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00:00Édition spéciale sur France 24, on va tout de suite écouter le président américain s'exprimer.
00:05... par bateau et on a arrêté une grosse partie, 96% de ses arrivées.
00:13Et les 4% restants, je me dis qu'ils doivent être quand même très très courageux,
00:16ou alors ils ne regardent pas la télévision.
00:20Et donc cette coalition, ce sera une coalition de lutte contre les cartels.
00:25Vous savez qu'il y a des cartels qui semblent être en pleine croissance dans la région,
00:28de façon générale, comme l'économie de la drogue.
00:32Et cette semaine à Miami, Peter XS et Peace, d'ailleurs, je te félicite pour ton travail excellent.
00:39Et les représentants de 17 pays ont signé pour cette nouvelle alliance
00:48et se sont engagés à utiliser la force militaire mortelle pour détruire les réseaux terroristes, les cartels.
00:56Il faut s'en débarrasser. On a besoin de votre aide. Il suffit que vous nous disiez où ils sont.
01:01Nous, nous avons de notre côté des armes extraordinaires.
01:05Vous l'avez sans doute remarqué ces derniers temps.
01:09Je tiens à remercier les membres de la coalition.
01:12La plupart d'entre eux sont des amis.
01:15Certains, je viens de les rencontrer, mais beaucoup, je les considère comme des amis.
01:20Je les ai d'ailleurs même soutenus dans leur campagne.
01:24Et je crois qu'à chaque fois que je les ai soutenus, ça a bien fonctionné, n'est-ce pas
01:28?
01:29À chaque fois, quand je donne mon soutien, ça a un effet immédiat.
01:33Le président de l'Argentine est ici, Javier Millet.
01:37Merci beaucoup de votre présence.
01:40Le président du Salvador, un autre de mes amis, Naïb Boukele.
01:47Vous savez, c'est un homme dont je suis devenu très proche.
01:57La première fois que je l'ai rencontré, il était jeune et beau.
02:03Et maintenant, vous êtes, comment dire, moins jeune, mais toujours beau, bien sûr.
02:07La première fois que je l'ai rencontré, j'ai dit, mais il est trop jeune.
02:10Et puis ensuite, j'ai vu ce dont il était capable et j'ai changé d'avis.
02:17Effectivement, il n'était pas trop jeune.
02:18En tout cas, un grand président, nous sommes ravis d'avoir travaillé avec lui.
02:21Le président du Paraguay, Santiago Peña.
02:23Merci beaucoup.
02:24Merci.
02:25Le président de l'Équateur, Daniel Noboa.
02:30Daniel.
02:31Merci.
02:32Merci, Daniel.
02:34Le président du Panama.
02:36J'adore ce canal.
02:43José, je crois qu'il a fait la meilleure affaire de l'histoire.
02:50Un dollar.
02:51Un dollar.
02:54On lui a donné pour un dollar.
02:57Le président se sont mordulés de doigts.
03:00Et José, vous savez que vous avez fait une des meilleures affaires immobilières de l'histoire du monde ?
03:04Jimmy Carter, un de nos grands présidents.
03:09Président du Honduras.
03:11Tito Esfora.
03:15Merci, Tito.
03:16Merci beaucoup.
03:17Ravi de t'avoir revu l'autre jour.
03:20Le président du Guyana, Irfan Ali.
03:23Merci.
03:26Président de la Bolivie, Rodrigo Paz.
03:28Merci beaucoup.
03:31Des gens formidables.
03:33Le président de Trinidad et Tomago.
03:37Je dois faire attention, là.
03:39Je dois faire très attention.
03:40Parce que votre prénom est très semblable au premier.
03:45Un prénom qu'on avait.
03:47Il se présente un petit peu différent.
03:49Kamla.
03:49Kamla.
03:49Et non pas Kamala.
03:51Je préfère Kamala.
03:53Kamala.
03:55Et je tiens à vous dire merci.
03:59Mais il faut que je fasse attention avec ce prénom.
04:01Parce que je ne voulais pas qu'il y ait confusion.
04:04Parce que ça ruinerait votre réputation complètement.
04:08Et je disais, mais ça se prononce pareil ?
04:11Non, monsieur, m'a-t-on répondu.
04:13Ça se prononce un peu différent.
04:14Kamla.
04:15Et non pas Kamala.
04:17On n'aime pas trop Kamala.
04:19Le président du Costa Rica, Rodrigo Chavez.
04:23Et également le président élu du Costa Rica, Laura Fernandez.
04:28Delgado.
04:29Donc, merci beaucoup.
04:30Merci.
04:30Merci.
04:31Et le président de la République dominicaine, Luis Abinader.
04:42Et beaucoup de mes amis qui sont dans ce pays, compris le Sugar King.
04:47Et effectivement, c'est tout à fait le Sugar King.
04:49Il a beaucoup de sucre, effectivement.
04:51Je ne sais pas si c'est une bonne chose ou non.
04:52Et puis, on a également la chance d'avoir avec nous le président élu du Chili, José Caste.
04:58Félicitations.
05:01Ça, c'est un soutien.
05:02Il y a eu soutien.
05:04Moi, j'adore soutenir des gens.
05:08Mais ils ne perdent jamais.
05:12Je ne sais pas.
05:12Je pense que ce serait illégal.
05:14Imaginez que je dise, il y a eu des millions et des millions et des millions de dollars dépontés sur
05:18une campagne.
05:19Ils perdent.
05:20Et ils me demandent, supplient, de leur donner mon soutien.
05:23Et ensuite, ils gagnent de 30 points.
05:25Et moi, je n'obtiens rien.
05:28Il faudrait que je vende ça.
05:30Je vais demander à mon équipe juridique.
05:33Je demande à...
05:34Marco connaît un peu le droit.
05:36Je ne peux pas vendre ça.
05:38C'est des millions de dollars.
05:39Et moi, je fais ça gratuitement.
05:42Et même si je me mettais dans le trésor des États-Unis, ce serait pas mal, non ?
05:46Mais Marco me fait non de la tête.
05:48Ce n'est pas une bonne idée.
05:49Mais c'est un honneur de le faire.
05:50C'est un honneur d'avoir ce pouvoir de soutenir une candidature, même dans un pays étranger.
06:01Et on a vu encore des exemples récents aux États-Unis, mais aussi à l'étranger.
06:09Et j'aime aussi qu'on nous soutienne.
06:12Quant à mes soutiens, je ne les donne que quand j'estime que la personne vaut le coup.
06:20Je remercie Marco Rubio pour son leadership et pour l'organisation de cet important sommet.
06:26Merci beaucoup.
06:26Il est fantastique, extraordinaire secrétaire d'État pour les États-Unis.
06:32Et jusqu'ici, c'est vrai qu'on a eu, je crois, l'année la plus extraordinaire de toutes les
06:38présidences.
06:39On a mis fin à huit guerres.
06:42Je ne vais pas entrer dans le détail, mais ce qu'on a fait est extraordinaire.
06:44Et je crois que nous allons continuer à faire des choses extraordinaires ensemble,
06:48parce que je regarde notre région, pour ainsi dire.
06:51Elle a été vraiment abandonnée par les États-Unis pendant des années.
06:56Ils sont allés trop loin, trop loin, dans des lieux où personne ne les attendait, ne voulait d'eux.
07:02Beaucoup de gens tout à fait stupides qui ont pris des décisions stupides.
07:06Mais Marco restera, je crois, dans l'histoire comme le meilleur secrétaire d'État de l'histoire des États-Unis.
07:13Bon, c'est un peu un biais personnel, parce que moi, je l'apprécie à titre personnel.
07:16Donc, mais je crois qu'il a déjà fait sur 25%, et c'est vrai qu'il reste encore un
07:33petit peu à faire, mais il va y arriver.
07:35Et puis, Peter Hedges aussi, on voit s'il continue le bon travail qu'il a commencé à faire, il
07:42restera dans l'histoire.
07:43Et ici, dans cette pièce, nous sommes tous d'accord pour la liberté du commerce, l'État de droit.
07:50C'est important, l'État de droit.
07:52Parfois, votre population ne vous laisse pas le faire, parce que vous avez des populations qui, parfois, sont très, très
07:58difficiles.
08:01Le Shield of America, le bouclier des Amériques, c'est une nouvelle organisation qui permettra d'avancer sur toutes ses
08:06priorités dans notre hémisphère.
08:08Et j'ai le plaisir d'avoir également à nos côtés le secrétaire Pete Hedges, Scott Person, Scott aussi, qui
08:21tient les cordons de la bourse du pays.
08:24Et il va à la télévision et il calme tout le monde.
08:27Il a un effet calmant.
08:32En réalité, c'est un vrai tueur, mais ça, je ne dois pas le dire, donc je ne le dirai
08:35pas.
08:36Non, non, il a un effet tout à fait calmant, parce qu'il est très serein.
08:40D'ailleurs, on pourrait l'utiliser dans le cadre de guerre de temps en temps, parce qu'il faut calmer.
08:44Mais en fait, peut-être que dans les guerres, on n'a pas besoin de ce genre de personnalité.
08:47Il vaut plutôt ton genre de personnalité à toi, dans le cadre de guerre.
08:51Et puis, Houdnick, merci, merci à Chris Wright, Christine Homme, ainsi que le représentant au commerce, Jamison Greer, que vous
09:04connaissez tous, avec qui vous travaillez.
09:07Vous avez eu des deals très, très, très bons.
09:12Je lui ai dit tout à l'heure, est-ce que tu peux faire ?
09:13C'est vraiment le roi des tarifs.
09:15Mais il fait ça toujours avec beaucoup de délégatesse.
09:18On cherche à être délicat.
09:21Chris Lando, vice-secrétaire d'État.
09:24Où est Chris ? Je ne l'ai pas vu, là.
09:26Mais enfin, il est formidable.
09:28Extraordinaire étudiant.
09:29Il est allé dans les meilleures écoles.
09:32Il était toujours premier de la classe partout où il allait.
09:34Et Marco s'en est rendu compte.
09:36Il a vu combien il était talentueux.
09:39Et il a recruté.
09:40Voilà, merci.
09:43Stephen Miller.
09:45Vice-chef de cabinet.
09:48Je n'ai pas besoin de vous parler de Stephen, d'ailleurs, parce que tout le monde le connaît.
09:51Il n'y a rien à en dire.
09:52Il n'y a rien que je puisse ajouter.
09:54Il est fantastique.
09:55C'est tout ce que je puisse dire.
09:56Et puis le secrétaire Bernie Moreno, qui est un extraordinaire ami pour moi,
10:01et qui a eu une élection où...
10:05C'était difficile.
10:07C'était difficile.
10:08Contre quelqu'un dont on disait qu'il ne pouvait que gagner.
10:11Et puis finalement, ce n'est pas ce qui s'est passé.
10:13Et d'ailleurs, qu'est-ce qu'il fait ?
10:14L'autre, il a essayé de faire son comeback.
10:16Mais enfin, on a réussi à s'en débarrasser.
10:18Et Bernie a fait un travail extraordinaire.
10:20Pendant des décennies, les dirigeants des pays de cette région ont, par leur laxisme,
10:28permis que des régions antiennes soient sous le contrôle,
10:32deviennent contrôlées par des cartels.
10:35Et que ces cartels sanguinaires imposent leurs lois, torture, corruption, terrorisme.
10:44Et certains d'entre vous sont en danger, en danger réel.
10:49C'est difficile à croire, mais pourtant, c'est vrai.
10:52On va travailler avec vous.
10:54On a des missiles extrêmement précis.
10:57Donc, s'ils ne voulaient pas qu'on les utilise,
10:59ils peuvent aller directement dans le salon du chef de cartel.
11:04Mais on fera ce dont vous avez besoin.
11:07Il y a beaucoup de pays qui ne veulent pas faire ça.
11:09Ils me disent, oh non, monsieur le président, on ne préfère pas, etc.
11:13Je pense qu'on peut discuter avec eux.
11:14Non, je ne le crois pas.
11:17Beaucoup ne veulent pas.
11:18Et d'ailleurs, c'est comme ça.
11:19Mais enfin, si vous avez besoin d'aide, vous nous le dites, c'est tout.
11:23Beaucoup des cartels ont développé des opérations militaires assez sophistiquées,
11:29très sophistiquées.
11:30Parfois, on dit qu'ils sont plus puissants que les armées régulières des pays.
11:34Et ça, c'est inadmissible.
11:35Ces organisations brutales posent des défis inacceptables pour la sécurité nationale
11:41et permettent à des adversaires étrangers d'entrer dans la région.
11:46Et nous ne voulons pas de ces gens-là.
11:48C'est un cancer.
11:49Un cancer.
11:50Et nous ne voulons pas que ce cancer se développe.
11:55Nous sommes un pays très fort.
11:56Vous avez vu la situation récente de notre frontière.
12:02On est passé de 25 millions de personnes qui ont passé la frontière de façon clandestine.
12:10sous Biden, le pire président de notre histoire.
12:12Et il y en a d'autres pourtant.
12:14C'est lui le pire.
12:17Il restera dans l'histoire comme un des pires présidents du monde, d'ailleurs.
12:21Pas seulement des États-Unis.
12:23C'est vraiment horrible ce qu'il a fait.
12:24Et surtout, pire que ce qu'il a fait, ce qu'il n'a pas fait.
12:28Et tous les leaders présents aujourd'hui sont unis autour de l'idée que nous ne tolérerons pas
12:40la criminalité qui se développe dans notre région.
12:43Et pour lutter contre cette criminalité, nous devons utiliser notre force militaire.
12:49Il le faut.
12:49Or, vous avez de très bons systèmes de police.
12:55Mais ces acteurs terroristes menacent vos policiers.
12:59Il faut utiliser notre armée.
13:01Dans bien des cas, nos forces travaillent déjà ensemble.
13:04Les États-Unis sont impatients de renforcer ces coopérations dans les mois à venir.
13:10Je suis ravi de vous voir si nombreux ici.
13:13Et j'aimerais d'ailleurs visiter beaucoup de ces pays.
13:15Marco, lui, l'a fait.
13:17Il est toujours dans un de vos pays.
13:18Il adore.
13:19Je crois que ses pays préférés sont les pays d'Amérique latine.
13:22Où est-ce que tu es, Marco ?
13:23Où est-ce que tu es ?
13:24Au Chili.
13:25Je l'appelle.
13:25Il me dit, comment va le Chili ?
13:26Oui, oui, il adore.
13:27Il adore.
13:28Et nous, nous adorons, Marco.
13:32Il a évidemment cette aptitude linguistique que moi, je n'ai pas.
13:38Parce que moi, je suis incapable d'apprendre une langue étrangère.
13:40D'ailleurs, je n'ai pas le temps.
13:42Ce n'est pas que j'étais mauvais en langue, mais je n'ai pas le temps d'apprendre une
13:45langue étrangère.
13:45Là, je suis désolé, je m'excuse.
13:47Je veux un bon interprète.
13:48Les interprètes, c'est très important, d'ailleurs.
13:51Et je sais tout de suite si quelqu'un est bon.
13:52Il peut que je ne connaisse pas la langue, mais je sais tout de suite si un interprète est bon
13:56ou pas bon.
13:56Récemment, j'en ai rencontré un qui n'était pas bon, qui parlait avec un leader très important, très influent
14:01de la pays du monde.
14:01Et j'étais tout de suite conscient, bien que je n'ai pas connu cette langue, j'ai tout de
14:08suite compris que l'interprète n'était pas bon.
14:10Quand vous entendez « euh, euh, euh », quand je fais une belle phrase, longue, toute une période, et là,
14:24en l'occurrence, c'était une interprète et elle parlait un quart du temps.
14:30Et je me disais « bon, peut-être que cette autre langue, cette langue étrangère est très dense, mais pas
14:35dense à ce point-là, quand même. »
14:37Donc non, c'est important, les interprètes.
14:41Parfois, on a l'impression qu'on a été très bon dans une réunion, mais si on n'a pas
14:45eu un bon interprète, on peut avoir l'impression qu'on a été super bon dans une conversation avec Poutine
14:52ou avec un autre dirigeant.
14:53Mais si l'interprète, lui, n'a pas dit ce qu'il fallait dire, ou était faible, ou inefficace, ou
14:59juste pas bon, ou tout simplement pas en train d'interpréter vos mots de façon correcte,
15:04dans un cas, nous avons eu une interprète qui était en désaccord avec ce que nous disions, et donc elle
15:11s'est permis de changer nos paroles.
15:13Donc elle a fait un peu la ministre des Affaires étrangères.
15:16Mais non, c'est important, les interprètes.
15:20Les interprètes, je le dis tout le temps, sont très importants.
15:23Quand vous ne parlez pas la langue avec laquelle vous êtes en discussion, mais qu'eux la parlent, c'est
15:30très important, très précieux.
15:32Les gens ne se rendent pas compte à quel point c'est précieux, un bon interprète.
15:38Mais, cette dernière année, le monde s'est rendu compte que les États-Unis, première puissance militaire au monde,
15:46d'ailleurs, j'ai reconstruit cette armée, j'ai passé beaucoup de temps à le faire, plus de 1000 milliards
15:51de dollars.
15:52Et maintenant, nous avons un nouveau budget, ce sera peut-être une fois et demie, ce chiffre.
15:58Les vaisseaux, nos navires militaires, on est en train de les reconstruire, comme par le passé, comme à la grande
16:04époque.
16:05On a un ministre de la Marine et moi, je disais, pourquoi est-ce que nous n'avons plus de
16:09navires militaires qui envoient des missiles, comme par le passé ?
16:16Mais la réponse, c'était, personne ne m'a donné une bonne réponse, mais la réponse, c'était, on ne
16:21les a plus.
16:22Eh bien, nous sommes en train d'en construire dix.
16:23Et vous vous souvenez peut-être de Victory at Sea ?
16:27Et vous voyez les navires qui sillonnaient les mers avec des vagues énormes, une houle énorme,
16:37et pourtant, ils avançaient comme si de rien n'était.
16:40Ces bateaux sont extraordinaires, ceux des années 1940.
16:45Ce sont des navires extrêmement puissants, très beaux.
16:48Et j'ai demandé, mais on en a un petit peu dans les musées, etc.
16:52Pourquoi est-ce qu'on n'en refait pas ?
16:55Et la réponse qu'on m'a faite, c'est, les navires que nous avons aujourd'hui sont cent fois
17:01plus puissants que ceux de l'époque.
17:05Et j'ai dit, vous êtes sûr que ce n'est pas neuf fois ou dix fois ?
17:08Non, non, dix fois.
17:11Ce n'est pas parce qu'on veut les utiliser.
17:12Mais si nous les avons, personne ne va essayer de nous ennuyer, de nous embêter.
17:24Nous avons récemment mis fin à huit guerres.
17:30Là, nous faisons face à une nouvelle guerre.
17:32Et d'ailleurs, la haine entre Poutine et son homologue est si vive que, vous savez, l'Ukraine, la Russie,
17:46on pourrait imaginer qu'il y a un peu de camaraderie entre ces deux pays.
17:50Ce n'est pas le cas.
17:51Et cette haine est tellement forte.
17:54C'est très difficile pour eux de surmonter cela, de parvenir à un accord.
17:59Donc, nous verrons ce qui se passe.
18:00Mais c'est vrai qu'on a été assez proche du but à plusieurs reprises.
18:04Et chaque fois, l'un ou l'autre se retirait.
18:09Et c'est une perte pour eux.
18:11Nous, ça ne nous fait pas grand-chose.
18:13Nous sommes éloignés.
18:16Nous avons un océan entre nous.
18:19Mais je le fais pour la vie parce que chaque mois, ils perdent 25 000 âmes, 25 000 hommes, des
18:29deux côtés, essentiellement des soldats.
18:36Et donc, j'ai la capacité de faire avancer les choses, de rapprocher les gens.
18:40Et j'ai réussi à le faire dans plein, dans bien des cas, un de Pakistan, ça pouvait se terminer
18:48en désastre.
18:50Mais j'ai utilisé le commerce, les droits de douane, et ça a été extraordinaire.
18:54Nous avons très, très bien réussi.
18:5832 ans, 31 ans, 37 ans de guerre.
19:01Et nous avons réussi à mettre un terme à cela.
19:03Et là aussi, nous réussirons.
19:06Mais la haine, vous savez, la haine, c'est quelque chose de tout à fait extraordinaire.
19:10Elle fait faire des choses terribles aux gens.
19:13Et quand la haine est trop forte, eh bien, on ne s'en sort pas.
19:21De même que nous avons créé une coalition pour éradiquer Daesh au Moyen-Orient,
19:27eh bien, nous devons éradiquer les cartels dans notre continent.
19:38J'ai eu 4 ans, comme vous le savez, où je n'étais plus président, pour préparer mon retour, mon
19:44comeback.
19:45D'ailleurs, moi, je ne voyais pas ça comme un comeback, parce que j'avais beaucoup de gens qui me
19:49soutenaient.
19:49Mais tous ces gens, pendant ces 4 ans, mes ennemis, eux, ont tout fait pour rendre impossible une seconde victoire.
20:05Et pourtant, j'y suis parvenu.
20:08Et j'ai beaucoup appris.
20:11J'ai appris ce que c'était que la criminalité, d'ailleurs, que la corruption.
20:17Et puis, nous allons travailler ensemble.
20:21Si vous le souhaitez, nous travaillons ensemble pour éradiquer, justement, cette corruption,
20:25pour éradiquer la présence des cartels dans notre région.
20:28Nous devons reconnaître que les cartels mexicains sont à l'origine d'une grande partie du chaos des massacres sur
20:48notre continent, aux États-Unis.
20:50Et c'est contre eux qu'il faut lutter pour protéger notre pays.
20:54Et tout ce dont nous parlons aujourd'hui, ça vient du Mexique.
20:56Et j'aime beaucoup leur présidente.
20:59C'est une bonne personne.
21:01Elle a une voix magnifique.
21:02C'est une très belle femme, d'ailleurs.
21:04Magnifique voix.
21:07Président, président.
21:10Je lui disais, présidente, présidente, je veux éradiquer les cartels.
21:13Elle me dit, non, non, non, monsieur le président.
21:15Il faut les éradiquer, ces cartels.
21:17Il faut que nous les détruisions parce qu'ils sont de pire en pire.
21:25Ils sont aujourd'hui aux manettes au Mexique et c'est inacceptable, c'est inadmissible.
21:30Le Mexique est trop proche de nous, trop proche de vous.
21:34Mais tout, ou presque tout, part du Mexique.
21:38Dans le même temps, nous devons tous nous rappeler de l'importance de l'état de droit dans nos pays,
21:44y compris tolérance zéro pour les gangs.
21:50Il y en a tant au Venezuela.
21:55Venezuela va beaucoup mieux que par le peuple passé.
21:57Nous avons développé une bonne relation avec les États-Unis.
22:01Ces sauvages qui violent, qui volent, qui détruisent, qui tuent avec impunité doivent être arrêtés.
22:08Il ne faut pas que nos systèmes de justice non plus puissent être noyautés de façon à ce que les
22:16juges protègent ces animaux.
22:21C'est un problème qui est vraiment tout à fait spécifique à notre région.
22:24Les autres régions ont d'autres problèmes, mais pas ce problème.
22:26L'année dernière, aux États-Unis, nous avons eu la plus grande chute du nombre de meurtres de notre histoire,
22:35de ces 25 dernières années.
22:37C'est difficile à croire.
22:40C'est vrai que nous avons renvoyé beaucoup de gens, mais avec Biden et Obama, autre terrible président, d'ailleurs
22:48très mauvais président, Barack Obama,
22:51qui a beaucoup divisé le pays.
22:53Je l'appelle le grand diviseur.
22:57Ils ont laissé entrer tant de gens dans notre pays qui ne devraient pas être ici, notamment Biden, parce que
23:04Biden ne comprenait même pas ce qu'il faisait.
23:06Il ne comprenait rien.
23:08Le pays était géré par les gens qui étaient près du stylo automatique.
23:14C'était le président du stylo automatique, de l'Autopen.
23:1725 millions de personnes au moins sont entrées dans le pays.
23:21Certains venaient de prison, d'autres d'asile, de fous, de gangs.
23:28C'était parfois les chefs de gangs.
23:34On nous a envoyé des gens qui étaient dans des asiles de fous.
23:42Tout ça à cause de règles en matière d'immigration conçues par des imbéciles.
23:49Et donc, nous avions les pires frontières de notre histoire et nous sommes passés aux meilleures frontières de notre histoire.
23:56Avec des gens extraordinaires qui protègent nos frontières, qui luttent contre l'arrivée de drogue, de fentanyl.
24:0567% de moins d'arrivée de fentanyl.
24:08Et ce n'est que la première année.
24:10Laissez-moi encore un peu de temps et nous ferons encore mieux.
24:1267% de moins, un chiffre invraisemblable.
24:16On m'avait dit, vous arriverez peut-être à diminuer les arrivées de fentanyl de 2%, 3%, etc.
24:22Non, 67%.
24:25Les meurtriers aussi, si nombreux des milliers de meurtriers qu'on a laissés entrer dans le pays à cause de
24:30ces règles en matière d'immigration complètement stupides.
24:34Et puis, nous travaillons avec vous, nous travaillerons avec vous pour lutter contre le trafic humain.
24:38Et puis, nous aurons des accords sur le tiers-pays sûr.
24:44Nous avons également récemment réussi à mettre un terme au règne des pires criminels, Nicolas Maduro.
24:59Un raid de précision, on n'avait jamais rien vu de pareil.
25:04Pourtant, un pays, un fort, une base militaire très puissante, et pourtant, ils y sont allés.
25:11On est entrés, on l'a enlevé.
25:14Les gens n'y ont pas cru.
25:16On est allés au cœur du pays, de l'appareil militaire.
25:21Et on a réussi à le faire.
25:2318 minutes de pure violence.
25:26Et nous avons réussi à neutraliser.
25:30Nous n'avons perdu personne, pas un soldat, pas un équipement militaire.
25:37Les gens n'avaient jamais rien vu de pareil.
25:40Et on est en train de parler d'une base militaire avec des soldats, de bons soldats.
25:46Depuis cette opération, nous travaillons avec le nouveau président de Venezuela, Tolstin Rodriguez,
25:51qui fait un travail tout à fait de qualité.
25:55Elle travaille très bien, justement parce qu'elle travaille avec nous.
25:57Si elle ne travaillait pas avec nous, je ne vous dirai pas qu'elle est en train de faire un
26:01bon travail.
26:02D'ailleurs, si elle ne travaillait pas avec vous, je vous dirai qu'elle fait un très mauvais travail.
26:07Mais ce n'est pas le cas.
26:08Elle fait un très bon travail, Marco, n'est-ce pas ?
26:10Et elle s'entend très bien avec Marco.
26:15Ils exportent beaucoup de pétrole.
26:18Ils gagnent plus d'argent qu'ils n'en ont jamais gagné avec leurs grosses entreprises pétrolières.
26:28Nous, on gagne pas mal d'argent, plus d'argent qu'auparavant,
26:32mais eux n'en ont jamais gagné autant dans l'histoire de leur pays avec leur pétrole.
26:36Et ils le dépensent correctement.
26:38Maintenant, ce sont des choses qui sont surveillées.
26:39Et cette semaine, d'ailleurs, j'ai le bonheur ou la joie de dire que nous avons reconnu légalement le
26:45gouvernement vénézuélien
26:47et que nous avons réussi à avoir un accord sur l'or avec le Venezuela
26:52pour permettre à nos deux pays de travailler ensemble et de faciliter la vente de l'or vénézuélien et d
26:59'autres minéraux.
26:59Ils ont beaucoup d'or, les vénézuéliens.
27:01Ils ont une bonne terre, des terres très, très riches.
27:06Voilà, vous écoutez à l'instant cette prise de parole du président américain depuis Miami.
27:10Merci d'avoir regardé cette prise de parole.
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