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  • il y a 12 heures
A Romans-sur-Isère, c'est un duel qui attend les électeurs dimanche au second tour des élections municipales. Les deux finalistes ont débattu ce mercredi matin sur Ici Drôme Ardèche . Marie-Hélène Thoraval, la maire sortante de droite, face à David Buisson , son adversaire de gauche.

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Transcription
00:01Ici Matin, Philippe Costa.
00:03En effet, 7h37, le grand débat des municipales à 4 jours du second tour.
00:07On parle de romans ce matin, Alexandre Berthaud.
00:09Les deux candidats qui briguent le poste de maire dimanche sont dans nos studios prêts à débattre.
00:14Marie-Hélène Toraval, maire sortante d'hiver droite, 48,5% au premier tour dimanche.
00:20Bonjour.
00:20Bonjour Alexandre Berthaud.
00:22Face à vous David Buisson, conseiller régional écologiste, 36,6% au premier tour.
00:28Bonjour pour votre liste d'hiver gauche.
00:30Bonjour.
00:30Bonjour.
00:31C'est vous Marie-Hélène Toraval qui commencerez à parler.
00:33Ce sera à vous David Buisson de clôturer ce débat.
00:36Vous avez chacun choisi une thématique.
00:38Mais d'abord, on va aller sur la politique.
00:40Parce que ces derniers jours, vous vous êtes accusés l'un l'autre d'être d'extrême droite, d'extrême
00:46gauche.
00:46Alors je commence avec vous Marie-Hélène Toraval.
00:48Pourquoi vous dites que David Buisson c'est le retour de la gauche et de l'extrême gauche ?
00:52Je vous cite.
00:53Bien évidemment, il suffit de regarder la composition de l'équipe de David Buisson.
00:58Où on retrouve les différentes composantes politiques que nous avions sous l'air Berthaudet.
01:02C'est-à-dire ? Vous pouvez être plus précis ?
01:04Parti communiste, écologiste, socialiste.
01:07On retrouve le même melting pot qui a conduit vraiment à la faillite.
01:12David Buisson, qu'est-ce que vous avez à en dire ?
01:14Moi je vais être très clair.
01:16Je vais montrer ce tract.
01:17Vous le reconnaissez, c'est le vôtre.
01:19Moi j'appelle ça le tract de la honte.
01:21Je le dis très clairement.
01:23On m'a juste expliqué ce qu'il y a sur le tract pour ceux qui nous écoutent à la
01:27radio.
01:27Ah bah oui, l'entrime religieux, les spécialistes de l'augmentation des impôts, la taxation des propriétaires, l'écologie punitive,
01:36le rejet du développement du premier employeur de la ville.
01:37Et alors ça c'est faux ?
01:39C'est faux, c'est mensonger et c'est calmenu.
01:41Et je pense que ça, moi je le dis très clairement, quand on voit qu'il y a eu un
01:44taux d'abstention énorme au premier tour, ça n'aide pas au débat politique.
01:48Voilà, c'est mon avis.
01:50Et après pareil, je trouve que c'est dommageable, et je tiens à le dire, qu'au premier tour il
01:53n'y ait pas eu de débat.
01:54Je pense que M. Ban et Mme Grimer, même si je ne partage pas leurs idées, auraient mérité un débat
02:00et auraient aimé de débattre avec nous.
02:02Et qu'on puisse proposer aux romanais et romanaises un débat sur le fond de projet contre projet, idée contre
02:07idée.
02:07Parmi les partis que vous avez cités tout à l'heure, il n'y en a aucun qui est classé
02:10à l'extrême gauche par le ministère de l'Intérieur, Marie-Hélène Toraval ?
02:13Après je pense que sous les étiquettes, notamment de M. Delis, de M. Dédoux, on a quand même une proximité,
02:21et notamment aussi avec Je Vote Donc Je Suis, une proximité avec l'extrême gauche, si ce n'est une
02:25adhésion.
02:26Et vous voyez, c'est là que ça nous sépare.
02:29Vous attaquez les personnes, moi j'attaque les idées.
02:33Et aujourd'hui, je vous le dis très clairement, la stigmatisation des uns et des autres, et vous l'avez
02:39fait au premier tour, vous avez attaqué une colistière, j'ai été attaqué moi avec ma famille, avec des choses
02:44un peu insidieuses, des montages.
02:46Je trouve que ça n'honneure pas la politique, et moi ce que je veux dire, c'est que je
02:50vous trouve que vous glissez de plus en plus vers l'extrême droite.
02:53Et ce que je voudrais savoir, c'est que nous, ce roman, on n'a pas de liste du Rassemblement
02:56National.
02:57Je voudrais savoir ce que vous avez dealé avec le député de la circonscription.
03:02Thibaut Monnier.
03:03Vous voyez, M. Buisson, la France compte 34 800 communes.
03:10Le RN a mis des listes dans 500 communes.
03:15Il se trouve que je fais partie des 34 300 communes qui n'ont pas de liste RN.
03:20Donc, en termes de probabilité, franchement, il n'y a rien à dire.
03:25Et je vous rappelle aussi qu'en 2020, il n'y avait pas de liste RN non plus.
03:29Donc, ceci n'est pas de mon ressort.
03:32Ceci est du ressort de ces instances.
03:35Moi, je suis sans étiquette et je me présente sans étiquette depuis 2014, M. Buisson.
03:39Alors, moi je m'aperçois juste d'un truc, c'est que quand il n'y a pas les caméras,
03:43vous me tutoyez.
03:45Donc, j'en prends note, que là, vous ne vous voyez.
03:47Mais il n'y a aucun souci, Mme Marie-Laine Tarvel.
03:49Alors, il n'y a pas de souci, mon cher David,
03:52puisque aux dernières élections, je m'étais permise de tutoyer mon candidat, mon adversaire,
03:57qui était Thomas Uriès, et il me l'a reproché.
04:00Alors, c'est pour ça que je me suis dit qu'aujourd'hui, je devais faire en sorte de vous
04:03vouvoyer.
04:04Mais si on peut se tutoyer, je le ferais bien.
04:05Mais les uns sont les uns, les autres sont les autres.
04:08Moi, je m'appelle David Buisson.
04:11Et moi, je le redis, l'attaque des personnes, je trouve que ce n'est pas très bien.
04:16Sur cette méthode, Marie-Hélène Tarvel, sur ce que vous avez publié,
04:20notamment sur les réseaux sociaux, les derniers jours de la campagne,
04:22avec ces vraies des attaques qui concernaient des personnes.
04:25Est-ce qu'à un seul moment, on a dit que c'était faux ?
04:29Absolument pas.
04:30Mais moi, je vous le dis, c'est faux.
04:31Si vous voulez, on peut citer son nom.
04:34Vous pouvez constater, nous avons toutes les preuves, vous les avez aussi.
04:38Après, David, si tu ne sais pas avec qui tu t'es allié, c'est bien dommage.
04:41Non, non, non, non. Il y a une chose.
04:45Quand vous attaquez l'une de mes colistières,
04:48quand vous attaquez, vous m'attaquez, moi et des membres de ma famille,
04:51quand vous attaquez un chef d'entreprise...
04:53David, explique-moi, parce que là, ce n'est pas clair.
04:55Je ne vous ai pas coupé.
04:57Tu vous vois, maintenant ?
04:58Non, mais il n'y a pas de sujet.
05:00Quand vous attaquez un chef d'entreprise, moi, je vous dis franchement,
05:03vous attaquez un chef d'entreprise, vous attaquez des personnes,
05:06vous distillez, je trouve mensongeux.
05:09Et moi, je vais vous dire franchement,
05:12moi, je n'ai pas pris du champagne et mangé des huîtres avec un escroc.
05:16Ça veut dire que quand vous êtes avec Savoy Filière hier,
05:18ben oui, de la Sfam.
05:19Et je trouve que c'est...
05:21Vous voyez ce que je veux dire ?
05:21On vous a un peu moins vu et moins entendu sur l'histoire de la Sfam à un moment.
05:25Donc, quand vous attaquez des membres de ma liste,
05:26moi, je trouve que c'est dommageable, et je vous le dis.
05:29Et moi, ce que je veux débattre, c'est sur le fond.
05:30On va débattre sur le fond dans une minute.
05:33Il est 7h42, en effet, sur ici, Dromardet.
05:36Je vous écoutais ou vous regardais, d'ailleurs,
05:37le grand débat des municipales à Romand, droite contre gauche,
05:41Marie-Hélène Toraval contre David Buisson,
05:43à quatre jours du second tour, Alexandre.
05:45On passe aux thématiques que vous avez choisies.
05:47Tous les deux, elles se ressemblent, d'une certaine manière.
05:50David Buisson veut parler de vivre ensemble.
05:51Marie-Hélène Toraval, de sécurité.
05:53David Buisson, concrètement, ça veut dire quoi ?
05:55Pourquoi vous voulez parler de vivre ensemble ?
05:57Et ils ne vivent pas ensemble, les Romanais ?
06:00La politique qui a été menée ces dernières années
06:02a mis en difficulté le vivre ensemble,
06:04puisque les associations ont eu des clubs budgétaires.
06:07Il y a eu des choix de faits.
06:08Et aussi, en termes de mode de gouvernance,
06:10je trouve qu'il y a des choses qui sont compliquées.
06:13Aujourd'hui, nous, ce qu'on veut,
06:14c'est mieux accompagner les associations.
06:16C'est la création d'une maison des associations.
06:18On a un tissu associatif qui souffre.
06:20On a des centres sociaux qui souffrent.
06:22Et je pense qu'il faut remettre du lien dans tout ça.
06:25On veut faciliter l'accès aux équipements,
06:28que ce soit sportif ou culturel.
06:31Et on souhaite aussi, et c'est un symbole fort,
06:34la réouverture du musée.
06:36Et quand on parle du vivre ensemble,
06:37du musée de la résistance, bien sûr,
06:38et de la déportation.
06:40Et comme la ludothèque qui ferme à la monnaie,
06:44aujourd'hui, nous, on souhaite la réouvrir
06:45en alternance avec le centre-ville.
06:48Et quand on parle du vivre ensemble,
06:49c'est aussi l'attractivité du centre-ville.
06:51Aujourd'hui, on a une ville qui est quand même,
06:53on va dire, en crise.
06:54On va y venir après.
06:55On va laisser parler Mme Toraval
06:57concernant les associations.
06:59Vous ne les avez pas assez soutenues ?
07:00C'est ce que semble dire M. Buisson.
07:02M. Buisson manque de chiffres,
07:04mais je crois qu'il ne connaît pas bien Romance.
07:06Donc l'accompagnement des associations,
07:08c'est 1,7 millions par an.
07:10Elle n'a pas baissé ?
07:12Elle a baissé en 2014,
07:14puisqu'on était contraints aussi
07:17au regard des coupes budgétaires
07:19qui étaient faites dans la dotation de l'État,
07:21notamment par François Hollande.
07:23Donc on a été obligés de prendre des mesures.
07:25On a été obligés de prendre aussi des mesures
07:27par rapport à la dette
07:28qui nous avait été laissée par les socialistes.
07:30Je rappelle que nous étions englués
07:33dans les prêts toxiques,
07:34qui étaient le fruit des négociations de la dette
07:37de l'équipe Berthelé,
07:39de l'équipe de la gauche.
07:40Et je veux dire que les associations à Romance,
07:43c'est 1,7 million.
07:45C'est pas loin d'un million 500 000
07:48d'accompagnement à direct,
07:50notamment les bâtiments, les fluides.
07:52Quand il y a eu les augmentations énergétiques,
07:54nous ne les avons pas reportées sur les associations.
07:57Mais je voudrais dire aussi à M. Buisson
07:58que le vivre ensemble, ce n'est pas que cela.
08:01C'est effectivement le monde associatif,
08:04mais c'est aussi tout ce que nous faisons
08:06sur l'intergénérationnel.
08:08Je vous donne juste un exemple.
08:09Romance, ce sont 75 000 repas
08:11qui sont livrés chez les personnes âgées.
08:14Ce sont 15 000 repas qui sont servis
08:16à la Villa Borea,
08:17à des tarifs
08:20très faibles.
08:22Ce sont aussi
08:23les repas à la cantine.
08:25C'est 15 000 repas
08:26servis à la cantine.
08:28Et quels sont vos projets ?
08:30Au-delà de votre bilan ?
08:32C'est de poursuivre.
08:34Poursuivre, notamment tout ce qui est notre engagement,
08:37mais aussi plus de liens, notamment avec l'évolution sociétale.
08:41On vit de plus en plus vieux.
08:43Aujourd'hui, ce que nous regardons aussi,
08:46c'est les aidants,
08:47notamment tous ceux qui accompagnent des personnes âgées
08:49pour leur donner du répit
08:50et avoir ces formes de structures
08:52qui vont permettre aux aidants
08:54de reprendre du souffle
08:55et aussi d'accompagner
08:57ce vieillissement à domicile.
08:59Marie-Hélène Toraval,
09:00on passe à la thématique que vous avez choisie,
09:02c'est celle de la sécurité.
09:03Pourquoi ?
09:04J'ai choisi la sécurité
09:05parce que c'est quelque chose
09:07qui est particulièrement prégnant
09:10chez nos concitoyens.
09:12Je dis juste une chose.
09:13Aujourd'hui,
09:14la délinquance a baissé
09:16les atteintes aux biens.
09:16C'est deux dernières années.
09:17Bien sûr.
09:18Moins 26,5% pour tout ce qui relève
09:20des atteintes aux biens.
09:21moins 36% sur...
09:22Depuis 2014, elle a augmenté ?
09:24Non.
09:24Non, non.
09:25Les chiffres sont en dessous
09:27de la moyenne nationale.
09:29Ça, je le précise.
09:31Je dis aussi
09:32qu'on a mis en place
09:34un système de vidéoprotection
09:37qui n'existait pas en 2014.
09:40Nous sommes passés de 0 à 200 caméras.
09:42Il y avait 10 policiers municipaux.
09:44Il y en a plus de 30 aujourd'hui.
09:45Et aujourd'hui, je suis extrêmement inquiète
09:47quand je vois la candidature de M. Buisson.
09:49Pourquoi ?
09:50Parce qu'au Conseil Régional...
09:52Pardon, M. Berthaud.
09:53Au Conseil Régional,
09:55M. Buisson,
09:56qui appartient au groupe
09:57Les Écologistes,
09:58a voté contre
09:59toutes les subventions
10:01du Conseil Régional
10:02pour le déploiement
10:04de la vidéoprotection
10:06à Romand.
10:06Et plus encore
10:07sur l'équipement
10:08des policiers municipaux.
10:09Comment on peut prétendre
10:10être maire d'une ville
10:12et voter contre
10:13le déploiement
10:14des éléments
10:15qui viennent concourir
10:16aussi à l'amélioration
10:17de la sécurité ?
10:18Finalement, ma question
10:19à M. Buisson,
10:20elle est la suivante.
10:21Allez-vous enlever
10:22toutes les caméras de Romand ?
10:23Allez-vous enlever
10:24le centre de supervision urbaine ?
10:26Vous avez voté contre ?
10:28La réponse est non.
10:29Et quand vous prenez
10:30l'exemple de la région,
10:31on vote contre
10:31pour la unique impression
10:32qu'on dit que ce n'est pas suffisant
10:33et que ce que vous faites
10:35à la région
10:35avec M. Wauquiez,
10:36c'est juste de l'affichage.
10:37Quand on vote
10:38pour l'intervention
10:40des moyens
10:41sur le réseau ferroviaire,
10:43c'est ce qu'on dit.
10:43Il ne faut pas mettre
10:44que 500 000 euros.
10:45On irait même
10:45beaucoup plus loin
10:46sur des thématiques.
10:47On revient à Romand.
10:49Oui, mais justement,
10:50ça fait le lien avec Romand.
10:51Aujourd'hui,
10:52moi, je n'enlève
10:52aucune caméra.
10:53Aucune caméra.
10:54Moi, je suis pour
10:55le continuum sécurité.
10:56Et ça tombe bien,
10:56c'est mon métier aussi.
10:57Je travaille sur la ville
10:58de Valence là-dessus.
10:59Et apparemment,
11:00la ville de Valence
11:00a de bons chiffres.
11:01Donc moi,
11:02je vais juste vous dire
11:02quelque chose.
11:02Ce sont les chiffres du maire.
11:03Ce sont les chiffres
11:04de Nicolas Dara.
11:04Ce ne sont pas les vôtres.
11:05Moi, je travaille
11:06dans les quartiers.
11:06Je sais comment ça se passe.
11:08Et pareil,
11:08par rapport à Romand,
11:09je crois que je connais
11:09mieux Romand que vous.
11:10Je suis originaire
11:11de la Pavigne.
11:12Je tiens à vous le signaler.
11:13Juste deux petites choses
11:14sur la sécurité.
11:15La sécurité,
11:15c'est un continuum.
11:17Aujourd'hui,
11:17il y a ce qui se passe
11:18quand il y a un acte
11:19qui se passe.
11:20Mais surtout,
11:20aujourd'hui,
11:21il faut anticiper au maximum.
11:22Ça veut dire qu'il faut
11:23éviter le passage à l'acte.
11:24Aujourd'hui,
11:25le bilan sécuritaire
11:27de Mme Toraval,
11:28il n'est pas bon.
11:29Il n'est pas bon
11:30et je vais lui dire pourquoi.
11:31Aujourd'hui,
11:31les gens le voient.
11:32Ça a tiré
11:32à deux mètres de la mairie.
11:35Il y a eu deux attaques
11:36au couteau,
11:36une devant une école
11:37et l'autre sur les boulevards.
11:39Aujourd'hui,
11:39il y a un vrai sujet de sécurité.
11:41C'est pour ça que nous,
11:41nous voulons créer
11:42un poste de police
11:43sur les boulevards.
11:44Et je n'ai aucun souci avec ça.
11:45J'ai été adjoint
11:46à la sécurité
11:47sur une autre commune.
11:49La création de ce poste
11:50de police sur les boulevards.
11:50C'est un organisme électorale.
11:52La création d'un poste de police.
11:54Non, absolument pas.
11:55Si il y a élu
11:56conseiller régional en Isère,
11:58élu à bord de péage
11:59et finalement,
12:00vous découvrez Romand
12:01en vous inscrivant sur les listes électorales
12:03au mois de février 2026.
12:04Je ne découvre pas Romand.
12:04Je suis originaire de la Pavigne.
12:05Moi, j'ai travaillé
12:06à l'hôpital de Romand,
12:07Madame Toraval.
12:07Mon père a été employé
12:08à l'hôpital de Romand
12:09pendant 40 ans.
12:10Donc, création d'un poste de police.
12:12On veut doubler
12:13les équipes de prévention
12:13parce que concrètement,
12:15aujourd'hui,
12:15ce qu'il faut,
12:16c'est anticiper au maximum.
12:19Et pareil,
12:20faire un continuum,
12:21ça veut dire que
12:21quand on fait de la prévention
12:22en fait, créer un poste de police
12:23sur les boulevards,
12:24vous mettez des gens
12:25dans les bureaux.
12:25Nous, on met des gens
12:26sur le terrain.
12:28On augmente de 20%.
12:29Marie-Hélène Toraval.
12:30Voilà.
12:30On laisse terminer
12:31et de toute façon,
12:32on passe à la suite.
12:33Il n'y a pas de souci.
12:33Vous, vous faites votre bilan.
12:34Moi, je propose des choses.
12:35David Buisson, rapidement.
12:36Donc, on double les postes
12:37de prévention spécialisée
12:38et on est pour la prévention,
12:39l'accompagnement
12:40et la répréation
12:40et la fermeté.
12:41Il n'y a aucun sujet là-dessus.
12:43Ici Dromard d'Achilet,
12:457h50.
12:45Le grand débat
12:46des municipales à Romand,
12:47à la radio,
12:47à la télé également.
12:49Marie-Hélène Toraval
12:49contre David Buisson
12:50juste avant
12:51le second tour
12:52de ce week-end.
12:53On passe à la dernière partie
12:54de ce débat,
12:55vos projets pour Romand.
12:56Les différences
12:57qu'on peut trouver
12:57dans vos programmes
12:58à tous les deux,
12:59nous avons lancé
13:00à ici Dromard d'Achilet
13:01une consultation
13:02auprès de nos auditeurs.
13:03Leur priorité
13:04pour l'action du maire
13:05pour le prochain mandat,
13:06c'est clairement la santé
13:08et on n'a pas tout à fait
13:09les mêmes projets
13:09d'un côté et de l'autre
13:10de la table.
13:10Marie-Hélène Toraval,
13:11est-ce que vous avez fait assez
13:13et quels sont vos projets ?
13:14On n'a jamais fait assez,
13:17c'est-à-dire
13:17qu'il faut toujours continuer
13:18mais on a anticipé les choses
13:20et on les a commencées
13:20depuis longtemps.
13:21C'est-à-dire que nous avons
13:23salarié des médecins
13:25au travers d'un centre mutualiste
13:26qui est OXENS
13:27et aujourd'hui,
13:29eh bien,
13:30je veux dire,
13:31ça fonctionne
13:32puisqu'il est très difficile
13:33aussi de recruter des médecins.
13:35Il y en a deux qui arrivent.
13:37L'un est arrivé en mars,
13:39le second qui va venir compléter
13:41l'équipe pluridisciplinaire
13:42arrive au mois de juin
13:44et nous avons quatre médecins juniors
13:46qui arrivent au mois de novembre
13:48prochain.
13:48C'est-à-dire des médecins juniors ?
13:49C'est le principe des médecins juniors
13:51lorsqu'ils arrivent sur le terrain.
13:54Vous espérez les garder ensuite,
13:56c'est ça, votre plan ?
13:57Bien sûr.
13:58Donc, ça, c'est le premier point.
14:01Deuxième point
14:01dans cette disposition,
14:04c'est-à-dire que l'opposition,
14:06enfin, c'est-à-dire
14:06dans la candidature de M. Buisson,
14:08en fait, on parle de municipaliser.
14:10Comment on va aller faire
14:11autre chose qui existe déjà ?
14:13Donc, si c'est multiplier
14:15ou additionner des dispositifs,
14:16vous savez, les communes
14:17qui ont municipalisé la santé...
14:19C'est-à-dire qu'il y a assez
14:19de médecins à revendre ?
14:20Non.
14:20Les communes qui ont municipalisé
14:23la santé,
14:25finalement,
14:25ils reviennent
14:26parce que c'est un gouffre financier,
14:27ce n'est pas leur métier.
14:28Nous, on a choisi un expert
14:29qui a les relations institutionnelles
14:31qui permettent de faire avancer
14:33et d'aller plus vite.
14:34David Buisson sur la santé,
14:36vous, donc,
14:36c'est un centre communal de santé.
14:39Oui, recruter médecins
14:41qui seront salariés par la ville.
14:42Aujourd'hui, on sait très bien
14:43que ce problématique-là
14:45touche tout le monde,
14:45c'est-à-dire qu'aujourd'hui,
14:46pour se faire soigner,
14:47c'est une vraie galère.
14:49C'est-à-dire que les gens
14:49sont obligés d'aller
14:50ou sur d'autres communes ou autres.
14:52Et pareil,
14:52quand on crée des centres de santé,
14:53bien souvent, les communes,
14:54qu'est-ce qu'elles font ?
14:55Elles vont un peu dépouiller
14:55les autres villes
14:56pour aller chercher des médecins
14:57pour leur donner des conditions.
14:58Alors, comment vous allez faire ?
14:59Nous, on va faire un recrutement
15:01de médecins
15:01qu'on va salariés à la ville.
15:03Alors, vous savez,
15:04moi, dans la vie,
15:04c'est le bon sens.
15:05C'est décidément une habitude.
15:07Moi, quand vous parlez,
15:09franchement,
15:10c'est le respect,
15:10la différence entre moi et vous.
15:12Mais non, mais ça m'intéresse.
15:12Mais non, je vous sens agacé.
15:14Moi, je vous dis juste tranquille.
15:15Moi, je vous sens fébril.
15:16Mais non, moi, fébril.
15:17Vous n'êtes pas à l'aise
15:18sur la question.
15:19Très bien, c'est vous qui me coupez.
15:20On revient à la question
15:22sur les médecins.
15:25Comment vous allez recruter
15:26les médecins
15:27et très simplement,
15:27je vous le dis très clairement,
15:28la politique, c'est du bon sens,
15:29c'est de la logique.
15:30Il y a des choses
15:30qui fonctionnent
15:31dans d'autres communes.
15:32Aujourd'hui, on est allé voir,
15:33ça s'appelle du benchmark,
15:34vous allez voir dans les communes
15:35ce qui se passe.
15:35Aujourd'hui, il y a une commune
15:36à Montélimar qui l'a fait.
15:38Le coût, il est de 280 000 euros.
15:39On le sait combien ça coûte.
15:40Et on peut le financer.
15:42Et aujourd'hui,
15:43excusez-moi du terme,
15:44mais si ça marche
15:44dans d'autres communes,
15:45dans la Drôme et ailleurs,
15:47il n'y a pas de raison
15:47que ça ne marche pas chez nous.
15:48Donc, on ira les recruter.
15:49Et aussi, pareil,
15:50il faut qu'on soit là-dessus proactifs,
15:52c'est d'avoir un travail
15:54autour des personnes âgées isolées
15:56pour qu'on puisse anticiper
15:57aussi toutes ces problématiques-là.
15:59C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
16:00on sait très bien que des fois,
16:01ça peut aussi emboliser les urgences.
16:03Donc, aujourd'hui,
16:03il faut remettre du lien
16:04dans tout ça.
16:05Et il faut que les romanaises
16:06et les romanaises
16:06puissent se soigner à rebond.
16:08Marie-Hélène Toraval,
16:10c'est un programme
16:11qui est, selon vous, envisageable ?
16:14J'explique juste à M. Buisson
16:15que là où ça va coûter 250 000
16:17dans son programme.
16:19Nous, ça ne nous coûte rien
16:19parce que c'est déjà fait.
16:21Je rappelle aussi,
16:21qu'en termes de soins,
16:25lorsque nous avons travaillé
16:26avec les médecins retraités,
16:27nous avons permis
16:28à 1300 personnes
16:29qui n'avaient plus
16:30de médecins traitants
16:31et qui étaient en infection
16:32de longue durée
16:32de retrouver un médecin traitant.
16:34Et avec le recrutement
16:35qui se sont déjà opérés,
16:37nous avons réussi
16:38à faire ce transfert.
16:39Ça, c'est votre bilan.
16:40Pour conclure,
16:41tous les deux,
16:42la même question.
16:43Marie-Hélène Toraval,
16:44quelle sera votre première décision
16:46en tant que maire
16:47si vous êtes réélu dimanche ?
16:49Alors, ma première décision,
16:50c'est-à-dire de mettre en œuvre
16:51ce pourquoi je me suis engagée.
16:53J'ai toujours tenu mes engagements
16:55et notamment,
16:56on va commencer,
16:57et on a déjà commencé
16:58puisque les études
16:59sont en cours,
17:00notamment sur tout ce qui est
17:03rénovation des voiries,
17:04des pénétrantes.
17:05C'est quelque chose
17:05qui est très attendu.
17:07Et puis aussi,
17:07la redynamisation
17:08du quartier de la gare
17:09jusqu'à la place Jacquemart.
17:10Parce qu'on voit
17:11qu'à chaque fois
17:11qu'on redynamise,
17:12qu'on fait des réaménagements,
17:13le taux de vacances commerciales
17:15baisse.
17:15Même chose David Buisson,
17:16première décision en tant que maire ?
17:17Moi, première décision,
17:18j'ai écrit au président de la République,
17:20au Premier ministre,
17:20au ministre de l'économie,
17:21au président de la région
17:22et du département
17:23et à tous les acteurs
17:24économiques locaux
17:25pour lancer le projet
17:26de Romand,
17:27capitale du Made in France.
17:28Pour justement mettre
17:29de l'attractivité,
17:30parce qu'aujourd'hui,
17:31notre ville a besoin
17:32de briller,
17:33a besoin que les romanais
17:35et les romanais
17:35soient fiers de leur ville
17:36et fiers de Romand
17:37par rapport à l'activité économique.
17:39Merci à vous deux,
17:40Marie-Hélène Toraval,
17:41David Buisson,
17:41on vous retrouve dimanche,
17:42second tour à Romand
17:43et dans 22 autres communes
17:44de Dromardèche.
17:45On continue de confronter
17:47les idées des candidats
17:48demain, même heure,
17:49mais on parlera de l'Ardèche.
17:50Les trois candidats à Priva
17:51seront sur ce plateau.
17:52Et puis, Alexandre,
17:53le débat de ce matin,
17:54on pourra le retrouver
17:55pour ceux qui ne l'ont pas suivi
17:55à la télé, par exemple,
17:56ou écouter la radio
17:57très vite en vidéo
17:58sur notre site internet
17:59ici.fr.
18:00Ici Dromardèche.
18:02Actu locale,
18:03musique et bonne humeur.
18:04Ici Matin.
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