[#Journal] Le 12H30 du 26 Mars 2026
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00:07Jeudi 26 mars 2026, c'est un plaisir de vous retrouver sur JMT TV pour l'édition d'information de
00:14la mi-journée.
00:15Bonjour et bienvenue à tous.
00:17En ouverture, désenclaver les territoires, fluidifier la mobilité et dynamiser l'économie nationale,
00:23quels sont les axes stratégiques au cœur de l'audience accordée hier mercredi par le président de la République, Brice
00:29-Péter-Olivier Nguema,
00:30au dirigeant du groupe EBOMAF, porteur de plusieurs projets routiers d'envergure.
00:35Communication présidentielle.
00:37Véritable levier de développement économique et social, la route occupe une place stratégique dans la politique de transformation du pays,
00:44un ambitieux programme de modernisation du réseau routier dans les provinces de Langounier et de l'Augoué-Maritime.
00:50Ce projet structurant comprend quatre principaux axes, travaux d'aménagement de la route Lébomba-Bigou sur 84 km,
00:57le transport de Bigou-Malinga-Molo, l'an de 124 km, la route Yombi-Karufo-Rabi sur 125 km,
01:05ainsi que le segment Karufo-Rabi-Omboué, l'an de 119 km.
01:09À travers ces différentes réalisations, les autorités entendent améliorer la connectivité des territoires,
01:16renforcer les échanges économiques et soutenir la croissance locale.
01:20C'est dans cette optique que le président de la République a accordé une audience au président directeur général de
01:25la société Ibomaf,
01:27afin de faire le point sur l'État et les perspectives de ces infrastructures au tiers national.
01:32Nous avons quatre projets qui se déroulent actuellement, qui sont exécutés par l'entreprise Ibomaf,
01:38et il est toujours important de venir faire le point auprès du président de la République, chef de l'État,
01:41mais également recueillir ses hautes instructions, afin que la cadence et le rythme sur le terrain puissent s'accélérer.
01:48Ce sont des projets très attendus par les populations.
01:51Ce vaste programme s'inscrit dans une dynamique de désenclavement des zones réculées,
01:56de dynamisation des activités commerciales et de promotion d'un développement inclusif et durable.
02:01Il devrait également générer des opportunités d'emploi et contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations bénéficiaires.
02:09Avec l'entreprise Ibomaf, nous travaillons, nous comptons accélérer, pour ne pas dire accentuer notre proximité,
02:18avec dans les prochains jours sûrement le recrutement de la mission de contrôle,
02:23qui va y être affectée aussi, afin de mieux suivre ce qui va se faire sur le terrain,
02:27et une présence encore plus accentuée, plus continue, de nos équipes également,
02:31pour superviser tout ce qui va se faire dans les règles de l'art,
02:34parce que nous avons fait confiance, nous avons décidé de faire confiance à l'entreprise Ibomaf.
02:39C'est la coopération Sud-Sud que nous mettons au-devant de la scène.
02:43En misant sur le développement des infrastructures routières,
02:46le chef de l'État confirme sa volonté de faire du réseau de transport
02:50un catalyseur essentiel du progrès économique et social du pays.
02:57Et puis dans un entretien accordé à l'eau, Blondria Bagaïsono,
03:01le président du syndicat national des magistrats a souligné que le problème,
03:04de la justice au Gabon ne repose pas sur l'homme, mais sur le système.
03:08Plus de détails dans cet élément.
03:10Au cœur des critiques récurrentes contre la justice gabonaise,
03:13le président du syndicat national des magistrats du Gabon appelle à un changement de regard.
03:18Pour lui, les dérives observées relèvent moins des individus
03:21que d'un système judiciaire profondément défaillant.
03:25Longtemps apusé de tous les maux, corruption, clientélisme, l'honteur,
03:29la justice gabonaise est aujourd'hui au centre d'un débat plus profond.
03:33Faut-il incriminer les magistrats ou interroger le système dans lequel ils évoluent ?
03:38Pour Landria Bagaïsono, président du syndicat national des magistrats du Gabon,
03:42la réponse est sans ambiguïté.
03:44Le problème de la justice n'est pas uniquement une question d'hommes,
03:47c'est avant tout une question d'environnement structurel et de moyens,
03:51a-t-il déclaré dans un entretien accordé à l'hebdomadaire L'Aube du 23 mars 2026.
03:56L'un des premiers constats dressés concerne l'obsolence du cadre légal.
04:00Notre code de procédure civile date de 1989, rappelle-t-il,
04:05soulignant un déphasage évident avec les exigences contemporaines.
04:09Dans un monde numérisé, la justice gabonaise continue de fonctionner avec des outils
04:14et des méthodes héritées d'une autre époque.
04:17À cela s'ajoutent des dysfonctionnements administratifs persistants.
04:20L'affaire récente d'un dossier déclaré introuvable illustre ces failles.
04:25Si, comme le précise L'Aube, le dossier était en réalité mal classé,
04:29cet incident révèle néanmoins un archaïsme profond du système de gestion judiciaire.
04:34Autre facteur clé, la surcharge du travail.
04:37À titre d'exemple, le Conseil d'État ne compte pas plus de 20 magistrats,
04:41chacun gérant en moyenne une trentaine de dossiers,
04:43dans ces conditions difficiles d'assurer une justice rapide et efficace.
04:47Le manque de moyens humains et matériels combinés à l'absence de modernisation
04:51alimente les lenteurs et les erreurs.
04:53Les fautes individuelles existent certes,
04:55mais elles-mêmes sont surtout le symptôme d'un système
04:58qui les rend possibles, insiste le magistrat.
05:01Au-delà du diagnostic, l'enjeu est clair,
05:04sortir d'une lecture purement accusatoire.
05:06Car comme le souligne l'André Abagaïsono,
05:09on n'a que la justice de ses moyens et de sa volonté.
05:12Autrement dit, la réforme de la justice gabonaise
05:14ne passera pas uniquement par des sanctions individuelles,
05:18mais par une réforme en profondeur du système,
05:20une condition indispensable pour restaurer durablement
05:23la confiance des citoyens.
05:28En économie, ce sont 50% du budget d'investissement public
05:33qui n'ont pas été dépensés selon le plan national de croissance et de développement.
05:37On regarde.
05:38C'est un diagnostic d'une rare lucidité qui figure dans la version préliminaire
05:43du plan national de croissance et de développement.
05:46Le document officiel révèle une faille systémique au cœur de l'État gabonais.
05:50Près de la moitié des fonds alloués à l'investissement public n'est jamais dépensé.
05:54Ce taux d'exécution qui plafonne péniblement à 50%
05:58explique en grande partie le déficit chronique d'infrastructures de base dans le pays.
06:03Comment expliquer qu'un franc sur deux destinés aux routes,
06:05aux hôpitaux ou aux écoles reste lettre morte ?
06:08Le PNCD pointe une chaîne de défaillance quasi-structurelle.
06:12Entre l'absence d'études de faisabilité sérieuse,
06:15le manque de planification pluriannuelle et des lourdeurs administratives persistantes
06:20de nombreux projets sont inscrits au budget sans être prêts.
06:24Résultats, ils sont abandonnés avant même le premier coup de pioche,
06:27faute d'exécution avant la fin de l'exercice budgétaire.
06:30A ce pilotage à vue s'ajoute un déséquilibre budgétaire flagrant.
06:33Les dépenses de fonctionnement portées par une masse salariale imposante
06:37absorbent plus des deux tiers des ressources de l'État.
06:41L'investissement réduit à la portion congrue subit en plus cette capacité chronique
06:46à consommer les crédits disponibles.
06:48Au-delà de l'incompétence technique,
06:49le rapport soulève la question sensible de la transparence financière.
06:53Si le document évoque la corruption de manière générale,
06:56il reste évasif sur la destination réelle de ces fonds non consommés.
07:00Pourtant, le diagnostic de Gabon Review est plus tranché.
07:04L'opacité des marchés publics, le recours systématique au gré à gré
07:07et les surfacturations créent un terreau fertile au détournement.
07:11Pour la période 2026-2030, le gouvernement affiche une ambition forte,
07:15faire passer le taux d'exécution du budget d'investissement à plus de 90%.
07:18Cette promesse de rupture repose sur la modernisation de la gestion publique
07:22et la digitalisation des procédures.
07:25Cependant, le scepticisme demeure.
07:27Ce n'est pas la première fois que de telles réformes sont annoncées.
07:30Pour que le PNCD ne rejoigne pas la pile des plans restés sans suite,
07:34les autorités devront transformer cet aveu de faiblesse
07:36en une véritable volonté politique de réédition.
08:02Dans la revue de presse nationale, chez l'AGP,
08:04l'association Endophie Gabon, engagée dans la lutte contre l'endométriose,
08:07a organisé ce mercredi à la Chambre de commerce de Libreville
08:11un after-work consacré à la sensibilisation à cette pathologie
08:15autour du thème sortant du silence.
08:17Au cours de cette rencontre, la présidente de l'association Teg Yes Mouchinga
08:20a rappelé l'importance de briser le tabou entourant l'endométriose.
08:25Elle a dit, je cite,
08:26« L'objectif de cette rencontre est clair,
08:28sortir cette maladie de l'ombre,
08:30informer, soutenir celles qui en souffrent et agir concrètement. »
08:34Chez Gabon Review, le ministère de l'Éducation nationale
08:36a formellement interdit la perception de frais
08:39pour l'accès à l'application XGS
08:41d'après avoir constaté que les élèves et leurs parents
08:43étaient contraints de payer jusqu'à 1 000 francs CFA
08:46pour consulter la plateforme.
08:48Dans une note datée du 25 mars 2026
08:50adressée au responsable du système éducatif,
08:53le secrétaire général du ministère,
08:55Christian Louembe-Anguelet,
08:56dénonce une pratique contraire
08:58au principe de gratuité de la scolarité
09:00en vigueur dans les établissements publics.
09:03Selon ce document officiel,
09:04cette exigence financière constitue
09:06une violation des textes réglementaires
09:08encadrant le fonctionnement des structures scolaires publiques.
09:11L'administration rappelle que l'accès aux services éducatifs,
09:14y compris numériques,
09:15ne doit faire l'objet d'aucune facturation
09:17illégale l'étanché et le confrère.
09:20L'actualité, c'est aussi ce qu'il se passe à l'international.
09:23Malgré les réticences des États-Unis et des Européens,
09:26l'Assemblée générale de l'ONU a proclamé,
09:28mercredi 25 mars,
09:30la traite des esclaves africains
09:31comme un crime le plus grave contre l'humanité.
09:34Un combat porté par le Ghana
09:36qui espère désexcuser la justice.
09:39Tête de fille de l'Union africaine
09:41sur la question des réparations liées à la traite transatlantique,
09:44le président galéen John Mahama
09:45a fait le déplacement à New York
09:47pour promouvoir ce texte non contraignant,
09:49mais qu'il juge malgré tout historique.
09:51Je cite,
09:52« L'adoption de cette résolution sert également
09:54de garde-fou contre l'oubli »,
09:56a-t-il ajouté mardi
09:58alors que le président s'en était pris aux politiques aujourd'hui
10:01qui normalisent tout doucement l'effacement,
10:04en particulier aux États-Unis
10:06où des livres sur le sujet sont bannis
10:08des écoles et des bibliothèques publiques.
10:10En Afrique du Sud,
10:1212 hauts responsables de la police sud-africaine
10:14ont comparu mercredi devant un tribunal de Pretoria.
10:18Ils ont été arrêtés pour corruption et fraude.
10:20L'affaire porte sur un contrat
10:22visant à fournir des services de santé
10:24et de bien-être aux policiers.
10:25Le parquet national sud-africain dit avoir réuni
10:28suffisamment d'éléments contre les personnes
10:30mises en cause.
10:31La police sud-africaine fait déjà l'objet d'une enquête
10:34pour corruption visant sa hiérarchie
10:36ordonnée par Cyril Ramaphosa.
10:37Le président sud-africain a suspendu
10:39le ministre en charge du département
10:42l'année dernière en outre.
10:44C'est l'information d'Africa News.
10:57Voilà pour l'actualité de ce 12h30.
10:59Nous passons au verbatim
11:01qui est d'Edgar Ouvono-Andor,
11:03premier vice-président du RPM,
11:04la source et l'union.
11:06L'UGBO est un pays à construire
11:07et nous sommes convaincus
11:09que le pluralisme politique
11:10est une arme supplémentaire pour le pays.
11:13Pour finir la sous-journale,
11:14merci à vous de l'avoir suivi.
11:15Restez connectés sur toutes les platforms de GMT
11:16pour être à l'heure de l'info.
11:17Je vous dis à demain, 2h30.
11:19Au revoir.
11:19Sous-titrage Société Radio-Canada
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