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  • il y a 12 heures
Général Philippe Sidos évoque le rôle de la France au Moyen-Orient. «Il sera difficile pour la France de fuir ses responsabilités», selon lui.

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Transcription
00:00Ça, c'est la grande question.
00:02Parce que personne n'a véritablement envie de s'engager davantage dans ce conflit.
00:05Non, mais c'est l'éternel problème.
00:06Effectivement, c'est vraiment la phrase qui ouvre le sujet.
00:12Même si on reprend l'attitude du président français, du président Macron,
00:16qui a condamné les bombardements au début, il les découvre, il découvre l'opération.
00:20Et puis très rapidement, sa première réaction géopolitique, opérationnelle, stratégique,
00:25c'est de penser à intervenir sur le détroit d'Hormuz, justement.
00:30Tous les dirigeants mondiaux sont largement au courant que le détroit d'Hormuz est un axe vital pour leur économie.
00:36Bon, les Chinois plus que d'autres, peut-être d'ailleurs.
00:38Mais enfin, nous, on a directement déjà été impactés sur ces affaires-là.
00:42Entre le prix de l'essence à la pompe et puis le décès de notre sous-officier en Irak,
00:50on est directement concernés par ça.
00:53Alors un conflit, on veut toujours, quand on est une puissance comme la France,
00:55qui siège au Conseil permanent des Nations Unies,
01:00on peut toujours éviter, on peut toujours se dire « je ne veux pas, je ne veux pas »,
01:03mais on y est quand même.
01:04On y est, dès le début, on a rappelé l'engagement de la France au Moyen-Orient,
01:08qui est quand même très important,
01:10sur tous les points stratégiques,
01:11le Liban, l'Irak,
01:15les Émirats arabes unis, Djibouti.
01:17De facto, on est engagé.
01:19De facto, à partir du moment où on a une politique internationale, on est engagé.
01:22Alors, les Italiens, après la première attaque de drones en Irak,
01:27ont décidé de se retirer.
01:28Ça, c'est autre chose.
01:29Mais chaque pays a ses responsabilités.
01:31Et il sera difficile pour la France de fuir ses responsabilités.
01:35Sous-titrage Société Radio-Canada
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