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  • il y a 11 minutes
Dans un long message sur les réseaux sociaux, EriK Tegnér répond à la violente charge de Jean-Luc Mélenchon contre son média Frontières. Le leader de la France Insoumise a en effet tenu des propos très durs contre la rédaction de ce magazine et de ce site d'information. Voici les propos de Jean-Luc Mélenchon :

"Frontière, c'est vraiment des gens méprisables. Bon, un jour ou l'autre, on finira par les interdire aussi, mais pour l'instant, ils rendent service à la droite et à l'extrême-droite, donc ils sont en liberté. Il y a aussi des rats crevés, il y a des chiens enragés, il doit y en avoir par-ci, par-là. Quand on peut, on les capture, sinon on vit avec, hein.

Les moustiques, tiens. Ils devraient être interdits, les moustiques, mais ils sont toujours là. Mais il n'y a rien qui les détruira plus que vos rires. Moquez-vous d'eux, ils ne valent pas la peine d'être pris au sérieux. Du moment qu'ils ne vous tapent pas, hein, s'ils vous tapent, légitime défense."

Cette nuit, un peu après 23h, Erik Tegnér a donc réagit :

"Choqué par les propos de Jean-Luc Mélenchon ce soir qui met une cible sur les journalistes de Frontières. Nous sommes habitués dans la rédaction aux menaces et agressions régulières des militants LFI depuis plus d’un an mais ce soir, Jean-Luc Mélenchon passe un cap en desinhibant totalement ses troupes et ce devant un parterre de « créateurs de contenus » qui ne manqueront pas de relayer son appel.

Je tiens à rappeler que Jacques-Élie Favrot avait agressé Jordan Florentin 2 semaines avant d’être impliqué dans le meurtre de Quentin, et ce devant un meeting de Raphaël Arnault, en présence d’un autre collaborateur également mis en examen. Dans une note des renseignements territoriaux publiée par le Figaro, il était précisé que sans nos caméras, Jordan aurait été lynché.

Je tiens également à rappeler que nos journalistes avaient été bousculés l’an dernier au sein même de l’Assemblée nationale par des députés et devant une manifestation de collaborateurs LFI qui demandaient notre interdiction suite à la parution d’une grande enquête qui pointaient déjà les profils sulfureux dans les cabinets des députés.

L’histoire nous aura malheureusement donné raison. Je tiens enfin à rappeler toutes ces manifestations lors desquelles notre journaliste Jordan Florentin a été violenté, agressé, insulté, parfois en présence de députés LFI comme Sébastien Delogu.

Il ne fait désormais plus aucun meeting, manifestation, sans qu’on ne soit obligés de faire appel à un service d’ordre professionnel, ou que Jordan doive porter un gilet de protection anti lames. Toute cette violence est inacceptable. Inacceptable. Je m’inquiète du silence d’une partie de la classe politique incapable de condamner ces propos qui ne devraient jamais viser des journalistes, quels qu’ils soient.

Mais j’espère qu’il y aura enfin un sursaut avant qu’un drame n’arrive. J’adresse évidemment tout mon soutien à l’ensemble de nos jeunes journalistes qui se contentent de faire l

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00:00Après, frontières, ils sont rigolos, quoi. C'est vraiment des gens méprisables. Bon, un jour ou l'autre, on finira
00:05par les interdire aussi, mais pour l'instant, ils rendent service à la droite et à l'extrême droite, donc
00:10ils sont en liberté.
00:11Ben voilà, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Il y a aussi des rats crevés,
00:15il y a des chiens enragés, ils doivent y en avoir par-ci, par-là. Quand on peut, on les
00:19capture, sinon on vit avec.
00:20Les moustiques, tiens, ils devraient être interdits, les moustiques, mais ils sont toujours là. Mais il n'y a rien
00:26qui les détruira plus que vos rires. Moquez-vous d'eux, ils valent pas la peine d'être pris au
00:31sérieux.
00:31Du moment qu'ils vous tapent pas, s'ils vous tapent, légitime défense.
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