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Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes, était l'invité du Face à Face d'Apolline de Malherbe sur RMC et BFMTV ce mercredi 15 avril.

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Transcription
00:00Ce sont les passe-d'arrants libanais, le Hezbollah.
00:03Ils ont créé des séminaires, des mabarrats,
00:07pour formater une jeunesse aux valeurs de Wali Il-Fakrir,
00:12aux valeurs de la République islamique.
00:14Donc c'est ancré, c'est bien structuré.
00:17Sauf qu'aujourd'hui, le Hezbollah est synonyme de malheur au Liban.
00:20Il a mené des guerres qui ont fait perdre le pays,
00:24sa sécurité, sa postérité.
00:28C'est-à-dire que le Hezbollah maintient et dit et fait savoir depuis 24 heures
00:33qu'il refuse évidemment toute conclusion
00:36ou tout ce qui ressortirait de cette discussion entre Israël et le Liban.
00:41Et le pouvoir libanais officiel, le président libanais,
00:44lui dit non, on va mener ces discussions.
00:47Comment ça peut marcher ça ?
00:48Eh bien le Hezbollah n'est plus un poisson dans l'eau au Liban.
00:52Il est presque détesté par l'ensemble des communautés,
00:57de l'opinion publique, y compris chez les chiites.
00:59Parce que par son action sur instruction de Téhéran,
01:03il a jeté sur les routes plus d'un million de chiites
01:06qui ont quitté le sud et qui pourraient ne plus jamais revoir le sud.
01:11Et ils ne sont plus accueillis.
01:13Parce que quand un chef du Hezbollah s'introduit dans un immeuble,
01:16Israël vient frapper l'immeuble.
01:17Donc ils ne sont plus du tout les bienvenus ailleurs.
01:20Ailleurs, ils sont sous pression.
01:22Et le gouvernement libanais a pris des décisions qui n'existaient pas auparavant.
01:26Le désarmement du Hezbollah, même s'il n'a pas la capacité
01:29ou peut-être parfois la volonté.
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