00:00La gauche s'embrassait sur la bouche pendant que la droite se regardait en chien de faïence.
00:03Donc on va voir si c'est une stratégie payante.
00:06C'est assez bien résumé.
00:06Non mais c'est exactement ce qui s'est passé.
00:08Bien sûr.
00:09Voilà, on va voir.
00:11Sauf de fait, à Paris il y a eu cette surprise mais qui n'est pas une alliance en réalité.
00:15Je ne veux pas parler de cas particuliers mais on y reviendra je pense après les résultats.
00:19Ce n'est pas stricto sensu ce qu'on appelle une négociation ni une alliance.
00:24Voilà, puisqu'il n'y a pas de fusion comme on peut y assister avec d'autres parties.
00:28Ça c'est le sujet.
00:29Après il faut savoir que le RN historiquement, et c'est peut-être dû d'ailleurs à l'époque où
00:34il était encore le FN,
00:35il n'était pas dans une stratégie d'implantation locale ou pas autant que les autres parties.
00:42C'est-à-dire que par exemple Jean-Marie Le Pen considérait que lui c'était intéressant, c'était les
00:45présidentielles.
00:46Donc c'est un travail qu'a fait Marine Le Pen mais en réalité qui fonctionne pour le moment essentiellement
00:54dans les petites villes.
00:55Et puis le dernier point, c'est vrai que tous les deux finalement n'ont pas envie ni le LR
00:59ni le RN de s'allier pour des questions morales.
01:01Chacun différente si vous voulez.
01:03Le LR, il se dit, on garde le front républicain, ils veulent donner peut-être des gages, ça aussi on
01:09pourrait l'analyser à la gauche.
01:10Mais RN se dit aussi, mais nos électeurs ne vont pas comprendre.
01:13Avec une exception quand même.
01:17Je pense que des deux côtés, il y a une forme de réticence très forte.
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