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  • 10 hours ago

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00:10The movement says that it is a good thing, but it is not a surprise because when the European Commission
00:20arrived at Goma last year, it was well said that there was a deliberation.
00:28On parlait d'une centaine de libérations et c'est Cornel Nanga qui l'avait dit devant la caméra à
00:33l'issue de cette visite.
00:34Mais après, il faut également établir plus ou moins les différentes catégories parce que ce n'est pas simplement des
00:40militaires valides.
00:41Évidemment qu'il y a des militaires valides qui ont refusé de combattre pour l'FCM23.
00:47Il y a aussi des militaires qui étaient blessés et qui étaient dans les hôpitaux de Goma.
00:51Il y a également des militaires qui étaient faits prisonniers.
00:54Donc, c'est l'ensemble de ces personnes-là qui doivent être libérées.
01:00Mais il faut également dire qu'il y a un problème aussi des gestions de ces personnes.
01:04Oui, gestion de ces personnes, le mouvement parle, lui, de bonne foi.
01:09D'accord. Bon. Il n'y a pas de pression derrière ?
01:11Alors, on peut parler de pression, oui, parce qu'il y a tous ces émissaires de l'Union Européenne, également
01:19de Nations Unies,
01:20quand ils arrivent là sur place, ils demandent justement le respect de ce qu'on appelle les droits humanitaires internationaux.
01:27Mais il n'y a pas véritablement de pression.
01:29La vraie pression qui existe, c'est sur le respect du cessez-le-feu.
01:33Parce qu'il y a des cadres différents, donc les cadres de la gestion des prisonniers militaires,
01:38mais il y a également un cadre bien précis sur le respect du cessez-le-feu.
01:43Et c'est sur cette question du cessez-le-feu qu'il y a une grosse pression.
01:52Alors déjà, il n'y a aucun calendrier publié, patient Ligodi, et les contours de cette opération sont, alors qu
01:58'il est, encore très flou.
02:00Alors, dès le jour où il y avait cette annonce, on a contacté les autorités congolaises qui étaient également surprises
02:06d'avoir cette nouvelle.
02:08Ils ne savaient pas, ils ne connaissaient pas les nombres, ils ne connaissaient pas les personnes qui vont être libérées.
02:12Donc, il va falloir clarifier tous ces cadres-là. Il faut préciser qui sont ces militaires, où est-ce que
02:19ces militaires veulent aller,
02:21et comment l'organisation va se faire. On sait que par le passé, c'était le CISER qui s'était
02:26occupé de ces transferts.
02:29Le Comité international de la Croix-Rouge.
02:31Exactement. On rappelle que les CISER s'étaient occupés l'année dernière de 1300 policiers militaires et leurs dépendants,
02:37qui étaient dans une base de la MONUSCO à Goma, et dans un échange avec les autorités congolaises et la
02:44MONUSCO les CISER.
02:45Il y a eu cet échange-là, ce qui a nécessité environ 60 rotations des hélicoptères, également des avions.
02:53Donc, une grosse logistique, déjà à l'époque, pour libérer 1300 militaires. Là, si on parle maintenant de 2700, ça
03:01risque de prendre davantage de temps.
03:03Ça prend moins de temps, mais également beaucoup de préparation de la part du CISER, mais aussi trouver les cadres
03:09précis, parce qu'il y a deux cadres.
03:10Il y a un cadre, un protocole qui a été signé entre l'AF-523 et le gouvernement congolais sur
03:15la libération des prisonniers.
03:17Mais ici, on parle des libérations qui sont faites de bonne foi de la part de l'AF-523.
03:22Donc, deux cadres différents. Il va falloir bien fixer les choses pour que ces échanges-là puissent se faire.
03:29Et je précise que, dans son communiqué, le groupe armé explique attendre un geste réciproque du gouvernement congolais.
03:35Parce qu'il y a des centaines de personnes qui sont arrêtées et qui sont affiliées à l'AF-523,
03:41qui se trouveraient dans les prisons de Kinshasa.
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