- il y a 21 heures
Éducation : l’IA est devenue le bras droit des élèves pour faire leurs devoirs. Des établissements scolaires ont décidé d’agir pour encadrer son utilisation. Réponse dans ce journal.
Le reblochon est l’un des fromages préférés des Français. La filière reblochon s’adapte face aux différentes contraintes d’aujourd’hui ! Immersion en Savoie, pour comprendre la situation.
Un tournoi de tennis de table avec … des poêles à frire ! Dans les Ardennes, un club a organisé une compétition insolite. Images loufoques garanties.
Le reblochon est l’un des fromages préférés des Français. La filière reblochon s’adapte face aux différentes contraintes d’aujourd’hui ! Immersion en Savoie, pour comprendre la situation.
Un tournoi de tennis de table avec … des poêles à frire ! Dans les Ardennes, un club a organisé une compétition insolite. Images loufoques garanties.
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:06Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:18Voici les titres de ce journal.
00:20La lutte contre la violence dans les établissements scolaires est une priorité pour le gouvernement
00:25qui a mis en place des fouilles aux abords des écoles.
00:28Comment sont-elles organisées et surtout comment sont-elles ressenties ?
00:31Vous le verrez dans ce journal dans un instant.
00:3480% des élèves français utilisent l'intelligence artificielle pour les devoirs.
00:39L'IA est donc devenue leur bras droit.
00:42Certains établissements scolaires ont donc décidé d'agir et d'encadrer son utilisation.
00:47Vous le verrez dans un instant.
00:49C'est un des fromages préférés des français.
00:50Le Roblochon est l'un des emblèmes de notre gastronomie.
00:53Et pourtant, les professionnels qui le produisent cherchent toujours à s'adapter au marché.
00:58Nous irons en Savoie pour comprendre ces professionnels qui s'adaptent.
01:03Et puis en fin de journal, si vous avez le goût de jouer au tennis de table avec des poils
01:08à frire,
01:09c'est une compétition loufoque qu'on va vous raconter,
01:11qui oblige les participants à se surpasser pour remporter ce trophée.
01:18Je vous le disais dans les titres, depuis bientôt un an,
01:20le gouvernement a mis en place des fouilles aux abords des établissements scolaires un peu partout en France.
01:26L'objectif est de prévenir les violences, mais aussi de renforcer le sentiment de sécurité dans les écoles.
01:32Reportage de Moselle TV devant le lycée de Metz, Mathéo Philippe.
01:36Monsieur, bonjour.
01:37Il fait encore nuit, lorsque les premiers élèves arrivent devant les grilles du lycée Robert Schumann de Metz.
01:44Et ce matin, 12 policiers contrôlent les affaires de ces jeunes étudiants.
01:49Allez, feu, bonne journée.
01:50Ça permet de voir s'il y a des gens qui ont vraiment des trucs ou pas, donc ouais, ça
01:54permet d'être en sécurité.
01:56Moi, personnellement, j'ai jamais vu, mais après, aux infos, on voit beaucoup d'élèves qui viennent avec des petits
02:03couteaux ou ce genre de trucs.
02:05Une démarche de prévention mise en place par la préfecture depuis bientôt un an.
02:10Objectif, lutter contre toute forme de violence aux abords des établissements scolaires.
02:16Autre objectif, approcher du risque zéro pour créer un environnement de sérénité pour le personnel de l'éducation nationale et
02:24ses élèves.
02:25Ces démarches-là participent aussi d'apporter sécurité et aussi maintien d'un climat scolaire serein propice aux apprentissages et
02:32à la réussite des élèves.
02:33Des contrôles préventifs fréquents.
02:35Et dans ce lycée, comme beaucoup d'autres, ce n'est pas la seule action mise en place pour sécuriser
02:44les lieux.
02:44C'est vrai que nous sommes en présence d'un lycée qui s'étend sur 17 hectares.
02:51Les possibilités de pénétrer dans l'établissement sont diverses et variées.
02:57Mais pour autant, on a aussi un système de surveillance vidéo dans l'établissement avec des personnels de loge qui
03:04contrôlent les écrans.
03:05Depuis mars 2025, ce sont 550 opérations de ce genre qui ont été réalisées.
03:11Au total, seules 20 infractions ont été recensées et classées sans suite.
03:18Tout autant chose maintenant.
03:19Les récoltes ont été exceptionnelles cette année pour les producteurs de poireaux.
03:24Grâce à une météo clémente, le rendement a été meilleur que les années précédentes.
03:28Malheureusement, les ventes ne suivent pas, ce qui inquiète les agriculteurs.
03:31Explication dans la Loire avec ce reportage de TL7.
03:35Alexandre Crouzet.
03:37Une récolte, bonne, voire même un peu trop.
03:40L'automne doux a boosté les rendements, mais derrière, les ventes ne suivent pas.
03:44Les poireaux, il y en a partout cette année, dans les champs, et bientôt peut-être invendus.
03:48A Saint-Jus-Saint-Rambert, le maraîcher Louis Buisson tire la sonnette d'alarme.
03:52On a des difficultés à écouler nos légumes d'hiver, notamment le poireau.
03:57C'est un petit peu le cas sur le chou, mais moins.
03:59Du fait qu'il y a une surproduction.
04:01Au niveau national, et peut-être même européen, sachez pas, mais au niveau national, il y a surproduction.
04:05Du fait principalement d'un automne favorable, qui fait que les rendements sont importants chez tout le monde,
04:11avec une qualité qui est relativement bonne.
04:13Du coup, il y a surproduction.
04:15Même si la demande est là, pour l'instant, elle n'est pas capable d'absorber l'ensemble de l
04:19'offre.
04:19Et on se heurte à un marché qui est saturé.
04:22Autrement dit, beaucoup de production, pas assez d'acheteurs.
04:25Et quand l'offre dépasse la demande, les prix chutent.
04:27Pour le maraîcher ligérien, le danger est clair, vendre à perte.
04:30Il faudrait qu'on recalcule notre coût de production correctement, mais on n'est pas très loin de vendre à
04:33perte.
04:33En tout cas, si on ne vend pas à perte, on ne fait pas de bénéfice sur nos ventes à
04:37l'heure actuelle.
04:38Et la deuxième problématique, ce sera en fin de campagne, c'est-à-dire sur avril, de laisser de la
04:42marchandise au champ.
04:43Ce qu'on peut faire, c'est que peu importe les conditions météo,
04:45on encourage la population à consommer un maximum de poireaux pour essayer,
04:51si ce n'est d'augmenter les prix, au moins de ne pas détruire de marchandises en fin de campagne.
04:56Et laisser des poireaux au champ, c'est perdre des mois de travail.
04:59Pour éviter ça, les producteurs appellent à consommer davantage de poireaux dans les prochaines semaines.
05:03Un légume simple, deux saisons, mais sept années derrière chaque botte,
05:06il y a aussi l'équilibre économique d'une exploitation locale.
05:10Cela ne date pas d'hier, les métiers de bouche manquent cruellement de main-d'oeuvre
05:14et n'arrivent pas à attirer la jeune génération.
05:17Le salariat fait peur aux jeunes, qui sont nombreux à préférer la prestation de service.
05:22Un problème que rencontrent beaucoup de professionnels partout en France.
05:25Exemple à Nantes, avec notre partenaire Télé Nantes, regardez.
05:29À Trélières, Guillaume recherche désespérément un boucher qualifié pour faire tourner sa boutique.
05:35Mais depuis le début de ses recherches, les candidats ne se bousculent pas au portillon.
05:39Les seuls CV qu'on peut avoir, beaucoup, c'est pour des prestataires de service.
05:43Alors c'est très bien, mais c'est des emplois ponctuels.
05:46C'est vraiment en cas de coup dur, ou des choses comme ça.
05:48C'est un peu démoralisant.
05:50On se demande bien si on va y arriver un jour ou pas.
05:52L'année dernière, il pensait avoir déniché la perle rare après avoir convaincu un boucher prestataire,
05:58c'est-à-dire un indépendant recruté sur une mission ponctuelle, de s'engager en CDI dans sa boucherie.
06:04Mais quelques mois après, celui-ci a préféré quitter son poste.
06:07Au fur et à mesure des semaines qui passent, on a réussi à négocier à ce qu'il puisse rester
06:13avec nous en CDI.
06:14Donc il est resté avec nous presque un an et puis il y a son envie de prestataire de service
06:20qui est revenu, d'aller un peu partout.
06:23Salaire avoisinant les 30 à 35 euros de l'heure, possibilité de choisir ses missions et ses jours de travail,
06:29être indépendant et faire de la prestation de service peut être plus alléchant qu'un poste en CDI.
06:34Après avoir fermé sa boucherie, Anthony Louera a opté pour cette façon de travailler il y a trois ans.
06:40Il s'étonne de voir beaucoup de jeunes s'y mettre aussi.
06:43Est-ce que c'est un phénomène de mode ou un confort de vie qu'ils veulent aujourd'hui ?
06:49Ils s'orientent beaucoup plus sur la prestation que d'avoir des ouvriers sédentaires.
06:55Alors qu'il faut bien calculer le pour et le contre et puis il faut surtout être armé au niveau
07:00métier pour pouvoir le faire aussi.
07:02En France, il y aurait environ 5 à 6 000 postes de boucher à pourvoir.
07:07Et puis on s'y est habitué, l'intelligence artificielle fait maintenant partie de notre vie quotidienne.
07:13Pour une simple question sur des applications ou même dans l'espace public, l'IA est partout.
07:19Selon une étude récente, 8 élèves sur 10 l'utilisent même pour faire leur devoir.
07:24Certains établissements scolaires ont donc décidé de s'emparer du sujet et de sensibiliser les élèves sur leur utilisation.
07:32C'est le cas de Pontivy dans le Morbihan, reportage de TBO, la chaîne du couple Telegram.
07:37L'intelligence artificielle, c'est un modèle dit non déterministe ou probabiliste.
07:41Et donc c'est des probabilités.
07:43Donc on n'est jamais sûr à 100% que ça va marcher.
07:47C'est devenu le bras droit des élèves.
07:50Selon une récente étude nationale, 8 à 9 lycéens sur 10 déclarent avoir déjà utilisé une intelligence artificielle pour s
07:57'aider dans leur travail scolaire.
07:59Cet établissement de Pontivy a décidé de s'emparer du problème en proposant une formation dispensée par deux ingénieurs.
08:07Quand on clique sur le profil, on voit la même fille, même cheveux, même morpho, même chambre, qui vend d
08:13'autres tenues.
08:15Sauf qu'en fait, ce compte utilisateur, il a été complètement généré par l'intelligence artificielle.
08:19Sensibiliser aux informations, parfois fausses ou biaisées, véhiculées par l'IA, c'est tout l'enjeu de cette journée.
08:25À l'heure où les devoirs ne sont plus vraiment faits par l'intelligence humaine.
08:29Quand on n'a pas trop de temps le week-end, des fois j'utilise pour faire à ma place.
08:34Moi j'utilise un peu pour pareil le travail personnel à la maison.
08:38Conséquence, plusieurs enseignants du lycée ont décidé de ne plus donner de travaux à la maison.
08:43Selon ce professeur, à l'initiative de la formation, la solution n'est pas d'interdire l'IA, mais d
08:49'encadrer son usage.
08:50On voudrait mettre en place une charte d'utilisation de l'IA dans l'établissement.
08:53Soit j'interdis l'IA, soit j'autorise l'IA, mais si j'autorise l'IA, je leur demande des
09:00retours de copie d'écran de prompt.
09:03Et il y a un troisième niveau qui est l'utilisation totale de l'IA.
09:06Donc ce qui serait bien, c'est qu'on puisse tous avoir un discours commun dans l'établissement
09:10et mettre trois niveaux de compétences exigibles au moment où on donne un devoir aux élèves.
09:15L'établissement réfléchit également à mettre en place une option IA.
09:19Une stratégie novatrice face à un phénomène en pleine ascension.
09:24Avec l'inflation, les loyers en hausse, les petits boulots insuffisants,
09:28la précarité étudiante s'installe durablement dans les universités.
09:32Partout en France, les épiceries solidaires se multiplient dans les établissements pour répondre à cette urgence.
09:39Ces initiatives deviennent un filet de sécurité essentiel pour des milliers d'étudiants.
09:43Reportage à Saint-Dié, dans les Vosges.
09:47Une file s'est formée dans le couloir.
09:49Chaque mardi à 17h45, la petite épicerie solidaire créée en 2023 par la Croix-Rouge,
09:55au sein même de l'IUT de Saint-Dié, avec l'accord de la direction, ouvre ses portes.
10:00Ils sont ce soir-là une quarantaine d'étudiants.
10:03Sur les 400 que compte l'établissement à patienter, sur les étagères, des denrées alimentaires et quelques produits d'hygiène.
10:11On leur fournit des produits que l'Europe nous donne, une petite partie, des produits de notre collecte alimentaire.
10:16On fait une collecte alimentaire tous les ans dans les magasins.
10:19Et donc on tape dans ces produits-là pour donner des produits de nécessité.
10:23Des étudiants internationaux, déjà qui viennent des fois, et pas forcément avec les moyens de pouvoir de subsistance sur place.
10:30Il y a certains de nos étudiants, bien sûr, nationaux, qui aussi sont en difficulté.
10:35Des enseignants bénévoles assurent l'accueil.
10:38On s'est aperçu à plusieurs réprises qu'en fin de compte, il y avait des étudiants qui s'endormaient
10:43en cours.
10:45On a eu une fois un malaise aussi sur quelqu'un qui ne mangeait pas.
10:49On a fini par le questionner, il nous a un peu dit ce qui lui est arrivé, parce qu'on
10:54a quand même beaucoup d'étudiants en précarité ici.
10:56L'épicerie est un appoint nécessaire pour tous ces jeunes qui ont des budgets très serrés, avec des loyers importants
11:02et des dépenses de transport.
11:04Qu'ils soient boursiers ou non, beaucoup sont étrangers.
11:07C'est une vraie aide quand même pour moi. J'ai quand même droit à la bourse.
11:11Moi, je suis au plus bas des échelons, etc. Mais avec l'essence, etc., tous les autres frais qui sont
11:16à côté,
11:16et franchement, c'est une très bonne aide pour moi et ça me permet vraiment de rester dans mon budget.
11:22Sans self à l'UT, certains peuvent manger un repas à 1 euro dans un lycée voisin à Gréé-Écrousse.
11:28Mais l'accueil est limité à une vingtaine de places.
11:31Cette épicerie étudiante est unique dans les Vosges.
11:35Un projet similaire devrait voir le jour à Epinal.
11:39Si vous avez l'âme d'un archéologue, regardez ce qui va suivre, car l'archéologue ne se limite pas
11:46aux fouilles spectaculaires.
11:48Avant chaque chantier d'envergure, les terrains sont passés au peigne fin par ces professionnels.
11:53Une mission essentielle pour préserver les traces du passé avant de bâtir l'avenir.
11:58Écoutons un collégien et un professionnel au micro de cette à Limoges.
12:03Franchement, c'est super bien, on apprend plein de choses.
12:06J'avais une certaine vision de l'archéologie, mais ça l'a changé un peu.
12:10Ça ne m'était pas venu à l'esprit, mais des problèmes, par exemple, de dos quand on est tout
12:14le temps courbé.
12:14Dès le début, on voit bien qu'il y a plein de choses qui apparaissent.
12:17Moi, je croyais qu'il fallait vraiment aller fouiller, mais non, ça apparaît dès le premier coup de pelle.
12:24C'est super intéressant de tout pouvoir voir dès le début.
12:27C'est important surtout de montrer quelle est la réalité du métier et de casser un peu les clichés qu
12:33'on peut avoir sur le métier d'archéologue
12:35qui fouille avec son pinceau et qui déterre des beaux objets.
12:38C'est bien boueux, il se rend compte aussi un peu des contraintes.
12:41Tout ce que ça impliquait aussi comme métier annexe, et pas que la partie terrain.
12:47C'est un ensemble de métiers qui font qu'on arrive à comprendre les vestiges.
12:52Et puis, je suis sûr que vous vous en doutiez, le Roblochon est l'un des fromages préférés des Français.
12:58Face aux contraintes d'aujourd'hui liées entre autres à la dermatose nodulaire ou encore aux questions climatiques,
13:04la filière Roblochon cherche beaucoup à s'adapter.
13:08Explication avec ce reportage de 8 Montblanc, Chloé Lemeur.
13:12Il représente la deuxième appellation fromagère française.
13:16Avec près de 16 000 tonnes produites par an, dont 3 000 enfermiers et le reste en laitier,
13:23le Roblochon s'inscrit dans une filière structurée.
13:26Reconnue en appellation d'origine protégée depuis 1958,
13:31ce fromage typique des Savoies est régi par un cahier des charges bien précis.
13:36Tous les fromages sous appellation ont une identité forte.
13:40Et c'est de par tout ce qui est inscrit dans le cahier des charges
13:42qu'on tient aussi à vraiment traduire dans le fromage toute la typicité du territoire
13:48et tous les savoir-faire qui se perpétuent de génération en génération.
13:52Un savoir-faire traditionnel encadré gage de son dynamisme et de son attractivité.
13:57Pour autant, avec des contraintes fortes liées à sa production,
14:01la filière doit s'adapter pour attirer de nouvelles recrues.
14:04Le syndicat du Roblochon, grâce à sa structuration,
14:09permet de faire des formations proposées notamment sur l'ergonomie au travail,
14:16sur la gestion des coûts de production, sur la réorganisation.
14:21La filière est là aussi pour défendre, promouvoir le produit
14:24et accompagner les opérateurs dans les changements.
14:27Avec le réchauffement climatique, les exploitations doivent là aussi faire preuve d'ajustement.
14:33Par exemple, sur les prairies, il y a quand même tout un travail qui a été fait
14:38sur comment maintenir un pâturage.
14:40Et après, plus en alpage, pour les producteurs fermiers,
14:44il y a des essais en cours à l'alpage école du Sulins
14:47où on récupère des semences en émine,
14:49donc c'est des semences du territoire pour remettre sur le territoire.
14:52Autre contrainte à laquelle se confrontent les professionnels du secteur,
14:56celle de la dermatose nodulaire.
14:59Touchée de plein fouet par l'épidémie,
15:00la filière mise sur la résilience face à la crise.
15:05Tout autre chose maintenant, je vous propose de mettre les mains dans le cambouis.
15:09Thomas est pilote de moto et prépare avec son équipe
15:12la mythique course des 24 heures du Mans moto.
15:16Une course symbolique pour ce sportif
15:18que la télévision locale du Choleté a pu rencontrer
15:21dans sa préparation.
15:23Regardez ce reportage.
15:24Thomas Optissoin pour la ZX-10R du team ORS.
15:28Avec cette japonaise, il devrait dépasser les 300 km heure
15:31sur l'un des tracés les plus mythiques du monde.
15:34Mais avant de faire ses preuves sur le circuit Bugatti du Mans
15:36pour les 24 heures moto,
15:38il faut préparer le bolide, préparer aussi l'équipe
15:40et puis surtout boucler le budget.
15:42Un jour, avec des copains, on s'est dit qu'on allait faire
15:44un petit peu de course comme ça
15:46pour s'amuser sur des petits circuits,
15:49sur les circuits de karting avec des petites cylindrées.
15:51Et puis au fur et à mesure, on s'est dit
15:53« Allez, on va faire une course ou deux. »
15:55Et puis un jour, on s'est dit
15:57« Allez, pourquoi pas faire une course de 24 heures ? »
16:00C'est ce qu'on appelle les 23 heures 60
16:01qui se déroulent au Mans aussi à côté.
16:03Et puis on l'a fait une fois, deux fois, trois fois.
16:06On l'a gagné une fois, on l'a fini une fois deuxième.
16:08Donc on s'est dit « C'est cool, ça se passe bien. »
16:11Autant, voilà, on va essayer d'aller un peu plus loin.
16:13Pourquoi pas associer l'association avec laquelle on est,
16:15de mon métier de technicien sur les circuits
16:18et puis de faire une entité qui permette
16:20de participer aux 24 heures du Mans.
16:22Justement, pour boucler son budget de 100 000 euros,
16:24le team ORS peut compter sur des entreprises
16:27et des particuliers.
16:28Alors effectivement, il manque encore une certaine somme
16:30pour valider l'engagement.
16:32Il faut dire que la première participation
16:34est toujours la plus onéreuse
16:35puisqu'il faut quasiment tout acheter
16:37pour se lancer dans l'aventure.
16:38Le budget de fonctionnement d'une course de 24 heures
16:41quand on a le stock de pièces,
16:42quand on a les motos,
16:43quand on a pas mal de choses,
16:44c'est estimé entre 40 et 50 000 euros à peu près.
16:47Inutile de vous dire que cette ZX-10R
16:49est un missile sur route,
16:511000 cm3, 205 chevaux,
16:53175 kg,
16:55avec des attributs propres aux motos d'endurance, évidemment.
16:58On va améliorer les systèmes de changement de roue,
17:00on va améliorer la contenance du réservoir,
17:02on passe de 17 litres à 24 litres.
17:05Donc il y a l'ergonomie aussi de la moto
17:06qui a travaillé
17:07parce qu'il y a pas mal de modifications.
17:09Et les pilotes de leur côté, eux aussi,
17:11donnent le maximum
17:12avec des entraînements à base de vélo,
17:14de crossfit,
17:14du renforcement musculaire aussi.
17:16Et avec un budget bien bouclé,
17:18des hommes et des machines prêts à en découdre,
17:20on pourrait bien voir une équipe bien de chez nous
17:22faire chauffer la gomme
17:23du 16 au 19 avril prochain.
17:26– Et puis enfin,
17:27nous avons tous pratiqué des sports à l'école,
17:30handball, badminton, athlétisme.
17:32Eh bien figurez-vous que ces élèves de CE2
17:34en Haute-Garonne font de la pétanque.
17:37Une discipline très insolite pour ces écoliers,
17:39mais qui plaît beaucoup,
17:40vous allez le voir,
17:41et surtout qui favorise leur développement.
17:43Un reportage de l'année pêche du midi.
17:45– Je suis premier, moi.
17:46Je suis un pointeur et lui, c'est un tireur.
17:48– Nous sommes en partenariat
17:49avec l'école primaire de la commune.
17:52C'est une initiative qui a été créée
17:55juste avant les Jeux Olympiques
17:57dans le cadre de Génération 2024
18:00et devant le succès que ça a connu.
18:03Donc nous avons décidé avec l'école
18:04de poursuivre l'aventure au-delà des Jeux Olympiques.
18:07– C'est une excellente activité de concentration,
18:09déjà, de travail en groupe,
18:12d'émulation collective.
18:13– Pour nous, c'est quelque chose d'extrêmement important
18:15parce qu'on le sait tous,
18:17la pétanque est un sport ancien,
18:19pratiqué par des anciens,
18:21et nous espérons tout simplement
18:24créer des vocations.
18:26– Et puis ces derniers jours,
18:27une association bordelaise
18:28a rapatrié un bus mythique
18:31ayant roulé sur toutes les routes
18:33de métropole Girondines
18:34dans les années 90.
18:36Et figurez-vous qu'il en a encore
18:37sous la pédale, ce bus.
18:39Regardez ce reportage de TV7,
18:40la chaîne du groupe Sud-Ouest,
18:42Juliette Huard.
18:44– Il n'avait plus circulé
18:46depuis bien longtemps.
18:47– Et on revient avec le vent en arrière,
18:50– D'apparence rustique
18:53et long de 24 mètres,
18:54ce bus a desservi la métropole bordelaise
18:57entre 1989 et 2004.
19:00– Ils étaient 10,
19:01comme ça, roulés sur le réseau,
19:02sur la mythique ligne 7-8,
19:05qui reliait la gare Saint-Jean
19:06à Bacalan et le quartier de Saint-Lombe.
19:08– Abandonnée dans la Marne
19:10depuis une dizaine d'années,
19:11l'Association pour la préservation
19:13des autobus de transports
19:15Bordeaux Métropole
19:16est désormais propriétaire
19:18de ce car mythique.
19:19Le véhicule a été rapatrié
19:21en Gironde par la route,
19:23un trajet non sans problème.
19:25– Ça a été très long,
19:26surtout la première partie
19:27où on avait rien de trouver
19:29de plus simple
19:29que de prendre
19:30toutes les plus petites routes de France.
19:32– C'est sur la première partie
19:33qu'on a essuyé pas mal de pannes.
19:35– Près de 20 000 euros
19:36sont nécessaires pour le réhabiliter.
19:38Une fois remis en état,
19:39l'association souhaite en faire
19:41un bus musée.
19:42– Il va être, dans un premier temps,
19:43refait entièrement.
19:44Et ensuite, nous, ce qu'on espère,
19:46c'est pouvoir l'exposer
19:47pour les journées du patrimoine
19:50qui vont se dérouler
19:50mi-septembre 2026.
19:52– Toujours lors des journées
19:54du patrimoine,
19:55l'objectif final
19:56est de le faire rouler
19:57sur la liane 2
19:58entre Bordeaux Centre
19:59et Mérignac.
20:01– Et puis à l'heure
20:02de la fast fashion
20:03et des usines de travail
20:05à la chaîne
20:06pour produire
20:07des millions de vêtements
20:08chaque jour,
20:09voici une machine
20:10de l'industrie textile
20:11d'il y a 80 ans.
20:12Une association aux boises
20:14tente de préserver
20:15ce patrimoine local
20:16et notre partenaire
20:18Canal 32
20:18nous en fait
20:19la présentation.
20:20Regardez.
20:21– L'association des amis
20:23du musée de la bonnetterie
20:24perpétue une tradition initiée
20:26en 1947.
20:28À sa création,
20:29les industriels aux bois
20:30souhaitent préserver
20:31de l'oubli
20:31les métiers
20:32devenus obsolètes
20:33et les anciens articles
20:35de bonnetterie.
20:36– C'est comme ça
20:36que s'est ouvert
20:37le musée de la bonnetterie
20:39qui est devenu désormais
20:40le musée
20:40maille, mode et industrie.
20:42Le classement des archives
20:43constitué depuis
20:44près de 80 ans
20:45est en cours.
20:47Il rassemble
20:47des emballages,
20:48des publicités
20:49et des documentations
20:50techniques
20:51sur les machines
20:52et les productions.
20:53– Vous avez des bas
20:54qui ont été fabriqués
20:55en 1865
20:57pour la reine
20:58Maria Pia
21:00du Portugal.
21:01La cinquantaine de membres,
21:03majoritairement issus
21:03du textile,
21:05mémoire vivante
21:05du secteur,
21:07ils veillent
21:07à la remise
21:08en fonctionnement
21:08de métiers
21:09rectilignes,
21:10circulaires
21:10et d'outils
21:11parfois très rares.
21:12Comme Michel,
21:13ancien salarié
21:14de Doré-Doré,
21:15il fait fonctionner
21:16une machine à chaussettes.
21:18– Parce qu'une machine
21:18à l'arrêt,
21:19c'est bien,
21:20mais l'intérêt
21:21c'est de l'avoir tournée.
21:23Cette machine-là,
21:24elle m'appartenait
21:24encore il y a 3-4 ans
21:26à Saint-Poinges.
21:27Je participais
21:28à l'élaboration.
21:30Quand j'ai cessé,
21:31j'ai mis les 3-4 machines
21:33qui me restaient
21:34aux amis du musée
21:35de la bonnetterie.
21:36– Pour éviter
21:37la disparition
21:37de ce patrimoine,
21:39l'association continue
21:40de recevoir des dons
21:41dans l'esprit
21:42de ses fondateurs.
21:43– Cette machine
21:43est sortie
21:44des établissements
21:45Le Bocet
21:45en 1948.
21:48Il est resté
21:48en caisse
21:49pendant plusieurs décennies.
21:51Un de nos adhérents
21:52a proposé
21:53de remonter
21:54cette machine.
21:55– Eh bien,
21:55c'est la masse.
21:56– Ah, c'est la masse.
21:57Et là,
21:57t'as ton fil.
21:58– Et ça,
21:58c'est le fil
21:58d'animation.
21:59Ce lieu accueille
22:00des groupes
22:01sur demande
22:02tout au long
22:02de l'année.
22:03Il ouvre également
22:04ses portes au public
22:05à l'occasion
22:05des journées
22:06du patrimoine.
22:07L'association
22:08cherche aujourd'hui
22:09à renouveler
22:09ses membres
22:10issus du textile
22:11ou passionnés
22:12de mécaniques.
22:14– Dans ce journal maintenant,
22:15je veux vous présenter
22:16l'œuvre d'un meusien
22:17qui réalise
22:18une collection unique
22:19de manèges
22:20miniatures.
22:21Un travail titanesque
22:23entièrement réalisé
22:24à la main
22:24pendant près de 40 ans.
22:26Reportage de Puissance
22:27Télévisions,
22:27vous allez voir.
22:29– Aligné en barroie,
22:31c'est tout un pan
22:31de la mémoire foraine
22:32qui reprend vie.
22:33Ici,
22:3428 manèges miniatures
22:36animés,
22:37détaillés au millimètre.
22:38Une fête foraine
22:39version miniature
22:40née de la passion
22:41d'un homme,
22:41Bernard Guillaume.
22:42Pendant près de 40 ans,
22:44cet habitant
22:44de la commune
22:45a observé,
22:46mesuré et dessiné
22:47avant de reconstruire
22:48chez lui
22:48chaque attraction
22:49de la fête du village
22:50à la main
22:50avec une précision
22:52remarquable.
22:53Après son décès
22:53en 2007,
22:54sa famille a fait
22:55un choix fort.
22:56Proposer l'ensemble
22:57de ses créations
22:57à la ville
22:58de Ligny en barroie,
22:59la municipalité
23:00n'a pas hésité
23:01longtemps.
23:01– C'est des milliers
23:15tout repérés,
23:17démontés,
23:18mis en sécurité.
23:19Au total,
23:20plus de 20 000 heures
23:21de travail
23:21ont été nécessaires
23:22pour donner naissance
23:23à cette collection unique.
23:24Aujourd'hui,
23:25les équipes s'activent
23:26en coulisses
23:26car avant l'exposition
23:27au public,
23:28il a fallu tout démonter,
23:30transporter,
23:30puis remonter.
23:31Un travail minutieux
23:32mené notamment
23:33par des bénévoles
23:34mobilisés autour du projet.
23:35– On a fait une paire
23:36de voyages.
23:37On a passé plusieurs mois.
23:39C'est un travail de dingue.
23:40Il a passé des heures
23:42et des heures,
23:42des milliers,
23:43des dizaines
23:43de milliers d'heures
23:44pour réaliser ça.
23:46– Racheter 15 000 euros
23:47par la commune,
23:48malgré des offres
23:49plus élevées ailleurs,
23:50la collection va désormais
23:51entamer une seconde vie.
23:53Objectif, préserver,
23:54mais aussi transmettre.
23:55– L'idée,
23:56c'est quand même
23:56de pouvoir garder ça sur site.
23:57C'est une vraie richesse.
23:59Ça montre aussi
23:59le savoir-faire
24:00des hommes et des femmes
24:01qui composent la commune.
24:02Il n'y a pas forcément
24:03la nécessité
24:04que ce soit
24:04de grands objets historiques.
24:06Finalement,
24:06le savoir-faire,
24:08l'esprit qu'on a pu
24:09y mettre dedans,
24:11le travail,
24:12eh bien,
24:12ça devient aussi
24:13du patrimoine
24:14avec le temps.
24:14– Une cagnotte en ligne
24:15a également été lancée
24:16pour accompagner
24:17le remontage
24:17et la future présentation
24:19au public.
24:19Aligné en barrois,
24:20la fête foraine miniature
24:21s'apprête donc
24:22à tourner une nouvelle page
24:2340 ans après
24:24les premiers croquis
24:25de son créateur.
24:27– Et puis voici maintenant
24:28une compétition
24:29de tennis,
24:30de table,
24:30quelque peu insolite,
24:32je dirais même loufoque.
24:33Les raquettes
24:34se sont transformées
24:35en poils à frire.
24:37Ce tournoi se déroule
24:38à Charleville-Mézières
24:39dans les Ardennes
24:40et le moins que l'on puisse dire,
24:41c'est qu'on aurait adoré voir
24:43les frères Lebrun
24:44et y participer.
24:45Des images de notre partenaire
24:46l'Ardenné,
24:47le quotidien du groupe
24:48Bruxelles sur place.
24:49– On va dire que
24:50c'est plutôt les joueurs,
24:51on va dire plutôt doués
24:52qui vont le plus loin
24:53dans le tournoi.
24:54Voilà,
24:55petite parenthèse,
24:55c'est un tournoi très simple,
24:57c'est une élimination directe,
24:59c'est comme un vrai tournoi
24:59de tennis de table.
25:00C'est celui qui est,
25:01on va dire,
25:01le plus patient
25:02et celui qui fait le moins de fautes
25:04qui ira le plus loin
25:05puisque avec une poêle
25:07que je vous montre d'ailleurs,
25:08voilà,
25:08la petite particularité
25:09de ma poêle par exemple,
25:10de mon tournoi,
25:12c'est celui qui sera le plus patient
25:14qui pour moi ira le plus loin.
25:15Il y a une petite histoire en fait,
25:17j'ai eu la chance
25:17de pouvoir vivre
25:18de ma passion un petit peu,
25:19donc je suis originaire de Metz
25:20et lorsque j'étais joueur,
25:22le club a organisé
25:23le tournoi de poêle
25:23et ça m'avait marqué
25:25et comme j'ai toujours voulu
25:26être entraîneur
25:27de tennis de table,
25:28je me suis dit
25:29pourquoi pas de lancer ici
25:30dans les Ardennes
25:31à Charleville
25:32le premier tournoi de poêle
25:34et j'espère que,
25:36vu la réussite de cette année,
25:38j'espère avoir encore
25:38plus de monde l'an prochain.
25:40– Voilà, au revoir,
25:41c'est la fin de ce journal,
25:42merci à vous de l'avoir suivi,
25:43on se retrouve très vite
25:45pour une nouvelle édition
25:46du Grand JT des Territoires.
25:48Au revoir à tous.
25:49– Sous-titrage Société Radio-Canada
25:51– Sous-titrage Société Radio-Canada
25:57– Sous-titrage Société Radio-Canada
25:57– Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires