00:00Eh bien, nous sommes en contact avec nos partenaires régionaux pour trouver une façon de sortir de cette crise et
00:10pour mener à terme cette escalade.
00:15Nous souhaitons la désescalade. Nous essayons de voir aussi qu'est-ce qu'on peut faire pour toutes les parties
00:22concernées,
00:22parce qu'il y a un prix très, très élevé, non pas seulement pour les pays de la région, mais
00:30aussi pour les pays en Afrique, en Asie,
00:33qui paient un prix très fort pour le pétrole, mais il y a aussi le problème des engrais et des
00:40ravitaillements.
00:42Le détroit d'Ormuz est bloqué. Pour arriver à relancer le trafic, est-ce qu'il faut se résoudre à
00:49envoyer des troupes là-bas ?
00:55Comme je l'ai dit, nous sommes en train d'essayer de trouver une solution diplomatique.
01:03On parle aux États membres. Nous ne voulons pas donner une légitimation à cette demande de décider que tout ce
01:14qui va pouvoir passer à travers le détroit d'Ormuz,
01:18ça doit être ouvert pour tout le monde. Nous avons aussi parlé avec l'Inde, avec le Brésil, la Corée
01:24du Sud et aussi l'Arabie Saoudite.
01:27Vous savez, le principe très important qu'il faut adopter est que le détroit d'Ormuz doit être ouvert pour
01:38tout le monde.
01:39Et il faut maintenir la liberté de l'allocation. Et nous essayons de trouver une solution diplomatique et non pas
01:46militaire.
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