43magnifique.
16:44Oui, oui, oui.
16:45Alors, pourquoi il faut
16:45jingle lui ?
16:46Parce que moi, je croyais
16:47intéressant pour moi.
16:48Et puis, j'étais tellement
16:49content.
16:49C'est un peu le concept
16:50de l'émission maintenant.
16:51C'est content de le dire.
16:54Non, non.
16:55Non, non.
16:56Non, certainement.
16:57Non.
16:58Non.
16:58Non, mais ça m'intéresse
16:59juste.
16:59Qui ?
17:00Qui ?
17:00Moi, je mets Mendès
17:02ou Kvartchia.
17:03Nono Mendès va...
17:04Un Marseillais, je mettrais
17:05Kondobbio.
17:06Je mettrais un Marseillais
17:06parce qu'ils ont dominé
17:07ce match.
17:07Donc, ça me semble logique
17:08de mettre un Marseillais.
17:10Sinon, quand même,
17:10Chevalier coûte deux buts.
17:11Le deuxième ?
17:12On va expliquer pourquoi,
17:14mais il me semble
17:14que ce n'est pas clair.
17:15Le premier, je veux bien.
17:16La sortie, elle est vraiment
17:17moyenne.
17:18Mais alors, le deuxième...
17:19En fait, il peut s'imposer
17:22quand même.
17:22C'est-à-dire qu'on est
17:24dans ses 6 mètres,
17:24c'est un centre-cours.
17:25Pas de chaud, il va.
17:26Mais pas de chaud, il va
17:26parce qu'il n'y est pas.
17:27Enfin, tu vois,
17:27il y a un truc ambigu
17:28entre les deux.
17:29Enfin, c'est à toi
17:30dans le juger.
17:30Ma première idée,
17:31c'était...
17:32Alors, toujours pareil,
17:33mais après,
17:33j'étais le revoir
17:34avec mémé.
17:35La première, je suis sûr
17:36à 100% de la sortie
17:38mauvaise.
17:39Parce qu'en plus,
17:39tu as deux joueurs
17:40qui arrivent derrière
17:40et le joueur s'extente
17:41à gauche.
17:42Il n'a pas besoin
17:42d'aller dans les pieds du gars.
17:43J'y vais, j'y vais pas,
17:44j'y vais pas.
17:44Il peut bloquer,
17:45il est tellement fort dans ça
17:46en plus qu'il n'a pas besoin
17:47d'aller au contact
17:48dans les jambes du mec.
17:49Donc, pour le premier,
17:49il n'y a aucun souci.
17:51Mais pour le deuxième,
17:51c'est un centre fort devant le but.
17:53Pacho tente le coup
17:54pour le coup.
17:55C'est des actions
17:55comme on en voit
17:56des centaines.
17:56En tout cas, moi,
17:57je ne mets pas le deuxième
17:58pour chevalier.
17:58Mais tu ne penses pas
17:59que si Pacho intervient,
18:02c'est parce qu'il n'est pas là ?
18:03Il est quasiment collé
18:04à sa ligne.
18:05Oui, mais c'est un centre
18:06tendu au sol.
18:08Ce n'est pas non plus...
18:09Après, juste pour le match,
18:13alors on en parlait,
18:14il y a les arrêts
18:15un petit peu heureux,
18:17il y a les arrêts
18:17avec des réflexes magnifiques.
18:18Il y a l'arrêt sur la tête piquée
18:19qui est fantastique, je trouve.
18:20On ne peut pas avoir
18:22un débat ici de deux heures
18:23sur Safonov au tir au but
18:25et ne pas l'avoir ce soir.
18:26Enfin, ça serait hyper injuste.
18:27Ce n'est vraiment pas
18:28les mêmes arrêts.
18:29Mais non, mais...
18:30Sur les tir au but,
18:31il maintient.
18:32Il te gagne la séance quand même.
18:34Il gagne la séance.
18:34Il maintient quand même
18:35le Paris Saint-Germain.
18:36Donc, dès le départ du match,
18:37c'est-à-dire Marseille
18:38multiplie les occasions.
18:40Il est à chaque fois.
18:41Il fait les arrêts.
18:42Il est bien placé.
18:43Il bloque les balles.
18:45Il empêche de rentrer.
18:46Enfin, il fait un grand match.
18:48Et derrière, il gagne
18:49à lui tout seul
18:50la séance de tir au but.
18:51Je ne sais pas ce qu'il vous faut.
18:52Dans le journal d'équipe,
18:53je pense qu'il a neuf demain.
18:54Oui, mais le journal d'équipe
18:55n'est pas la valeur étalon de tout.
18:57Ce n'est pas si mal quand même.
18:58Je n'ai pas dit que ce n'est pas bien,
19:00mais ce n'est pas la valeur étalon de tout.
19:01Il y a des gens qui étaient au stade
19:03et qui ont jugé à plusieurs.
19:07C'est l'OM qui perd le sens de tir au but.
19:08Je suis curieux de savoir
19:13pourquoi c'est Gzohara.
19:14Je suis quand même assez étonné
19:17que ça puisse être lui
19:17qui soit le match par rapport à Chevalier.
19:21Sur Nuno Mendes,
19:22je peux t'écouter.
19:23Je vais te passer la parole juste après.
19:25Nuno Mendes,
19:26il fait des matchs exceptionnels
19:27et il a été assez bon ce soir.
19:29Mais ce n'est même pas, franchement,
19:30un de ses derniers meilleurs matchs
19:32tellement il est fort tout le temps.
19:33Mais là, Chevalier
19:34et aussi son histoire,
19:35c'est incroyable.
19:35Moi, ce serait Mendes et Gvara Chevalier,
19:37j'ai trouvé très bon,
19:38notamment défensivement.
19:39Il a été capital à deux ou trois reprises.
19:42Mais admettons,
19:44c'est plus Mendes que Gvara.
19:46Mais évidemment,
19:47la question n'est pas de savoir
19:48si Lucas Chevalier n'a pas fait un bon match.
19:50Il a fait un bon match.
19:51Ça va de soi.
19:52Mais pour moi,
19:53ce n'est pas un très bon match,
19:54même s'il aura son 9 ou son 8.
19:56Parce que déjà,
19:57il coûte un but.
19:58Il coûte un but.
19:59Il fait n'importe quoi sur le premier but.
20:01Il est pour lui.
20:02Et ensuite,
20:04il fait des jolies...
20:05Arrêt,
20:06réflexe.
20:07Mais je ne pense pas
20:07que ce soit des arrêts
20:08les plus difficiles à effectuer.
20:10Il est placé à chaque fois.
20:11Il y en a un où.
20:11Il vient dessus.
20:13Il est bien placé.
20:13Il est bien placé,
20:15ça lui vient dessus.
20:15La tête piquée.
20:16Globalement.
20:17Globalement.
20:17Et pour la séance de tir au but,
20:19Safonov,
20:20puisque vous parliez de Safonov,
20:21il va les chercher
20:22d'une manière insensée.
20:24Et là, Chevalier,
20:25il part bien,
20:26mais c'est très mal frappé.
20:27On aura l'occasion
20:29de donner la parole
20:30à nos deux Marseillais de service,
20:32Grégory Schneider,
20:33Toutarive et Thomas Bonavent,
20:34qui, eux, votent.
20:35J'ai l'impression
20:36qu'il y a une hype
20:36qu'on donne bien ce soir.
20:37Dans quelques minutes,
20:38le titre de MVP
20:40est toujours en jeu.
20:40Moi, je suis journaliste.
20:52Lucas Chevalier est-il
20:53MVP des chroniqueurs
20:54de l'équipe du soir ?
20:55On est en débat.
20:56En tout cas,
20:56après la rencontre,
20:57Lucas Chevalier a obtenu
20:58ce prix de MVP
20:59de meilleur joueur
21:00de la rencontre.
21:01Il a une déclaration,
21:02d'ailleurs,
21:02au micro de Ligue 1+,
21:03le diffuseur Virginie.
21:04Oui, parce que ça n'a pas été facile
21:06pour lui ces derniers temps.
21:07Ça n'a pas été facile
21:08pendant six mois
21:08et même le match
21:09n'a pas été facile.
21:10Je savais, par contre,
21:11que si on allait au pénalty,
21:12j'allais en sortir.
21:14J'étais trop déterminée
21:15ce soir pour aider l'équipe
21:16et pour faire gagner ce trophée.
21:18Je suis content,
21:18toujours modéré,
21:19mais très content pour moi
21:20et pour le PSG.
21:22Grégory, vous,
21:22vous voulez louer,
21:24en tout cas,
21:24signaler le match
21:26de Geoffrey Condogbia.
21:27Oui, parce que c'est toujours
21:28le secret du Paris Saint-Germain.
21:30C'est son milieu de terrain.
21:30C'est ces trois joueurs-là.
21:32Plus les côtés,
21:32mais quand t'as pas Kimi...
21:33Le secret,
21:34c'était le gardien.
21:35Plus les côtés,
21:36mais comme il y a pas Kimi,
21:37c'est un peu plus simple
21:38et surtout parce qu'il les a
21:39vraiment challengés,
21:40il a vraiment fait mal.
21:41Et alors,
21:41dans l'utilisation du ballon,
21:42il a été d'une justesse,
21:44notamment dans le jeu long.
21:45Il a constamment fait peser le danger.
21:47Hochberg était en plus
21:47un peu moins bien.
21:49Donc, j'ai vraiment trouvé
21:49qu'il était...
21:50De toute façon,
21:50il était un peu le...
21:52Comme c'est Marseille
21:52qui a dimensionné le match,
21:54il faut aller chercher
21:54un Marseillais.
21:55Ça veut dire quoi,
21:56Marseille a dimensionné le match ?
21:57C'est-à-dire que c'est eux
21:58qui ont mis le match
21:59au-dessus de ce qu'était
22:00capable de faire
22:01leur adversaire aujourd'hui.
22:02Je pense qu'à la limite,
22:03c'est le PRX à Germain
22:04qui a dû un petit peu
22:04se mettre à la hauteur
22:05mais je trouve que c'est Marseille
22:06qui a...
22:08Qui a contrôlé le match.
22:09Oui, qui a contrôlé le match.
22:10La dynamique des derniers matchs
22:10du PSG...
22:11Dimensionné le match.
22:12Non mais le spectacle
22:13des matchs du PSG,
22:14il est conditionné
22:14par son adversaire
22:15depuis un certain temps.
22:16Et quand un adversaire
22:17comme l'OM
22:18monte le niveau comme ça,
22:20c'est tout de suite délicatement...
22:21Est-ce que ça répond
22:22à la question ?
22:23Il vient de répondre.
22:23Est-ce que Thomas répond
22:24à la question
22:24que vous posiez à Grégory ?
22:26On demande à Grégory
22:28d'être clair.
22:30J'ai fait clair pour mon camarade
22:31qui a vu juste
22:32avec Condogbia.
22:33Parce que c'est vrai
22:33que Condogbia,
22:34sur ce match-là,
22:34il y a aussi le côté...
22:35Condogbia, on ne sait jamais
22:36sur quel côté la pièce va tomber.
22:37Ça se trouve,
22:38on va recevoir un message.
22:39Bon, il n'est pas là
22:40pendant six mois.
22:41Et c'est le problème
22:41de Condogbia.
22:42Mais c'est vrai que
22:42quand il est à ce niveau-là,
22:44dans le ranking
22:45des milieux de terrain
22:45de l'Olympique de Marseille
22:46qui est le chantier principal
22:48depuis le début de saison,
22:49il est en haut.
22:50On voit les stats.
22:518 ballons récupérés.
22:51Il n'a perdu que 5 ballons.
22:53Quand on voit,
22:54je ne sais pas,
22:54le milieu de terrain du PSG,
22:55on le met tout là-haut.
22:56Le meilleur milieu d'Europe.
22:57C'est le meilleur milieu d'Europe,
22:58d'ailleurs.
22:59Il a raison.
23:00Quand il livre cette performance-là,
23:02dans ce système-là,
23:03il n'a pas fait de folie.
23:06Il s'est mis devant la défense.
23:07Hier, je parlais,
23:08j'ai besoin d'un chien
23:09à l'Olympique de Marseille.
23:10Lui, il a ratissé les ballons.
23:11Il s'est mis devant la défense.
23:13Ce liant,
23:13où là, d'habitude,
23:14soit Vermeuren,
23:15soit O'Reilly,
23:16soit Angel Gomez,
23:17ça va chercher un peu partout
23:18et nulle part.
23:19Là, j'ai trouvé
23:20vraiment très, très pertinent
23:22pour le jeu.
23:22Ce n'est pas une nouveauté.
23:23C'est-à-dire que
23:23s'il n'était pas blessé
23:24tous les 15 jours,
23:25il jouerait
23:26Auréal, peut-être,
23:28à l'Iter.
23:29Mais ça n'enlève rien son match.
23:30Oui, mais justement.
23:31C'est justement bien
23:32pour une fois qu'on...
23:33J'ai très envie de penser
23:34que sans ce qu'on d'Ogbella
23:35ce soir,
23:37l'OM n'existe pas...
23:39Ah, pas c'est autre chose.
23:40Le titre de MVP
23:41est débattu
23:42sur le plateau de l'équipe
23:43du soir
23:43depuis quelques minutes.
23:44Moi, j'aurais bien aimé...
23:47C'était un petit peu
23:47mon chouchou,
23:48c'est Pacho ce soir.
23:49Pacho, Marquinhos,
23:51une performance
23:52qu'on va dire
23:52qu'il y a un,
23:53qu'il y a de l'autre,
23:54que voilà,
23:54que pas assez...
23:55Mais Pacho sur les duels,
23:57Pacho à la 94ème minute,
23:59c'est lui
24:00qui remporte son duel
24:01contre Aubameyang
24:02et qui permet finalement...
24:04Mais Pacho...
24:05Pacho, il souffre un peu
24:05comme Nunez Mendes
24:06du fait qu'il est en fait
24:07bon tout le temps.
24:09Il n'est même plus surpris.
24:10Quand il fait une performance
24:11comme ce soir,
24:13finalement,
24:14il ne l'attire
24:14presque même plus
24:15notre attention.
24:16Puis bon,
24:16quand même,
24:17il fait un CSC
24:18quand même
24:18dans ce match-là,
24:19même s'il n'intervient pas.
24:21Il y a Aubameyang derrière.
24:23Mais bon,
24:23quand même,
24:24c'est lui qui la pousse au fond
24:25donc c'est quand même
24:25un petit peu gênant
24:26pour le mettre MVP.
24:28Mais il a été énorme.
24:29Il est énorme.
24:30C'est bon.
24:30Mais là,
24:30pour le chevalier,
24:31alors,
24:31c'est moins...
24:32qui coûte un but.
24:34Je suis moins d'accord
24:35avec vous sur le but
24:35qui coûte.
24:36Mais bon,
24:36on ne va pas refaire
24:37le débat chevalier.
24:38Non, la sortie,
24:39ça m'intéresse.
24:40Sur la sortie,
24:41il faudrait d'abord
24:42être complètement sûr
24:43qu'il le touche vraiment
24:44et qu'il y a vraiment pénalty.
24:45Il y a un micro-content.
24:46C'est tellement anecdotique.
24:49Je veux dire,
24:50s'il le touche,
24:51c'est vraiment à l'effleurant.
24:52Il y a vraiment Greenwood
24:55qui joue pénalty
24:56à fond,
24:56à fond,
24:57à fond.
24:57Cette action-là,
24:58si ce n'est pas 10 fois sur 10,
25:009 fois sur 10,
25:01ça va les siffler.
25:01Oui, bien sûr.
25:02Donc, il doit faire en sorte
25:03de se couler.
25:03Si ce n'est pas 10 fois sur 10,
25:04le seul moment
25:05où tu peux t'en sortir,
25:06il y en avait deux,
25:07c'est que tu peux encore
25:08t'arrêter.
25:09Le problème que tu as,
25:09toi, Jérôme,
25:10c'est que tu n'aimes pas
25:10les gardiens.
25:12Il n'aime pas les bons gardiens.
25:13Le seul moment
25:14où tu peux t'en sortir,
25:15on ne vous a pas entendu.
25:16C'est juste
25:16quand le dernier externe,
25:18tu fais semblant d'y aller,
25:19tu t'arrêtes.
25:20Et à ce moment,
25:20le joueur se serait excentré
25:21avec deux joueurs qui sont revenus
25:22parce que le gardien
25:22n'a plus aucune chance.
25:23Ou alors,
25:23quand tu vas dans ses pieds
25:25et que tu sens
25:26que tu n'as pas en retard,
25:27souvent,
25:28les gardiens peuvent encore faire
25:29vraiment clairement.
25:30On retire.
25:31Là,
25:31il n'a pas enlevé les bras.
25:33Quand tu n'enlèves pas les bras,
25:34c'est au revoir.
25:35Il y a un jour,
25:37dans ce match,
25:38c'était une vraie curiosité,
25:40c'était Guéry.
25:41Et le niveau
25:42qu'il a eu ce soir aussi,
25:43dans le débat
25:43qu'on avait tout à l'heure
25:44sur les perspectives
25:45de l'Olympique de Marseille,
25:46ce joueur-là,
25:47il peut changer quand même
25:47beaucoup de choses.
25:48Quand on a vu ce soir
25:49ce qu'il était capable de faire,
25:50sa connexion avec Péchao,
25:51ils ont joué très proche
25:52les uns des autres.
25:53Là, pour le coup,
25:54aussi,
25:54dans les enseignements,
25:55malgré la claque
25:55et la clinique que tu prends
25:56de Zerbi,
25:57il peut se dire quand même
25:58là,
25:58ok,
25:58j'ai retrouvé un joueur
25:59qui est d'un autre calibre technique
26:01pour avoir un usage.
26:02Comme d'habitude,
26:03un mois ou deux.
26:03Pardon ?
26:04Comme d'habitude,
26:05en général,
26:05ça dure un mois ou deux.
26:06Oui,
26:06enfin,
26:06l'année dernière,
26:06ça a duré six mois.
26:08Ah si,
26:09c'est possible.
26:09Ils étaient tellement convaincus
26:11de l'année dernière.
26:12Ils l'ont sorti,
26:13après,
26:13tellement ils étaient convaincus.
26:14Sorti de quoi ?
26:15Il y a un moment,
26:16il était plus titulaire indiscutable
26:19après son...
26:21Avec Aubameyang,
26:23non,
26:23avec Aubameyang.
26:24En début de saison.
26:25Après son arrivée
26:26de Tony Chouan,
26:27il a été un peu dans le trou.
26:28Il l'a fait,
26:29oui,
26:29parce qu'il y a un retour,
26:30il y a une préparation à digérer
26:32et que le retour d'Aubameyang fait que...
26:33L'histoire de Gouery
26:34dans le football français,
26:36tout le monde sait
26:36que c'est un magnifique joueur
26:38mais qu'en général,
26:39il n'y a pas
26:40la mental
26:41pour faire plus de 3-4 mois.
26:44Avant sa blessure,
26:44à chaque fois qu'il est allé
26:45dans le déglobe,
26:45c'est bien passé.
26:47Il est très bon
26:47et moi,
26:48avant sa blessure,
26:48je le trouve bon.
26:49Avant complètement.
26:49C'est très simple.
26:51Quand il part de Nice,
26:52il est en échec complet.
26:52Quand il part de Rennes,
26:53il est en échec relatif.
26:54Or,
26:55il n'est pas interdit
26:55de penser que l'OM,
26:56c'est ni Nice ni Rennes.
26:57Oui,
26:58mais dans ses clubs blancs,
26:59il a eu des faces fantastiques.
27:00Oui,
27:00c'est un super joueur.
27:02Mais je trouve qu'il a moins
27:03il n'a jamais failli niveau.
27:04Avant qu'il fasse sa blessure,
27:06moi,
27:06je le trouve bon.
27:07Oui,
27:08c'est un an à l'OM,
27:09simplement,
27:09pour l'instant.
27:10Il n'est pas Aubameyang.
27:12Mes amis,
27:14on va enchaîner.
27:14On va parler de Paris.
27:15Sébastien,
27:16on a parlé il y a quelques minutes
27:18sur ce plateau,
27:18le niveau de Paris,
27:19pour expliquer,
27:19on va dire,
27:20ce match en général.
27:22Le niveau de Paris,
27:23vous interroge-t-il ?
27:24Deux chroniqueurs
27:25ne sont pas d'accord,
27:26mes amis.
27:26Enfin,
27:27un duel dans l'équipe du soir.
27:28On y va.
27:31Et c'est qui ?
27:32Et c'est qui ?
27:33C'est Étienne Moiti.
27:33Oui,
27:34ça l'interroge Étienne.
27:35Non,
27:35pas du tout.
27:36Thomas,
27:36Étienne,
27:37si ça vous interroge,
27:38si vous avez dit oui,
27:39expliquez-nous vos interrogations,
27:41votre interrogation
27:42sur la forme de Paris.
27:43Oui,
27:43je trouve que la question
27:45est que ça interroge
27:46parce que le match
27:48qu'on a vu ce soir
27:49du Paris Saint-Germain,
27:50on ne pouvait pas imaginer
27:51une seule seconde
27:52que Paris ne soit pas motivé
27:53dans ce qui est une finale
27:54contre Marseille
27:56et Marseille qui les a battus
27:57en championnat.
27:58Et franchement,
27:58ils ont eu beaucoup
27:59de difficultés.
27:59Ils ont eu des difficultés
28:00parce qu'en ce moment,
28:02le milieu de terrain
28:02du Paris Saint-Germain,
28:03il n'est pas au top.
28:04Ce n'est plus le meilleur
28:05milieu de terrain du monde.
28:07Vitinha le porte
28:08depuis un moment,
28:09mais là,
28:09il était un tout petit peu
28:10moins bien.
28:10Et Joe Neves,
28:11on ne le voit plus du tout.
28:13Et Fabian Ruiz,
28:14il est en difficulté.
28:15Devant les offensifs,
28:17ce n'est plus du tout
28:18ce que c'était la saison dernière.
28:19Ils ne reviennent pas en forme
28:20comme ils devraient être.
28:21Et donc,
28:21il y a forcément des interrogations.
28:22Etienne,
28:22arrêtez de gratter du temps.
28:23Thomas,
28:24bon avant.
28:26Vous répondez non,
28:27vous avez écouté
28:28les interrogations d'Etienne.
28:30Je m'interroge pourquoi ?
28:31Je pense que le Paris Saint-Germain
28:32va gagner la Ligue 1.
28:33Je pense que le Paris Saint-Germain
28:34sera peut-être
28:34dernier carré de Ligue des champions
28:36même avec le niveau
28:37qu'il a actuellement.
28:38C'est moi ce qui me fascine
28:39dans ce Paris Saint-Germain-là
28:40et c'est pour ça
28:41que je ne suis pas interrogé.
28:43C'est qu'ils ne lassent rien aux autres.
28:45Il y a un refus de la défaite
28:46qui me fascine.
28:48Mettre ce but-là
28:48world class
28:49à la dernière minute,
28:50tu sais qu'ils peuvent
28:51switcher à n'importe quel moment.
28:53Moi voilà,
28:53je sais qu'ils vont avoir
28:54des difficultés physiques
28:55cette année.
28:55Ça se voit physiquement.
28:57Le groupe est cuit.
28:58Mais quand ils sont capables
28:59de faire ces choses-là
28:59sur le terrain
29:00dans ce contexte-là,
29:01je ne suis pas inquiet.
29:02Je ne suis pas forcément inquiet.
29:03Ok.
29:04Président Tarago,
29:05est-ce que c'est Thomas
29:06ou est-ce que c'est Etienne ?
29:07Oui, je ne trouve pas
29:08que ce soit inquiétant
29:10mais je trouve que cela interroge.
29:11Et je trouve aussi
29:12que les arguments d'Etienne
29:14étaient parfaits.
29:15C'est-à-dire qu'à force de dire
29:16depuis le début de saison
29:18« Ah, ils sont fatigués,
29:19c'est normal,
29:20il y a eu des blessures,
29:21c'est normal,
29:21ils ont beaucoup joué,
29:23ça va revenir. »
29:24Ça va revenir.
29:24Mais parfois,
29:24ça ne revient jamais.
29:25Et pour l'instant,
29:26Ousmane Dembélé,
29:26même s'il met un but magnifique,
29:28ça ne revient pas.
29:29Je ne sais pas
29:29s'il est capable physiquement
29:30de finir bien la saison.
29:33Que Douai,
29:34bon, il est jeune
29:34donc sans doute
29:37mais ça ne revient pas
29:39pour l'instant
29:39et que l'année dernière,
29:41il a fait deux bons mois.
29:42Non, il a fait deux mois
29:42exceptionnels
29:43mais le reste,
29:44c'était en apprentissage
29:46globalement quelconque.
29:47Ça interroge ?
29:47Donc moi, je ne sais pas.
29:49Ça m'interroge
29:50parce que je ne suis pas sûr
29:50qu'ils vont revenir
29:51à leur meilleur niveau.
29:52Tout simplement.
29:53Avec le milieu de terrain,
29:54Etienne, là,
29:54on a suffisamment parlé.
29:55Est-ce que pourtant,
29:55c'est grave ?
29:56C'est une vraie question.
29:57C'est qui a dit que c'était grave ?
29:58Non, mais voilà.
29:58Le football n'est pas grave.
29:59Bien sûr.
30:00Moi, je ne me jette pas d'impôt
30:00pour du football.
30:01Du coup, quand tu t'interroges
30:02devant le niveau de ce PSG,
30:06c'est pour quels objectifs ?
30:07C'est pour quels objectifs ?
30:08On nous a parlé récemment
30:11de l'idée d'une dynastie.
30:13Et il gagne ?
30:14D'une dynastie.
30:15Une dynastie,
30:17on parle des équipes
30:18qui ont fait des triplés
30:19en Ligue des Champions,
30:20l'Ajax, le Bayern
30:21ou qui ont laissé
30:22une trace immense
30:23comme le Barça de Guardiola.
30:26C'est d'ailleurs
30:26l'objectif assumé
30:27de plus américain.
30:28Donc, on se réfère
30:30à cet objectif-là
30:31pour dire que cela interroge.
30:33Ça ne veut pas dire,
30:34encore une fois,
30:34qu'on est inquiet
30:34et ça ne veut pas dire
30:35qu'on remet en cause
30:36le travail de Louis-Saint-Riquet
30:38ou de ses joueurs.
30:39J'ai pris le mot
30:40interrogation en mode
30:41j'ai un peu peur.
30:42C'est plus cet angle-là
30:43que j'ai pris sur le point.
30:44De toute façon, j'ai peur.
30:45Mais gagner avec des champions,
30:47il faut être sacrément costaud.
30:49On l'a vu l'année dernière,
30:50ça s'est joué à pas grand-chose,
30:51notamment contre Aston Villa,
30:52par exemple.
30:53Louis-Saint-Riquet,
30:54lui-ci,
30:55il a reconnu
30:55que le MFA avait mieux joué
30:57ce soir que le Paris Saint-Germain.
30:58Il a dit
30:58je voudrais féliciter
30:59Gonzalo Ramos,
31:00un soldat,
31:01un joueur incroyable,
31:01une personne incroyable.
31:02Il n'a pas de minutes
31:03mais il est toujours là.
31:04Cette équipe est différente.
31:05Il y a un état d'esprit différent.
31:08On l'a vu déjà d'ailleurs
31:09dès le trophée
31:09de la Super Coupe d'Europe.
31:10Rappelez-vous.
31:11Moi, ça m'a rappelé ça
31:12ce soir un peu.
31:13T'es allé à la rue.
31:15Il y avait des circonstances
31:16plus qu'atténuantes.
31:16Il y avait quelques
31:17d'entraînement dans les pattes.
31:18Mais dans l'état d'esprit,
31:21c'est une équipe
31:23qui diffuse ça un peu.
31:24Cette espèce de...
31:26Mais jusqu'à quand ?
31:28Parce que là,
31:28on va arriver au mois de février,
31:30au mois de mars,
31:31là où les adversaires
31:31en phase vont être
31:32d'un tout autre calibre.
31:34Tout ce qui arrive là
31:34physiquement,
31:36c'est un peu
31:36le cœur de votre débat,
31:38vous vous rendez compte
31:38qu'une préparation normale
31:39c'est six semaines,
31:40sept semaines
31:41pour un club normal
31:42et que le premier match
31:44amical souvent arrive
31:45contre une équipe
31:46de Détroit,
31:48Suisse ou tu vois,
31:49au bout de trois semaines,
31:51on va dire peut-être
31:52deux semaines
31:52de préparation intensive.
31:54C'est la norme
31:55de tous les clubs
31:55du monde pro.
31:57Là, Paris a joué
31:59après quatre jours
32:01d'entraînement
32:01et après une saison
32:03à 74 matchs.
32:04Ça veut dire que
32:05tout ce qui arrive aujourd'hui,
32:06moi je ne dis pas
32:06que c'est bien ou pas bien,
32:07je dis que rien ne m'étonne.
32:09Ce n'est pas de la magie non plus.
32:11Tout ce qui arrive là
32:11physiquement est normal.
32:13Il n'y a pas de blessures,
32:14c'est normal.
32:15Le chaos, c'est normal.
32:16Faire des matchs pourris,
32:17parfois, c'est normal.
32:18Que les mecs blessés
32:19ne reviennent pas,
32:20c'est normal.
32:20Est-ce qu'ils reviendront ?
32:21Je suis d'accord.
32:22Je n'en sais rien non plus.
32:23Mais tout ce qui arrive,
32:24alors que tu as fait
32:25une saison
32:26à 13-80 matchs
32:28en ayant fini
32:28le 14 juillet
32:29et en reprenant
32:30un match officiel
32:30trois semaines après,
32:32c'est juste
32:33ne faisons pas genre
32:35mais c'est fou.
32:36Grégory Stinder.
32:37Non, c'est normal.
32:37Par rapport à la question,
32:38c'était intéressant
32:40de partir de là.
32:41C'est-à-dire qu'on...
32:42Ah, formidable.
32:43Grégory.
32:44Allez, rideau.
32:48Tu sais, pourtant,
32:49ça te va bien.
32:49Oui, oui, allez.
32:50Celle-là, elle est...
32:51C'est ça, c'est rideau.
32:52On va vous.
32:53Voilà.
32:53Intouchable.
32:54Il paraît que tu l'as piqué
32:55dans les coulisses,
32:56ce n'était pas celle-là
32:56qui était prévue.
32:58Vous pouvez commencer.
32:59Je peux finir.
33:00Vous pouvez commencer, Grégory.
33:01Au niveau de Paris 20 et Rouchtis,
33:02est-ce qu'on retrouvera
33:03quelque chose
33:04qu'on a vu l'année dernière ?
33:05La question, elle est simple
33:06et très franchement,
33:07c'est peu dire qu'il y a un doute.
33:08Ça joue beaucoup moins vite
33:09que l'année dernière.
33:10Il y a beaucoup moins d'engagement.
33:11Il y a beaucoup moins de courses.
33:12L'année dernière, en fait,
33:13c'était une machine collective
33:15qui arrivait en permanence
33:17par la vitesse de jeu
33:18à mettre les attaquants
33:19à un contre-un.
33:19Auquel cas,
33:20ils bouffaient les mecs adverses.
33:21On a vu ça toute la saison.
33:22Au printemps.
33:23En janvier, c'était pas encore le cas.
33:24Au printemps.
33:25À l'heure meilleure.
33:26On ne voit plus ça du tout.
33:28On sent que...
33:29Alors, il y a ceux
33:29qui viennent de blessures
33:30qui ont peut-être peur
33:30de se répéter.
33:31Il y a ceux qui n'ont pas été blessés
33:32qui se disent
33:32on va y avoir droit.
33:33Et surtout, il faut mesurer
33:35combien, l'année dernière,
33:37ils sont montés haut mentalement.
33:39Ils ont répondu à des situations.
33:40Tu gagnes une finale
33:41de Ligue des Champions 5-0.
33:42Tu vas t'en sortir à Aston Villa.
33:43Tu ne sais pas comment.
33:44Tu fais le match à Liverpool.
33:45Ils étaient mentalement,
33:47je pense qu'il est presque impossible
33:48d'enchaîner deux saisons
33:50comme ça.
33:51Parce que, comme dit Thomas,
33:52ils peuvent le retrouver
33:53peut-être ponctuellement.
33:54Mais il faudra le retrouver
33:55dix fois s'il veut aller au bout.
33:57Et le retrouver dix fois,
33:58c'est très dur.
33:58C'est le sien.
33:59C'est le sien.
34:00Greg a la carte intouchable.
34:01Il est tombé dedans
34:02comme Obélix.
34:02À bout de jouer.
34:03Certains gars blessés
34:07penseront aussi cette saison
34:09à la Coupe du Monde
34:09dans leur gestion
34:11du printemps notamment.
34:13Alors que la saison passée,
34:14ce n'était pas le cas.
34:14La Coupe du Monde des clubs,
34:16ce n'était pas grave
34:16s'il l'a raté
34:17à titre individuel.
34:18Oui, là c'est grave.
34:19Si tu regardes individuellement
34:20en ce moment
34:21les joueurs du Paris Saint-Germain,
34:22on a cité Ninho Mendes,
34:24c'est une machine,
34:25il est exceptionnel.
34:26Pas de chaud,
34:26il est incroyable.
34:27Il n'a jamais de faiblesse.
34:30Et puis derrière,
34:31Vitinha qui fait aussi
34:33une saison exceptionnelle,
34:34mais tout ce qui est devant,
34:35il n'y a pas grand-chose.
34:38Virginie,
34:38vous avez deux ou trois
34:39petites choses
34:39à nous raconter
34:40sur l'après-match.
34:41Oui,
34:41Mehdi Benassia
34:41qui était en zone mix,
34:43donc l'espace
34:44où les journalistes
34:44posent leurs questions
34:45aux acteurs du match.
34:47Il a eu une réponse
34:48un petit peu énigmatique
34:49qui nous a fait tiquer
34:50lorsqu'on lui a parlé
34:52de son avenir à Marseille,
34:53des conditions de travail
34:54au club.
34:55Voilà ce qu'il répond.
34:57Dans pas longtemps,
34:57vous verrez qu'il y aura
34:59d'autres personnes
35:00à notre place.
35:01Il parlait de Pablo Longoria
35:02également, je crois.
35:03Il faudra leur laisser
35:04encore du temps
35:04pour travailler.
35:05Moi, je ne me projette
35:05sur rien du tout
35:07et je me concentre
35:08sur demain.
35:09Voilà ce qu'il a dit.
35:10L'expression
35:11dans pas longtemps,
35:12il faudrait voir
35:14la question,
35:15le ton.
35:16Moi, je pense...
35:17La question posée,
35:18c'était au sujet
35:19de est-ce que vous vous projetez
35:21pour rivaliser
35:22face à ce PSG-là ?
35:24Il l'a toujours dit
35:25et ils sont...
35:25Attention,
35:26je vais avoir des problèmes.
35:27Ils sont dans une forme
35:28de victimisation
35:29depuis longtemps
35:30et je pense que cette réponse
35:32appartient un peu
35:33à ce domaine-là.
35:34C'est-à-dire,
35:34oui, on est là
35:35et puis ça ne va jamais.
35:37Ça, c'est une déclaration
35:38de victime ?
35:38Oui, bien sûr.
35:39Ah d'accord.
35:39C'est parce qu'il est là
35:41toujours à dire...
35:42Il ne peut plus ouvrir la bouche.
35:42Il ne peut plus ouvrir la bouche.
35:44Globalement,
35:45il n'est pas embêté.
35:46Globalement,
35:47il n'est pas embêté.
35:48Et d'ailleurs,
35:49il a réalisé
35:49du très bon travail
35:50par moment.
35:51Ça, c'est une évidence
35:52et il a été positif
35:53pour le club
35:54de l'Olympique de Marseille.
35:55Mais ils sont quand même
35:56dans cette victimisation
35:56depuis toujours
35:57et donc, c'est pour dire
35:59mais ne vous inquiétez pas
36:00de toute façon
36:00puisque ce sera mieux
36:01sans nous,
36:02etc.
36:03Ils sont là-dedans
36:04et il a toujours dit
36:05oh mais moi,
36:06je ne vais pas rester longtemps,
36:07il n'y a pas de problème.
36:08Si je pose problème,
36:09je partirai, etc.
36:10Elle l'a dit depuis le début
36:11qu'il était plus ou moins
36:12dans pas longtemps.
36:14C'est quoi ?
36:15Dans pas longtemps,
36:16c'est dans 48 heures.
36:18Non mais c'est dans deux mois.
36:19Je ne pense pas
36:20que ce soit son désir.
36:22Non mais c'est vrai
36:22que c'est une sortie assez...
36:23Ni une info d'ailleurs.
36:24Je ne pense pas qu'ils disent
36:25je sais que je vais partir.
36:27Oui, c'est ça.
36:28Dans pas longtemps,
36:29vous verrez,
36:29il y a quand même un coup...
36:30Enfin les gars,
36:31c'est pas une masse...
36:32Il y a quelques minutes
36:33depuis le début de l'émission,
36:35on a parlé
36:35de l'hypersensibilité
36:36de Roberto de Zerbi.
36:38Toute cette cellule-là
36:39de haut dirigeant,
36:40Pablo Longoria,
36:41Mehdi Benicia
36:42et Roberto de Zerbi,
36:44ça ne transpire pas,
36:45on va dire,
36:45la sérénité,
36:46on va dire,
36:47quelque chose.
36:48C'est vrai qu'il faut peut-être
36:48avoir le contexte...
36:51Il y va tout seul.
36:52On a récouté les éléments,
36:54il y va tout seul.
36:54Ce que j'imagine...
36:55Oui, il y va tout seul.
36:56Le ton...
36:56Voilà, il faut voir le ton,
36:58etc.
36:58Quel a été vraiment
36:59le ton de la question ?
37:00Comment la réponse est venue ?
37:02Pas surinterprétée,
37:03mais peut-être qu'il a envie
37:04de dire quelque chose.
37:04Un peu triste,
37:05un peu dépité.
37:07Qu'il soit triste,
37:08il a quand même pris
37:09une bonne claque
37:09dans la tête
37:10où il se voyait
37:12tout comme les joueurs
37:12ramener un trophée
37:13à Marseille
37:14et le présenter.
37:15Il y en avait un qui pleurait.
37:16Qui c'est qui pleurait
37:16à la fin du matin ?
37:17Mélina !
37:18C'est pareil pour un trophée
37:19des champions
37:20dont tu n'attendais rien.
37:22Lui, visiblement,
37:22il en attendait quelque chose.
37:24Oui, oui.
37:25Sortie énigmatique
37:26et probablement
37:26qu'il sera interrogé
37:28dans les prochaines
37:29conférences de presse
37:30ou les prochaines
37:31sollicitations médiatiques
37:32sur cette sortie.
37:32à n'en pas douter.
37:34Mais oui,
37:35c'est surprenant.
37:37On finit par quelques larmes
37:38et notamment
37:41de Béli Benatia.
37:43Nous allons passer
37:44à Benatia.
37:46Benatia.
37:46Personne ne nous en a.
37:47Benatia.
37:47Pardonnez-moi.
37:48Je crois qu'il n'a.
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