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MEDI1TV Afrique : MEDI1 LA MATINALE - 24/04/2026
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00:00Bonjour à tous et c'est parti pour la matinale de Median TV. Nous sommes ensemble jusqu'à 9h, 2h
00:04d'informations pour débuter ensemble cette dernière journée de la semaine.
00:09Dans quelques instants, le journal avec à la une ce matin, le cessez-feu au Liban prolongé de 3 semaines
00:14après l'accord qui a été conclu avec Israël sous médiation américaine.
00:18On développera aussi l'actualité sportive avec vous. Baba Kartonkara, on parlera de la Coupe du Trône.
00:24Bien évidemment, l'une des plus grandes compétitions Rachid du Maroc, une compétition qui est arrivée aux phases à élimination
00:31directe.
00:31Et on retrouvera tous les grands clubs marocains qui seront attendus dans cette compétition.
00:35Et Rachid, nous parlerons aussi de cette compétition internationale U19 où l'Académie Mohamed VI est en train de faire
00:41de belles prouesses.
00:42On lira la presse aussi avec Meliame Kokaïna. La presse qui revient notamment sur les auditions des prétendants à la
00:50succession d'Antonio Guterres pour diriger l'ONU.
00:52Oui, d'ailleurs, le mandat du secrétaire général actuel des Nations Unies, Antonio Guterres, va arriver à sa fin le
00:5931 décembre de cette année.
01:00Justement, pour lui succéder, quatre candidats dont l'ancien président sénégalais Macky Sall.
01:05C'est donc une campagne dans un contexte où, on le sait, les Nations Unies paraissent un peu plus affaiblies,
01:11mais aussi où la géopolitique est elle sous tension.
01:13Alors que proposent ces candidats ? Comment l'élection à ce poste stratégique se fait ? Et est-ce que
01:19certains font campagne avec des avantages ou des inconvénients ?
01:22Eh bien, la presse nous répond.
01:23Dans la story éco avec Omar Baldi, il sera question du marché de l'automobile en Europe face à la
01:28concurrence chinoise.
01:29Oui, on sait que le secteur de l'automobile, globalement, est malmené par les surtaxes de Donald Trump.
01:36Comment ont évolué les ventes sur le continent européen, notamment dans le marché de l'Union européenne ?
01:41On verra cela tout à l'heure.
01:42Mais surtout, comment la concurrence chinoise sur les voitures électriques est en train aussi de menacer l'hégémonie européenne sur
01:52le propre marché européen ?
01:54On verra cela tout à l'heure.
01:55Et à tout à l'heure.
01:56Et pour compléter le programme, j'ajoute, Ilham Berada pour le coin de culture sera avec nous tout à l
02:01'heure en direct de Marrakech.
02:02Elle est là-bas pour le festival du livre africain.
02:05Deux invités également dans cette édition matinale de Median TV.
02:10Tout à l'heure, juste après le journal de 8h, nous accueillerons d'abord le professeur Zakaria Abouddame.
02:16Ce sera à propos de la réunion à l'ONU à propos du Sahara marocain.
02:19Et puis vers 8h35, nous parlerons cette fois de la hausse de la fréquentation des aéroports marocains avec l'analyste
02:27économique Jade Medell.
02:28Bienvenue en tout cas dans la matinale de Median TV.
02:30Tout de suite, les titres de l'actualité.
02:33Excusez-moi si j'y arrive.
02:35Avec le cessez-le-feu prolongé de trois semaines au Liban, les ambassadeurs libanais et israéliens sont parvenus à un
02:41accord.
02:42Hier soir à Washington, Donald Trump, qui l'a lui-même annoncé, dit qu'il espère une prochaine réunion entre
02:49le président libanais et le premier ministre israélien.
02:53Toujours pas d'avancée en revanche sur le dossier iranien.
02:56Le chef de la Maison-Blanche assure avoir tout son temps et il réfute fermement l'idée d'un recours
03:02à l'arme nucléaire pour faire plier le régime iranien.
03:05Et puis un procès hors norme au Salvador.
03:09486 membres présumés d'un gang sont jugés pour une série d'assassinats et de tortures.
03:14Ils sont accusés d'avoir commis plus de 29 000 assassinats dans le pays.
03:37Mais d'abord, Sa Majesté le Roi Mohamed VI qui a offert un dîner hier soir en l'honneur des
03:42invités et des participants au 18e Salon international de l'agriculture au Maroc.
03:47Dîner présidé par le chef du gouvernement, Aziz Arnouch, qui a aussi remis les prix aux 12 meilleures unités de
03:55production par région et par filière,
03:58ainsi qu'aux 16 meilleures contributions au pôle du Siam, en reconnaissance de leurs efforts pour le développement du secteur
04:05agricole et le renforcement de la sécurité alimentaire.
04:09Le Royaume-Uni réaffirme sa position sur le Sahara marocain lors d'un entretien avec Nassar Boleta hier à Londres.
04:19La chef de la diplomatie britannique, Yvette Cooper, a renouvelé en effet l'appui britannique au plan marocain d'autonomie,
04:26plan que le Royaume-Uni considère comme la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara.
04:33Nassar Boleta s'est aussi entretenu avec David Lamy, qui est le vice-premier ministre britannique
04:38et qui s'est félicité des progrès réalisés dans le partenariat stratégique renforcé entre les deux royaumes.
04:46La rencontre des ambassadeurs libanais et israéliens s'est finalement achevée sur un résultat assez inespéré.
04:53Hier soir à Washington, Donald Trump a lui-même annoncé que le cessez-le-feu serait prolongé de trois semaines
05:01et le président américain a affirmé que les Etats-Unis allaient ensuite collaborer avec le Liban
05:06pour l'aider à se protéger contre le Hezbollah.
05:10Nassar Dinounaï.
05:11À Washington, les discussions ont été productives selon Donald Trump.
05:15Quelques heures après le début de la réunion, le président américain annonçait déjà une prolongation de trois semaines du cessez
05:22-le-feu au Liban.
05:23Prochaine étape, Donald Trump veut une rencontre directe entre Benjamin Netanyahou et Joseph Aoun dans les semaines à venir.
05:29Nous avons eu une excellente réunion avec les hauts responsables libanais et israéliens.
05:36Je pense que les dirigeants des deux pays viendront ici se rencontrer dans les prochaines semaines.
05:40Avec ce cessez-le-feu, je pense qu'il n'y aura plus de tir. On verra ce qu'il
05:44en sera.
05:47Pour Washington, le problème au Liban est clair, le Hezbollah.
05:51Les Etats-Unis comptent aussi collaborer avec le Liban contre le groupe chiite.
05:58Le Liban et Israël veulent s'entendre, ils le peuvent, mais le Hezbollah est ce mauvais voisin qui trouble tout
06:03le voisinage en lançant des pierres sur les fenêtres de tout le monde.
06:06Il faut l'arrêter pour que les voisins puissent s'entendre.
06:10De son côté, le Hezbollah annonce maintenir ses attaques.
06:13Il revendique de nouveaux tirs de roquettes sur le nord d'Israël en réponse aux violations du cessez-le-feu
06:18par l'armée israélienne.
06:20Au Liban, Tel Aviv a maintenu ses raides malgré le cessez-le-feu.
06:23Plus de 60 000 habitations ont également été rasées pour établir leur zone tampon dans le sud du territoire libanais.
06:31Et en revanche, toujours aucun signe de reprise des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran.
06:36Donald Trump assure avoir tout le temps du monde, affirmant qu'il n'y aura d'accord que lorsque ce
06:43sera bon pour les Etats-Unis et le reste du monde,
06:46Donald Trump, qui s'est un peu emporté, vous allez l'entendre, lorsqu'un journaliste lui a demandé s'il
06:51envisageait d'avoir recours à l'arme nucléaire.
06:55Non, non, nous n'en avons pas besoin. Pourquoi j'en aurais besoin ? Pourquoi poser une question aussi stupide
07:00?
07:01Pourquoi utiliserais-je une arme nucléaire alors que nous les avons totalement, de manière très conventionnelle, anéantie sans cela ?
07:07Non, je ne l'utiliserais pas. Une arme nucléaire ne devrait jamais être autorisée à être utilisée par qui que
07:13ce soit.
07:16Voilà, et Donald Trump s'est aussi agacé de voir des navires iraniens dans le détroit d'Hormuz.
07:22Le chef de la Maison Blanche dit avoir ordonné la marine américaine de détruire les bateaux iraniens qui posent des
07:29mines dans le détroit.
07:31Notez aussi qu'un troisième porte-avions américain est arrivé dans le Golfe il y a encore quelques heures.
07:37Le prince héritier jordanien et le président libanais ainsi que le président syrien sont attendus aujourd'hui à Chypre, ce
07:44midi même,
07:45un déjeuner en marge du sommet européen pour discuter des répercussions de la guerre au Moyen-Orient.
07:52Un rendez-vous finalement assez symbolique puisque ni les Européens ni les dirigeants arabes n'ont de prise sur le
07:59conflit qui oppose actuellement donc les Etats-Unis à l'Iran.
08:04Et la politique s'invite aussi dans le sport à quelques semaines seulement du coup d'envoi de la Coupe
08:09du Monde qui aura lieu notamment aux Etats-Unis.
08:12Eh bien la question de la participation de l'équipe iranienne est toujours posée.
08:16Marco Rubio nie que les Etats-Unis essaient d'empêcher les joueurs iraniens de participer à la compétition.
08:22Il affirme que le problème ce n'est pas l'équipe mais l'entourage.
08:30Le problème avec l'Iran, ce n'est pas les athlètes eux-mêmes mais certaines personnes qui pourraient avoir des
08:34liens avec le corps des gardiens de la Révolution.
08:36On ne peut pas les laisser entrer mais les athlètes, on n'a pas de problème avec eux.
08:39Et puis je ne sais pas d'où vient cette rumeur que l'Iran peut être remplacé par l'Italie.
08:43Les athlètes peuvent venir bien sûr mais amener dans notre pays un groupe de terroristes des gardiens de la Révolution
08:48et prétendre qu'il s'agit de journalistes ou d'entraîneurs sportifs.
08:52Alors ça, c'est hors de question.
08:57Et puis cette image assez étonnante d'un procès hors normes au Salvador.
09:04486 membres présumés d'un gang sont en effet jugés pour une série d'assassinats et de tortures.
09:09Ils sont accusés d'avoir commis plus de 29 000 assassinats dans le pays, dont ceux de 87 personnes en
09:17mars 2022 précisément.
09:18Ce qui avait poussé le président salvadorien à déclarer la guerre contre les gangs qui sévissent dans ce pays.
09:28Voilà pour les 107 de l'actualité. Dans quelques instants, la revue de presse avec William Cocaïna.
09:32Et d'abord l'espoir avec Ababa Carton-Cara.
09:41– Bonjour Ababa Carton-Cara. – Bonjour Rachid.
09:43– La Fédération royale marocaine de football donne rendez-vous pour le tirage au sort de la Coupe du Trône.
09:49– Et justement, cette Fédération royale marocaine a fixé le rendez-vous aux passionnés.
09:54Mardi prochain, place donc au tirage au sort des phases finales de la Coupe du Trône, saison 2024-2025.
10:00Un moment clé qui se déroulera au complexe Mohamed El-6 de football dès 18h.
10:05Au programme, les affiches du 16e jusqu'au demi-finale.
10:10L'Ecador de la Bottola entre en lice avec des ambitions XXL.
10:14Le Raja Club Athlétique, le Widad Athletic Club, mais aussi la renaissance sportive de Berkane.
10:19Revanchard, après son parcours africain.
10:22Tenant du titre, l'Olympique de Safi vise un double historique.
10:25Une Coupe donc qui promet Rachid du spectacle et des duels électriques.
10:30– Pendant ce temps, la tension monte en Bottola Pro-Inui.
10:35La direction nationale de l'arbitrage dévoile les officiels de la 16e journée.
10:40Coup d'envoi donc samedi avec un duel entre l'Ithia de Tonger et le Hassania d'Agadir
10:46sous la roulette de Mohamed Jamlawi.
10:48Clôture explosive entre la renaissance sportive de Berkane et l'Olympique de Shehra,
10:53dirigée donc par Zine Idris.
10:55Le choc de la journée, le Raja Club Athlétique face au FAT Union Sport,
11:00arbitré donc au Paris-Cham, Thème Samani.
11:03Sans oublier Kaukab de Marrakech contre le Widad Athletic Club.
11:06Une journée sous haute intensité.
11:11Et puis chez les Zunes, la relève marocaine frappe fort.
11:14L'Académie Mohamed de 6 de football valide son billet pour les quarts du tournoi international U19
11:20après une démonstration face au Stade René.
11:224 buts à 0, score sans appel.
11:25Mais la journée a aussi réservé des surprises avec l'élimination de la renaissance sportive de Berkane
11:30face à Villarreal.
11:31De son côté, le FAT Union Sport s'offre l'AS Monaco en tournoi relevé
11:36entre clubs européens et marocains qui se poursuit jusqu'à dimanche.
11:43Et la Confédération africaine de football dévoile son classement en 2026 et le Maroc répond au présent.
11:50La renaissance sportive de Berkane s'illustre avec une superbe quatrième place continentale.
11:56Rachid en tête, le même à l'heure du Sando, devance donc le Harley SC et aussi l'espérance sportive
12:01de Tunis.
12:02Côté marocain, le Widad Athletic Club recule à la treizième place, tandis que le Raja Club athlétique est dix-septième.
12:09Un classement qui reflète les dynamiques actuelles du football africain.
12:14Un nouveau chapitre s'ouvre pour le Black Stars du Ghana.
12:17Bien évidemment, un visage connu du football africain en tant que sélectionneur.
12:22Carlos Queiroz prend donc les rênes de la sélection des Black Stars du Ghana.
12:26A 73 ans, l'expérimenté technicien Voigrand menait le Ghana à la Coupe du Monde.
12:32Un défi qu'il qualifie de plus grand de sa carrière avec un calendrier serré et des adversaires comme l
12:38'Angleterre ou la Croatie.
12:40La mission s'annonce intense. L'objectif fait redonner aux Black Stars leur éclat sur la scène mondiale.
12:51Depuis mon arrivée, je le ressens, c'est l'âme des Black Stars.
12:54Hier, j'ai vu et ressenti cette vibration et je commence à réaliser que cette âme des Black Stars est
12:59immense.
13:00Cela signifie que nos rêves et nos attentes le sont tout autant.
13:03C'est le plus grand défi de toute ma carrière et je suis prêt à le relever.
13:06Je suis prêt, je vous le promets et je vous le garantis que je mettrai à profit mes 40 années
13:11d'expérience et de connaissances pour chaque décision concernant le Ghana.
13:18Et puis direction la Liga et mauvaise nouvelle pour le Real Madrid.
13:22Eder Militao et Arda Gouler sont blessés aux ischios au jambier.
13:26Le verdict donc est lourd.
13:27Une absence probable jusqu'à la fin de la saison.
13:30Un coup dur à l'approche du Clasico face au FC Barcelone.
13:34Le sprint final s'annonce donc compliqué pour les Madrid.
13:42Honnêtement, je ne pense pas que mon objectif principal soit de motiver les joueurs.
13:45Je pense qu'un joueur du Real Madrid doit avant tout être très exigeant envers lui-même.
13:49Ma principale préoccupation est de les préparer à ce qui les attend sur le terrain.
13:53De comprendre le jeu de l'adversaire, les solutions dont nous avons besoin, c'est qu'il exigera de nous
13:58et d'avoir une vision très claire de notre propre jeu.
14:00C'est très clair, notre objectif est de gagner les six matchs restants, quel que soit le résultat du FC
14:06Barcelone.
14:06Une fois le match contre le Betis terminé, nous nous concentrerons sur l'Espagnol.
14:13Et puis le stade Bernabéu va offrir bientôt un spectacle inédit.
14:18Une scène unique, Rachid donc au stade Santiago Bernabéu, le stade des Meringués du Real Madrid.
14:23Une star du tennis, Rafael Nadal, retrouve donc les cours sur la pelouse du Real Madrid.
14:28Aux côtés de Yannick Siner et Igaz Viatek, un événement spectaculaire en marge du tournoi de Madrid.
14:38C'est incroyable, on m'a proposé de venir ici et je voulais vraiment voir ça de mes propres yeux.
14:43Je suis donc ravi d'avoir fait ce choix.
14:45Organiser cet événement avec des joueurs aussi exceptionnels et vous faire découvrir les coulisses, c'est tout simplement extraordinaire.
14:52Je me sens vraiment très chanceux d'en faire partie.
14:58Je pense que c'est un événement unique.
15:01Je suis convaincu que pour tous, même pour ceux qui ont joué dans les plus grands stades,
15:05de venir dans ce lieu est l'un des plus prestigieux au monde.
15:08C'est une expérience inoubliable.
15:09C'est un lieu historique qui force l'admiration et encore plus lorsqu'on visite le stade de l'intérieur.
15:14C'est vraiment exceptionnel.
15:19Et en golf, départ canon pour Nelly Korda au chevon de championship.
15:24Une carte de moins 7 et aucune erreur.
15:27Elle devance donc Sophia Lee et Patti Tavanatakit.
15:31La tenante du titre annonce la couleur dans cette compétition.
15:43Et puis en NBA, Rachid, les Oklahoma City, tant attendus dans cette compétition,
15:48ont battu les Thunder, bien aimé, ils prennent l'avantage porté par un énorme Chey-Dialen-Andros-Alexander.
15:5637 points, ils dominent donc les Phoenix et Suns, mais équitude avec la blessure de Dylan Williams.
16:02La série est donc relancée.
16:08Tout ce que je peux faire, c'est essayer de gagner des matchs pour mon équipe.
16:12Mais Dylan fait ce qu'il a à faire.
16:13Je pense que ce sont les deux choses les plus importantes.
16:16Un gars qui aborde les moments importants avec confiance et qui inspire confiance à toute l'équipe.
16:20Et puis un gars en qui tout le monde a confiance pour faire le bon choix.
16:28Merci beaucoup à la carton car c'était le Journal des Sports.
16:31Et tout de suite, place à la route.
16:41On va d'abord feuilleter la presse marocaine qui nous dit que les permis de conduire et les cartes grises
16:47vont bientôt être délivrés en trois jours.
16:49Oui, au lieu des deux mois habituels.
16:51C'est ce que nous indiquent du moins lesinfos.ma.
16:54Et c'est une prouesse, on va dire, sur le temps, mais surtout une prouesse un petit peu technologique parce
17:00qu'elle est issue, disons-le, d'un partenariat entre la Narsa et Banque El Marib.
17:05Et c'est donc un partenariat qui est au cœur d'une réforme, laquelle c'est celle justement de mettre
17:10en place une centralisation du traitement des demandes.
17:14Qui sera cette fois-ci dans un seul lieu dont seront maintenant distribuées ces cartes à travers les 700 agences
17:20de Belit Cash et El Belit Bank qui sont présentes dans le Royaume.
17:25C'est donc une stratégie de modernisation où plus de 1,5 million de documents devraient être traités en 2026,
17:32donc cette année.
17:32Mais c'est un volume qui est appelé à doubler au cours des deux prochaines années.
17:37Ça va très vite aussi vite que la Narsa qui ne s'arrête pas là et qui pense même intégrer
17:42l'intelligence artificielle dans ces processus.
17:44C'est notamment celui de l'obtention du permis de conduire où selon le matin, l'examinateur serait amené par
17:52être remplacé par l'intelligence artificielle.
17:55Et cela entre dans un dispositif qui est appelé Smart Drive Test qui reposerait justement sur l'utilisation de véhicules
18:02intelligents.
18:03C'est-à-dire qu'il serait doté de capteurs et de logiciels qui peuvent analyser en temps réel la
18:08conduite du candidat et donc lui attribuer une note automatique selon évidemment des critères prédéfinis.
18:14Et la raison principale, c'est surtout de limiter le facteur humain dans la notation, soit mettre fin aux critiques
18:21de favoritisme,
18:22voire même, disons, les termes de corruption dont est accusée parfois la profession et cela depuis de nombreuses années.
18:29Et en parlant justement de facteurs humains, mais cette fois-ci sous un autre angle légèrement différent,
18:34l'opinion qui se demande d'ailleurs si le Maroc dispose aujourd'hui de compétences suffisantes pour répondre à cette
18:41stratégie de modernisation,
18:43surtout dans le numérique dans laquelle, on le sait, s'engage le pays, le pays qui avante à grande vitesse.
18:49Et justement, l'opinion nous répond à travers une étude du PCNC, le Policy Center for the New South,
18:56qui constate que plus les entreprises marocaines se modernisent, en particulier dans les domaines du digital,
19:02de la transition écologique, encore de l'innovation, et bien plus elles manquent de compétences.
19:07Et aujourd'hui, plus de 33% des entreprises modernes dans les secteurs dont nous avons parlé,
19:12et bien pointent un manque de compétences versus seulement ou bien un peu moins 20% pour les entreprises dites
19:19classiques.
19:19Ce sont aussi des chiffres de la Banque mondiale.
19:22Les causes principales dont parle l'article, ce sont des systèmes de formation qui ne s'adaptent pas encore assez
19:28vite
19:28aux transformations économiques qui, elles aussi, disons-le, évoluent très très rapidement.
19:32C'est donc une modernisation numérique et digitale qui avance à vitesse grand V,
19:37mais qui doit aussi moderniser les compétences des agents qui l'apportent.
19:43La presse nous relate aussi ce que coûtent les déchets au continent africain.
19:49Oui, des déchets dont 31% seulement sont collectés au niveau de l'Afrique subsaharienne.
19:55C'est ce que nous indique aujourd'hui Gabon Mediatime.
19:58Et le problème, c'est que ça place justement cette partie du monde à la traîne.
20:03C'est ainsi que se termine le titre.
20:05C'est un chiffre qui se base sur une étude, le rapport What a Waste 3.0, toujours, de la
20:14Banque mondiale,
20:14qui est analysé par Gabon Mediatime.
20:17Et pourquoi, justement, le traitement des déchets qui restent faibles, parfois inexistants,
20:22dans certains pays du continent, et qui parfois ne dépassent pas le faible score de 3%.
20:28C'est donc une mauvaise gestion des déchets qui a un coût assez important.
20:32Et le 360 Afrique nous dit que c'est un coût qui peut aller jusqu'à 8 milliards de dollars.
20:37Et oui, l'Afrique jetterait par les fenêtres une somme aussi élevée
20:41pour cause de la gestion défectueuse de ces déchets.
20:44Des déchets qui sont au total à environ 274 millions de tonnes.
20:50Ce sont seulement les deux déchets municipaux, et cela par an.
20:53Mais le problème, c'est que ce n'est pas qu'un problème sanitaire,
20:56c'est surtout un frein au développement économique.
20:58Pourquoi ? Parce que les déchets ne sont pas visibles que dans la rue,
21:02à l'image, justement, de la décharge de Dandora.
21:06Ici, quand on voit Nairobi, au Kenya, c'est la plus grande du continent.
21:10Elle s'étale même sur près de 30 hectares.
21:13Mais justement, ces déchets impactent aussi la santé.
21:16Et oui, ils sont la cause de plus de 24% des maladies.
21:20Ça touche aussi les infrastructures sanitaires.
21:22Ça bloque les canaux sanitaires.
21:26Ça aussi aggrave l'inondation.
21:28Et in fine, évidemment, l'attractivité des villes qui sont touchées par l'insalubrité.
21:32En somme, c'est plusieurs lignes budgétaires, et non pas une seule.
21:36Mais plus grave encore, fait sur lequel insiste l'article,
21:39c'est que le continent africain est aussi le réceptacle de déchets d'autres régions du monde.
21:43Des déchets plastiques, électroniques ou encore textiles, ce qui sature encore plus la situation.
21:49Des déchets qui sont, donc, on le voit au cœur d'une pollution durable,
21:53à laquelle s'ajoutent, eh bien, celles de l'industrie énergétique,
21:56en particulier le charbon en Afrique du Sud,
21:59où African News, justement, prend l'exemple.
22:01Il nous indique que cette industrie pourrait causer à peu près 32 000 morts d'ici 2050.
22:08Ce sont des déchets qui sont, donc, directement liés à une décision politique assez importante,
22:13celle du report de la sortie du charbon.
22:15C'est un risque, en effet, pour l'Afrique du Sud,
22:17car plus de 80% de l'électricité qui est aujourd'hui produite par le pays,
22:22eh bien, vient tout simplement du charbon.
22:25C'est donc une tension assez forte entre sécurité énergétique et surtout santé publique.
22:30Et face à un problème, on le sait, qui concerne et cible l'ensemble du continent,
22:36est-ce qu'une mesure commune ou législative, eh bien, ne serait pas la solution ?
22:41Est-ce que des institutions comme le Parlement panafricain
22:44pourraient fermer ce décalage entre ambition politique et capacité institutionnelle ?
22:49C'est justement une réflexion qui est portée par l'Hassane Haddad dans une tribune du 360,
22:55où il nous explique, justement, que le Parlement panafricain, aujourd'hui,
22:59eh bien, a seulement un rôle consultatif sans aucun pouvoir assez fort.
23:05Et donc, ça paraît, aujourd'hui, comme un paradoxe pour un continent qui parle d'intégration,
23:09mais dont les institutions qui devraient le porter, eh bien, paraissent, aujourd'hui, assez faibles.
23:14Et donc, l'idée reste compliquée de passer, justement, d'une logique d'action,
23:20alors qu'aujourd'hui, on est plus dans une action de logique passive.
23:24Donc, aujourd'hui, il faut passer à l'action à travers des institutions fortes
23:28et, pourquoi pas, prendre le Parlement panafricain comme une base de ce travail
23:32qui permettrait, justement, à l'Afrique de parler, de penser et, surtout, d'agir d'une seule voix
23:37par rapport à ces défis, notamment environnementaux.
23:41Le monde entier, et la presse s'en fait l'écho, se demandent
23:44qui sera le prochain secrétaire général des Nations Unies ?
23:47Et c'est une campagne que tout le monde suit, aujourd'hui,
23:51et qui est décrite par le grand continent.
23:54Qui essaie de nous expliquer un petit peu tout sur cette succession
23:59à Antonio Gutiérrez, qui est aujourd'hui le secrétaire général des Nations Unies.
24:03Et donc, c'est une image qui nous explique, aujourd'hui,
24:06eh bien, il y a quatre candidats, deux hommes et deux femmes,
24:10et notamment Macky Sall, qui est l'ancien président du Sénégal.
24:14Et les quatre personnes qui sont aujourd'hui,
24:16les quatre candidats, du moins, en lice aujourd'hui,
24:18évidemment, ont eu des postes assez importants au niveau politique dans leur pays,
24:22mais aussi dans des institutions et des organisations internationales.
24:25Mais chacun d'entre eux incarne tout de même,
24:27eh bien, une priorité différente des Nations Unies.
24:30On a d'abord, évidemment, Macky Sall,
24:32qui a été nommé par le Burundi,
24:34qui, lui, essaie d'apporter plutôt une logique de médiation face aux rapports de force.
24:40C'est important, aujourd'hui, dans la géopolitique mondiale.
24:43On a Michelle Bachelet, qui est chilienne,
24:45qui est nommé par le Brésil, le Mexique et le Chili,
24:49qui, elle, a plus une logique de défense des droits humains.
24:52On a Raphaël Grossi, qui est, lui, argentin,
24:55qui est soutenu également par son pays, qui l'a nommé.
24:58Lui, porte plutôt une vision assez technique de la question du multilatéralisme.
25:05Et lui, veut plutôt aborder la question sous un angle du nucléaire, de la sécurité.
25:09Et enfin, on a Rebecca Grispan, qui, elle, est costaricaine,
25:13nommée également par son pays, le Costa Rica,
25:15et qui, elle, défend davantage une logique économique
25:18et aussi un développement qui prendrait en compte le sud global.
25:23Donc, quatre fois, on l'a dit, deux hommes, deux femmes,
25:25chacun portant une priorité des Nations Unies.
25:29Mais parmi les candidats, il y en a un qui est davantage suivi.
25:32C'est le président Macky Sallet.
25:34D'ailleurs, la nouvelle tribune nous indique que, lui aussi,
25:38essaie de défendre sa vision du multilatéralisme.
25:41Il a été auditionné, comme les trois autres candidats,
25:44par l'Assemblée Générale des Nations Unies.
25:47C'est donc, tout de même, rappelle l'article 1,
25:49une candidature qui est portée par le Burundi
25:52et donc, qui, à l'opposé des autres candidats,
25:56n'est pas soutenue directement par son pays, le Sénégal.
25:59Et justement, c'est une situation qui apparaît comme un frein
26:02pour sa nomination.
26:03C'est ce que nous indique l'article.
26:06Et donc, c'est une situation qui, peut-être,
26:08rendrait un petit peu difficile d'avoir, cette fois-ci,
26:11un troisième secrétaire général issu du continent,
26:14car ce poste a déjà été occupé par des ressortissants de l'Afrique,
26:18notamment l'égyptien Boutros-Boutros Réli et le ghanéen Kofi Annan.
26:23Mais comment est choisi le secrétaire général des Nations Unies ?
26:27Oui, c'est la question.
26:28Une question qui n'est pas si simple, car elle suit un processus assez clair.
26:31Comme on l'a dit, ils ont tous été auditionnés
26:34par les 193 États membres de l'Assemblée Générale des Nations Unies,
26:39mais aussi par des représentants de la société civile.
26:41La Croix revient aussi sur ces entretiens, trois heures chacun,
26:44où ils ont pu défendre leur vision devant cette Assemblée.
26:48Et donc, c'est une partie du processus,
26:52mais elle repose tout de même, plutôt pas sur les 193 États membres,
26:56mais sur les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies,
27:03à savoir les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni.
27:07Et eux, justement, la règle clé que doit suivre ce processus,
27:11c'est qu'aucun de ces pays-là ne doit poser un veto.
27:14Donc, un seul de ces pays peut bloquer une candidature.
27:17Les cinq États membres devront aussi,
27:20lors de la prochaine étape du processus qui aura lieu le 26 juillet,
27:24de faire une recommandation à l'Assemblée Générale des Nations Unies,
27:28après un examen à huis clos.
27:30En somme, le candidat idéal doit surtout représenter
27:33le meilleur consensus géopolitique.
27:36Mais quel est l'état, justement, de la géopolitique mondiale ?
27:40C'est, considère l'Orient, le jour, une géopolitique qui s'ouvre sous tension,
27:45en particulier par rapport à cette course au secrétariat général des Nations Unies.
27:51Eh bien, l'article cite une phrase assez intéressante.
27:53Elle parle, justement, d'un prochain secrétaire général
27:56qui devrait être le chef d'orchestre sans contrôle total de l'orchestre.
28:01Ça veut dire qu'aujourd'hui, ce poste n'a aucun pouvoir contraignant.
28:05Mais ça doit tout de même être une voix audible, crédible et consensuelle.
28:10Eh bien, dans un monde où le c'est fragmenté aujourd'hui,
28:13qui a de plus en plus de mal à se retrouver autour de la même table.
28:18Nous sommes aujourd'hui le vendredi 24 avril 2026.
28:23Quel autre 24 avril va vous retenir dans l'histoire ?
28:25Eh bien, je vais vous raconter aujourd'hui l'histoire d'un drame,
28:28Rachid, qui a révélé le côté sombre de la production des vêtements
28:32que nous portons tous aujourd'hui.
28:35Nous sommes le 24 avril 2013.
28:37Et au Bangladesh, un immeuble s'effondre.
28:40Son nom, le Rana Plaza.
28:42À l'intérieur des ateliers de confection textile,
28:45des centaines d'ouvriers, majoritairement des femmes,
28:48qui travaillent pour produire des vêtements destinés au monde entier.
28:52Le bilan est lourd, très lourd.
28:54Plus de 1100 morts et des milliers de blessés.
28:56L'un des accidents industriels les plus meurtriers de ces dernières décennies.
29:01Un drame qui accuse un système, celui de la fast fashion,
29:04au produire beaucoup vite et à très bas coût,
29:07prime sur les conditions de travail.
29:09C'est une industrie qui coût jusqu'à 8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre
29:13et qui pollue.
29:14Car oui, chaque seconde, l'équivalent d'un camion de vêtements est jeté.
29:19Le 24 avril devient alors une date qui rappelle que derrière chaque vêtement,
29:23il y a une chaîne des vies, des réalités que l'on ne voit pas toujours.
29:28Et 13 ans plus tard, une question demeure.
29:30Est-ce que ce drame a vraiment changé les choses ?
29:33Notre consommation ou bien simplement révéler un système qui, lui, continue malheureusement d'exister ?
29:39Merci beaucoup, Mariam Kokaïna.
29:41C'était la revue de presse.
29:43Dans quelques instants, il y aura le coin de culture
29:45et nous prendrons la direction de Marrakech
29:47où se trouve Elam Berada, qui est l'envoyé spécial de Median TV
29:51pour le festival international du livre africain.
29:57On développera aussi avec les correspondants leur propre actualité.
30:03Nous irons ce matin d'abord en Côte d'Ivoire
30:05où il sera question d'accès à l'électricité
30:07et nous nous rendrons aussi au Gabon
30:09pour parler cette fois d'innovation spatiale en particulier.
30:13Mais tout de suite, l'essentiel de l'actualité de ce vendredi,
30:16donc 24 avril, avec le cessez-le-feu
30:20qui a été prolongé de trois semaines au Liban.
30:22Les ambassadeurs libanais et israéliens sont parvenus à un accord
30:26hier soir à Washington.
30:28C'est Donald Trump qui l'a lui-même annoncé
30:30et qui dit d'espérer une prochaine rencontre
30:33entre le président libanais et le Premier ministre israélien.
30:36Toujours pas d'avancée en revanche sur le dossier iranien,
30:39le chef de la Maison-Blanche assure avoir tout son temps
30:43et il réfute fermement l'idée d'un recours à l'arme nucléaire
30:47pour faire plier le régime iranien.
30:49Et puis un procès hors norme au Salvador.
30:52486 membres présumés d'un gang jugé
30:55pour une série d'assassinats et de tortures.
30:57Ils sont accusés d'avoir commis plus de 29 000 assassinats dans le pays.
31:10Mais d'abord, Sa Majesté le Roi Mohamed VI
31:12qui a offert un dîner hier soir
31:15en l'honneur des invités et des participants
31:17au 18e Salon International de l'Agriculture au Maroc, le SIAM.
31:22Dîner présidé par le chef du gouvernement, Aziz Arnouch,
31:26qui a remis au passage les trophées aux 12 meilleures unités de production
31:30par région et par filière,
31:32ainsi qu'aux 16 meilleures contributions au pôle du SIAM
31:36en reconnaissance de leurs efforts pour le développement du secteur agricole
31:39et le renforcement de la sécurité alimentaire.
31:43Le Royaume-Uni réaffirme sa position sur le Sahara marocain
31:48lors d'un entretien hier avec Nassar Bouléta à Londres.
31:52La chef de la diplomatie britannique, Yvette Cooper,
31:56a renouvelé l'appui britannique au plan marocain d'autonomie,
32:00plan que le Royaume-Uni considère comme la base la plus crédible,
32:05viable et pragmatique pour la paix au Sahara.
32:07Nassar Bouléta s'est aussi entretenu avec David Lamy,
32:11qui est le vice-premier ministre britannique
32:13et qui s'est félicité des progrès réalisés
32:16dans le partenariat stratégique renforcé entre les deux royaumes.
32:21La rencontre des ambassadeurs libanais et israéliens
32:25s'est finalement achevée sur un résultat presque inespéré.
32:29Hier soir à Washington,
32:30Donald Trump a lui-même annoncé
32:33que le cessez-le-feu serait prolongé de trois semaines
32:36et le président américain a affirmé
32:38que les États-Unis allaient collaborer avec le Liban
32:41pour l'aider à se protéger contre le Hezbollah.
32:46A Washington, les discussions ont été productives selon Donald Trump.
32:51Quelques heures après le début de la réunion,
32:53le président américain annonçait déjà une prolongation
32:56de trois semaines du cessez-le-feu au Liban.
32:58Prochaine étape, Donald Trump veut une rencontre directe
33:01entre Benjamin Netanyahou et Joseph Aoun
33:03dans les semaines à venir.
33:04Nous avons eu une excellente réunion
33:08avec les hauts responsables libanais et israéliens.
33:11Je pense que les dirigeants des deux pays
33:13viendront ici se rencontrer dans les prochaines semaines.
33:16Avec ce cessez-le-feu, je pense qu'il n'y aura plus de tir.
33:18On verra ce qu'il en sera.
33:22Pour Washington, le problème au Liban est clair.
33:25Le Hezbollah.
33:26Les États-Unis comptent aussi collaborer
33:28avec le Liban contre le groupe chiite.
33:33Le Liban et Israël veulent s'entendre, ils le peuvent.
33:36Mais le Hezbollah est ce mauvais voisin
33:37qui trouble tout le voisinage
33:39en lançant des pierres sur les fenêtres de tout le monde.
33:41Il faut l'arrêter pour que les voisins puissent s'entendre.
33:45De son côté, le Hezbollah annonce maintenir ses attaques.
33:48Il revendique de nouveaux tirs de roquettes sur le nord d'Israël
33:52en réponse aux violations du cessez-le-feu par l'armée israélienne.
33:55Au Liban, Tel Aviv a maintenu ses raides malgré le cessez-le-feu.
33:59Plus de 60 000 habitations ont également été rasées
34:01pour établir leur zone tampon dans le sud du territoire libanais.
34:07Voilà, trêve prolongée entre le Liban et Israël.
34:10En revanche, toujours aucun signe de reprise des pourparlers
34:12entre les États-Unis et l'Iran.
34:14Donald Trump assure avoir tout le temps du monde
34:18affirmant qu'il n'y aura accord que lorsque ce sera bon pour les États-Unis
34:24et pour le reste du monde.
34:26Donald Trump, qui, vous allez l'entendre, s'est un peu emporté
34:29lorsqu'un journaliste lui a demandé s'il envisageait d'avoir recours à l'arme nucléaire.
34:35Non, non, nous n'en avons pas besoin.
34:37Pourquoi j'en aurais besoin ? Pourquoi poser une question aussi stupide ?
34:40Pourquoi utiliserais-je une arme nucléaire alors que nous les avons totalement,
34:44de manière très conventionnelle, anéantie sans cela ?
34:47Non, je ne l'utiliserais pas.
34:49Une arme nucléaire ne devrait jamais être autorisée à être utilisée par qui que ce soit.
34:55Voilà, Donald Trump qui s'est aussi agacé de voir un peu partout
34:59les images de navires iraniens dans le détroit d'Hormuz.
35:02Le chef de la Maison-Blanche dit avoir ordonné à la marine américaine
35:06de détruire les bateaux iraniens qui posent des mines dans le détroit.
35:12Notez qu'un troisième porte-avions américain est arrivé dans le Golfe Persique
35:16il y a quelques heures.
35:17Le prince héritier jordanien et les présidents libanais et syriens
35:22sont attendus ce midi à Chypre, un déjeuner en marge du sommet européen
35:27pour discuter des répercussions de la guerre au Moyen-Orient.
35:32Un rendez-vous plutôt symbolique puisque ni les Européens ni les dirigeants arabes
35:36n'ont de prise sur le conflit actuel qui oppose les Etats-Unis et l'Iran.
35:42La politique s'invite aussi dans le sport.
35:46A quelques semaines seulement du coup d'envoi de la Coupe du Monde
35:49qui aura lieu notamment aux Etats-Unis,
35:52la question de la participation de l'équipe iranienne est toujours posée.
35:56Marco Rubio, le secrétaire d'État américain,
35:59nie que les Etats-Unis aient essayé d'empêcher les joueurs iraniens
36:03de participer à la compétition.
36:05Il affirme que le problème, ce n'est pas l'équipe, mais c'est l'entourage.
36:12Le problème avec l'Iran, ce n'est pas les athlètes eux-mêmes,
36:15mais certaines personnes qui pourraient avoir des liens
36:17avec le corps des gardiens de la Révolution.
36:18On ne peut pas les laisser entrer, mais les athlètes,
36:20on n'a pas de problème avec eux.
36:22Et puis, je ne sais pas d'où vient cette rumeur
36:24que l'Iran peut être remplacé par l'Italie.
36:26Les athlètes peuvent venir, bien sûr,
36:27mais amener dans notre pays un groupe de terroristes
36:29des gardiens de la Révolution
36:31et prétendre qu'il s'agit de journalistes ou d'entraîneurs sportifs.
36:34Alors ça, c'est hors de question.
36:39Et puis, cette image qui est assez étonnante
36:41et qu'on va vous détailler dans le journal de 8h tout à l'heure,
36:44ce procès hors normes qui se déroule au Salvador.
36:48486 membres présumés d'un gang sont jugés
36:50pour une série d'assassinats et de tortures.
36:53Ils sont accusés d'avoir commis plus de 29 000 assassinats dans le pays.
36:58C'est l'équivalent d'une petite ville, dont ceux de 87 personnes
37:02uniquement pour le mois de mars 2022,
37:05ce qui avait conduit l'ancien président salvadorien
37:08à déclarer la guerre contre les gangs qui sévissent dans le pays.
37:15Voilà pour les 100 ailes de l'actualité.
37:17Place à la Story Eco, Koumar Balte.
37:26Bonjour Omar.
37:27Bonjour Rachid.
37:28La Story Eco, ce matin que vous avez décidé de consacrer à l'automobile.
37:33Alors, en Europe, on va voir comment évolue le marché automobile
37:37et notamment les ventes qui ont été réalisées durant le premier trimestre.
37:40Oui, alors, ce qu'on retient, c'est que les immatriculations de voitures
37:46neufs dans l'Union européenne ont nettement accéléré en mars dernier
37:50avec une forte hausse de 12,5% sur un an tirée par les véhicules électriques.
37:56C'est ce qu'indiquent les statistiques publiées hier
37:58par l'Association des constructeurs européens.
38:00Donc, l'ACA, le mois de mars, a été marqué par un important bond
38:06des immatriculations de voitures électriques
38:08puisqu'elles avoisinent donc ces immatriculations
38:11une croissance de 50%
38:13alors que les hybrides non rechargeables montent à plus de 20%.
38:18Et comme on va le voir, cette forte augmentation de voitures
38:23s'établit à 1,16 million de véhicules écoulés en mars
38:27ce qui permet au marché d'afficher donc une progression de 4%
38:31sur l'ensemble du premier trimestre.
38:34Alors, il faut dire que durant les trois premiers mois,
38:37l'hybride s'est imposé comme le premier choix des acheteurs européens
38:41captant plus de 38% du marché.
38:44Eh bien, l'hybride vient devant les voitures essence
38:46dont la part a reculé à plus de 22%
38:50contre 28% au premier trimestre 2025.
38:53Globalement, retournons que les voitures électriques
38:55ont représenté plus de 19% du marché européen
38:58sur les premiers, donc trois premiers mois de l'année en cours.
39:03Alors, si on regarde un petit peu dans le détail,
39:05quels sont les principaux constructeurs
39:06qui mènent encore la course sur le marché européen ?
39:09Alors, pour les constructeurs, le groupe allemand Volkswagen
39:12a largement dominé le mois de mars
39:15avec plus de 25% de part de marché européen,
39:20des volumes donc qui sont en hausse de près de 8%.
39:22Le groupe italo-américain Stellantis occupe la deuxième place mensuelle
39:27avec 16% de part de marché avec des immatriculations en hausse de 7%.
39:32Après un début d'année difficile pour sa part,
39:34le groupe français Renault qui a publié hier ses résultats
39:36redresse la tête sur le seul mois de mars
39:39avec des volumes en hausse de près de 4%,
39:41avec donc près de 11% globalement de part de marché.
39:45Et notons que sa marque Dacia également a repassé la marche
39:50durant le mois de mars après.
39:53Les difficultés de livraison constatées en janvier et février
39:56du fait des tempêtes dans le détroit de Gibraltar
39:59où, on se rappelle, transitent les véhicules fabriqués au Maroc ici.
40:04Par ailleurs, notons que deux groupes asiatiques,
40:06à savoir Hyundai et Toyota,
40:09ont aussi bousculé le top 5 mensuel européen,
40:13affichant tous des ventes très solides
40:15et en parlant toujours des Asiatiques.
40:18La chinoise BYD poursuit son offensive.
40:21Si elle ne pèse pour le moment qu'1,8% des immatriculations,
40:25au mois de mars, ses volumes ont plus que doublé
40:28en un an sur le seul mois comparé donc au mois de l'année dernière.
40:32C'est justement à propos des constructeurs chinois
40:35qu'il est question aussi de voitures électriques.
40:38Les Chinois sont-ils en train, comme disent les Européens,
40:42d'envahir le continent ?
40:43En tout cas, envahir, peut-être, c'est trop tôt de le dire,
40:47mais pour le moment, on peut dire que les voitures chinoises,
40:50notamment électriques, étaient largement méconnues
40:53il y a trois ans en Europe.
40:55À présent, on note qu'il y a des marques qui ont atteint,
40:58de façon générale, ces marques chinoises,
41:019% des ventes en mars en Europe.
41:049% des ventes, c'est quelque chose de très important.
41:06Et plus encore, et comme on va le voir d'ailleurs,
41:08si l'on prend uniquement le mois de marche,
41:12on voit que ces ventes ont représenté 14% des voitures électriques
41:17quand on prend uniquement le segment de l'électrique.
41:19Globalement, c'est 9%, mais quand on prend uniquement le segment de l'électrique,
41:23on est donc à plus de 14% de parts de marché.
41:27Alors désormais, il faut voir que certains modèles-là font partie du top des ventes
41:32en Italie, en Espagne ou au Royaume-Uni.
41:35Leur succès bouscule des constructeurs européens,
41:37affaiblis par un marché local en baisse de 25% depuis plusieurs années
41:41et pris de cours surtout par le plan européen
41:44qui ambitionne d'atteindre 90% des voitures électriques d'ici 2035.
41:50Parce que la législation européenne favorise aujourd'hui les marques chinoises.
41:56Pourquoi ? Parce que les Chinois sont en avance sur l'électrique.
41:59Eh bien, du fait qu'ils sont en avance, leur arrivée sur le marché européen
42:03est beaucoup plus facilitée parce qu'ils n'étant pas soumises à certaines taxes.
42:07Ce qui fait qu'aujourd'hui même, on pense à ce que l'on appelle l'effet boomerang.
42:11Ce ne sont plus les constructeurs européens qui partent s'installer en Chine,
42:15mais c'est les constructeurs chinois qui viennent s'installer en Europe
42:18ou qui pensent s'installer en Europe afin de mieux contrôler ce marché.
42:22Effectivement, c'est une inversion des normes.
42:25Et des tendances.
42:26En tout cas, des tendances. Merci beaucoup.
42:29Oumar Baldé, c'était la story éco. Place maintenant à la minute des correspondants.
42:40Et direction d'abord la Côte d'Ivoire où l'accès à l'électricité semble progresser.
42:44Mais derrière les avancées, subsistent tout de même des inégalités,
42:49notamment dans les zones rurales enclavées.
42:52Mélissa Coney est à Abidjan pour Median TV.
42:54La Côte d'Ivoire est souvent citée comme modèle en matière d'accès à l'électricité en Afrique de l
43:02'Ouest.
43:02Un succès porté par des investissements massifs et une volonté politique affirmée.
43:08Aujourd'hui, une grande partie de la population est connectée au réseau électrique.
43:13Un progrès majeur pour le développement économique et social.
43:18Mais derrière ces chiffres encourageants, des disparités subsistent.
43:23Dans certaines zones rurales, l'accès reste limité, difficile ou instable.
43:29Coût plus fréquent dans certaines zones, coût de raccordement élevé.
43:34Autant de défis qui freinent encore l'inclusion énergétique en Côte d'Ivoire.
43:39L'enjeu désormais n'est plus seulement d'étendre le réseau, mais de garantir un accès équitable et durable pour
43:47tous.
43:48Car l'électricité, au-delà du confort, est un levier essentiel pour l'éducation, la santé et l'entrepreneuriat.
43:56Mélissa Coney pour Median TV.
43:58Abidjan, Côte d'Ivoire.
44:01Libreville a accueilli la New Space Africa International.
44:06C'est un événement qui a rassemblé plusieurs pays africains pour échanger sur la question de l'innovation, de la
44:12technologie et du progrès spatial africain.
44:15Daniela Ayum est à Libreville pour Median TV.
44:19Ici à Libreville, la capitale gabonaise accueille New Space Africa Conference.
44:24Un événement consacré aux affaires et politiques dans le domaine de l'innovation, de la technologie et du progrès spatio
44:33-satellitaires.
44:35Elle rassemble des décideurs et leaders du secteur qui façonnent l'avenir de l'industrie pour des discussions approfondies.
44:42Cette édition s'appuie sur la dynamique des années précédentes pour catalyser de nouveaux partenariats,
44:48accélérer l'innovation spatiale et positionner l'Afrique comme un acteur majeur de l'économie spatiale mondiale.
44:55Placé sous le thème croissance inclusive, étendre les bénéfices de l'espace à tous les Africains,
45:01l'accent est mis sur la mise en place des cadres inclusifs qui ne laissent personne de côté.
45:07Ce thème vise également à repositionner l'industrie spatiale africaine,
45:11non seulement comme un domaine scientifique et innovant, mais aussi comme un levier stratégique de développement durable et de prostérité
45:18partagée pour tous les Africains.
45:21A l'horizon 2030, l'Afrique vise non seulement le développement d'applications satellitaires en aval,
45:27mais aussi la construction, le lancement et la compétitivité industrielle.
45:32Ici à Libreville, pour le compte de Medi-in-TV, Daniela Ayema.
45:38Et à présent, le coin culture avec Elen Brada.
45:48Et bonjour Elen, vous êtes en direct de Marrakech pour le quatrième festival international du livre africain qui s'est
45:55ouvert hier.
45:57Et vous nous dites que la première journée a surtout été marquée par une distinction.
46:05Effectivement, bonjour Rachid.
46:06Donc une première journée riche en débats, riche en pensées, riche en rencontres également.
46:13Et donc une journée qui a été justement close par cette distinction.
46:18200 jeunes lycéens de la ville de Marrakech ont choisi et donc ont été séduits par ce roman de Abdullah
46:26Bayda,
46:26sacré personnage, lui-même était surpris justement par cette distinction et surtout heureux.
46:32Je ne vous en dis pas plus. Je vous laisse donc écouter Abdullah Bayda.
46:37Ce prix est important pour moi parce que ça veut dire que ça a touché quelque chose chez les jeunes
46:44et que les jeunes sont encore capables d'identifier la littérature, de s'adonner à la littérature, d'interagir avec
46:52les textes.
46:53Comme je viens de l'écouter à travers leurs témoignages, le livre les a touchés quelque part par aussi bien
47:02sa structure.
47:03Parce qu'il a une structure particulière, parce que dans le roman, c'est un personnage d'un autre roman
47:09qui sort pour chercher son auteur.
47:11Donc c'est toute une sorte de labyrinthe.
47:15Moi j'avais peur que ce genre de labyrinthe ou ce genre de construction qui est un peu particulière,
47:20qui est un peu différent des livres classiques qu'ils ont l'habitude de lire, pourrait les rebuter un petit
47:26peu.
47:26Mais non, c'est le contraire qui est arrivé, ça les a intéressés, ça les a charmés et ça me
47:32fait plaisir de voir ça.
47:35Voilà, et cette année, Elham Leflamme fait tout de même la part belle aux jeunes auteurs.
47:44Jeunes auteurs et jeunes autrices marocaines.
47:47Et je suis vraiment très très heureuse d'avoir à mes côtés Hajar Azal-Shukhari qui vient.
47:53Et ce livre que je tiens à la main, c'est son deuxième roman, ça s'appelle « Le sens
47:57de la fille ».
47:58Hajar Azal-Shukhari, merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation et de vous être réveillée pour la matinale de Médian
48:05TV.
48:06Un mot sur votre présence au Flamme.
48:09Vous suivez ce festival, mais c'est votre première participation en tant qu'autrice.
48:15Merci beaucoup déjà.
48:16Oui, c'est vraiment un festival qui a beaucoup de sens pour moi,
48:18parce que je trouve intéressant de rassembler les écrivains africains en Afrique.
48:22On ne parle pas de la même manière quand on a un public africain,
48:24quand on est avec d'autres auteurs africains de nos livres, du multilinguisme,
48:29d'être à Marrakech ici, qui a un carrefour de culture depuis toujours.
48:32Moi, ça m'a fait découvrir des auteurs que je ne connaissais pas,
48:34des auteurs anglophones, africains, qu'on ne connaît pas, lusophones aussi.
48:38Et ça, c'est passionnant.
48:40Alors, Hajar Azal, je disais, c'est votre deuxième roman.
48:43Vous êtes une jeune autrice.
48:45Vous avez fait des études en France, des études de HEC, polytechnique, de la philosophie.
48:51Comment vous est venu l'amour et la passion des mots ?
48:55Eh bien, c'est lié au sujet du roman aussi.
48:57En fait, j'ai été journaliste culturelle.
48:58J'ai dirigé un média culturel en ligne qui s'appelle honorian.com.
49:01J'avais la vingtaine et ça a changé ma vie.
49:04Donc, d'où l'hommage au journalisme aussi,
49:05parce qu'en fait, je me suis rendu compte qu'on était dans une région
49:08qui était parfois peu connue pour sa culture,
49:11qui est souvent racontée de façon géopolitique comme un échiquier.
49:14Or, il y a des jeunes, il y a des artistes, il y a des créateurs
49:18qui souvent ont beaucoup de choses à nous raconter
49:19de façon aussi positive, de façon vivante.
49:23Et donc, ce média, en fait, m'a un peu donné envie d'écrire
49:26et m'a encouragée à écrire, moi qui écrivais depuis petite,
49:30mais qui n'avais pas osé franchir ce pas-là.
49:32Donc, c'est grâce à l'écriture collective
49:34et grâce au public de ce média, en réalité, que j'ai écrit.
49:37Peut-être un mot sur le sens de la fuite publiée chez Gallimard.
49:41Donc, vous êtes journaliste, je suis journaliste
49:43et vous racontez le périple d'une reporter
49:49au lendemain de ces printemps arabes.
49:51Un mot, quand même, sur cet ouvrage ?
49:53Oui, en fait, encore hier, une journaliste libanaise a été tuée.
49:58Et en fait, quand on tue des journalistes, on tue la vérité, en fait.
50:02Et moi, c'est vraiment ce roman.
50:04Je voulais revenir, en fait, sur cette période qu'on a vite enterrée,
50:06les printemps arabes, pour en faire un, pas un bilan,
50:09mais plutôt pour montrer à quel point ça avait été vivant
50:11et surtout montrer comment des personnages avaient pu changer de vie à ce moment-là.
50:14Parce que quand on voit un événement politique,
50:15on se pose des questions sur nous, sur notre vie, sur notre parcours,
50:18sur ce qu'on veut en faire.
50:19On n'est pas là très longtemps.
50:20Et c'est ce que fait mon personnage.
50:21Et en fait, c'est mon personnage,
50:23c'est un personnage qui veut aller au plus près du terrain,
50:25qui ne veut pas rester dans son bureau,
50:26qui veut vraiment aller au plus près du terrain.
50:28Et en même temps, qui est dans une zone grise,
50:29parce qu'elle, c'est une journaliste étrangère
50:31qui va découvrir l'Égypte pour la première fois pendant la Révolution.
50:34Et donc, elle se demande jusqu'où on peut aller pour apporter l'information,
50:38à quel moment on est trop près,
50:40et donc il faut qu'on reprenne de la distance,
50:41et à quel moment, à l'inverse, on est trop loin
50:43et on parle à la place d'autres personnes.
50:45Évidemment, c'est des questions que je me pose en tant qu'auteur.
50:47Donc c'est à la fois un hommage à ceux qui racontent,
50:49qui aujourd'hui sont ciblés,
50:50mais aussi à ceux qui sont racontés.
50:52Parce qu'en fait, à travers ce personnage qui est un peu perdu,
50:55qui se pose beaucoup de questions,
50:56elle va en fait donner la parole à des personnages qu'on ne voit pas.
50:58Et moi, j'ai voulu, que c'est dans ce roman,
51:01eh bien on voit des ultras de club de foot,
51:03un jeune adolescent qui adore le club de la Mouloudi Adorant,
51:07qu'on voit une mère de famille apparemment ordinaire,
51:09mais qui va elle aussi faire un grand voyage.
51:12Donc c'est d'abord le périple de cette jeune journaliste qui apprend,
51:15mais c'est surtout comment une journaliste
51:18qui sait donner la parole aux personnes du terrain
51:21nous montre des voix en fait qui sont souvent oubliées.
51:24Et puis, pour finir, c'est sur le besoin universel de partir.
51:27Le sens de la fuite, on l'a tous,
51:29et c'est ce qui nous construit.
51:30C'est par nos erreurs, c'est par nos errances aussi qu'on apprend.
51:32Alors, Hajar Hazel, on est au flamme hier.
51:36Le débat était sur l'édition, sur tous les maillons dans la littérature,
51:40mais un mot très important sur l'Afrique, les Africains,
51:45les pays africains entre eux, les auteurs africains.
51:49Autrement, on parlait de la littérature maghrébine,
51:51d'expression française.
51:52Aujourd'hui, on part d'une littérature africaine.
51:55Quand vous vous écrivez, quel est un peu votre sentiment ?
51:58Vous êtes marocaine, vous vivez en France, vous appartenez à ce beau continent.
52:04Comment vous vous sentez quand vous écrivez ?
52:06Parce que vous êtes en train de préparer le troisième.
52:07Oui.
52:08Mais en fait, moi, je me sens une appartenance sûrement liée à ce média aussi,
52:11très forte en fait avec les écrivains du Sud, du Sud global.
52:13En réalité, moi, j'adore les latino-américains.
52:15Je trouve qu'ils ont réussi à réinventer la littérature depuis une périphérie
52:18et à en faire le centre.
52:20À dire, nous, on existe, ils ont des Nobel, ils ont vraiment des grands tigres.
52:22Et en Afrique aussi, on en a, sauf qu'en fait, en Afrique, il y a des Afriques.
52:26Et c'est ce qu'on a appris hier.
52:27Il y a des barrières qui font qu'on ne va pas connaître les grands écrivains nigérians
52:31comme Shimamanda Ngozi Adichie, comme Shinoa Achebe.
52:34Et je trouve que d'avoir l'opportunité de les rencontrer, de leur poser des questions,
52:38d'apprendre d'eux, d'apprendre de ces 2000 langues qui existent en Afrique,
52:41d'apprendre de toutes ces cultures orales, de tous ces royaumes oubliés aussi,
52:45c'est vraiment passionnant.
52:46Et moi, oui, par exemple, je vais vous donner un exemple précis.
52:49Patrick Chamoiseau, qui est là aujourd'hui, avec qui je peux parler.
52:51C'est un écrivain que j'admire énormément, parce qu'il a toute une réflexion
52:55sur comment on écrit sans trahir aussi nos territoires,
52:58quand on écrit dans une langue coloniale ou qui a une histoire aussi.
53:02Et comment on se l'approprie, comment on la créolise ?
53:04Je trouve qu'au Maroc, c'est quelque chose qui est encore en développement,
53:09où on a encore des choses à apprendre à la fois de nos aînés,
53:13de Mohamed Khairdin, par exemple.
53:14Moi, j'adore la langue de Mohamed Khairdin, parce que lui, il s'est approprié le français.
53:17Il l'a modifié, il l'a écrit à sa manière.
53:19Moi, j'ai mes oreilles grandes ouvertes quand je crois à ces écrivains,
53:24parce qu'ils ont beaucoup à m'apprendre aussi sur ça,
53:26sur comment écrire avec une langue qui est la nôtre, en fait.
53:30Alors, peut-être une toute dernière question sur la jeunesse.
53:32Très brièvement, parce que je vais vous demander quand même de nous dédicacer
53:35cet ouvrage très brièvement.
53:36Quand vous avez vu ces jeunes hier au flamme, quel est un peu votre sentiment ?
53:41Moi, vous savez, je suis très optimiste, parce que j'ai beaucoup, beaucoup de jeunes
53:43qui viennent me parler et de les voir hier.
53:45En fait, ça ne m'a pas surprise plus que ça, parce que je crois que, malgré tout,
53:49la lecture et l'écriture persistent.
53:52Bien sûr, elle est menacée, il faut la défendre.
53:54Mais moi, j'ai franchement sans cesse des jeunes marocains qui parlent en anglais,
53:59beaucoup, parfois en français, parfois en d'arijak, en arabe classique,
54:02et qui ont envie d'écrire ou qui ont envie de lire.
54:05Et le fait de rapprocher l'écriture et la lecture de ces publics, moi, est fondamental pour moi.
54:09C'est pour ça que j'enseigne.
54:09Et j'enseigne, d'ailleurs, au Maroc.
54:11Et c'est important pour moi de transmettre ça ici et aussi chez nous.
54:14Merci beaucoup, Hajar Azar, Choukari, d'avoir accepté notre invitation.
54:17Une petite dédicace pour Médian TV.
54:19Je veux un petit air.
54:20Merci encore pour la queue.
54:20Merci.
54:25Pour l'équipe ?
54:26Tout le monde, pour Médian TV, pour la télé.
54:29Médian TV et toute l'équipe.
54:33En tout cas, on vous remercie.
54:34Je sais que vous travaillez sur un troisième ouvrage.
54:36Donc, on vous souhaite beaucoup de chance.
54:39Merci beaucoup.
54:40Et vous viendrez le présenter à Médian TV.
54:42Ah ben, avec joie.
54:45Le sens de la fuite, là où j'ai envie de petit et de grand revue.
54:55Merci.
54:59Merci beaucoup, en tous les cas, d'avoir accepté notre invitation à Hajar Azal.
55:02Merci beaucoup.
55:03En tous les cas, on vous souhaite bonne chance.
55:05Merci beaucoup.
55:08A votre invité, surtout pour la dédicace pour toute l'équipe de Médian TV.
55:13Et en terminant en musique, comme d'habitude, Hélène.
55:19Et oui, on reste sur le continent africain avec ce magnifique groupe de Magic System qui a annoncé, bien sûr,
55:24ses 30 ans.
55:25Une tournée française à partir de février 2027.
55:28Et l'aréna, bien évidemment, ce grand espace de concert le 27 mars 2027.
55:36Et moi, bien évidemment, je vous laisse découvrir un des derniers titres de Magic System qui vient de sortir fin
55:43décembre.
55:44Leur nouvel album qui s'appelle Denis Denis.
55:46Et moi, je vous propose d'écouter Pas Peur.
55:49Et moi, je vous propose d'écouter Pas Peur.
55:51Même pas peur, on a même pas peur.
55:53Sous-le-la, yeah, yeah.
55:55Est-ce que les IP, ils ne peuvent pas ?
55:57Est-ce que les IP, ils ne peuvent pas ?
55:59Est-ce que les IP, ils ne peuvent pas ?
56:01Est-ce que les IP, ils ne peuvent pas ?
56:42Je dois dire que le choix est parfait pour un vendredi.
56:45Merci beaucoup, Eliane Berrada, d'avoir comme ça réveillé notre petit matin.
56:54Merci à toutes et à tous, en tout cas, d'être fidèles à la matinale de Média TV.
56:58On se donne rendez-vous dans quelques minutes pour la deuxième heure,
57:01avec évidemment toute l'actualité et aussi des invités.
57:04À tout de suite.
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