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  • il y a 7 heures
Des policiers réservistes patrouillent désormais dans les TER en Moselle pour renforcer la sécurité et lutter contre les incivilités.

Depuis ce jeudi matin, une nouvelle opération de sécurisation a été lancée à bord de deux trains TER en Moselle. Mais cette fois, il ne s’agit pas de la sûreté ferroviaire habituelle : ce sont des agents de la police nationale, issus de la réserve opérationnelle, qui patrouillent dans les rames et sur les quais.

Contrairement aux contrôleurs, ces policiers disposent de prérogatives élargies. Ils peuvent procéder à des contrôles d’identité, interpeller des individus et verbaliser directement des infractions, qu’il s’agisse de vols, d’agressions ou d’incivilités. Une différence notable, visible dès les premières heures de l’opération, notamment lors des vérifications d’identité. « Nous pouvons verbaliser à bord, on vient en appui des contrôleurs qui ont souvent besoin d’une présence lors d’un contrôle », explique Eric, plus de 30 ans dans la BAC avant de prendre sa retraite. L’objectif : assurer une visibilité mais surtout mettre un terme à une délinquance qui serait en hausse selon la SUGE, « beaucoup les week-end », constate les effectifs de la SNCF rencontrés sur les quais.

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Transcription
00:00Ce n'est pas la sûreté ferroviaire, mais bien la police nationale.
00:04Contrairement aux contrôleurs, ces agents peuvent vérifier les identités et interpeller les délinquants.
00:11Ces trois réservistes de la police nationale en Moselle seront à bord des TER trois fois par mois.
00:16Une équipe au profil complémentaire, composée notamment d'un ancien contrôleur et d'un retraité de la police.
00:22Je vous souhaite une bonne journée quand même, monsieur le maire.
00:23J'ai fait cinq ans au bac départemental de nuit à Paris, cinq ans au bac de nuit départemental 93.
00:29Je suis revenu ici, j'étais au bac à Thionville.
00:31J'ai un collègue qui connaît bien, il va me montrer, il va me dire qu'on va être en
00:35appui des contrôleurs qui souvent sont en difficulté.
00:38On peut verbaliser les contrevenants, sauf bien sûr, on ne peut pas verbaliser les billets SNCF.
00:43Les titres de transport, ce n'est pas de notre sort.
00:45Là justement, j'ai discuté avec mes collègues de l'assurge qui sont les SNCF.
00:49Ils me disent que les week-ends c'est un peu chaud.
00:53Donc on va voir avec notre directrice si on peut accentuer sur les week-ends.
00:56Si vous voulez, on va fonctionner en fonction des statistiques déjà qu'on aura.
00:59Sur les quais et dans les rames, ils pourront verbaliser les vols, agressions ou autres incivilités.
01:04Les usagers sont parfois étonnés de cette présence.
01:07Les messieurs, des petites pockets peuvent être présents dans ce train.
01:09Nous vous conseillons de garder vos affaires personnelles près de vous.
01:13Oui, oui.
01:13Pour quelle raison s'il vous plaît ?
01:15La police a un contrôle d'identité, monsieur.
01:16Mais pour quelle raison ?
01:17Il vient de le dire, il y a toutes les infractions qu'il y a dans les trains.
01:20Pour l'instant, ça s'arrêtera à Thionville, étant la gare la plus loin où on puisse aller en termes
01:26de police.
01:27Et de l'autre côté, c'est Metz-Fort-Bac.
01:29Metz-Fort-Bac, en sachant que les gendarmes prennent aussi Fort-Bac-Sarbourg et font les mêmes axes que nous.
01:35On communique ensemble pour s'arranger, pour faire des opérations.
01:38À cela, on rajoute les patrouilles de la PAF, la brigade de contrôle des transports internationaux, la BCTI.
01:44Donc ça nous permet d'avoir quasiment une permanence quotidienne dans les TER.
01:48En plus de la police, 150 agents de la sécurité interne à la SNCF patrouillent dans les trains du Grand
01:54Est.
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