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  • il y a 2 mois
Depuis le 28 février, début du conflit au Moyen-Orient, les professionnels des transports et du monde agricole subissent avec un effet quasi-immédiat une hausse du prix du gazole en station-service. Tous s'interrogent sur cette inflation brutale, en dépit des stocks de carburant. Ils alertent le gouvernement sur la nécessité d’instaurer une remise à la pompe si la situation venait à durer.

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Transcription
00:00La flotte de cette société de transport, c'est 1200 tracteurs et remorques.
00:05Chaque jour, le budget carburant surmonte à 100 000 euros, plus 30% pour le gasoil,
00:10une augmentation qui a du mal à passer.
00:13La part du carburant est soumise à énormément de taxes,
00:18donc on doit faire des efforts, mais le gouvernement doit faire aussi des efforts
00:22à lui aussi prendre en charge une partie.
00:25Aujourd'hui, comment faire face à cette hausse ? Je ne sais pas.
00:29Cette hausse rapide et brutale interpelle les 57 000 entreprises de transport.
00:34La pérennité de certaines est en jeu.
00:37Eux égard au contexte, avant cette crise au Moyen-Orient,
00:42on avait déjà depuis deux ans des augmentations de taux de défaillance de l'ordre de 25%.
00:49Cette année, ça risque d'être sans commune mesure.
00:53Même flambé pour le prix du GNR, le gasoil non routier,
00:56les agriculteurs l'utilisent pour leur tracteur.
01:00Avec cet enroulé du prix des carburants, l'inquiétude grandit dans les fermes.
01:04C'est maintenant qu'on va avoir besoin de gasoil le plus sur nos fermes,
01:07avec les débuts des travaux de préparation des semis.
01:10Et c'est maintenant que ça explose le prix.
01:12Et là, on ne sait plus quoi en faire, parce que les trésoreries,
01:15vous n'êtes pas sans savoir qu'elles sont dans le rouge complet.
01:17Selon les syndicats, si la situation ne change pas,
01:20beaucoup d'agriculteurs vont devoir faire un crédit pour pouvoir acheter du gasoil.
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