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  • il y a 4 heures
Le journaliste Jonathan Siksou était invité de l’émission Punchline sur CNEWS ce lundi 6 avril. «Il y a une permissivité causée par une absence de sanctions lourdes», a-t-il décrypté. 

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Transcription
00:00J'ose espérer que ces tirs n'étaient pas intentionnels.
00:02On n'en sait rien.
00:02On n'en sait rien pour le moment, mais je note quand même deux choses.
00:05Déjà, c'est que ça acte de nouvelles mœurs, de nouvelles coutumes,
00:09parce qu'en France, traditionnellement, on ne tire pas des mortiers pour célébrer un mariage.
00:16Ça n'existe pas, ou plutôt, ça n'existait pas.
00:18Et puis l'autre chose, ça vient d'être souligné par ce policier,
00:22il y a de facto une sorte de permissivité, parce qu'il n'y a pas assez de sanctions lourdes,
00:26sévères,
00:26mais c'est dès lors que ces individus peuvent être arrêtés, parce qu'ils ne le sont pas toujours.
00:31Un dernier point, quand j'ai appris cet événement, ça m'a rappelé quelque chose
00:35qui était passé, mais complètement sous les radars, durant la campagne électorale.
00:39En février dernier, lors d'un meeting à Poissy, Carl Olive a essuyé des tirs de mortier.
00:44Il y avait eu cinq ou sept blessés, ce n'est pas rien.
00:47Et c'était, à ma connaissance, la première fois en France qu'un meeting politique était visé,
00:52alors peut-être par des jeunes désœuvrés ou en manque de sensations fortes,
00:57mais en tout cas, on n'en a jamais plus parlé dans la presse après.
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