00:00Alors, il y a un gros travail de nature politique, si vous me demandez en termes d'intervention...
00:06Je parle évidemment d'intervention, humanitaire et militaire de survie.
00:09Alors elle fera peut-être un peu d'humanitaire, mais pas plus.
00:13Nous ne sommes pas dans ce jeu-là de la guerre au Proche-Orient.
00:17C'est comme ça. Alors certains le déplorent et tout, mais nous n'avons plus d'impact militaire.
00:24Il y a quand même le Charles de Gaulle qui est en train d'arriver en Méditerranée pour protéger ses
00:27ressortissants,
00:28pour aider à intercepter des drones, des missiles.
00:31La frontière, elle est de plus en plus ténue, j'ai envie de dire, entre le non-interventionnisme et l
00:35'entrée de plein pied dans cette guerre, non ?
00:37Non. Nous ne serons pas qu'aux belligérants, comme on dit, même s'il y aura des actions visant à
00:45défendre le système.
00:46Pour ce qui est du Liban, vous dézoomez sur 5 ans.
00:52Vous n'arriviez pas à avoir de président et de premier ministre pendant 2 ans.
00:56Puis il y a le 7 octobre et la guerre d'Israël avec le Hezbollah.
01:00Décapitation du Hezbollah.
01:02Maintenant, vous avez un président et un premier ministre.
01:04Et là, pour la première fois, ce président et ce premier ministre se désolidarisent du Hezbollah.
01:09Donc vous voyez sur quelques années une évolution.
01:12Et même si nous ne sommes pas intervenus, derrière cette évolution, il y a de l'influence française,
01:20mais pas plus que ça, de l'influence politique française.
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