00:00RTL Matin, Thomas Soto
00:04Il est 8h17, les municipales et la bataille de Paris, c'est sur RTL que ça se passe.
00:08Après Rachida Dati à 7h40, avant Emmanuel Grégoire demain matin.
00:12Marc-Olivier Fogel, vous recevez ce matin la candidate de la France Insoumise à Paris.
00:15C'est Sophia Shikiru qui a obtenu 11,72% des voix au premier tour,
00:20qui a tendu la main au socialiste Emmanuel Grégoire, sauf qu'il n'en a pas voulu.
00:24Bonjour Sophia Shikiru.
00:25Bonjour.
00:26Vous serez donc présente dimanche prochain au second tour face à Emmanuel Grégoire.
00:28Hier, vous débattiez tous les trois sur BFM TV.
00:31Emmanuel Grégoire qui a dénoncé une obsession commune de Rachida Dati et de Sophia Shikiru
00:35à lui cogner dessus très fort.
00:37C'est vrai que vous n'y êtes pas allé avec le dos de la cuillère.
00:39C'est justement parce qu'il n'a pas accepté votre main tendue
00:42que vous vous êtes dit finalement ça devient mon adversaire ?
00:44Écoutez, hier nous avons eu enfin un débat
00:49où Rachida Dati et Emmanuel Grégoire ont été présents.
00:51C'est le deuxième débat auquel je participais.
00:53Il y avait eu un premier débat avant le premier tour.
00:56Ils étaient absents.
00:57Ils ne s'étaient pas présentés.
00:58Mais là, clairement, hier, Emmanuel Grégoire, c'était votre adversaire.
01:01C'est parce qu'il n'a pas accepté la main tendue que finalement vous lui avez tendue.
01:05Vous vous êtes dit, aujourd'hui, je tape Emmanuel Grégoire.
01:07C'est de votre adversaire au risque de faire gagner Rachida Dati dimanche.
01:10Emmanuel Grégoire est comptable d'un bilan.
01:14C'est le bilan de la majorité sortante.
01:15Il est tout à fait normal qu'on lui demande des comptes sur son bilan.
01:18D'autant plus que ce n'est pas un bilan de 6 ans, c'est un bilan de 25 ans.
01:22Il doit assumer.
01:24Je n'ai pas tapé Emmanuel Grégoire.
01:26Et si vous avez bien suivi le débat hier soir...
01:28De A à Z.
01:29Non, j'ai mis en cause son bilan, mais aussi celui de Mme Dati, que j'ai qualifié de macroniste,
01:35parce que c'est une macroniste.
01:37Et je lui ai dit, je lui ai dit, ça fait 10 ans que vous êtes avec Emmanuel Macron,
01:40que la droite et les macronistes mènent la politique qui fait un million de pauvres supplémentaires.
01:44Et j'ai dit à Rachida Dati, je lui ai dit, moi, je ne veux pas de vous comme maire,
01:48parce que je ne veux pas d'une maire des riches, comme on a eu un président des riches.
01:51Sauf quand vous, maintenant, vous la renforcez clairement.
01:54Sophia Chikiaou, à 11,72%, vous convenez à trois jours que pour vous, vous ne pouvez pas être maire de
02:00Paris.
02:01On est bien d'accord ?
02:01Non, je ne dis pas cela.
02:03Moi, je vais vous dire une chose.
02:04On va laisser faire les électeurs, c'est eux qui vont décider.
02:06Vous pensez, aujourd'hui, ce matin, vous nous dites, je peux être maire de Paris.
02:09Oui, je peux être maire de Paris, parce que vous savez qu'il va y avoir une élection du Conseil
02:14de Paris,
02:14du Conseil de Paris, qui vont voter pour un maire.
02:17Moi, je pense que je suis convaincante dans le rôle, à la fois, de la candidate pour la mairie de
02:21Paris.
02:22J'ai un superbe programme que j'ai pu présenter hier, j'ai pu argumenter sur ce programme,
02:26et je pense que je peux le défendre.
02:28Mais là-dessus, vous êtes sérieuse.
02:29Je ne renonce pas à être maire de Paris.
02:31Vous pensez pouvoir être maire de Paris avec 11,72% des voix ?
02:33Écoutez, vous avez vu le match de rugby la semaine dernière, à France-Angleterre.
02:38Jusqu'à la dernière minute.
02:39Moi, je l'ai regardé, il était passionnant, c'était génial.
02:41Vous savez bien que ça ne marche pas comme ça.
02:43Mais si, ça marche comme ça.
02:44Les électeurs décideront, et moi, je ne dis pas...
02:47Je ne sais pas ce que les électeurs vont décider, mais je suis dans la course.
02:50Il se trouve que je suis au deuxième tour.
02:53J'y suis.
02:53Comme l'était Sébastien Delogouille à Marseille,
02:57qui, lui, ne fait pas du tout la même analyse que vous,
02:59l'Insoumis, il a décidé...
03:02Alors là, on est raccord sur les analyses à la France Insoumise.
03:05Lui, il se retire, vous vous restez, puisqu'il a peur de faire gagner le Rassemblement National.
03:11Vous, clairement, ce matin, vous nous dites, je n'ai pas peur de faire gagner Rachida Dati.
03:14Je vais vous dire les choses très clairement.
03:16La France Insoumise a toujours dit, mais vraiment, depuis le début de cette campagne municipale,
03:21la France Insoumise dit, nous, le front antifasciste, nous le ferons toujours.
03:25On s'alliera pour battre l'extrême droite, et on se retirera s'il le faut.
03:31Sébastien Delogouille a très bien fait, il a fait ce qu'on fait traditionnellement.
03:32Mais vous, à Paris, dimanche, vous parliez d'un front antifasciste à Paris.
03:35Moi, j'ai proposé...
03:36À Paris, vous parliez d'un front antifasciste à Paris.
03:37À ce moment-là, il y avait encore Sarah Knafo, qui était dans la course.
03:40Moi, j'ai proposé à Emmanuel Grégoire, dès dimanche soir, je lui ai dit...
03:45C'était une conférence de presse, tout le monde m'a vu et entendu.
03:48Il m'a dit, Emmanuel, parlons-nous, passe-moi un coup de fil.
03:51J'ai attendu, mardi, il m'a appelé.
03:53Il m'a appelé, ça a duré 30 secondes.
03:55Il m'a dit, très clairement, je ne veux pas d'accord.
03:59J'ai dit, dommage.
04:00Comme Benoît Payan a dit à Sébastien Delogouille.
04:01Mais ce n'est pas du tout la même chose.
04:02Mais en quoi ce n'est pas la même chose ?
04:04Ce n'est pas la même chose, je vais vous dire pourquoi...
04:05Soyons clairs, Sophia Chikirou, soyons clairs.
04:07Très clair.
04:07Non, mais là-dessus, pas sur ma question.
04:09Moi, je suis très claire.
04:10Si jamais, en vous maintenant, vous faites gagner Rachida Dati,
04:13vous dites, finalement, Rachida Dati ou Emmanuel Grégoire pour Paris, c'est pareil.
04:18C'est pareil pour vous ?
04:19Moi, je ne souhaite vraiment pas la victoire de Rachida Dati.
04:22Et je pense vraiment qu'Emmanuel Grégoire aurait dû prendre la main tendue.
04:27Le problème, c'est qu'Emmanuel Grégoire est sur une ligne qui est la ligne de Glucksmann,
04:32qui est la ligne de François Hollande.
04:34Cette ligne, c'est de Manuel Valls aussi.
04:37La ligne, c'est les Insoumis, on franchit des lignes rouges qui sont inconciliables pour nous.
04:43Et on ne peut pas s'allier avec des gens qui sont infréquents.
04:47Non, ce n'est pas vrai.
04:48Ce n'est pas cette ligne-là.
04:50Après, ils argumentent quand ils veulent.
04:51Leur véritable ligne est la suivante.
04:53Ça fait plus d'un an qu'Emmanuel Grégoire fait campagne pour ses municipales
04:56en disant, jamais LFI, jamais LFI,
05:00alors qu'il a été élu en juillet 2024, comme François Hollande,
05:03avec les voix de la France Insoumise et avec le soutien de la France Insoumise.
05:06Il dit ça depuis un an.
05:07Donc, ce n'est pas la campagne qui l'a fait changer d'avis.
05:10C'est une ligne et une stratégie politique qu'il assume.
05:13Est-ce que la stratégie politique de LFI, et que vous assumez,
05:17et qui est la vôtre et que vous allez pouvoir développer,
05:20elle n'est pas juste inconciliable avec celle d'Emmanuel Grégoire ?
05:22Indépendamment de la campagne, par exemple.
05:24Mais vous avez des preuves, monsieur Marc-Olivier Fogel.
05:27Vous avez Nantes, vous avez Strasbourg, vous avez Tulle,
05:31vous avez tellement de villes en France où les socialistes sont alliés
05:35avec les Insoumis pour le deuxième tour.
05:37Mais attendez, on ne tient pas la route.
05:38Si on sort de la campagne de Paris,
05:39quand vous dites, par exemple, que la Chine...
05:42Il m'avait dit, avant de venir, il m'avait dit, je vous laisserai parler.
05:45Bien sûr que vous voulez parler.
05:46Il ne me laisse pas parler, je ne peux même pas argumenter.
05:48Vous voyez, monsieur Marc-Olivier Fogel.
05:50Pourtant, on a eu un échange.
05:52Vous avez dit, Sophia Chikourou, je vous laisserai parler.
05:54Vous ne pouvez pas parler sur le fond.
05:57Regardez, on se parle l'un sur l'autre, on se comprend.
05:59Pas du tout, je vais vous poser une question.
06:00Sur le fond, est-ce que vous n'êtes pas trop opposé à Emmanuel Grégoire
06:04pour pouvoir s'allier ?
06:05Quand, par exemple, indépendamment de la campagne,
06:07quand vous prenez des positions sur la Chine,
06:09qui vous dites, ce n'est pas une dictature,
06:10la liberté d'expression en Chine est aussi menacée,
06:12vous dites à l'électeur socialiste
06:16quelque chose qu'il ne peut pas entendre.
06:18C'est ça, ma question ?
06:18Non, c'est totalement faux, c'est n'importe quoi.
06:20On s'invente des choses, ils se sont inventés des choses,
06:23ils prennent un petit bout de phrase,
06:24sortis de son contexte, sans la phrase complète,
06:27ils font une polémique,
06:28ils disent, c'est insurmontable, plus jamais, plus jamais.
06:30Non, non, il faut être raisonnable quand on fait de la politique.
06:32On a des stratégies, tout le monde a des stratégies,
06:34tout le monde a une vision.
06:35Si on pensait exactement la même chose avec le PS,
06:37on serait dans le même parti.
06:38On ne pense pas la même chose, on n'est pas pareil.
06:40Ce sont des sociodémocrates,
06:42nous sommes, nous, des gens qui pronons une rupture
06:44avec le système libéral.
06:45Moi, quand je dis que je suis anticapitaliste,
06:47je le suis vraiment.
06:47Quand je dis que je suis internationaliste et anti-impérialiste,
06:50je le dis vraiment.
06:51Donc, vous êtes compatible avec Emmanuel Grégoire ?
06:52Nous l'avons été plus d'une fois, monsieur, excusez-moi,
06:55mais nous avons fait la NUPES en 2022,
06:57ce n'était pas au siècle dernier,
06:58c'était il y a 4 ans.
06:59Donc, si vos électeurs, dimanche,
07:03votaient Emmanuel Grégoire,
07:04ce n'est pas bien grave si vous êtes compatible avec lui ?
07:05Je vais vous dire une chose,
07:06si je suis là,
07:07c'est parce qu'Emmanuel Grégoire a décidé
07:10qu'il ne voulait rien avoir à faire
07:12avec les insoumis et les électeurs insoumis.
07:14Il a dit très clairement,
07:15je n'ai pas besoin de vous pour gagner.
07:16Moi, il m'a dit,
07:17je suis serein quant à ma victoire dimanche soir.
07:20Il est serein,
07:21il peut gagner sans les insoumis.
07:22Je lui ai dit très gentiment,
07:24très poliment,
07:25bonne chance Emmanuel.
07:26Et il m'a dit,
07:27bonne chance Sofia.
07:29Qu'est-ce qui vous rapproche de lui ?
07:30Sur le fond du programme ?
07:31D'abord, nous sommes des êtres humains
07:33qui faisons de la politique.
07:34Non, non, sur le fond du programme.
07:36Sur le fond du programme,
07:37qu'est-ce qui vous rapproche de lui ?
07:39Sur le fond du programme,
07:40ce qui me rapproche...
07:41Je ne vais pas...
07:42En tout cas,
07:43je suis plus proche de lui
07:44que de Rachida Dati.
07:46Sur quoi ?
07:46Le périscolaire ?
07:48C'est un sujet,
07:49le périscolaire,
07:50qui est très difficile
07:51aujourd'hui à aborder.
07:53Et je vous dis très franchement,
07:55c'est un sujet tellement douloureux
07:56pour les familles,
07:57pour les Parisiens,
07:58pour beaucoup de gens
07:58qui confient leurs enfants
08:01pour les activités du périscolaire.
08:03Ce n'est pas un sujet
08:03qu'on peut traiter comme ça
08:04en polémiquant autour de ce sujet.
08:07Moi, très tôt,
08:07j'ai compris qu'il y avait un problème
08:09avec le périscolaire à Paris.
08:10Ça fait 4 ans que je suis députée,
08:124 ans que je reçois les syndicats,
08:13que je parle avec les animateurs
08:15du périscolaire.
08:15Ils m'alertent.
08:16Ils ont vraiment été
08:17des lanceurs d'alerte
08:18dans ce domaine-là.
08:18Vous rejoignez Rachida Dati là-dessus ?
08:21Malheureusement,
08:22il y a un problème.
08:23Et ce problème,
08:24moi j'ai demandé
08:25une commission d'enquête
08:26sur le périscolaire
08:27en France et à Paris
08:28parce que les choses
08:29n'ont pas été bien faites.
08:30Donc non,
08:30je ne rejoins pas Emmanuel Grégoire
08:32sur la façon
08:33dont il a géré
08:34le périscolaire
08:35ou la protection
08:35de l'enfance.
08:36Je ne reviendrai pas
08:38par exemple
08:38sur les avancées écologiques
08:40ou d'aménagement
08:41des mobilités à Paris.
08:43Par exemple,
08:44le vélo,
08:44je veux aller plus loin.
08:45Il y a 12%
08:46des déplacements à Paris
08:47qui se font en vélo
08:47mais il y a une très forte demande
08:49de biscades.
08:49Je suis désolée.
08:51Pour Thomas
08:52qui a pris
08:53un nid de poule.
08:54Mais oui,
08:54il y aura plus de vélos
08:55avec des pistes sécurisées.
08:56Il n'y aura pas
08:57de nid de poule,
08:57je vous promets.
08:58Vous êtes proche de lui
08:59notamment là-dessus
09:00et vous voulez aller plus loin.
09:01En quoi vous vous différenciez de lui ?
09:05Je pense que je porte
09:06vraiment une volonté
09:07de rompre
09:08avec la ville libérale
09:09et avec les spéculateurs
09:10immobiliers à Paris.
09:12Moi,
09:12je ne suis pas d'accord
09:13pour qu'on continue
09:13de bétoniser,
09:14qu'on continue de céder
09:15à la pression immobilière
09:17et aux spéculateurs.
09:18Il faut leur dire stop
09:18une bonne fois pour toutes.
09:19Je vous dis très franchement,
09:20j'arrêterai 5 grands projets
09:22immobiliers à Paris
09:23qui sont en cours.
09:24Si c'est Emmanuel Grégoire,
09:25ils auront lieu.
09:27Moi,
09:27je suis pour les arrêter
09:28et faire 5 grands parcs.
09:29Je parle de Bercy-Charenton,
09:31je parle de la gare des mines
09:32dans le 18ème arrondissement.
09:34On peut les arrêter,
09:35on peut faire des parcs
09:36du type parc de Belleville
09:37ou parc des Buttes-Chaumont
09:39pour que les Parisiens
09:40aient de la nature
09:40et qu'on respecte
09:42un peu les recommandations
09:43de l'OMS
09:43qui dit
09:44il faut 10 mètres carrés
09:45de nature
09:45par être humain
09:46dans une ville.
09:47Même question
09:47qu'a Rachida Dati
09:49sur la taxe foncière,
09:51la baissée ?
09:51Non,
09:52il faut bien financer mon programme.
09:55Je vous dis
09:55que je vais faire
09:55208 millions.
09:56Vous augmentez
09:57la taxe foncière
09:57sur le périphérique ?
09:58Attendez,
09:58non,
09:59attendez,
09:59deux secondes.
10:00Je dis que je vais augmenter
10:01de 208 millions d'euros
10:02l'investissement
10:03pour préparer l'avenir
10:04et l'adaptation
10:05au changement climatique.
10:06J'augmente la taxe foncière
10:07de 2,5 points.
10:08Mais écoutez-moi bien,
10:10ça représente quoi ?
10:11Pour un 130 mètres carrés
10:12dans le 11ème arrondissement
10:13de Paris,
10:14c'est 10 euros de plus
10:15par mois
10:16pour un propriétaire.
10:17Il y a beaucoup
10:18de multipropriétaires
10:19à Paris
10:20qui sont en mesure
10:21de payer cette taxe foncière
10:22qui financera
10:23tout le programme.
10:24Le périph,
10:24vous revenez sur...
10:26Moi j'ai dit très clairement
10:27que le périph,
10:28il faut une continuité
10:29avec les villes
10:30de la Petite Couronne.
10:31Il faut travailler
10:32avec l'État
10:32et la région Île-de-France
10:33finalement à avoir
10:34cette continuité
10:35et à transformer
10:36le boulevard périphérique,
10:37enfin le périphérique
10:39en un boulevard
10:40qui soit facilité
10:42pour les vélos,
10:43traverser les vélos.
10:45Les boulevards,
10:46c'est 50.
10:47Mais là actuellement,
10:47c'est un peu le cas.
10:49Sur le périph ?
10:50Mais sur le périph,
10:50vous revenez à 70 ?
10:52L'idée c'est que
10:53d'ici quelques années,
10:54en lien avec l'État
10:55et la région Île-de-France,
10:56on puisse transformer
10:57le périphérique
10:57en un boulevard
10:58qu'on puisse traverser
11:00à vélo,
11:00à voiture et à pied.
11:02Pour conclure,
11:02si dimanche soir,
11:03c'est Rachida Dati
11:04qui est maire de Paris...
11:05Non, Rachida Dati
11:06ne sera pas maire de Paris.
11:07Vous avez raté votre coup ?
11:08Non, moi mon coup
11:09c'est de représenter
11:10tous les électeurs
11:11de la gauche
11:11qui veulent la rupture
11:12avec la vie libérale,
11:13qui veulent engager
11:14la transformation écologique
11:16et qui veulent s'occuper
11:17des classes populaires
11:18et en finir
11:18avec la misère à Paris.
11:19Voilà quel est mon objectif,
11:21je serai la voix
11:22de toutes ces personnes-là
11:23à la ville de Paris
11:24et j'espère que je serai
11:25la maire qui dirigera
11:26et qui pourra mettre en oeuvre
11:27ce programme.
11:28L'espoir fait vivre,
11:29merci.
11:29Vous êtes gentil,
11:30en effet.
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