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  • il y a 7 mois
Ségolène Royal, ancienne ministre et première femme à accéder au second tour de l’élection présidentielle en 2007, se prête à notre format « L’idée inacceptable ».

Selon elle, passer de "l'humanisation de la fin de vie" à une idéologie du "droit à mourir" est un glissement dangereux. Son inquiétude principale ? Le message envoyé à la jeunesse.

📚 Elle publie « Mais qui va garder les enfants ? » aux éditions Fayard.

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Transcription
00:00Je suis contre une loi qui s'appellerait « loi sur le droit à mourir ».
00:04Et d'ailleurs, il y a eu un dévoiement, parce qu'avant, c'était l'humanisation de fin de vie,
00:08et ça s'est transformé dans une idéologie du droit à mourir, comme si c'était une liberté extraordinaire.
00:13Et comme je pense que le fait même de cette expression est dramatique pour les jeunes,
00:19où l'on voit la montée des problèmes psychiques, où l'on voit la montée des tentatives de suicide,
00:23quand ils vont entendre qu'une société organise le droit à mourir,
00:27mais qu'est-ce que ça transmet comme valeur vitale, comme valeur de vie ?
00:31Donc, sous prétexte d'une idéologie un peu sectaire sur « l'être humain doit être maître de tout ce
00:37qu'il fait,
00:37y compris décider de sa vie et de sa mort, que ceux qui veulent le faire le fassent »,
00:41mais imposer à toute une société cette idéologie et cette expression du droit à mourir,
00:46je suis contre, parce que je pense que c'est catastrophique pour les jeunes générations,
00:51dans l'idéologie que ça transmet.
00:57Sous-titrage Société Radio-Canada

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