00:00Nous, nous oeuvrons pour qu'il y ait le moins d'impact possible, d'abord depuis le début, en appelant
00:07à une désescalade, à une précision des objectifs qu'il y a derrière cette guerre pour qu'elle puisse trouver
00:13son terme le plus vite possible.
00:14Quelle est notre position sur le Liban ?
00:17Nous croyons dans la souveraineté, l'intégrité territoriale du Liban, et nous soutenons les décisions et les expressions très courageuses
00:28du président Haoun
00:29et du Premier ministre Nawaf Salam et de son gouvernement, qui ont très clairement rappelé que le monopole des armes
00:35était aux forces armées libanaises et qu'il fallait donc que le Hezbollah rende ses armes.
00:40Mais on ne pense pas que la lutte contre le Hezbollah ou la soustraction de ses armes puisse se faire
00:49par une puissance tierce.
00:50Et donc nous pensons que l'opération militaire terrestre israélienne comme les bombardements ne sont pas adaptées et même sont
00:59inacceptables au regard du droit international comme de l'intérêt même et des Libanais et de la sécurité d'Israël
01:05dans la durée.
01:06Nous ne devons pas transiger avec quelque chose qui n'a pas de précédent.
01:10C'est quand les chefs d'État et de gouvernement se mettent d'accord sur une décision, elle doit être
01:15honorée.
01:18Sinon, c'est en quelque sorte un effondrement du sens même de nos échanges.
01:23Donc pour moi, il n'y a pas de plan B parce que le plan A doit être honoré.
01:27Il en va de la crédibilité du Conseil.
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