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Éric Ciotti, président du groupe “UDR” à l’Assemblée et maire de Nice, était l’invité du Face-à-Face de ce mercredi 1er avril sur BFMTV et RMC.

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Transcription
00:00Marine Le Pen a déclaré « Je ne crois pas à l'union des droites, même si Éric Ciotti y
00:05croit ».
00:05Moi j'y crois et je l'ai faite. Lorsque j'étais président de LR, j'ai voulu cette union
00:11des droites.
00:12J'ai voulu en tout cas cette union avec le Rassemblement National.
00:15Beaucoup en parlent, certains plus ou moins sincèrement.
00:19J'ai été le premier à le faire.
00:20Ça m'a coûté en insultes, en caricatures, en démagogie de toutes sortes.
00:27Je l'ai faite, je le revendique, j'en suis fier.
00:30Je le dis aujourd'hui, on ne pourra pas porter l'alternance en mettant de côté le Rassemblement National.
00:38Il y a la nécessité, l'exigence de cette alliance.
00:42Il faut sortir du piège tendu par la gauche il y a des décennies,
00:46parce que finalement la gauche se maintient au pouvoir depuis 40 ans,
00:50à quelques exceptions, à quelques périodes près.
00:56Mais est-ce que c'est une alliance ou est-ce que c'est un soutien, quoi qu'il arrive
00:59?
00:59C'est-à-dire qu'une alliance, ça voudrait dire éventuellement, par exemple,
01:03une décision collégiale, ensemble, une primaire ouverte, par exemple,
01:06pour décider qui sera celui qui porte vos couleurs.
01:08Là, vous savez déjà, en gros, que c'est Marine Le Pen ou Jordan Bardella, vous serez derrière eux.
01:12C'est une fable, cette histoire de primaire.
01:15On voit bien que ceux qui la prônent sont animés par des sentiments totalement insincères.
01:21Oui, Laurent Wauquiez, quand il parle de primaire, c'est pour quoi ?
01:24C'est pour tuer Bruno Retailleau.
01:26Quand les autres en parlent, c'est pour éliminer Attal ou de la compétition avec Philippe.
01:32Donc tout ça, c'est de la tambouille politicienne.
01:35Aujourd'hui, il y a une force.
01:37Qu'on l'apprécie ou qu'on ne l'apprécie pas, c'est un constat.
01:40Il y a une force extraordinairement dominante.
01:43C'est le Rassemblement national.
01:46Dire qu'on peut porter l'alternance au socialisme et au macronisme,
01:50ce qui est à peu près la même chose,
01:51aujourd'hui, en mettant de côté le Rassemblement national,
01:54c'est mentir aux Français.
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