00:00Ben oui, quelle pièce de théâtre depuis, on va dire, une quinzaine de jours.
00:03Mais bon, la finalité est plutôt bonne,
00:06donc on ne peut que se réjouir pour tous les artisans concernés, en fait.
00:09Et les réactions sont en vaux, je suppose ? Le téléphone a dû sonner ?
00:13Ouais, ouais, ouais. Déjà ce matin, j'ai beaucoup de collègues,
00:16surtout ceux qui ont des entreprises déjà de taille assez importante.
00:19Là, à Nice, j'ai un collègue qui a une quinzaine d'employés.
00:22Pour lui, il prévoyait de ne pas ouvrir parce qu'il ne pouvait pas prendre le risque.
00:25C'est la personne que vous montrez à l'image, justement.
00:27C'est un de mes amis à Nice. Il a 15 employés.
00:30Il ne peut pas se permettre de payer 750 euros d'amende par salarié.
00:33Ben oui, parce que la plupart de vos confrères, avant, prenaient le risque, au cas où ?
00:38C'est ça aussi qui est important.
00:40Une grande majorité l'ont pris, le risque, mais pas tous.
00:43La preuve, c'est que l'an passé, mon collègue était fermé.
00:46Et il y en a beaucoup, comme ça, qui ont fermé.
00:48J'en ai un autre, là, dans le Sud-Ouest.
00:50Pascal Vosniak, un ami et cofondateur de notre collectif.
00:54Pareil, là, il avait annoncé à ses clients qu'il serait fermé pour le 1er mai.
00:58Donc, on ne peut que se réjouir de ce retournement de situation
01:01pour la troisième fois cette semaine.
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