00:00Nous ne sommes pas partie prenante au conflit et donc jamais la France ne prendra part à des opérations d
00:06'ouverture ou de libération du détroit d'Hormuz dans le contexte actuel.
00:10Par contre, nous sommes convaincus qu'une fois la situation plus calme, et je suis à dessein, ce terme est
00:21suffisamment large, une fois la situation plus calme, c'est-à-dire une fois que le cœur des bombardements aura
00:26cessé.
00:28Nous sommes prêts, avec d'autres nations, à prendre la responsabilité du système d'escorte, mais c'est tout un
00:35travail à la fois politique, technique, avec évidemment l'ensemble des acteurs du transport maritime, avec les assureurs et opérationnels
00:46que nous devons bâtir.
00:46Nous avons commencé les échanges avec l'Inde, avec plusieurs autres partenaires européens ou partenaires de la région. Ce travail
00:53supposera des discussions et une déconfliction avec l'Iran, parce qu'en aucun cas ça ne peut être une opération
01:00de vive force.
01:01Et donc il est à bâtir dans les jours et les semaines à venir, mais c'est une mission que
01:06nous sommes prêts à assumer pour la liberté de circulation à la fois des portes-conteneurs et des tanqueurs,
01:11qui doit donc être pleinement distinct des opérations de guerre qui sont en cours et des bombardements en cours, mais
01:17que nous sommes prêts à assumer dans ce cadre,
01:19qui est forcément un cadre à la fois plus complexe, volontaire, et une mission que nous sommes en train de
01:25structurer.
01:26Merci.
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