- il y a 5 minutes
Elle a fini en troisième position du premier tour des municipales à Paris avec 11,72% des suffrages. Si Pierre-Yves Bournazel a fusionné sa liste avec celle de la droite et Sarah Knafo s'est retirée de la course, le nom de Sophia Chikirou sera, lui, bien présent sur les bulletins de vote ce dimanche. Quel projet défend-elle pour la capitale face à ceux d'Emmanuel Grégoire et de Rachida Dati ? La candidate La France Insoumise à la mairie de Paris est l'invitée de RTL Matin.
Regardez Face à Fogiel du 19 mars 2026.
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00:00RTL Matin, Thomas Soto
00:04Il est 8h17, les municipales et la bataille de Paris, c'est sur RTL que ça se passe.
00:08Après Rachida Dati à 7h40, avant Emmanuel Grégoire demain matin.
00:12Marc-Olivier Fogel, vous recevez ce matin la candidate de la France Insoumise à Paris.
00:15C'est Sophia Shikiru qui a obtenu 11,72% des voix au premier tour,
00:20qui a tendu la main au socialiste Emmanuel Grégoire, sauf qu'il n'en a pas voulu.
00:24Bonjour Sophia Shikiru.
00:25Bonjour.
00:26Vous serez donc présente dimanche prochain au second tour face à Emmanuel Grégoire.
00:28Hier, vous débattiez tous les trois sur BFM TV.
00:31Emmanuel Grégoire qui a dénoncé une obsession commune de Rachida Dati et de Sophia Shikiru
00:35à lui cogner dessus très fort.
00:37C'est vrai que vous n'y êtes pas allé avec le dos de la cuillère.
00:39C'est justement parce qu'il n'a pas accepté votre main tendue
00:42que vous vous êtes dit finalement ça devient mon adversaire ?
00:44Écoutez, hier nous avons eu enfin un débat
00:49où Rachida Dati et Emmanuel Grégoire ont été présents.
00:51C'est le deuxième débat auquel je participais.
00:53Il y avait eu un premier débat avant le premier tour.
00:56Ils étaient absents.
00:57Ils ne s'étaient pas présentés.
00:58Mais là, clairement, hier, Emmanuel Grégoire, c'était votre adversaire.
01:01C'est parce qu'il n'a pas accepté la main tendue que finalement vous lui avez tendue.
01:05Vous vous êtes dit, aujourd'hui, je tape Emmanuel Grégoire.
01:07C'est de votre adversaire au risque de faire gagner Rachida Dati dimanche.
01:10Emmanuel Grégoire est comptable d'un bilan.
01:14C'est le bilan de la majorité sortante.
01:15Il est tout à fait normal qu'on lui demande des comptes sur son bilan.
01:18D'autant plus que ce n'est pas un bilan de 6 ans, c'est un bilan de 25 ans.
01:22Il doit assumer.
01:24Je n'ai pas tapé Emmanuel Grégoire.
01:26Et si vous avez bien suivi le débat hier soir...
01:28De A à Z.
01:29Non, j'ai mis en cause son bilan, mais aussi celui de Mme Dati, que j'ai qualifié de macroniste,
01:35parce que c'est une macroniste.
01:37Et je lui ai dit, je lui ai dit, ça fait 10 ans que vous êtes avec Emmanuel Macron,
01:40que la droite et les macronistes mènent la politique qui fait un million de pauvres supplémentaires.
01:44Et j'ai dit à Rachida Dati, je lui ai dit, moi, je ne veux pas de vous comme maire,
01:48parce que je ne veux pas d'une maire des riches, comme on a eu un président des riches.
01:51Sauf quand vous, maintenant, vous la renforcez clairement.
01:54Sophia Chikiaou, à 11,72%, vous convenez à trois jours que pour vous, vous ne pouvez pas être maire de
02:00Paris.
02:01On est bien d'accord ?
02:01Non, je ne dis pas cela.
02:03Moi, je vais vous dire une chose.
02:04On va laisser faire les électeurs, c'est eux qui vont décider.
02:06Vous pensez, aujourd'hui, ce matin, vous nous dites, je peux être maire de Paris.
02:09Oui, je peux être maire de Paris, parce que vous savez qu'il va y avoir une élection du Conseil
02:14de Paris,
02:14du Conseil de Paris, qui vont voter pour un maire.
02:17Moi, je pense que je suis convaincante dans le rôle, à la fois, de la candidate pour la mairie de
02:21Paris.
02:22J'ai un superbe programme que j'ai pu présenter hier, j'ai pu argumenter sur ce programme,
02:26et je pense que je peux le défendre.
02:28Mais là-dessus, vous êtes sérieuse.
02:29Je ne renonce pas à être maire de Paris.
02:31Vous pensez pouvoir être maire de Paris avec 11,72% des voix ?
02:33Écoutez, vous avez vu le match de rugby la semaine dernière, à France-Angleterre.
02:38Jusqu'à la dernière minute.
02:39Moi, je l'ai regardé, il était passionnant, c'était génial.
02:41Vous savez bien que ça ne marche pas comme ça.
02:43Mais si, ça marche comme ça.
02:44Les électeurs décideront, et moi, je ne dis pas...
02:47Je ne sais pas ce que les électeurs vont décider, mais je suis dans la course.
02:50Il se trouve que je suis au deuxième tour.
02:53J'y suis.
02:53Comme l'était Sébastien Delogouille à Marseille,
02:57qui, lui, ne fait pas du tout la même analyse que vous,
02:59l'Insoumis, il a décidé...
03:02Alors là, on est raccord sur les analyses à la France Insoumise.
03:05Lui, il se retire, vous vous restez, puisqu'il a peur de faire gagner le Rassemblement National.
03:11Vous, clairement, ce matin, vous nous dites, je n'ai pas peur de faire gagner Rachida Dati.
03:14Je vais vous dire les choses très clairement.
03:16La France Insoumise a toujours dit, mais vraiment, depuis le début de cette campagne municipale,
03:21la France Insoumise dit, nous, le front antifasciste, nous le ferons toujours.
03:25On s'alliera pour battre l'extrême droite, et on se retirera s'il le faut.
03:31Sébastien Delogouille a très bien fait, il a fait ce qu'on fait traditionnellement.
03:32Mais vous, à Paris, dimanche, vous parliez d'un front antifasciste à Paris.
03:35Moi, j'ai proposé...
03:36À Paris, vous parliez d'un front antifasciste à Paris.
03:37À ce moment-là, il y avait encore Sarah Knafo, qui était dans la course.
03:40Moi, j'ai proposé à Emmanuel Grégoire, dès dimanche soir, je lui ai dit...
03:45C'était une conférence de presse, tout le monde m'a vu et entendu.
03:48Il m'a dit, Emmanuel, parlons-nous, passe-moi un coup de fil.
03:51J'ai attendu, mardi, il m'a appelé.
03:53Il m'a appelé, ça a duré 30 secondes.
03:55Il m'a dit, très clairement, je ne veux pas d'accord.
03:59J'ai dit, dommage.
04:00Comme Benoît Payan a dit à Sébastien Delogouille.
04:01Mais ce n'est pas du tout la même chose.
04:02Mais en quoi ce n'est pas la même chose ?
04:04Ce n'est pas la même chose, je vais vous dire pourquoi...
04:05Soyons clairs, Sophia Chikirou, soyons clairs.
04:07Très clair.
04:07Non, mais là-dessus, pas sur ma question.
04:09Moi, je suis très claire.
04:10Si jamais, en vous maintenant, vous faites gagner Rachida Dati,
04:13vous dites, finalement, Rachida Dati ou Emmanuel Grégoire pour Paris, c'est pareil.
04:18C'est pareil pour vous ?
04:19Moi, je ne souhaite vraiment pas la victoire de Rachida Dati.
04:22Et je pense vraiment qu'Emmanuel Grégoire aurait dû prendre la main tendue.
04:27Le problème, c'est qu'Emmanuel Grégoire est sur une ligne qui est la ligne de Glucksmann,
04:32qui est la ligne de François Hollande.
04:34Cette ligne, c'est de Manuel Valls aussi.
04:37La ligne, c'est les Insoumis, on franchit des lignes rouges qui sont inconciliables pour nous.
04:43Et on ne peut pas s'allier avec des gens qui sont infréquents.
04:47Non, ce n'est pas vrai.
04:48Ce n'est pas cette ligne-là.
04:50Après, ils argumentent quand ils veulent.
04:51Leur véritable ligne est la suivante.
04:53Ça fait plus d'un an qu'Emmanuel Grégoire fait campagne pour ses municipales
04:56en disant, jamais LFI, jamais LFI,
05:00alors qu'il a été élu en juillet 2024, comme François Hollande,
05:03avec les voix de la France Insoumise et avec le soutien de la France Insoumise.
05:06Il dit ça depuis un an.
05:07Donc, ce n'est pas la campagne qui l'a fait changer d'avis.
05:10C'est une ligne et une stratégie politique qu'il assume.
05:13Est-ce que la stratégie politique de LFI, et que vous assumez,
05:17et qui est la vôtre et que vous allez pouvoir développer,
05:20elle n'est pas juste inconciliable avec celle d'Emmanuel Grégoire ?
05:22Indépendamment de la campagne, par exemple.
05:24Mais vous avez des preuves, monsieur Marc-Olivier Fogel.
05:27Vous avez Nantes, vous avez Strasbourg, vous avez Tulle,
05:31vous avez tellement de villes en France où les socialistes sont alliés
05:35avec les Insoumis pour le deuxième tour.
05:37Mais attendez, on ne tient pas la route.
05:38Si on sort de la campagne de Paris,
05:39quand vous dites, par exemple, que la Chine...
05:42Il m'avait dit, avant de venir, il m'avait dit, je vous laisserai parler.
05:45Bien sûr que vous voulez parler.
05:46Il ne me laisse pas parler, je ne peux même pas argumenter.
05:48Vous voyez, monsieur Marc-Olivier Fogel.
05:50Pourtant, on a eu un échange.
05:52Vous avez dit, Sophia Chikourou, je vous laisserai parler.
05:54Vous ne pouvez pas parler sur le fond.
05:57Regardez, on se parle l'un sur l'autre, on se comprend.
05:59Pas du tout, je vais vous poser une question.
06:00Sur le fond, est-ce que vous n'êtes pas trop opposé à Emmanuel Grégoire
06:04pour pouvoir s'allier ?
06:05Quand, par exemple, indépendamment de la campagne,
06:07quand vous prenez des positions sur la Chine,
06:09qui vous dites, ce n'est pas une dictature,
06:10la liberté d'expression en Chine est aussi menacée,
06:12vous dites à l'électeur socialiste
06:16quelque chose qu'il ne peut pas entendre.
06:18C'est ça, ma question ?
06:18Non, c'est totalement faux, c'est n'importe quoi.
06:20On s'invente des choses, ils se sont inventés des choses,
06:23ils prennent un petit bout de phrase,
06:24sortis de son contexte, sans la phrase complète,
06:27ils font une polémique,
06:28ils disent, c'est insurmontable, plus jamais, plus jamais.
06:30Non, non, il faut être raisonnable quand on fait de la politique.
06:32On a des stratégies, tout le monde a des stratégies,
06:34tout le monde a une vision.
06:35Si on pensait exactement la même chose avec le PS,
06:37on serait dans le même parti.
06:38On ne pense pas la même chose, on n'est pas pareil.
06:40Ce sont des sociodémocrates,
06:42nous sommes, nous, des gens qui pronons une rupture
06:44avec le système libéral.
06:45Moi, quand je dis que je suis anticapitaliste,
06:47je le suis vraiment.
06:47Quand je dis que je suis internationaliste et anti-impérialiste,
06:50je le dis vraiment.
06:51Donc, vous êtes compatible avec Emmanuel Grégoire ?
06:52Nous l'avons été plus d'une fois, monsieur, excusez-moi,
06:55mais nous avons fait la NUPES en 2022,
06:57ce n'était pas au siècle dernier,
06:58c'était il y a 4 ans.
06:59Donc, si vos électeurs, dimanche,
07:03votaient Emmanuel Grégoire,
07:04ce n'est pas bien grave si vous êtes compatible avec lui ?
07:05Je vais vous dire une chose,
07:06si je suis là,
07:07c'est parce qu'Emmanuel Grégoire a décidé
07:10qu'il ne voulait rien avoir à faire
07:12avec les insoumis et les électeurs insoumis.
07:14Il a dit très clairement,
07:15je n'ai pas besoin de vous pour gagner.
07:16Moi, il m'a dit,
07:17je suis serein quant à ma victoire dimanche soir.
07:20Il est serein,
07:21il peut gagner sans les insoumis.
07:22Je lui ai dit très gentiment,
07:24très poliment,
07:25bonne chance Emmanuel.
07:26Et il m'a dit,
07:27bonne chance Sofia.
07:29Qu'est-ce qui vous rapproche de lui ?
07:30Sur le fond du programme ?
07:31D'abord, nous sommes des êtres humains
07:33qui faisons de la politique.
07:34Non, non, sur le fond du programme.
07:36Sur le fond du programme,
07:37qu'est-ce qui vous rapproche de lui ?
07:39Sur le fond du programme,
07:40ce qui me rapproche...
07:41Je ne vais pas...
07:42En tout cas,
07:43je suis plus proche de lui
07:44que de Rachida Dati.
07:46Sur quoi ?
07:46Le périscolaire ?
07:48C'est un sujet,
07:49le périscolaire,
07:50qui est très difficile
07:51aujourd'hui à aborder.
07:53Et je vous dis très franchement,
07:55c'est un sujet tellement douloureux
07:56pour les familles,
07:57pour les Parisiens,
07:58pour beaucoup de gens
07:58qui confient leurs enfants
08:01pour les activités du périscolaire.
08:03Ce n'est pas un sujet
08:03qu'on peut traiter comme ça
08:04en polémiquant autour de ce sujet.
08:07Moi, très tôt,
08:07j'ai compris qu'il y avait un problème
08:09avec le périscolaire à Paris.
08:10Ça fait 4 ans que je suis députée,
08:124 ans que je reçois les syndicats,
08:13que je parle avec les animateurs
08:15du périscolaire.
08:15Ils m'alertent.
08:16Ils ont vraiment été
08:17des lanceurs d'alerte
08:18dans ce domaine-là.
08:18Vous rejoignez Rachida Dati là-dessus ?
08:21Malheureusement,
08:22il y a un problème.
08:23Et ce problème,
08:24moi j'ai demandé
08:25une commission d'enquête
08:26sur le périscolaire
08:27en France et à Paris
08:28parce que les choses
08:29n'ont pas été bien faites.
08:30Donc non,
08:30je ne rejoins pas Emmanuel Grégoire
08:32sur la façon
08:33dont il a géré
08:34le périscolaire
08:35ou la protection
08:35de l'enfance.
08:36Je ne reviendrai pas
08:38par exemple
08:38sur les avancées écologiques
08:40ou d'aménagement
08:41des mobilités à Paris.
08:43Par exemple,
08:44le vélo,
08:44je veux aller plus loin.
08:45Il y a 12%
08:46des déplacements à Paris
08:47qui se font en vélo
08:47mais il y a une très forte demande
08:49de biscades.
08:49Je suis désolée.
08:51Pour Thomas
08:52qui a pris
08:53un nid de poule.
08:54Mais oui,
08:54il y aura plus de vélos
08:55avec des pistes sécurisées.
08:56Il n'y aura pas
08:57de nid de poule,
08:57je vous promets.
08:58Vous êtes proche de lui
08:59notamment là-dessus
09:00et vous voulez aller plus loin.
09:01En quoi vous vous différenciez de lui ?
09:05Je pense que je porte
09:06vraiment une volonté
09:07de rompre
09:08avec la ville libérale
09:09et avec les spéculateurs
09:10immobiliers à Paris.
09:12Moi,
09:12je ne suis pas d'accord
09:13pour qu'on continue
09:13de bétoniser,
09:14qu'on continue de céder
09:15à la pression immobilière
09:17et aux spéculateurs.
09:18Il faut leur dire stop
09:18une bonne fois pour toutes.
09:19Je vous dis très franchement,
09:20j'arrêterai 5 grands projets
09:22immobiliers à Paris
09:23qui sont en cours.
09:24Si c'est Emmanuel Grégoire,
09:25ils auront lieu.
09:27Moi,
09:27je suis pour les arrêter
09:28et faire 5 grands parcs.
09:29Je parle de Bercy-Charenton,
09:31je parle de la gare des mines
09:32dans le 18ème arrondissement.
09:34On peut les arrêter,
09:35on peut faire des parcs
09:36du type parc de Belleville
09:37ou parc des Buttes-Chaumont
09:39pour que les Parisiens
09:40aient de la nature
09:40et qu'on respecte
09:42un peu les recommandations
09:43de l'OMS
09:43qui dit
09:44il faut 10 mètres carrés
09:45de nature
09:45par être humain
09:46dans une ville.
09:47Même question
09:47qu'a Rachida Dati
09:49sur la taxe foncière,
09:51la baissée ?
09:51Non,
09:52il faut bien financer mon programme.
09:55Je vous dis
09:55que je vais faire
09:55208 millions.
09:56Vous augmentez
09:57la taxe foncière
09:57sur le périphérique ?
09:58Attendez,
09:58non,
09:59attendez,
09:59deux secondes.
10:00Je dis que je vais augmenter
10:01de 208 millions d'euros
10:02l'investissement
10:03pour préparer l'avenir
10:04et l'adaptation
10:05au changement climatique.
10:06J'augmente la taxe foncière
10:07de 2,5 points.
10:08Mais écoutez-moi bien,
10:10ça représente quoi ?
10:11Pour un 130 mètres carrés
10:12dans le 11ème arrondissement
10:13de Paris,
10:14c'est 10 euros de plus
10:15par mois
10:16pour un propriétaire.
10:17Il y a beaucoup
10:18de multipropriétaires
10:19à Paris
10:20qui sont en mesure
10:21de payer cette taxe foncière
10:22qui financera
10:23tout le programme.
10:24Le périph,
10:24vous revenez sur...
10:26Moi j'ai dit très clairement
10:27que le périph,
10:28il faut une continuité
10:29avec les villes
10:30de la Petite Couronne.
10:31Il faut travailler
10:32avec l'État
10:32et la région Île-de-France
10:33finalement à avoir
10:34cette continuité
10:35et à transformer
10:36le boulevard périphérique,
10:37enfin le périphérique
10:39en un boulevard
10:40qui soit facilité
10:42pour les vélos,
10:43traverser les vélos.
10:45Les boulevards,
10:46c'est 50.
10:47Mais là actuellement,
10:47c'est un peu le cas.
10:49Sur le périph ?
10:50Mais sur le périph,
10:50vous revenez à 70 ?
10:52L'idée c'est que
10:53d'ici quelques années,
10:54en lien avec l'État
10:55et la région Île-de-France,
10:56on puisse transformer
10:57le périphérique
10:57en un boulevard
10:58qu'on puisse traverser
11:00à vélo,
11:00à voiture et à pied.
11:02Pour conclure,
11:02si dimanche soir,
11:03c'est Rachida Dati
11:04qui est maire de Paris...
11:05Non, Rachida Dati
11:06ne sera pas maire de Paris.
11:07Vous avez raté votre coup ?
11:08Non, moi mon coup
11:09c'est de représenter
11:10tous les électeurs
11:11de la gauche
11:11qui veulent la rupture
11:12avec la vie libérale,
11:13qui veulent engager
11:14la transformation écologique
11:16et qui veulent s'occuper
11:17des classes populaires
11:18et en finir
11:18avec la misère à Paris.
11:19Voilà quel est mon objectif,
11:21je serai la voix
11:22de toutes ces personnes-là
11:23à la ville de Paris
11:24et j'espère que je serai
11:25la maire qui dirigera
11:26et qui pourra mettre en oeuvre
11:27ce programme.
11:28L'espoir fait vivre,
11:29merci.
11:29Vous êtes gentil,
11:30en effet.
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