Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 10 heures
Une plainte a été déposée contre l'équipe de Cash Investigation pour non-dénonciation de mauvais traitements après la diffusion d'une émission sur le périscolaire parisien, a appris l'AFP auprès des avocats d'une famille concernée.

L'équipe de Cash Investigation et la société de production Premières Lignes, visées par la plainte, ont réfuté des accusations "inexactes et mensongères", assurant au contraire avoir joué leur "rôle de service public" avec cette émission diffusée le 29 janvier.

La plainte vise aussi Elise Lucet, présentatrice de l'émission, Claire Tesson, sa réalisatrice, Luc Hermann et Paul Moreira, producteurs de ce numéro, ainsi que Maria Ivanchysyn, la journaliste ayant tourné les images au sein de l'école au printemps 2025, ont indiqué les avocats du cabinet Joshua, représenté par Me Julien Roelens.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:01Les parents d'un élève de cette école maternelle parisienne ont déposé plainte mardi contre Cache Investigation,
00:08sa présentatrice Élise Lucet ainsi que la société de production.
00:11Ils reprochent à l'équipe de journalistes d'avoir dissimulé pendant 9 mois des images de mauvais traitement
00:17et de n'avoir fait aucun signalement aux autorités judiciaires ou administratives.
00:21Si ces images avaient été transmises immédiatement après avoir été tournées,
00:25cette équipe aurait été suspendue, les enfants auraient été protégés.
00:28Or c'est bien dans cette séquence entre le tournage et la diffusion qu'ont eu lieu manifestement les agressions
00:35sexuelles et les viols
00:36qui ont par la suite été révélés par les enfants.
00:39Donc on avait bien là la possibilité, et pas seulement la possibilité, en réalité l'obligation légale, l'obligation pénale,
00:46de dénoncer pour protéger, ça n'a pas été fait.
00:49Des accusations que réfute l'équipe de Cache Investigation.
00:53Dès le 7 mai 2025, soit au moment où notre journaliste tourne,
00:56les services de la mairie de Paris ont déjà pris la décision de suspendre un animateur de cette école
01:01pour suspicion de faits à caractère sexuel.
01:04Notre journaliste n'a évidemment jamais assisté aux faits qui sont reprochés à l'animateur.
01:08Il est donc absolument faux de parler, comme le fait l'avocat, de dissimulation jusqu'à la diffusion
01:13puisque les autorités en charge étaient déjà informées en mai de suspicion d'agression sexuelle.
01:18Depuis le début de l'année, 78 agents ont été suspendus dans les écoles parisiennes,
01:23dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles.
Commentaires

Recommandations