00:00On réécoute ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon, c'était début mars, à Bandit, à Bandit, écoutez.
00:07Ils disent, au deuxième tour, non plus, il n'y aura pas d'accord.
00:10Alors tout le monde entend, ah, ils rompent l'accord.
00:13Penses-tu ? Vous savez ce que c'est, c'est des gros combinards.
00:17Ils ne vont pas nous coûter trop cher, je pense, à acheter pour le deuxième tour, là où on les
00:21achètera.
00:23Mais quand même, quand ils disent, il n'y aura pas d'accord national, ça veut dire, faites votre tambouille,
00:28faites votre tambouille localement.
00:31Et ils sont tous là à se dire, ah, il n'y a pas vu qu'on y arrive avec
00:34la droite sans les insoumis.
00:35Ils ne vont pas nous coûter bien cher à acheter, ils vont tous revenir au second tour.
00:39Mais c'est dit sur le ton de l'humour, très sympathique.
00:42Mais il a raison, il a complètement raison, c'est exactement ce qui se passe.
00:47C'est exactement ce qui s'est passé, mais c'est pour ça que quand on entend Jean-Luc Mélenchon,
00:50il y a les discours, les dérapages, les excès, etc.
00:52Et puis il y a aussi ce qu'il pense fondamentalement du Parti Socialiste,
00:55tout le mal qu'il pense du Parti Socialiste.
00:57Vous vous entendez dans ses propos, et on pourrait en citer plein d'autres.
00:59Il n'y a plus de patron au PS, Olivier Faure, il dit tout et son contraire.
01:02On se couche devant Jean-Luc Mélenchon, et c'est quand même assez terrifiant
01:05de ce que ça dit de la capacité politique même à gérer ce parti.
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