00:00Ce sont les Etats-Unis d'Amérique qui ont pris l'initiative d'un cessez-le-feu, qui l'ont
00:04proposé, je le rappelle, accepté dès début mars 2025 par le président Zelensky, qui est pourtant l'agressé, à Jeddah,
00:12rappelez-vous, en mars 2025, depuis ce moment-là.
00:15Qui a dit toujours non, non, non aux propositions américaines ? Qui a dit non au président américain en Corrège
00:22au mois d'août dernier ? Qui a dit non à tous les envoyés qu'il a eus ? La
00:28Russie.
00:30Donc oui, les discussions n'avancent pas très bien parce que ce sont des gens qui disent toujours non, ils
00:34ne veulent pas la paix. J'espère qu'un jour, ils diront on veut la paix. Ce n'est pas
00:38le cas.
00:38Donc la lucidité nous conduit à regarder cela, mais c'est plutôt leur problème que le nôtre, c'est-à
00:43-dire qu'il faut simplement le sincériser. Je crois qu'ensuite, ce qu'a voulu dire le ministre des Affaires
00:48étrangères est juste un élément de fait.
00:52Mettez-vous deux ans en arrière. Pas une éternité. Il y a deux ans dans la carte du monde, on
00:58vous disait, qui sont les grands alliés de la Russie ? Le Venezuela, M. Maduro, M. Bachar el-Assad en
01:05Syrie, et les dirigeants iraniens ?
01:09C'était véridique. Vous l'aviez dans toutes vos cartes, vous le sortiez dans tous vos journaux, dans toutes les
01:14cartes que vous présentiez. Ce sont les grands alliés de la Russie. Ils les protègent.
01:19Le constat qu'on peut légitimement faire, c'est qu'il ne fait pas bon être protégé par la Russie.
01:26Parce qu'on n'a pas vu la Russie s'activer beaucoup pour protéger ni M. Maduro, ni M. Bachar
01:31el-Assad, ni manifestement le guide suprême iranien.
01:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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