00:00Musique
00:51Vous savez, c'est comme une pétrière, parce qu'on n'oublie pas ces situations-là.
00:56Bien sûr, notre association comprend effectivement des droits, nous sommes mobilisés avec votre soutien, la presse, la population, nous ont
01:07accompagnés, nous nous sommes regroupés, on s'est soutenu, nous avons amené nos membres jusqu'à l'indemnisation par l
01:18'Algérie,
01:20mais en fait, le drame est entier, parce qu'en fait, on n'a pas voulu d'un procès. Nous
01:29avons opté pour la négociation amiable, mais c'est incomplet.
01:35La section française de l'Allemagne, l'Algérie en France, était dans ce sens également.
01:43Mais il y a eu beaucoup de problèmes.
01:45Suite R n'a pas voulu de procès, R à l'Algérie a fait ce qu'il pouvait, puisqu'en
01:51fait, les tentatives de porter ça devant la justice ont rencontré beaucoup d'instacles.
01:58Puisque nous sommes allés même jusqu'à l'Union Européenne, jusqu'au jour aujourd'hui où l'Union Européenne a
02:04dit que Paris pouvait connaître le dossier.
02:07Et c'est ce procès qui s'ouvre ce matin à Paris, pour voir la responsabilité de la compagnie, la
02:16responsabilité de ceux qui étaient à l'origine du drameau.
02:26Bon, nous, nous avions, vous savez, les responsabilités, parce qu'en fait, l'état de l'avion d'abord,
02:35l'état des pilotes de l'avion du commandant et de son agent de bord,
02:42un avion qui n'avait pas été révisé alors qu'on avait dit de le faire réviser,
02:47un avion qui avait été loué comme ça, affrêté par R à l'Algérie, dans des conditions déplorables,
02:55qui a connu beaucoup de situations,
02:58et finalement que le drame qui s'est passé nous a souffri.
03:02Parce que nous, qui étions restés ici,
03:04nous ne savons pas qu'il avait été dans tel état.
03:06Mais bon,
03:08nous nous sommes battus comme on pouvait.
03:11Nous avons réussi à avoir l'indemnisation
03:13pour les ayants droits.
03:15Notre association s'est portée
03:17partie civile.
03:19Nous avons saisi
03:21notre avocat, le maître de Savadou,
03:23le patronier de Savadou,
03:25qui était en contact avec
03:28Agir Ensemble,
03:29nos amis et compagnons de fortune de Paris.
03:34Mais nous avons aussi,
03:36d'un côté,
03:37prévenu les autorités du Burkina,
03:40qui au départ,
03:41vraiment s'étaient mobilisées à l'autre côté.
03:44Nous avons saisi le chef de l'état,
03:46nous l'avons averti,
03:47on a pris de retour.
03:50Nous avons
03:52engagé le contact avec l'Algerie,
03:54mais en fait,
03:55ça n'a pas été acheté.
03:58Finalement, il y avait au moins
03:59c'est-à-dire qu'on a essayé
04:01de saisir les pays.
04:03Il y avait des aires
04:03de 200% dans l'avion.
04:06On a contacté la France
04:07plus dernièrement,
04:09qui nous a dit qu'il ne venait,
04:11mais elle n'est pas l'Algerie.
04:13Nous voulions-t-il qu'on devait,
04:14on voulait assister
04:16au procès.
04:17Mais c'est une question de moyens.
04:20Paris est loin,
04:21les gens sont mobilisés,
04:23on a pas été complètement informés
04:26de tout cela.
04:27On va suivre de loin.
04:34l'agisseur de l'avion
04:44L'agisseur de l'avion
04:50suisse-air,
04:52ce sont des situations
04:54qui ont été éludées.
04:55Monelle ou l'une autre,
04:56en tant que temps-à-dire,
04:57il y avait eu la vie
04:58qui était victime.
04:59Alors que nous,
05:02on a pris un avion,
05:04on a pris un moyen
05:04de déplacement.
05:05Quand on prend un moyen
05:06de déplacement,
05:07on prend un avion
05:08de nos jours,
05:10on est sûr d'arriver
05:10à destination.
05:12enfin que ce drame
05:13nous a surpris
05:14ce matin,
05:15à 14h12.
05:16On voulait en fait
05:17que la justice
05:21arrête la responsabilité
05:23des affrétraires de l'avion
05:25et des propriétaires
05:26de l'avion.
05:35D'abord,
05:36connaître toute la vérité.
05:38Si le responsable du crash
05:41explique
05:42ce qui doit en découler
05:45que cela s'efface.
05:47On verra très bien
05:48la lue du processus
05:50et comment effectivement
05:52ils vont prendre ce problème.
05:53Mais je suis sûr
05:54que nos victimes
05:56ont été,
05:57les gendres ont été
05:58indemnisés
05:59par l'air aléoné.
06:01Nous,
06:02il est de notre côté,
06:04comme du côté
06:04de la France,
06:05comme du côté
06:05de ceux qui ont pris
06:06cet avion.
06:07Mais ça ne suffit pas.
06:09Il faut qu'on ait
06:10la responsabilité totale
06:12et entière
06:12de ceux qui ont
06:15embarqué
06:15nos enfants,
06:16nos femmes,
06:18nos parents
06:19dans ces muroirs
06:21parce que mourir
06:23comme ça
06:24dans tel que du point de temps
06:25c'est stupide
06:26et univeur.
06:33Bon,
06:34nous nous sommes restés
06:37soudés.
06:38Chaque année,
06:40nous avons été là.
06:42Cette année,
06:43nous avons commémoré
06:44l'anniversaire
06:46et nous n'avons plus
06:47quand même
06:47laissé en contact
06:48avec les familles,
06:50avec nos partenaires,
06:53comme les associations
06:54de femmes
06:55qui ont réussi
06:56à obtenir
06:57que l'État français
06:58trouve un endroit
07:00comme nous l'avons fait
07:01ici en livrant
07:02le mémorial
07:03situé à la société
07:05André
07:06avec le concours
07:08des assureurs
07:08et avec le concours
07:10de son excellence
07:12de Jean-Marc-Christian
07:13à l'époque.
07:15Donc,
07:15à côté de la gare
07:16d'Otralise-à-Paris,
07:18il y a une avenue
07:18réservée également
07:19aux victimes
07:21des écraches.
07:27C'est-à-dire,
07:28d'un côté,
07:28il y en a qui ont
07:30vu leur intérêt,
07:32de l'autre côté,
07:33il y a nous.
07:34Nous sommes les victimes.
07:36Nous avons fait
07:37notre dune,
07:39mais ce n'est pas suffisant.
07:40On ne remplace pas
07:41un être qui disparaît
07:43contre les yeux
07:43le lendemain.
07:45C'est quand même
07:45compliqué.
07:47C'est toujours
07:47très difficile.