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MEDI1TV Afrique : Zoom sur la pièce de théâtre, "Fidélité(s) ou la panenka de Hakimi" avec Ali Esmili - 19/04/2026

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00:09And it's with a great pleasure to meet you on Median TV for our Escale Culture, of course,
00:16always at the heart of Africa. In a moment we will talk about cinema with one of the
00:23film fondateur du cinéma marocain signé Ahmed Bouanani qui fait plus office de manifeste d'expérimentation
00:31cinématographique de films à proprement parler, une véritable petite révolution au sein du
00:36cinéma marocain Mémoire 14, on parlera également littérature, encore cinéma avec Balouji,
00:42mais pour l'heure, place à notre invité du jour.
00:51Et aujourd'hui place au théâtre.
00:53Ça faisait longtemps avec la pièce de théâtre Infidélité, pluriel entre parenthèses,
01:00la palenca de Hakimi et qui de mieux pour nous en parler que le metteur en scène en personne,
01:05Ali Smili, il est avec nous, il est également comédien ou encore réalisateur, mais aujourd'hui
01:09on le reçoit en tant que metteur en scène. Bonjour Ali !
01:13Bonjour, merci pour l'invitation.
01:16Avec grand plaisir, merci à vous d'avoir répondu présent.
01:20Donc en ce moment, jusqu'au 24 avril, si je ne me trompe pas, Infidélité ou la palenca de Hakimi
01:26est entournée à travers le Maroc au sein des instituts français et donc voilà, c'est une pièce
01:32écrite par notamment Mona Lyafi et je voudrais savoir en fait comment est née l'idée de cette pièce de
01:40théâtre,
01:41parce que c'est vrai qu'Infidélité ou la palenca de Hakimi, c'est un titre qui…
01:47C'est vrai qu'on se pose beaucoup de questions juste à la lecture du titre et je voudrais savoir
01:53comment est née tout simplement cette idée ?
01:56Alors en fait, c'est né après évidemment la Coupe du Monde 2022 et le parcours historique de l'équipe
02:03du Maroc.
02:03J'ai eu envie de parler notamment des binationaux qui se trouvent au sein de l'équipe marocaine, comme tout
02:11le monde le sait.
02:12Et Fidélité ou la palenca de Hakimi est née de ce geste et de ce pénalti qu'a marqué donc
02:21Achraf Hakimi lors du huitième de finale contre l'Espagne,
02:25où il élimine l'Espagne avec ce geste un peu osé, un peu risqué.
02:30On sait aujourd'hui à quel point ça peut être risqué et donc j'avais envie de parler de ces
02:37jeunes qui sont nés en Europe, qui ont grandi en Europe,
02:41qui ont été formés dans des grands clubs européens et qui à un moment donné de leur carrière décident de
02:47représenter le pays dont sont originaire leurs parents.
02:52Voilà, et je trouvais ça assez questionnant sur la place qu'ils estiment avoir en Europe et sur le sentiment
03:01d'appartenance qu'ils ont vis-à-vis de là où ils vivent,
03:07que ce soit en France, en Espagne, en Belgique ou en Hollande.
03:12Je viens de me rendre compte que depuis tout à l'heure je dis infidélité, alors que je sais très
03:17bien que c'est fidélité ou la palenca de Hakimi,
03:20et je pense que c'est très révélateur parce que c'est la question finalement que j'allais vous poser
03:24puisqu'on parle, est-ce que c'est de la fidélité ou de l'infidélité ?
03:27Finalement, à qui on appartient véritablement ? Qui sommes-nous ?
03:31Nous, deux parents issus de l'immigration, mais ayant grandi dans un pays étranger et qu'on doit choisir un
03:38jour J, mon pays natal ou mon pays d'origine ?
03:42Et je voudrais savoir comment vous avez fait pour mettre tout ça en scène ?
03:47Parce que c'est des sujets très subtils, et c'est vrai qu'à travers le théâtre, les matérialiser.
03:55Quelles sont les idées qui ont nourri et qui vous ont permis justement de mettre sur scène ces questions ?
04:04Alors moi, j'ai donc passé une commande d'écriture à une autrice, comme vous l'avez dit, qui s
04:09'appelle Mona Eliafi,
04:10et donc j'avais envie de travailler sur ces sujets-là.
04:13L'idée, c'était que ça se passe dans un huis clos familial, où on a cette jeune de 16
04:19ans qui fait du foot,
04:20donc on parle de foot féminin ici dans la pièce, et qui, à un moment donné, se retrouve à devoir
04:26choisir entre le Maroc et la France.
04:29Elle a 24 heures pour choisir, et ce choix va venir déclencher au sein de cette famille des débats et
04:36des conflits,
04:36parce que personne n'est d'accord, et chaque personnage raconte une trajectoire d'immigration bien spécifique.
04:45La pièce se passe en France, et donc c'est à partir de ces débats, de ces confrontations,
04:51qu'on va parler de ces sujets-là qui nous intéressent.
04:55Donc on parle de l'intime de cette famille, de l'intimité de cette famille,
05:01pour raconter bien évidemment le rapport à la loyauté, le rapport à la transmission,
05:10le rapport à l'actualité, et faire entendre en fait les préoccupations morales et sociales
05:16d'une famille ici issue de l'immigration postcoloniale en France.
05:22Et donc c'est à partir de tout ça qu'on arrive à raconter,
05:25c'est-à-dire on part vraiment de l'histoire intime pour raconter le reste.
05:29Et c'est ça qui m'intéressait ici dans cette pièce de théâtre.
05:32Donc j'ai mis en scène tout cela, en plus ça se passe dans un intérieur en travaux,
05:40dans un salon en travaux, un peu comme un terrain de football, un terrain en friche, un terrain brut comme
05:45ça,
05:45où tout se joue sur les tensions et sur les situations qui naissent entre cette famille,
05:53entre les membres de cette famille.
05:55Et finalement ce n'est pas juste questionner cette nouvelle génération
06:01à qui parfois on demande de choisir, au-delà du foot, au-delà de beaucoup de choses.
06:06C'est vrai que les jeunes issus de la troisième génération
06:11on leur pose toujours cette question, est-ce que tu te sens plus français que marocain
06:16ou plus hollandais que algérien.
06:18Et c'est vrai qu'il y a toujours ce dilemme-là.
06:20Et on a l'impression que vous parlez plus à travers le foot, à travers le fait de choisir,
06:27de quelque chose de beaucoup plus profond,
06:30une question identitaire qui on a l'impression n'a pas de réponse.
06:34Oui tout à fait, le sport c'est vraiment un prétexte pour parler du reste.
06:40Donc on part du foot, j'avais déjà fait un spectacle sur la course sur l'athlétisme
06:45et ça racontait aussi les grands mouvements d'émancipation de la société.
06:50Et le sport ici c'est vraiment un prétexte pour parler de tout ça.
06:53Et le sport aussi parce que ça raconte aussi les tensions d'une société,
06:59ses contradictions, etc.
07:01On le voit bien avec le foot et l'importance du foot aujourd'hui au Maroc.
07:05Donc voilà, on part du sport pour raconter les mots d'une société
07:09et les mécanismes d'une société.
07:11Alors ici il s'agit de parler d'immigration.
07:13Et bien sûr que c'est profond et c'est important en France.
07:18Quand on parle des mécanismes de l'immigration,
07:22on parle des mécanismes d'une société, de ce qui se passe.
07:25On voit bien l'importance aujourd'hui de l'immigration musulmane en tout cas
07:31et maghrébine dans les débats politiques à l'heure des campagnes électorales notamment.
07:39Et voilà, donc nous on avait envie justement de parler foot et à partir du foot
07:45de raconter des choses plus dures, plus profondes, c'est sûr, oui.
07:52Et avant de nous quitter à Ali, je voudrais savoir,
07:56ça fait un voilà, depuis un peu le début du mois, vous êtes en tournée au Maroc.
08:01Et je voudrais savoir comment le public reçoit la pièce de théâtre ?
08:07Quel est votre ressenti, mais pas que le vôtre, peut-être aussi celui des comédiens ?
08:13Écoutez, c'est vraiment une super tournée qu'on a là.
08:16On est très contents, tout le monde est ravi.
08:18Le public est à l'accueil très, très chaleureux de la pièce.
08:21On a de très beaux débats à la fin.
08:24Et on se rend compte à quel point ce sont des thématiques qui résonnent,
08:28qui sont des thématiques universelles.
08:31Quand on a plusieurs origines, à qui va notre fidélité ?
08:35Qui on a envie de représenter ?
08:36Et puis aussi, ce qui est beau, c'est de voir comment les Marocains
08:41entendent les histoires des Marocains résidant à l'étranger,
08:45leurs problématiques, ce qui les touche, comment ils voient le Maroc.
08:50Comment, voilà, quand ils sont ici, ils se sentent aussi chez eux.
08:54Et comment, voilà, comment il y a des ponts entre tout ça.
08:56Je pense que ça résonne énormément aussi auprès du public marocain,
08:59même si, encore une fois, ce sont des questionnements qui touchent les Arabes de France,
09:04qui sont liés à la société française.
09:06Mais je pense que, voilà, ça touche énormément de gens.
09:10Et on le voit bien à la fin du spectacle.
09:13Et on le voit à l'accueil chaleureux du public.
09:16Et l'équipe est vraiment ravie et très touchée, en fait, de cette tournée.
09:21Et alors, on continue.
09:23Là, on est à peine au premier tiers.
09:25Donc, il nous reste encore beaucoup de villes.
09:27Et on espère que ça va continuer comme ça.
09:30Inch'Allah.
09:31Et on vous souhaite beaucoup de courage.
09:33C'est donc jusqu'au 24 avril.
09:35Vous êtes en tournée au Maroc avec Fidélité plurielle
09:39ou la Palenka de Hakimi au sein des instituts français.
09:42Merci énormément, Alice Milly, d'avoir été avec nous.
09:45Merci à vous.
09:46Merci.
09:46Merci. Bonne journée.
09:58Et tout de suite, place au cinéma et pas n'importe quel cinéma,
10:01puisque nous parlons d'un film fondateur primordial du cinéma marocain
10:05réalisé en 71.
10:07Mémoire 14 de Ahmed Wanani s'inscrit dans une période charnière de l'histoire du Maroc
10:13quelques années après l'indépendance obtenue, s'il fallait encore le rappeler, en 56.
10:18À cette époque, le pays cherche encore à se réapproprier son histoire,
10:23longtemps racontée à travers le regard colonial.
10:25Et c'est dans ce contexte précis que Wanani conçoit son film comme un travail de mémoire,
10:31un devoir de citoyen visant à redonner une voix aux images du passé.
10:36Il ne s'agit pas seulement de revisiter l'histoire,
10:39mais de questionner la manière dont elle a été construite et transmise.
10:44On regarde tout de suite là.
10:45...
11:11Année de la gazelle,
11:12Année des sauterelles,
11:14Année du sabre et du canon,
11:16Année de la bonne saison,
11:18notre sang garde la saveur de la légende.
11:27Voici les lieux,
11:29voici les hommes,
11:30voici le chant.
11:33Élargissez le cercle,
11:35que Dieu élargisse vos tombes,
11:37que béni soit le poète et le conteur,
11:40que notre chant soit digne de ceux qui nous écoutent.
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15:17My pain is also long as the line that takes my fingers.
15:39By his form and his words,
15:41the memory 14,
15:42which is the simple documentary
15:44to become a real resistance culturel
15:48and identity.
15:49Because in remet en cause
15:51the stories of the official film,
15:53the film will irritate
15:54and will often be censured,
15:56which will limit its diffusion
15:57for years.
15:58And pourtant,
15:59this marginalization
16:00is precisely
16:01its importance.
16:02Today,
16:03the work is recognized
16:04as an essential
16:05of the cinema
16:06and it invites
16:07to reflect
16:08on the role of the cinema
16:09in the transmission
16:10of the memory
16:11and the need
16:12to revisit the history
16:14perhaps
16:14to better understand
16:15and to better understand
16:16our present
16:18and our future
16:19in tant que Marocans.
16:21can he start
16:36full songs?
16:39And if for teachers
16:48his friends
16:49only the movement
16:49that have
16:50been struck
16:50like
16:50a
16:50I am the enemy, I am my God, we are the enemy,
16:57I am the enemy, I am the enemy,
16:59I am the enemy, I am the enemy.
17:39And we continue to talk about cinema with a new one, this time Samy Balogi, who
17:44film l'histoire coloniale des forêts du bassin du Congo, où il scrute à travers la caméra
17:50les traces de la colonisation, l'arbre de l'authenticité. Samy Balogi qui nous emmène
17:56autour de l'exploitation de la forêt équatoriale du bassin du Congo sans sourciller.
18:00Samy, depuis qu'il est artiste, le réalisateur est bien surprend justement par sa manière
18:06de faire, de parler, de faire parler les archives. On regarde ensemble un extrait de la Mont-Bannonce.
18:17Je reçois réprimande et blâme pour tout et pour rien. Il m'est impossible d'émettre
18:24des idées. Je remarque que pour même ce qui concerne les plantes, la probité des gens
18:31de ma race semble toujours mise en doute.
18:33C'est parti.
18:37C'est parti.
18:37C'est parti.
18:40C'est parti.
18:42C'est parti.
18:54C'est parti.
19:06L'arbre de l'authenticité. Samy Balogi, souvent inconfortable plutôt dans le long-métrage
19:12qui vient de présenter dernièrement en festival et qui lui a valu, je le rappelle, un prix
19:17à Rotterdam au mois de janvier. En tout cas, ces archives prennent la forme de carnets tenus
19:24entre les années 30 et 50 par des biologistes en bordure de forêts tropicales dans le bassin
19:30du Congo. Et ces textes plutôt ésotériques documentent une prouesse, la capacité des arbres
19:36de cette jungle, la deuxième plus vaste après l'Amazonie à absorber du bioxyde de carbone.
19:42Et le film, en fait, qui se compose de trois parties, dans les voix off, ont été confiés
19:46à Edson Hannibal, qui joue l'agronome congolais, Paul Panda Farnana, considéré comme le premier
19:53intellectuel du pays, ou encore Diederik Peters, qui prête sa voix à l'ingénieur agronome
19:58Aviron Bernaert. Et Pierre Vanstein, guide touristique, combinent plusieurs témoignages,
20:04des témoignages personnels et analyses scientifiques pour rendre compte des effets durables de la colonisation
20:09belge, non pas seulement sur les vies humaines, mais aussi sur l'environnement. Et c'est ça,
20:14le tour de force de Samy Balogi, un film exceptionnel à découvrir d'urgence si ce n'est pas encore
20:20fait.
20:28Et avant de nous quitter, place à la littérature, avec un jeune talent, c'est Soleil Zardin,
20:33le premier roman de Lincey Monfane, un jeune auteur originaire de Côte d'Ivoire, écrit alors qu'il n'avait
20:41qu'une
20:41vingtaine d'années et qu'il travaillait dans une imprimerie. Ce livre lui a valu une reconnaissance immédiate,
20:47notamment avec le prix Voix d'Afrique en 2024. Et à travers cette œuvre, Valet s'inscrit dans une toute
20:53nouvelle
20:54lignée, génération d'écrivains africains qui cherchent à raconter les réalités contemporaines de leur
20:59jeunesse, de la jeunesse, entre aspirations, difficultés sociales et quêtes d'identité.
21:05En tout cas, le roman suit le parcours d'Iro, donc un étudiant à Abidjan confronté à la mort de
21:12son père et à une
21:13remise en question totale profonde de son histoire familiale. Et à travers ce récit, l'auteur aborde
21:18également des thèmes essentiels comme l'héritage, les relations entre générations, ainsi que les tensions
21:23entre vie urbaine et racines villageoises. Avec une écriture à la fois simple et sensible, ces Soleils
21:30ardents proposent une réflexion sur le passage de l'âge adulte sur la construction de soi dans un monde
21:36marqué par les inégalités et les attentes familiales. On écoute tout de suite Nisémone Fallé.
21:42C'est Soleil ardent pour parler de cette jeunesse, de cette force, de la volonté dont il
21:48prend preuve et aussi parce que mon personnage principal, Hiro, son prénom signifie littéralement
21:54un soleil enguerré. C'est un livre qui est au carrefour de plusieurs idées que j'avais
22:02auparavant. C'est un livre qui parle de cette jeunesse qui se bat, qui va à la poursuite
22:06de ses rêves. C'est aussi une conversation que j'ai initiée avec moi-même et c'est le roman
22:11que je pense que j'aurais aimé lire lorsque je me retrouvais dans ces mêmes doutes, dans cette
22:14même incertitude face à la vie quand on n'est plus totalement un enfant et qu'on est obligé
22:21de devenir un adulte en quelque sorte.
22:28C'est une question majeure qui traverse tout le récit et même si à la base ce n'était
22:34pas mon intention première de parler de ce sujet-là, il faut dire que pour se construire
22:39en tant qu'adulte, en tant que personne accomplie, on ne peut pas nier l'influence qu'ont nos
22:46parents, dans les choix que nous faisons, dans les décisions que nous prenons. Et pour
22:52moi, la figure du père, c'est cet absolu qui peut à la fois décider du meilleur et du pire.
22:58Et mes personnages se sont construits en s'opposant à leur figure paternelle, mais il y a aussi
23:04ces personnages dans la vie de tous les jours qui se construisent en suivant le modèle de leur
23:10père. Et pour moi, aborder ce sujet-là était crucial pour traiter pleinement la question du passage
23:17à l'âge adulte.
23:22Le Prix Void Afrique, c'est une opportunité, c'est une porte qui s'ouvre pour les jeunes auteurs
23:30du continent. C'est un prix qui m'a tout de suite intéressé depuis sa création et je pense que
23:37c'est une
23:38occasion à saisir. Ce n'est pas la première édition, ce ne sera certainement pas la dernière. Donc,
23:44si vous avez envie d'écrire, que vous vous sentez l'âme de poursuivre cette carrière
23:50littéraire-là, je vous dis foncez.
23:56J'ai d'abord écrit ce livre pour moi parce que quand on écrit, c'est d'abord pour soi.
24:00On est
24:01son premier lecteur et je pense que j'ai cherché une sorte de guérison à travers ce récit et
24:11par la même occasion, touché des jeunes comme moi et les moins jeunes, bien sûr, qui ont traversé
24:18cette période un peu trouble de leur vie.
24:22C'est Soleil Zardant, donc Denis Semon Falet, un jeune talent africain très prometteur qui
24:29nous vient de Côte d'Ivoire et donc un roman allégorien d'urgence. On arrive à la fin de
24:34l'African Culture. Merci d'avoir été avec nous. C'est toujours un plaisir que de vous
24:38accompagner et puis on se donne rendez vous dès la semaine prochaine. D'ici là, prenez soin de vous.
24:50Sous-titrage ST' 501
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