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  • il y a 43 minutes
Franz-Olivier Giesbert : «Les candidats socialistes vont retenir dans l'avenir que si vous mettez l'étiquette LFI dans votre campagne, c'est perdu. Il y a un rejet très fort de l'opinion contre LFI.»

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Transcription
00:00Oui, mais là, il y a quelque chose quand même qu'on retiendra et que tous les candidats socialistes vont
00:04retenir dans l'avenir.
00:05Ça va jouer un grand rôle aux présidentielles.
00:07Quand on est associé aux insoumis, on perd.
00:09Vous étiquette LFI dans votre campagne, vous êtes associé, c'est perdu.
00:14Et regardez l'histoire de Jean-Luc Moudin, le maire de Toulouse, c'est absolument, complètement dingue.
00:19Il a fait 54%. Vous regardez les chiffres, vous tournez les chiffres dans tous les sens.
00:23Il ne devait pas faire 54%.
00:25Donc, ça veut dire qu'il y a un rejet très fort de l'opinion contre LFI, même si c
00:30'est vrai qu'ils progressent,
00:31parce qu'ils marquent des points un peu partout, ils prennent des villes.
00:33On est d'accord.
00:34Je suis d'accord avec vous.
00:35Et c'est vrai que le symbole, c'est un peu Roubaix, c'est une grosse ville, c'est quand
00:39même 100 000 habitants.
00:40C'est une ville avec une population musulmane de 40%.
00:44Et c'est vrai que moi, je regarde depuis des années, notamment sur les réseaux sociaux, ce que disent, ce
00:49que raconte David Guéraud,
00:51quand on voit qu'il devient maire d'une grande ville comme ça, on a froid dans le dos.
00:53Il faut dire les choses comme ça.
00:54– Idéologiquement, c'est un dur, c'est un dur idéologiquement.
00:58– Ah non, mais attendez, c'est plus que dur, mais simplement, je ne vais pas faire de procès d
01:02'intention,
01:02on va le juger sur pièce, on ne le rapproche pas s'il faut.
01:05Mais c'est quelqu'un qui a, je veux dire, des convictions tellement poussées, c'est très proche de l
01:14'hystérie.
01:15N'oubliez pas, d'ailleurs, il l'a reconnu dans une théorie de libération,
01:17qu'il avait été formé, l'antisémitisme, par le célèbre Alain Soral, le néo-nazi, il disait,
01:25oui, dans les années 90, quand j'étais jeune, c'est comme ça que je me suis initié, disons,
01:30au grand problème politique.
01:32Non, c'est le genre de personnage.
01:33Après, vous regardez les déclarations, souvent les plus ignobles les unes que les autres,
01:40bon, ça pose un problème.
01:41Après, il est maire, enfin, moi, c'est la démocratie, on respecte les résultats,
01:48et puis s'il change, on ne dira rien, voilà, c'est tout.
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