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  • il y a 5 heures
Le Grand Reporter, Judith Waintraub, est revenue sur la réaction d'Emmanuel Macron après l'annonce de la mort du militaire français Anicet Girardin, caporal-chef du 132e régiment, au Liban.

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Transcription
00:00Il y a quelques jours, c'est aussi illustré en faisant un distinguo entre la branche armée et la branche
00:06politique du Hezbollah.
00:07Mais déjà, il faut arrêter de le faire, ce distinguo.
00:09Alors, vous parlez du mot « combattant », qui est effectivement échoquant, c'est presque un progrès.
00:17Par rapport à la période récente, pour Emmanuel Macron, il ne fallait quasiment pas parler du Hezbollah,
00:23sinon pour dire, comme il l'a fait en septembre 2020, quand il est allé à Beyrouth après l'explosion
00:31dans le port,
00:34pour dire qu'après tout, le Hezbollah avait été élu par le peuple libanais, donc que c'était un interlocuteur.
00:43Et d'ailleurs, il s'était entretenu pendant huit minutes avec le chef du Hezbollah en tête à tête.
00:50Pour moi, il y a quand même un progrès. Mais ce que j'attends en tant que Française d'Emmanuel
00:55Macron aujourd'hui,
00:57les condoléances, très bien, il en faut. Je pense moi aussi à ce soldat.
01:03Un hommage national qui viendra, espérons-le, et a priori.
01:07Mais quand Emmanuel Macron nous dit que la France est prête à remplacer la finule qui va partir d'ici
01:15la fin de l'année,
01:16notamment dans le Cile-Liban, notamment en prenant la place d'Israël, j'aimerais bien des précisions.
01:23Sous-titrage Société Radio-Canada
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