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  • il y a 6 heures
Dans ce premier numéro direction le Pays Basque direction la table d'Ostalapia. Dans le berceau du golf Français, Jean-Pascal Lacoste reçoit Benoit Teilleria, Olivier Léglise, Romain Béchu, Adrien Millière et Augustin Holé.

Catégorie

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Sport
Transcription
00:00:23Salut à tous, bienvenue dans ce nouveau rendez-vous golfique et gastronomique.
00:00:27Je suis très heureux de vous accueillir ici à Ochtalapien, un lieu qui me tient à cœur,
00:00:31un lieu bien sûr au Pays Vasque et on va être accueillis par Elisa, la boss de ce resto qui
00:00:36va présenter le menu.
00:00:37Alors, je te refais la bise. Ça va Jean-Pascal ? Ça va et toi ?
00:00:40Oui, très bien, merci. C'est toujours un plaisir. Merci beaucoup. Merci de nous accueillir.
00:00:45Eh bien, écoute, je suis ravie de vous recevoir ici. Je pense que vous allez vous régaler.
00:00:49Qu'est-ce que tu nous as préparé debout, Elisa ?
00:00:50C'est la chef qui vous a préparé des pieds de cochon de chez Hospital,
00:00:55caramélisé à la plancha avec un petit jus de viande réduit et du chipiron frais.
00:00:59En plat, de la souris d'agneau, cuite à basse température. Vous allez bien manger à la cantine.
00:01:05Cuite à basse température pendant 24 heures avec des petites carottes fannes et des palets de pommes de terre.
00:01:11Et vous allez finir sur une orange à la fleur d'oranger, crème montée et petite génoise toute à l
00:01:17'orange.
00:01:17On ne pourra plus jouer au golf, parce qu'on va prendre 3 kilos, ça va être la sieste. Merci
00:01:21Elisa.
00:01:22On va se régaler et on va surtout attendre les invités. Vous allez voir des petites surprises pendant ce repas
00:01:26et surtout une très très belle nous attente. Vous allez voir.
00:01:37Allez, à table avec nous aujourd'hui, Benoît Telleria, qu'on ne vous présente plus. Coach incroyable et propriétaire du
00:01:44practice de la corniche à Urugne.
00:01:46Nous avons également Romain Béchut, joueur et jongleur fantastique. Olivier Léglise, le coach de tous nos champions français.
00:01:55Adrien Millière, propriétaire de Golf Club Maker à Bidard. Et Augustin Hollet, tout juste titre et champion de France.
00:02:12Je suis ravi de vous accueillir les copains. Merci à vous. Merci d'être venu. On devait être 5, mais
00:02:16alors on est 6. Bon, j'avais du budget, donc on a un 6e Augustin qu'on va présenter par
00:02:22rapport à son bon résultat qui est arrivé. Tu vas nous en parler également.
00:02:26Bien sûr, bien sûr. J'espère que vous avez fait un. On va se régaler. On chine de dalle. C
00:02:30'est vrai ? Très très fin. Romain aussi, je crois que t'es debout depuis très tard.
00:02:33Ouais, je me suis levé un peu de temps. Elle est bonne, ça va. On a Elisa qui nous a
00:02:39appris. Vous savez ce qu'on mange ?
00:02:40Ah ben pas du tout, tu vas nous dire. C'est la surprise du chef. T'as entendu qu'est
00:02:43-ce que c'est qu'on mange ?
00:02:44On mange un pied de cochon tout à l'heure. Je crois qu'il y a des pieds de cochon,
00:02:46je crois qu'il y a des chipirons également. Ah ouais.
00:02:48Local. Ouais, on a du souris d'agneau également. C'est souris d'agneau. Ah oui, tout ça ?
00:02:52Ouais, on a un bon dessert à l'orange. De toute façon, c'est nice pour le golf.
00:02:57Alors, c'est ce que j'ai dit à Elisa en arrière. Elle me dit, c'est la montagne, c
00:03:00'est la ferme.
00:03:01Et c'est vrai que c'est la saison. On va bien manger, on va se régaler. En tout cas,
00:03:04merci d'être là.
00:03:05Et on va parler un peu golf. J'ai essayé de réunir un peu les représentants golfines du Pays Basque
00:03:13qu'on ne présente pas.
00:03:15Et surtout, Augustin, j'aimerais bien que tu commences un peu ce repas par ce beau résultat que tu nous
00:03:21as amené, que vous nous avez amené.
00:03:23Ce titre, on peut nous dire. Le plus 4 à Chantaco ?
00:03:25Alors, le plus 4 à Chantaco.
00:03:28Sur un terrain un peu humide, bravo pour ce résultat net.
00:03:30C'était bien.
00:03:31Combien de balles perdues sur le parcours ?
00:03:32Parce que c'est fréquent.
00:03:33Chantaco.
00:03:34Un peu tâche.
00:03:36En plus, sérieusement, vas-y, dis-nous.
00:03:37Ça fait plus 4.
00:03:38Ça fait plus 4.
00:03:40Tu comprends rien à Chantaco ? Non, je comprends rien.
00:03:43Mais on a le Chantaco hier en plus.
00:03:45Ah ouais ?
00:03:45Il n'a pas fait plus 4, je le rassure.
00:03:47Non, non, pas plus 4.
00:03:49Tu l'as battu, non ?
00:03:49Non. Non plus.
00:03:51Il n'y a que la nivelle où je peux le battre.
00:03:53Chantaco, il n'a pas réussi.
00:03:54Ouais ?
00:03:55Non, non, non.
00:03:56Je viens juste de rentrer du Maroc, là.
00:03:58Coupe de France.
00:03:59Toujours agréable, déjà au Maroc l'hiver.
00:04:01Et puis je suis rentré avec la médaille, donc c'est...
00:04:03Ça, c'est beau.
00:04:04La médaille d'or.
00:04:05Combien ?
00:04:05C'est quoi ?
00:04:06Moins 20 total.
00:04:07Quatre jours.
00:04:08Quatre parcours différents.
00:04:10Moins 6.
00:04:11Moins 1.
00:04:11Moins 3.
00:04:11Moins 10.
00:04:13Bravo.
00:04:16Moins 10.
00:04:17Et qui c'est le coach, dans tout ça ?
00:04:19Le scotch.
00:04:20Le scotch.
00:04:20Il y a le scotch.
00:04:22Il scotch beaucoup de choses, quand même.
00:04:24Le petit Benito.
00:04:25Ouais.
00:04:25C'est important, le scotch.
00:04:26T'es content ?
00:04:27Parce que quand ça part en vrille...
00:04:28Moi, je suis ravi.
00:04:30Tout est prévu.
00:04:30Tout est prévu.
00:04:31C'était calculé pour jouer la gagne ou...
00:04:33C'était calculé pour bien s'entraîner, pour préparer la saison.
00:04:36Voilà.
00:04:36Qui démarre dans deux semaines.
00:04:38En Égypte.
00:04:38Et après, en Égypte, ouais.
00:04:40On s'est vus avec Benito il y a un mois.
00:04:42Ouais.
00:04:43Benito m'a dit, c'est bien, c'est en place.
00:04:45Continue.
00:04:46Et puis, voilà.
00:04:47À force de faire du bon boulot, ça marche.
00:04:51C'est une surprise pour toi ou t'avais calculé qu'il gagne ?
00:04:53Parce que t'en te connais.
00:04:54On te calcule jamais.
00:04:55Ouais, tu pars.
00:04:56Mais après, être prêt quand on se présente au départ du 1, c'est important.
00:05:00Ben, la victoire, on la prépare, mais on ne peut pas la contrôler jusqu'au bout.
00:05:03Voilà.
00:05:04C'est pas ce que font les autres.
00:05:06Mais c'est vrai que ça se prépare, parce que c'est l'objectif final, toujours.
00:05:09Ce qui est important, c'est gagner.
00:05:11C'est ça le grâle, quoi, de tous les joueurs.
00:05:15Mais ce qui est très dur, c'est la première victoire.
00:05:17Enfin, c'est pas ton expérience de coach avec tes joueurs ou ta propre expérience.
00:05:23Mais puisque tu as joué à très, très bon niveau, la première victoire, elle est formidable.
00:05:2968, 67, non ?
00:05:30C'est 15 années.
00:05:31Après la guerre, après la seconde guerre mondiale.
00:05:34Mais non, mais après, ce qui est important, c'est de bien se préparer.
00:05:37Et quand on arrive sur un tournoi, être prêt.
00:05:39Prêt pour gagner, quoi.
00:05:41Vous l'avez prévu à l'avance, quand même.
00:05:43Oui, mais après, il joue bien.
00:05:45Après, la victoire, je pense que c'est à force de se mettre en position.
00:05:48Je veux dire, tu peux pas gagner tous les tournois.
00:05:50Et tu vois, chez Fleur, il fait, je ne sais combien de top 10 et de top 5.
00:05:53Moi, il en gagne 7 dans l'année.
00:05:54Mais parce que les trois quarts du temps, il est en fait top 10 ou top 5, quoi.
00:05:57Enfin, moi, je m'emmerde à le regarder, mais...
00:05:59Ah ouais, moi, j'adore.
00:06:00C'est quand même sympa, moi.
00:06:01C'est vrai.
00:06:02Saval, il est toujours au bon endroit.
00:06:04Elle arrive avec le bon speed.
00:06:07Le chip, il est tout le temps à trois pieds.
00:06:09Il se met jamais en danger, quand même.
00:06:10Mais c'est ennuyeux.
00:06:11Moi, pour le téléspectateur, je trouve que c'est ennuyeux.
00:06:13Pourquoi ?
00:06:13Je pense que t'as raté des coups pendant ton tournoi, là.
00:06:16Bien sûr.
00:06:16Moi, je préfère vous voir quand vous ratez des coups.
00:06:18Et moi, en tant qu'amateur, vous allez...
00:06:20Mais lui, quand il rate, il est barrière.
00:06:22Ouais, mais bon.
00:06:23Et quand il swing, t'as l'impression qu'il la rate.
00:06:25C'est ça.
00:06:25C'est ça qui est beau aussi, quand même.
00:06:27C'est que t'as les pieds qui partent comme ça.
00:06:28Ouais, c'est vrai.
00:06:29Mais c'est...
00:06:29Ouais, puis l'année-té, il part...
00:06:31Après...
00:06:32On l'a vu à Augusta.
00:06:33On l'aimait pas avant de le voir.
00:06:34Quand tu le vois en vrai, c'est quand même...
00:06:35Les contacts valent...
00:06:36Le bruit de la balle, un peu, non ?
00:06:38J'ai l'impression qu'on apprend bien.
00:06:39Ça, j'en reste persuadé, mais ça fait pas rêver, quoi.
00:06:42Ouais, quand même, quand même, c'est...
00:06:44Quand je vois un mec qui est dans les buissons...
00:06:46Les buissons.
00:06:47Les buissons.
00:06:48Mais par exemple.
00:06:49Mais tu vois, je trouve ça tellement excitant pour le téléspecteur,
00:06:52de voir un mec qui...
00:06:53Tu dis, mais comment il a réussi à...
00:06:55Que là, le mec, c'est un robot, quoi.
00:06:57Ah ben, c'est ça.
00:06:57T'as eu aussi, hein ?
00:06:58C'est la grande difficulté du bazar.
00:06:59J'ai beaucoup de respect, hein ?
00:07:01Mais je trouve que c'est ennuyeux, quoi.
00:07:02Moi, je préfère peut-être revoir tes images.
00:07:04Je suis sûr que t'as peut-être mis un coup dans le oeuf.
00:07:06Tu t'en es sorti, toi.
00:07:07Je veux dire, ça me fait plus rêver de voir un coup technique, compliqué,
00:07:11qui a un bon résultat.
00:07:12Donc le mec, il fait des pas faire.
00:07:13Oui, le truc...
00:07:15Moi, personnellement.
00:07:16Pour l'avoir vu chez Fleur,
00:07:17quand il gagne la médaille d'or aux Jeux Olympiques, là,
00:07:20le dernier tour...
00:07:21Quel melon !
00:07:21T'es au JO.
00:07:24Crois-moi, je préfère voir son moins neuf
00:07:26qu'un gars qui va dans les bois toute la journée
00:07:27et qui fait des ricoveries de malade.
00:07:29Après, on a pro Nacio pour aller gagner la médaille d'or.
00:07:32Ouais, il était en retard, en plus.
00:07:33Ouais, il avait quatre coups de retard, il me semble,
00:07:35ou sur Fleetwood, ou je sais plus.
00:07:37Ouais, énorme.
00:07:38Après, tu connais le Nacio, en plus.
00:07:40Tu connais le Nacio ?
00:07:41C'est lui qui enlève la médaille à Victor, aussi.
00:07:44Ouais.
00:07:44Pérez.
00:07:45Ouais, parce qu'il fait quatrième tout seul.
00:07:46Ouais.
00:07:47Mais nous, on l'a vu, moi, il m'avait impressionné quand même.
00:07:50Franchement.
00:07:50Surtout au Master.
00:07:51Ouais, surtout au Master.
00:07:52Il contrôle les deux effets, mais il fait deux mètres de draw,
00:07:54quatre mètres de fade.
00:07:55Ouais.
00:07:56Oui, et puis les distances.
00:07:57C'est ça qui est important.
00:07:58C'est toujours de l'autre côté.
00:07:59C'est toujours de l'autre côté.
00:08:00Ah, quel timing parfait !
00:08:01À table.
00:08:02Merci Lisa.
00:08:03Chipiron.
00:08:04Piedre bouchon, carabilisé, chipiron frais,
00:08:07deux jambes.
00:08:08Bravo.
00:08:09Mais c'était en portée.
00:08:11Waouh.
00:08:11Ça, c'est l'entrée.
00:08:12Oh là là.
00:08:13Gardez un peu de place.
00:08:14Merci.
00:08:15Merci beaucoup.
00:08:16Merci beaucoup.
00:08:16C'est bon.
00:08:17C'est super.
00:08:18C'est magnifique.
00:08:19C'est magnifique.
00:08:20Après, on a quand même un numéro mondial qui finit en prison en plein prendre hommage.
00:08:24Alors, c'est beau quand même.
00:08:25Ouais.
00:08:26Alors, est-ce que le fait que les départs étaient déplacés ?
00:08:29Oui, mais tu vois, ça…
00:08:31Est-ce que tu penses que le départ déplacé, c'est fait pour Scotty ou pas ?
00:08:34Bien sûr que oui.
00:08:36Pour moi, oui.
00:08:37Je suis persuadé.
00:08:38Tous les jours.
00:08:38Tu mets Ricky Foller en prison, jamais il prend le départ.
00:08:41Parce qu'en même temps, c'est le meilleur joueur du tournoi.
00:08:44C'est le meilleur mondial.
00:08:44Bien sûr.
00:08:45Il a sur mon cas plutôt plus que deux.
00:08:49En plus, il a doublé la file de spectateurs.
00:08:51Il n'a pas non plus écrasé quelqu'un, tu vois ?
00:08:53Non, mais après, ce qui est génial, c'est ça.
00:08:54Tu vois, ça a apporté du…
00:08:55C'est drôle, mais voilà.
00:08:56Moi, ça, ça a apporté du piquant.
00:08:57Le mec, il dit « Waouh, il est en tol, il s'échauffe ! »
00:08:59Là, ça m'a fait rêver qu'il prenne le départ.
00:09:01Surtout qu'il fait birdie au heure, je crois.
00:09:03Il dit « Mais ce n'est pas possible ! »
00:09:05Mais ça, c'est cool !
00:09:06Tu vois, il y a un truc que…
00:09:08Peut-être parce que je suis peut-être un jeune golfeur
00:09:11et que je n'ai pas d'autres expériences,
00:09:12mais je suis plus dans ce folklorisme, tu vois, d'un peu de…
00:09:15Un peu de gluten.
00:09:16Tu vois, un peu de raté, un peu de feeling.
00:09:18Moi, j'avais fini en tol aux États-Unis, en Arizona.
00:09:20J'ai arrêté, mais je vais recommencer.
00:09:21À veille du dernier tour.
00:09:22Ils n'ont pas déplacé le départ pour moi.
00:09:25Et tu as vraiment fini en tol ?
00:09:26Oui, oui, j'ai fini en tol.
00:09:27C'était où, ça, au lieu ?
00:09:28C'était en Arizona.
00:09:29On faisait un tournoi en programme, sur quatre tours.
00:09:36Et le samedi soir, on est sortis.
00:09:40Et j'ai fait un petit accès de vitesse sur la route en Arizona, tu vois.
00:09:44Et puis, c'est combien ?
00:09:45Non, pas beaucoup, mais là-bas, ça rigole.
00:09:4740 miles.
00:09:48Ah ouais, là-bas.
00:09:49C'est pas comme ici.
00:09:50Les menottes dans la caisse derrière.
00:09:52Ah ouais, c'est minimum 30 miles.
00:09:54Tous les doigts, les trucs.
00:09:56Ouais, fini en prison.
00:09:58Jugement le lendemain.
00:09:59Putain.
00:10:00Et finalement, je suis sorti à 4 heures de l'après-midi.
00:10:02Et j'ai raté le dernier tour.
00:10:03J'étais là-bas, avec mes trois amateurs, dont le sponsor.
00:10:07Bref.
00:10:08Donc...
00:10:08Mais il y a peu de gens qui savent, on ne savait pas ça.
00:10:10Ça rigole pas, ça.
00:10:11C'est bon, on se repasse.
00:10:12Ça fait une anecdote sympa !
00:10:13Ouais, c'est une anecdote.
00:10:17Voilà, ça va, ça lui est arrivé aussi.
00:10:20En rentrant d'Augusta à l'aéroport, il s'est fait choper à la vitesse.
00:10:23Et pareil, il a dit, j'ai mon avion.
00:10:26Il a eu la photo avec la pancarte et tout.
00:10:28C'est bon.
00:10:33Ça, c'est birdie, birdie, birdie sur les trois premières.
00:10:35C'est bon.
00:10:36On voit les gueules.
00:10:36Pour René Racheffler, c'est sûr qu'il domine tellement.
00:10:40Ouais.
00:10:40Mais lui, je le trouve quand même assez original.
00:10:42Ça, c'est bien.
00:10:43Parce que c'est une personnalité.
00:10:45Sa façon dont il swing, c'est étonnant.
00:10:47C'est quand même une personnalité.
00:10:48Donc, tu me diras que tous les number one sont uniques.
00:10:52Il joue juste.
00:10:53Il joue juste.
00:10:54Je ne trouve pas que son jeu soit très ennuyeux.
00:10:56Évidemment, il joue tellement bien.
00:10:57Il est tout le temps là.
00:10:57Comme tu dis, il a toujours les fers.
00:10:59C'est ça qui est hyper impressionnant.
00:11:01Que ce soit sur un petit web ou un parc sec.
00:11:03C'est les profondeurs de fers.
00:11:05C'est formidable.
00:11:06C'est formidable d'atteindre un niveau pareil.
00:11:09Et puis, il est calme surtout.
00:11:10Il est tellement calme.
00:11:12Et c'est intéressant parce que dans ses interviews,
00:11:14il dit que le golf, ça passe en troisième.
00:11:15Ouais.
00:11:16Il a d'autres au biais et puis la famille en troisième.
00:11:17C'est peut-être pour ça.
00:11:18C'est peut-être pour ça.
00:11:20Mais ça prouve bien une chose.
00:11:23Et ce n'est pas pour en venir là.
00:11:25Mais comme je suis en formation d'enseignant BP Jepps,
00:11:28je n'hésitais pas à me contacter pour des cours.
00:11:31Et ça prouve bien un truc.
00:11:33C'est qu'aujourd'hui, tu n'as pas de...
00:11:34Parce que quand on prend des cours de golf,
00:11:36moi, j'ai eu plein de coachs.
00:11:38Ils me disent toujours, on en parlait avec Benoît.
00:11:40Puisque je suis sur le practice de la corniche avec Benoît Delveria,
00:11:43avec Benito qui est là, qui a un peu mal au dos.
00:11:45Mais ça va.
00:11:46Il n'y a pas de méthode de swing.
00:11:48Sinon, il y aurait un seul bouquin avec une méthode.
00:11:49Tu vois, par exemple, on m'a fait tout le temps monter là.
00:11:51Je n'y arrivais pas.
00:11:52On est parti avec Olivier et Benoît.
00:11:53Moi, je monte maintenant un peu flat.
00:11:55Et je suis beaucoup mieux pour jouer.
00:11:56Et en fait, Schieffler, il est comme ci, comme ça.
00:11:59Ça prouve bien qu'en fait, il y a vachement de feeling.
00:12:01Il y a des choses à savoir.
00:12:02Bien sûr.
00:12:02Tu vois, parce que tu as beaucoup de coachs aujourd'hui qui s'entend parler.
00:12:05Ils disent, ouais, mais Benoît, je suis les fleurs.
00:12:07Ouais, enfin, ils gagnent.
00:12:08Ça prouve bien un truc.
00:12:09C'est qu'aujourd'hui, il faut juste arriver square à la balle.
00:12:11Voilà, c'est ça.
00:12:12Et je pense que ça a un peu changé aussi les méthodes des approches de golf là-dessus.
00:12:16Pas tellement.
00:12:17C'est-à-dire qu'il y a un modèle.
00:12:18Le modèle, c'est toujours le même.
00:12:19Le modèle, c'est revenir square à l'impact.
00:12:20Ouais.
00:12:21Parce que l'objectif du jeu, c'est de contrôler la trajectoire de balle.
00:12:25Donc, il faut revenir square.
00:12:27Donc, une phase de club perpendiculaire, etc.
00:12:29C'est tout ce que tu apprends quand tu fais...
00:12:31Donc, on parle de lois mécaniques.
00:12:33Oui.
00:12:34Donc, il y a ce qu'on appelle des lois.
00:12:35Elles étaient les mêmes il y a 100 ans.
00:12:36Elles seront les mêmes dans 100 ans.
00:12:38C'est-à-dire que la balle, elle réagit toujours de la même façon à une phase de club,
00:12:41un chemin, etc.
00:12:42Ensuite, il y a les principes qui influencent ces lois.
00:12:45C'est-à-dire qu'on sait que le grip, il va influencer la phase de club.
00:12:48La position à l'adresse va influencer le chemin de club,
00:12:51le manque d'attaque, etc.
00:12:52Bon, bref.
00:12:53Mais ensuite, il y a des méthodes.
00:12:56Il y a plein de méthodes pour arriver à ce même résultat.
00:12:59Et c'est là où tu as raison.
00:13:00C'est-à-dire qu'il n'y a pas une seule méthode.
00:13:01Il y a plein de méthodes pour arriver à être square à l'impact.
00:13:04Certains vont arriver avec un grip très fort, d'autres un grip très faible.
00:13:07Peu importe.
00:13:08Ce qu'il faut, c'est revenir square à l'impact.
00:13:09Ouais, c'est ça.
00:13:09Mais il n'y a pas beaucoup de coachs qui pensent aussi comme ça.
00:13:12Jordan Spice, il a des faibles.
00:13:14Comme ça, et il tire aussi.
00:13:15Ou Morikawa.
00:13:17Il va falloir qu'ils bombent le poignet dès le backswing pour revenir à ce coup-là.
00:13:21Et puis d'autres qui ont un grip fort, ils vont faire différemment.
00:13:23Ou Chema Ola Sabal qui arrive.
00:13:25Donc chacun sa façon de faire.
00:13:27Mais l'objectif, c'est le même.
00:13:28C'est ce qu'on appelle le modèle.
00:13:30Ouais.
00:13:30Je vois, c'est...
00:13:31Tiens, j'ai une histoire.
00:13:32Square impact.
00:13:33Vas-y.
00:13:35Petite anecdote.
00:13:36Allez, c'est parti.
00:13:38C'est parti.
00:13:38Ça me fait penser à ça.
00:13:40Moi, j'ai toujours admiré, quand j'étais gamin,
00:13:42j'ai toujours admiré Gary Player.
00:13:44C'était un peu mon modèle.
00:13:46Type fabuleux.
00:13:47Enfin, une histoire d'enfance et de vie incroyable.
00:13:51Et après, quand je suis devenu entraîneur, j'ai toujours prôné.
00:13:54Square.
00:13:55Square impact.
00:13:56Square impact.
00:13:56Soit impact toujours square.
00:13:58Tu vois, ça a toujours été mon truc.
00:14:01Et puis un jour, je vais au trophée Lancôme un lundi matin, très tôt.
00:14:05Et je vais avec Jean-Garayane sur le parcours.
00:14:09Je vais le suivre.
00:14:10Je suis avec lui.
00:14:10Il n'y a personne.
00:14:11C'est lundi matin à Saint-Long.
00:14:13On part sur le 1.
00:14:14Il est 9h15 du matin.
00:14:17On part sur le 1.
00:14:20Tous les deux, claque avec son caddie.
00:14:22Et arrive sur le 9, Gary Player tout seul.
00:14:25Il avait déjà fait 8 trous.
00:14:27Il attaquait son 9e trou.
00:14:29Alors, ils se voient.
00:14:30Ils sont très copains.
00:14:31Salut, Gary.
00:14:32Salut.
00:14:33Tiens.
00:14:33Tiens.
00:14:33Je te présente mon ami, Olivier, etc.
00:14:37Et...
00:14:38Ah bon ?
00:14:38Tu fais quoi, Olivier ?
00:14:39Ben, moi, je suis...
00:14:40Maintenant, je suis entraîneur, etc.
00:14:43Viens me suivre.
00:14:44Viens avec moi.
00:14:44Et Jean-Garayane me dit, mais va avec lui.
00:14:47Ce n'est pas avec moi.
00:14:48Tous les jours.
00:14:48Va avec lui.
00:14:50Et donc, me voilà avec Eric Player.
00:14:52Seul, lui et moi, à son caddie.
00:14:55Au départ du 10.
00:14:57Alors, il swing comme ça.
00:14:58Il me demande.
00:14:59Alors, comment tu trouves ?
00:15:00Moi, j'avais été faire un circuit en Afrique du Sud.
00:15:042, 3 ans avant.
00:15:06Je l'avais vu.
00:15:07Ce n'était pas une bonne période pour lui.
00:15:09Je lui dis, beaucoup mieux, Gary.
00:15:11Ah non.
00:15:11Non.
00:15:12On continue comme ça.
00:15:12On arrive sur le 1.
00:15:14Et il a une casquette.
00:15:15C'est sa marque.
00:15:16C'est Rhythm.
00:15:17Rhythm.
00:15:19On arrive sur le grain du 10.
00:15:21Il me donne son poteur.
00:15:22Le fameux poteur.
00:15:23C'est un espèce de couteau comme ça.
00:15:25D'ailleurs, il y a une image de lui.
00:15:27Quand il avait gagné le British à Royal d'Itam.
00:15:29Il est derrière le 18.
00:15:31Contre le mur.
00:15:32Avec le bounce.
00:15:33Et il joue avec son poteur de mémoire.
00:15:34Je crois.
00:15:34C'est en 1972.
00:15:36Il joue comme ça à l'envers.
00:15:38Et son poteur, ça avait été un peu contrementé.
00:15:41Mais bon, il avait le droit.
00:15:43Donc, on arrive sur le grain.
00:15:44Il me passe son poteur.
00:15:45Et moi, j'ai son poteur dans les mains.
00:15:46Il me dit.
00:15:47Vas-y, pote avec mon poteur.
00:15:48Je trempe.
00:15:48Moi, j'ai peur de grepédias.
00:15:49Ça me touche.
00:15:51Et il me dit.
00:15:52Tu vas rigoler.
00:15:52Et il me dit.
00:15:54C'est quoi le plus important pour toi au poteur ?
00:15:56Et je le regarde comme ça dans les yeux.
00:15:58Je vois sa casquette.
00:16:01Rhythm.
00:16:02Et je lui dis.
00:16:02Gary, le plus important, c'est le rythme.
00:16:05Il me regarde.
00:16:05Il me dit.
00:16:06Non, pas du tout.
00:16:08Il me dit.
00:16:09Tu sais ce qui est important, Olivier ?
00:16:10C'est d'être square à l'impact.
00:16:13C'était toujours mon truc.
00:16:14Et au lieu de lui dire square, Gary.
00:16:15Ça, c'est bon.
00:16:16Et du coup, c'était quoi Rhythm, alors ?
00:16:18Le rythme.
00:16:19Moi, je lui disais le rythme au petit pour avoir la vitesse.
00:16:21Non, mais c'était son sponsor sur la casquette.
00:16:23Oui, oui.
00:16:23C'est Rhythm.
00:16:24C'est drôle.
00:16:25C'est le chevalier avec, tu sais, le…
00:16:27Pas du tout.
00:16:29Et moi, je regarde.
00:16:30Non, Olivier.
00:16:31Pas du tout.
00:16:32Ça, c'est drôle.
00:16:33Alors square, quand tu me parles de square, je m'en rappelle.
00:16:35Ouais, ça, l'anecdote.
00:16:37Et Gary Pierre, c'est chic.
00:16:40Tu as fait les neuf trous avec pour finir ?
00:16:41J'ai fait les neuf trous, alors.
00:16:43Oui, j'ai fait les neuf trous jusqu'au…
00:16:45Oui, jusqu'au…
00:16:47Le 18, par 3 qui descend.
00:16:49Et au 17, il est dans le bunker à gauche.
00:16:51Et je lui dis, bon guy, tu es le meilleur joueur de bunker du monde de tous les temps.
00:16:57Montre-moi, montre-moi.
00:17:00Alors, il me dit, ok, viens, on va dans le bunker.
00:17:05Et il fait des sorties comme ça.
00:17:07Parce que quand il était jeune, il disait qu'il fallait qu'il rentre 3 avant de sortir du bunker.
00:17:14Tant qu'il n'avait pas rentré 3 sorties de bunker, il restait.
00:17:16D'affilé ?
00:17:17Pas d'affilé.
00:17:18Ah bon, pas sûrement.
00:17:19D'affilé, on en a pour une année.
00:17:21Ah oui.
00:17:21Alors, tu sais, traditionnellement, la sortie de bunker en explosion, extérieur et intérieur,
00:17:25la balle qui monte, sidespin, tchac, tchac, tchac, comme font tous les gamins.
00:17:29Super, voilà, bravo.
00:17:30Lui, pas du tout.
00:17:31Il se met dans le bunker, il se met square en ligne.
00:17:35Et il fait des petites sorties, comme un chip en fait.
00:17:37Il prend assez peu de sable, pas du tout en explosion.
00:17:40Et il joue ses sorties de bunker en ligne, en ligne, en ligne.
00:17:43Et les balles, elles arrivaient toujours comme ça, tu vois, un peu courtes, un peu.
00:17:47Plouc, une balle dedans.
00:17:48Une autre sortie, juste à côté, tac.
00:17:51Il en a rentré.
00:17:52Il en avait 10, il en a rentré 3.
00:17:55Véridique.
00:17:56Il en a mis 3 sur les 10.
00:17:57Sorties de bunker.
00:17:58Ça a duré 2 minutes.
00:17:59Il en a mis 3.
00:18:00Ah, putain.
00:18:00Bon, bon, on y va.
00:18:01Allez.
00:18:02Bon, on y va.
00:18:03Bon, on y va.
00:18:03Bon, on y va.
00:18:04Après.
00:18:05Sur ça, c'est filmé sur Instagram.
00:18:07Toi qui aimes beaucoup et t'as été copain avec CV Balesteros.
00:18:11Ouais, ouais.
00:18:12Tu veux voir.
00:18:12Il avait appris un CV à sortir comme ça en ligne.
00:18:16En ligne.
00:18:17Ah, c'est lui qui avait appris un CV ?
00:18:18Ouais, c'est lui qui l'avait bien conseillé.
00:18:21En toute façon, il se transmettait les petits secrets entre eux.
00:18:24Et un jour, j'avais le point de Madrid.
00:18:26J'étais avec Greg Bourdie.
00:18:27Et on est tous les deux dans le sable.
00:18:29Comme ça.
00:18:29Et arrive...
00:18:30Arrive...
00:18:33CV Balesteros.
00:18:33Il se met comme ça derrière.
00:18:35Je lui dis à Greg.
00:18:36Décale.
00:18:37Il bouge un peu.
00:18:38Il va regarder.
00:18:39Oh là, oh là.
00:18:40Qu'est-ce que t'as le sim ?
00:18:40Oh bien ?
00:18:41Et je voyais.
00:18:42Il faisait les sorties de Belker.
00:18:44Exactement comme Garry Plyod.
00:18:45Tout en ligne.
00:18:46Les Valkyries roulent.
00:18:46Pas du tout en spin.
00:18:47Pas de...
00:18:48Mais du coup, avec du sable.
00:18:50Oui.
00:18:50Mais peu de sable.
00:18:51Un peu comme un chip.
00:18:51Très simple.
00:18:52Très facile.
00:18:52Tu vois.
00:18:53Pas du tout en explosion.
00:18:55Et CV.
00:18:56C'était vrai.
00:18:56C'était vrai.
00:18:56Il faisait la même chose.
00:18:57Exactement la même chose.
00:18:59Après, on était avec Greg.
00:19:00Comme toi, quand t'es dans...
00:19:02Aurel, tu fais tout doucement.
00:19:03Oui.
00:19:04C'est le même schéma.
00:19:05Feeling.
00:19:06Mais j'avais eu aussi...
00:19:07Il y avait eu un open de France à Saint-Germain.
00:19:10Et j'étais parti à Saint-Germain.
00:19:13Il y a un petit parcours de neuf trous.
00:19:14Le soir, le mardi ou le mercredi soir, j'étais parti tout seul sur le petit parcours.
00:19:18Faire des petites sorties de bunker comme ça.
00:19:20Et qui je vois arriver au même endroit, au même moment.
00:19:23Enfin, moi, j'étais depuis 10 minutes.
00:19:24Gary Player.
00:19:26Et il vient.
00:19:27Allo.
00:19:28Je te gêne pas.
00:19:29Non, non, non.
00:19:30Tu vois.
00:19:30Il est venu à côté.
00:19:32À ce moment-là, je n'osais pas lui porter.
00:19:33J'ai parlé.
00:19:34J'étais joueur.
00:19:35J'ai rangé mes balles.
00:19:37J'ai rangé un truc.
00:19:38Je me suis mis sur le côté.
00:19:39J'ai regardé.
00:19:39C'est formidable.
00:19:41Mais là, cette expérience, c'était vraiment sympa à Saint-Germain.
00:19:44C'est un peu comme moi quand je vais à Saint-Germain.
00:19:46Dès que je vois Monsieur le Sabal qui s'entraîne, tu ne joues pas.
00:19:50Tu regardes.
00:19:50Oui, il vaut mieux.
00:19:51Dans les bunkers aussi, tu regardes.
00:19:53C'est génial.
00:19:54Tu sais que nous, à Augustin, aux journées d'entraînement, on a vu des joueurs comme
00:20:00Jordan Spice s'arrêter pour le voir faire des sorties de bunker à l'échipe.
00:20:04Jordan Spice autour des greens, c'est pas...
00:20:05C'est formidable.
00:20:06C'est formidable.
00:20:07Formidable.
00:20:08Fantastique.
00:20:08On a quand même vu Brian Harman aussi.
00:20:10Le bunker aussi.
00:20:11Ça aussi.
00:20:14Montruel qui jouait à Brian Harman.
00:20:15Oui, c'était...
00:20:16Mais là-bas, c'est ça qui nous a le plus impressionné.
00:20:18C'est le niveau de petit jeu.
00:20:20Il est...
00:20:21Tu sais, Jordan Spice, depuis qu'il y a 8 ans, il s'entraîne sur des greens comme la table.
00:20:26Des fairwayras.
00:20:27Et donc, il est habitué à développer, tu vois, une finesse de toucher.
00:20:32Il ne s'amuse pas à placer la balle quand il est sur le fairway.
00:20:34Je te dirais, ils ont des installations aux Etats-Unis extraordinaires.
00:20:37Et qui développent leurs habiletés.
00:20:39Fantastique.
00:20:40Tu le connais, Jordan Spice.
00:20:41Tu le connais, Jordan ?
00:20:43Tu n'as pas joué à lui ?
00:20:44Tu dis jeune.
00:20:44Mais il fallait dire oui.
00:20:47Si il te dit ça, c'est que tu trouves une histoire.
00:20:50Une petite anecdote.
00:20:50Par contre, à 18 ans, Victor Ovlante, c'était déjà pas bon le shipping.
00:20:55Et là, il a bien progressé.
00:20:57Il a vu quoi sur les compétences amateurs ?
00:20:59J'ai joué quelques fois avec lui.
00:21:02Mais une fois, en match play, au Médoc, ça s'appelle le Trophée Carlihan.
00:21:06Ouais.
00:21:07On est au 18 et je crois que je suis adonné pour pas.
00:21:10Il a un chip de 5 mètres, il faut qu'il le rende pour...
00:21:13Je devais être moins nœud peut-être.
00:21:15Il fallait qu'il le rende pour aller en playoff.
00:21:16Continuer, ouais.
00:21:18Et il a 5 mètres.
00:21:19Franchement, il a 30 cm de rough, 30 cm de pre-green.
00:21:23Et le trou gratte.
00:21:27Il est à peine arrivé sur lui.
00:21:28Il l'a battu quand même au blanc.
00:21:30C'est beau.
00:21:31On apprend plein de trucs.
00:21:31Il est sur l'emprison.
00:21:33Il y a des géants.
00:21:34A la carte.
00:21:35International de France, moins de 18 ans.
00:21:36Ouais, ça, je connais.
00:21:37C'est quoi la variante pour vous qui a fait que...
00:21:40Alors, bon...
00:21:40Il devient sérieux.
00:21:41Non, non, mais moi, je suis heureux d'être avec vous.
00:21:43Moi, j'apprends, moi.
00:21:44Tu sais, moi, je suis le golfeur passionné.
00:21:46Donc, vos carrières, tout ce que vous avez fait, pour moi, ça pleine de Noël.
00:21:50Moi, il me manque.
00:21:50Moi, je suis heureux, là.
00:21:51Tu vois, c'est mon petit rêve à moi de golfeur amateur.
00:21:55Mais pourquoi vous avez fait chacun...
00:21:58Qu'est-ce qui a fait que vous avez fait ces orientations golfiques ?
00:22:01Par exemple, maintenant, toi, t'es fitter.
00:22:03Toi, t'es coach.
00:22:04Vous êtes coach.
00:22:05Toi, peut-être, tu as voulu jongler plus que le surf.
00:22:08Ou qu'est-ce qu'il fait ?
00:22:08Qu'est-ce que tu veux faire ?
00:22:08Moi, t'as fait les deux, toi.
00:22:10Ah non ?
00:22:11Tout le monde te connaît déjà en tant que golfeur.
00:22:13Très bon surfeur et excellent jongleur.
00:22:15Ouais.
00:22:16Sur les réseaux, t'es super présent.
00:22:17On va d'ailleurs commencer.
00:22:18Il a commencé.
00:22:19Il a commencé.
00:22:20Parce qu'il est réservé.
00:22:22Il a quand même battu Rory.
00:22:23Ouais.
00:22:24Ah bon ?
00:22:25Bien sûr.
00:22:26Tu sais pas ça, toi.
00:22:27C'est vrai, ça.
00:22:28Mais oui.
00:22:28Il faut lui apprendre les trucs.
00:22:30Mais oui.
00:22:30Ta voiture.
00:22:31Ah !
00:22:32J'adore !
00:22:33Moi, le surf, forcément, c'est la meilleure anecdote de ma carrière.
00:22:39Golfeur, professionnel, amateur, tout confondu.
00:22:41Et en fait, on joue les championnats d'Europe.
00:22:44Et on fait une quart de finale.
00:22:46On joue...
00:22:47France-Irlande.
00:22:47Pascal Grisot, capitaine de l'équipe.
00:22:50Bon, je vous la fais courte.
00:22:50C'est bon, c'est bon.
00:22:51Pascal Grisot et Potier.
00:22:54En tant que capitaine.
00:22:56Et on arrive en finale.
00:22:57Donc, on se retrouve en finale.
00:22:59Ça faisait, je crois, 40 ans qu'on n'avait pas fait la finale.
00:23:01Ça faisait un bail.
00:23:03Donc, ils étaient au taquet.
00:23:05Et il y avait...
00:23:05On avait des bons.
00:23:06On avait Victor Dubuisson dans l'équipe.
00:23:09On avait Kaleika, Bernadé, Wolf et Kenny Le Sager.
00:23:14Et je leur fais une bise, d'ailleurs.
00:23:17Et donc, je me souviens, je me sens avec toute ma vie, c'est que je n'ai pas dormi
00:23:20la nuit.
00:23:21Parce qu'en fait, il faut se rappeler, c'est qu'à l'époque, Rory McEroy était le numéro 1
00:23:24mondial amateur.
00:23:26Et c'était le gars que j'allais suivre en partie au Royale.
00:23:29On en parlait du Litam, justement.
00:23:31Le Royale Litam, c'est un temps qui s'appelle le Royale Litam Trophy.
00:23:34Moi, je finissais ma partie avec Chaplan et tout.
00:23:36Et du coup, il jouait avec Hubert.
00:23:38Et on allait le voir.
00:23:39On allait le suivre sur le parcours.
00:23:41Et il était genre à trou numéro 18, 120 mètres, il boite.
00:23:45Il m'a fait ça.
00:23:46Je vais le suivre, Rory McEroy, au trou numéro 18.
00:23:49Il a 120 mètres au Litam Trophy.
00:23:51Il boite le coup de 120 mètres, quoi.
00:23:52Qui boite des coups comme ça ?
00:23:54En bref.
00:23:55Et du coup, moi, je ne dors pas de la nuit.
00:23:56Forcément, je ne dors pas de la nuit.
00:23:58Et puis, je me souviens, je vous raconte juste le premier trou, là.
00:24:03Parce que c'est assez marrant.
00:24:05Donc, c'est un petit par-quatre avec Elohim qui est à 270 mètres.
00:24:09Et il y a un peu du bouche à gauche.
00:24:11Il prend un peu face gauche-droite.
00:24:12Et je tape en premier, j'ai l'honneur.
00:24:14Elle monte presque sur le green.
00:24:16Elle revient à l'entrée du green.
00:24:17Lui, il tape un push à droite.
00:24:19Et de là, il tape en premier.
00:24:21Et là, j'entends un bruit, mais je te jure.
00:24:23Il y a un bruit, mais je me serais à toute ma vie.
00:24:25La balle, elle est prise à 50 mètres.
00:24:27Je ne sais pas de chipper à 50 mètres.
00:24:28Il n'y a personne qui sait de chipper à 50 mètres en vrai.
00:24:30C'est dur, 50 mètres.
00:24:31Ce n'est pas facile.
00:24:32Bon.
00:24:32Ok, c'est facile.
00:24:33Mais moi, je pense que c'est pas facile.
00:24:35Il a pris la balle.
00:24:37Et je te jure, mais comme jamais, quoi.
00:24:39Mais vraiment, dans le beurre magnifique.
00:24:41Dans le club, petit divo, il faudra le club qui glisse.
00:24:44Je lève la tête.
00:24:44Premier rebond, deuxième rebond, boîte.
00:24:47Il fait deux.
00:24:47Ça commence comme ça.
00:24:48Il commence comme ça.
00:24:49Je suis bord de green.
00:24:51Je suis bord de green.
00:24:52J'ai un petit chip quand même.
00:24:52Je lui dis bon, je vais peut-être faire un truc et tout.
00:24:54Je fais chip.
00:24:55Hop.
00:24:55Arrive dans le trou.
00:24:56Hop.
00:24:56Virgule.
00:24:59Et là, j'arrive au trou numéro 2.
00:25:01Il tape.
00:25:02C'est lui qui tape en premier avec son swing.
00:25:04Parfait.
00:25:04Rory McEroy.
00:25:05Avec son swing.
00:25:06Plein milieu de fairway.
00:25:07Et moi, je fais coucougne à gauche dans les bouches.
00:25:10Au coucouc.
00:25:10Et là, je regarde.
00:25:11J'avais Pascal sur le sac.
00:25:12Pascal Griseau, notre président.
00:25:15Et je le regarde et je lui dis ben là, je vais prendre 10 et 8 en fait.
00:25:18C'est ce qui va se passer.
00:25:18Il va me mettre 10 et 8.
00:25:20Il va me mettre 10 et 8 en finale des championnats d'Europe.
00:25:22Et je ressente la balle.
00:25:24Je trouve le moyen de faire 4.
00:25:26On continue, on continue.
00:25:27J'enchaîne.
00:25:28Il fait un bogey au 6.
00:25:29J'enchaîne 3 birdies.
00:25:3010, 11, 12.
00:25:31Et je me retrouve 3 up départ du 14.
00:25:34Et on continue 15.
00:25:36Et je vous la fais juste courte le 15.
00:25:37Parce que ce coup-là, il est quand même assez exceptionnel.
00:25:39Donc le 14, je mets le 14 par 5.
00:25:42Plein vent avec.
00:25:43Chemin de fer à droite.
00:25:44Long par 5, mais plein vent avec.
00:25:45Je mets une no drive.
00:25:47Un fairway magnifique.
00:25:48Il tape.
00:25:49Il fait un push dans les bouches à droite.
00:25:51Mort.
00:25:51Mais tu sais pas les bouches en Angleterre.
00:25:53Genre les bouches des arbustes quoi.
00:25:55Plein milieu de la grune.
00:25:56Les chachis de la grune.
00:25:58Moi, je suis comme ça.
00:25:58Je suis là.
00:25:59Ah, je suis trop up.
00:26:00Ah, je suis trop up.
00:26:01J'arrive.
00:26:02Et là, il y a un paye qui lui trouve sa balle au milieu des push.
00:26:04Je sais pas quoi.
00:26:06Elle a la mienne.
00:26:07Mais je suis 80 mètres devant.
00:26:09J'ai mis une bombe.
00:26:09Elle a pris le fairway.
00:26:10Elle a roulé.
00:26:10Je la regarde comme ça.
00:26:11Je regarde.
00:26:12Et là, je vois qu'il sort.
00:26:13Il arrive à faire 100 mètres.
00:26:15Putain.
00:26:15100 mètres de bâtard.
00:26:16Je tape.
00:26:17Hop.
00:26:18C'est moi qui tape.
00:26:19Mes bords de grune n'ont pas loin les drapeaux.
00:26:20Mais j'ai juste un bunker entre moi et la balle.
00:26:22Donc, je suis mort.
00:26:22C'est Lynx avec drapeau short side.
00:26:24Mort.
00:26:25Lui, il fait coup de fer set.
00:26:27Là-bas, elle tombe.
00:26:28Je la vois en l'air comme ça.
00:26:29J'avais parce que j'avais marché.
00:26:29Je la vois arriver.
00:26:30Pam, pam.
00:26:31Je la regarde, je la regarde.
00:26:32Il se met à ça.
00:26:33Putain.
00:26:33Il fait 4.
00:26:35Moi, je fais chip 4 mètres derrière.
00:26:36Je perds le trou.
00:26:37Et là, je dis.
00:26:38Oh là là.
00:26:38Putain.
00:26:39C'est dur.
00:26:41Et là, le trou numéro.
00:26:43Là, c'est fini.
00:26:43C'est fini.
00:26:44Je vous promets, c'est fini.
00:26:45L'homme de merde.
00:26:46Trou numéro.
00:26:49Donc, je vous l'appelle quoi ?
00:26:50Et le 15 de par 5.
00:26:52Le 15 de par 3.
00:26:53Drapeau tout au fond à gauche.
00:26:54Avec genre, fort vent face gauche droite.
00:26:57Et il tape un coup de fer 4 que moi, je ne sais pas faire.
00:26:59Il l'a mis au plafond, en l'air dans le vent.
00:27:01Mais à gauche, c'était mort.
00:27:03Il fait comme ça.
00:27:04Il se met à 1 mètre 80, 2 mètres du trou.
00:27:07Donc là, je me dis.
00:27:08Moi, j'ai mis le green face de club comme ça.
00:27:12Elle est tapée là-bas.
00:27:13Elle est partie dans le milieu green.
00:27:14Elle est tombée.
00:27:15Elle a roulé, roulé, roulé, roulé, roulé.
00:27:16Et c'est bien ça.
00:27:18Il putt.
00:27:18Il putt.
00:27:19Il a raté.
00:27:20Et voilà.
00:27:20Merci.
00:27:21Bravo.
00:27:22Magnifique.
00:27:24J'espère que ce n'était pas trop long.
00:27:25C'est pas ça.
00:27:26Tu ne veux raconter que le 1 ?
00:27:29Tu n'as pas dit quel parcours ?
00:27:31Western Girls en Écosse.
00:27:32Ah oui.
00:27:33Western Girls.
00:27:34Tu connais, non ?
00:27:35Côté ouest de l'Église.
00:27:37L'État, moi, je connais.
00:27:39Pourquoi on ne sait pas ça ?
00:27:40Pourquoi on ne sait pas des trucs comme ça ?
00:27:41C'est important.
00:27:41Pourquoi on le sait qu'aujourd'hui, ça ?
00:27:43Ça fait plaisir à parler.
00:27:44Je suis désolé si ça a été long.
00:27:45On est long pour l'anecdote.
00:27:47Voilà, c'est ça.
00:27:48On a pris Overland.
00:27:48La prison.
00:27:49Il est modeste.
00:27:50C'est moi.
00:27:51Non, mais c'est un bon souvenir de golf.
00:27:53Après, j'étais il y a 20 ans.
00:27:55Et vous avez gagné ?
00:27:55Je ne fais pas de rôle ?
00:27:56C'est très classe, quoi.
00:27:56Attends, c'est ça l'histoire.
00:27:58Ah.
00:27:58Donc, là, quand tu gagnes Rory McHeroy,
00:28:03quand tu gagnes Rory McHeroy,
00:28:04tu gagnes Rory McHeroy qui est là,
00:28:05tu penses que c'est sûr que tes collègues
00:28:08ont gagné, quoi.
00:28:09Et derrière, ça a été hécatombe.
00:28:11Lory a mis 6 et 5 à Dubouche.
00:28:13Tu les rembrasses.
00:28:14Ouais, je vous embrasse à nouveau.
00:28:16Et après, je crois...
00:28:18Bref, on a perdu d'un point.
00:28:20Donc, en fait, on a perdu le...
00:28:22Il y avait déjà trois joueurs de Ryder Cup, quand même.
00:28:25Parce que Lory est trois vainqueurs de majeur.
00:28:27Lory.
00:28:28Dubouche.
00:28:29Et Dubouche.
00:28:30Rory.
00:28:32Et je crois que c'est tout.
00:28:33C'est beau, quand même.
00:28:34C'est classe, hein.
00:28:35C'est classe.
00:28:36Et tu surfais déjà à cette époque ?
00:28:38Ouais, bah ouais, à cette époque.
00:28:40Bah...
00:28:40Alors...
00:28:41On peut la faire longue aussi, mais...
00:28:42C'est l'époque où toi, tu étais venu en Australie, non ?
00:28:45Ouais.
00:28:45C'est exactement cette année-là.
00:28:46Et même temps.
00:28:47C'est l'année juste avant.
00:28:48L'hiver juste avant.
00:28:49On s'entraînait en Australie ensemble.
00:28:51Et à l'époque, je surfais déjà.
00:28:52On a même surfé ensemble en Australie.
00:28:53Donc, moi, je surf depuis que j'ai...
00:28:55J'ai à peu près commencé le golf et le surf plus ou moins en même temps.
00:28:58Sauf que le surf, j'en ai pas fait beaucoup quand j'étais jeune, quoi.
00:29:00Il y a que des surfeurs, ici.
00:29:02Surtout là !
00:29:03Moi, je veux des annexes d'aujourd'hui.
00:29:04Olivier, juste un truc.
00:29:06Juste un truc, quoi.
00:29:07Est-ce que la biscotte, ce qu'il fait, ça compte ?
00:29:10Le bodyboard.
00:29:10Le bodyboard.
00:29:11Est-ce que la biscotte, est-ce que ça compte ?
00:29:13Ouais, ouais.
00:29:13À partir du moment où tu es passionné des vagues...
00:29:16Mais non, mais j'ai la réponse, Olivier.
00:29:18Je la réponds.
00:29:19Demande à Hugo.
00:29:20Est-ce que...
00:29:20Alors, on ne l'aurait pas à cloder, quand même, à un moment donné, quoi.
00:29:23T'as pas envie, quoi.
00:29:23M. Capdeville.
00:29:24J'en faisais debout.
00:29:25Eh bien, j'allais en parler.
00:29:26J'étais à le genou.
00:29:27L'époque où je faisais les champions d'Europe avec Nicolas Capdeville,
00:29:30qui est devenu enseignant de golf, que je salue.
00:29:33Double champion de golf.
00:29:34Triple.
00:29:34Ouais, trois fois, je crois.
00:29:35Triple.
00:29:35Et ses enfants, d'ailleurs, font une carrière monstrueuse dans le bodyboard.
00:29:38Mais j'en faisais debout.
00:29:39Moi, je t'ai connu pour le drop knee, moi.
00:29:40Je faisais beaucoup de drop knee.
00:29:41Alors, drop knee, c'est quoi ?
00:29:42Le drop knee, c'est un genou sur la borde et un genou.
00:29:46Mais il n'a pas la position en moyenne.
00:29:49Après, je me mettais debout.
00:29:50Regardez les surfers, en fait.
00:29:51Je me disais, allez, c'est lui.
00:29:52Je disais, 3-6, c'était pour les verchiers.
00:29:54Mais c'est vrai que c'était un peu la guerre entre le...
00:29:56Ma première expérience de surf, c'était à Cap Breton.
00:29:58Je devais avoir une dizaine d'années.
00:30:00Et un Américain était venu.
00:30:01Il avait sorti...
00:30:02C'était les replayeurs.
00:30:03Non, non.
00:30:05Le rythme, le rythme.
00:30:06Le rythme.
00:30:07Cap Breton.
00:30:08Un longboard.
00:30:10À Cap Breton.
00:30:11À Cap Breton.
00:30:11Oui, à Cap Breton.
00:30:12On était en vacances à Cap Breton.
00:30:14J'étais avec un copain, on avait une dizaine d'années.
00:30:16Et on faisait sur des petites planches en bois, tu sais, à plat ventre comme ça.
00:30:20Et cet Américain, il laisse sa planche, il s'en va.
00:30:24On la récupère.
00:30:25Et avec le grand frère de mon copain, qui bricolait un petit peu les réparations de planches,
00:30:30on la coupe en deux.
00:30:32On la coupe en deux.
00:30:33Il la reshape un peu, tu vois, avec la résine, etc.
00:30:36Et tous les deux, on avait notre petite planche, tu vois.
00:30:39Les deux dérives, on a mis une chacun.
00:30:42Il y avait une dérive, du coup.
00:30:43Il y avait une dérive, tu vois.
00:30:45Et on avait commencé à se refler comme ça.
00:30:48Mais tu vois, à l'époque...
00:30:49Est-ce qu'on peut noter...
00:30:50Est-ce que c'était avant ou après la guerre ?
00:30:52C'est non.
00:30:52Quand t'habitais à Biarritz, t'as allé en vacances dans les langues.
00:30:55C'est beau, quand même.
00:30:56Mais pas sûr, on va partir.
00:30:57Même 5 minutes de route.
00:30:58Ça se passait comme ça.
00:30:59Mais découvrir la France pour les basques, c'était une aventure.
00:31:02Mais je peux te dire, on était les seuls sur la vague.
00:31:03Il y avait personne.
00:31:05C'est sûr.
00:31:05Même moi, je suis la génération, encore un petit peu plus tard.
00:31:09Mais on était 15 à l'eau la journée.
00:31:10À la FIT, t'as connu aussi, je pense.
00:31:12Ah non.
00:31:12On disait, on était 15 le dimanche matin à 10h.
00:31:14On disait, putain, c'est gavé.
00:31:15Aujourd'hui, ils sont 100 le matin à 6h.
00:31:17C'est fou.
00:31:18Et vous êtes toujours 15 à l'eau.
00:31:20Faites la loi, là-bas.
00:31:21Moi, je ne vais pas à la FITANIA, moi.
00:31:22Non, à AERO, au Mardi.
00:31:24Non, mais pas à la droite.
00:31:25Non, non, c'est lui.
00:31:26C'était formidable.
00:31:28Faites la loi encore là-bas.
00:31:30J'étais passionné, moi.
00:31:34C'était ma première passion, c'était le surf.
00:31:37J'aime bien aller à Valentin.
00:31:38Je ne sais pas qu'il a des anecdotes.
00:31:40Est-ce que tu as vu des légendes de surf à Biarritz ?
00:31:42Oui, oui.
00:31:44J'ai vu des légendes.
00:31:45D'abord, au Gol d'Arkan,
00:31:46qui venait quand il n'y avait pas de vague.
00:31:47On parlait tout à l'heure de Rob Matt Shadow et Kelly Slater.
00:31:51C'est Joël Roux qui les a amenés.
00:31:52Tous les soirs, ils venaient faire un intro.
00:31:54J'avais su.
00:31:54C'était formidable.
00:31:55Kelly Slater.
00:31:56Martin Potter joue aussi.
00:31:58Il joue super bien.
00:31:59Et j'ai piqué une vague à la Côte des Vasques,
00:32:03l'ancien champion du brun.
00:32:04Tom Curran.
00:32:05Non, pas Tom Curran.
00:32:06Le boss de Quicksilver.
00:32:08Avant ?
00:32:08Oui, le boss de Quicksilver.
00:32:09Ah !
00:32:11Non.
00:32:12Comment s'appelait ?
00:32:13Jeff Hackman.
00:32:13Jeff Hackman.
00:32:14Voilà, c'est lui.
00:32:16Bravo !
00:32:16Bravo !
00:32:18J'étais à la Côte des Vasques,
00:32:19et donc des petites vagues, 1m50,
00:32:21parfait à l'époque pour moi, magnifique.
00:32:23Et lui, il prenait toutes les vagues, tu vois.
00:32:25J'étais avec un coche,
00:32:26je me suis dit,
00:32:27Jeff Hackman, champion de mon épaule.
00:32:29Je vais lui piquer sa vague.
00:32:31J'ai envie d'en prendre une, moi aussi, tu vois.
00:32:33Bien sûr.
00:32:34Et alors, on est là.
00:32:34Tu connais le chéri souris qui va partir en premier.
00:32:37Qu'est-ce que je fasse, moi, contre Jeff Hackman ?
00:32:39Lui, avec deux doigts, il prenait la vague.
00:32:41Et puis, je ne sais pas comment j'ai fait,
00:32:43je suis retourné derrière lui, je suis parti,
00:32:45j'ai fait,
00:32:46il est très gentleman.
00:32:47Tu vois, il s'est rendu compte,
00:32:48il s'est dit, bon, le petit, tu vois.
00:32:52Il m'a laissé, mais c'était marrant,
00:32:53parce que mon copain, il m'a dit,
00:32:54mais tu peux pas faire ça,
00:32:55t'as piqué une vague à Jeff Hackman,
00:32:57c'est pas possible, tu peux pas faire ça.
00:32:59J'ai dit, mais il s'en fout,
00:33:00quand il en pense à quoi.
00:33:02Du coup, ton spot, c'était la Côte,
00:33:03à où tu sortais le plus ?
00:33:04Ouais, c'était la Côte des Vasques.
00:33:05La mouscariette.
00:33:07Juste la mouscariette.
00:33:08Ouais, je faisais du bodybomb quand j'étais petit.
00:33:10Aux Estagno, je passais mes journées dans l'eau.
00:33:12Et c'est vrai qu'il n'y avait personne,
00:33:14moi j'ai des photos,
00:33:15on est tout seul sur la plage même.
00:33:18Personne.
00:33:18Je passais mes journées dans l'eau avant de jouer au golf.
00:33:21Mais j'adorais ça.
00:33:22C'est marrant, on s'est tous foutus au golf après, c'est rigolo.
00:33:24Pourquoi je me suis mis au golf ?
00:33:26Parce qu'en fait, là c'était la chambre d'amour,
00:33:29je remonte une vague,
00:33:30il y a un gars en longboard qui passe,
00:33:32il se casse la gueule, je prends la vague,
00:33:34gros plan, ici,
00:33:36en pleine figure,
00:33:37et je tombe dans les pommes,
00:33:39tu vois, dans la tête,
00:33:42je tombe dans les pommes au fond de l'eau.
00:33:44Et le gars, il a vu,
00:33:46si tu veux, il n'avait pas de leash,
00:33:48il a vu que j'étais tombé caos sous l'eau.
00:33:50Il est parti me chercher.
00:33:52Tu n'avais pas de leash ?
00:33:55Non, moi non plus.
00:33:56À l'époque, les réglementations, ce n'était pas les mêmes.
00:33:58Non, non, non.
00:33:59C'était M. Ennebut, je crois,
00:34:00il est au golf de Biarris,
00:34:01qui avait inventé le leash.
00:34:02Connu ça, l'histoire de renseigner-vous le leash ?
00:34:04Le monsieur t'a saoulé ?
00:34:07Le gars, il a plongé,
00:34:08il a vu, il a entendu.
00:34:11C'est énorme.
00:34:11Il m'a vu couler à pic.
00:34:13Il est allé me chercher,
00:34:14je me suis réveillé sur la plage couvert de sang,
00:34:17parce qu'en fait, il m'avait ouvert tout ça,
00:34:19et l'hélicoptère est venu me chercher,
00:34:21pour jeter la menette.
00:34:23C'était garé !
00:34:25Le rythme pour les pales !
00:34:27J'ai fini un petit vol en hélico
00:34:29de la chambre d'amour à l'hôpital de Bayonne.
00:34:34Et là, je me suis dit,
00:34:36je vais me mettre au golf un peu plus sérieusement.
00:34:38il m'a laissé tomber, ça.
00:34:40J'étais à 14 ans.
00:34:42Tu vois ?
00:34:42Ouais, mais c'était les 10 années.
00:34:44Personne dans l'eau à l'époque.
00:34:45Et puis j'ai arrêté.
00:34:46J'ai presque plus jamais surfé.
00:34:48De toute façon, on ne peut plus surfer.
00:34:49Non, c'est fini.
00:34:50Il y a tellement de monde.
00:34:51Il y a trop de monde.
00:34:52Mais bon, on est là pour parler de golf, non ?
00:34:53Oui, on est là pour parler de nous.
00:34:55On peut parler de nos soirées.
00:34:55Tu sais qui a parlé de surf encore ?
00:34:56Laisse-toi, Benito !
00:34:57Oui, il n'y a que des surfers.
00:34:58Il y a des légendes.
00:34:59Par contre, tu ne surfais pas ?
00:35:01Non.
00:35:01Encore.
00:35:02Qu'est-ce que c'est ?
00:35:03Le skim, c'est bien.
00:35:04Ah ouais, le skim aussi.
00:35:05Ça revient vachement, n'empêche.
00:35:06C'est beau, ça.
00:35:06Le skim revient vachement.
00:35:08Skim bodyboard.
00:35:09Pour se faire des poignets, le skimboard, c'est nickel.
00:35:11C'est bon, ça.
00:35:12Le surf, apparemment, je dois prendre un cours avec JP.
00:35:14Oui, bien sûr.
00:35:15Je suis brevet fédéral.
00:35:17De surf ?
00:35:17Bien sûr.
00:35:19Il y en a un que tu n'as pas là.
00:35:21Magnifique.
00:35:22La danse peut-être, non ?
00:35:23Alors, non.
00:35:24Non, je n'ai pas été fort pour la danse.
00:35:26Si vous voulez des conseils en musique, n'hésitez pas, je veux dire.
00:35:28C'est apparemment ce que tu sais faire donne des cours de danse.
00:35:30Comment ?
00:35:31Vous voulez une petite explication sur le plat ?
00:35:32Ah, moi je veux dire.
00:35:33C'est Asana la chef qui a préparé de la souris d'anion qui est cuite à basse température
00:35:37pendant 24 heures, du petit palais de pommes de terre, carottes fannes, jus de viande réduit
00:35:43et des graines de montardin pickles.
00:35:46C'est beau.
00:35:47Magnifique.
00:35:47On applaudit encore, on applaudit.
00:35:48C'est bon.
00:35:49Bon appétit.
00:35:49Merci.
00:35:51Merci.
00:35:52Je vous avais dit.
00:35:54C'est formidable, ça.
00:35:55Magnifique.
00:35:55Petits oignons.
00:35:56On n'était pas inquiets, ouais.
00:35:59Bon appétit.
00:36:00Bon appétit.
00:36:00Bon appétit.
00:36:01Ça c'est bon.
00:36:02Mais ouais, j'avais fait assez le bref fédéral de surf.
00:36:04C'est vraiment bon ça.
00:36:05Et par contre, moi je ne peux plus toucher une planche depuis le golf.
00:36:07Pourquoi ?
00:36:08En fait, le golf, j'ai plus le...
00:36:12Tu sais, le surf quand on va tous à l'eau, on a cette excitation de se dire...
00:36:13Après, il faut le temps aussi de faire les deux.
00:36:15Ouais.
00:36:15Après, le temps passe aussi, tu n'as plus la même énergie.
00:36:18Tu en as plus 20 ans.
00:36:20Mais tu sais, il y a l'excitation d'aller à l'eau.
00:36:23Mais ça, je l'ai perdu.
00:36:24Ah ouais.
00:36:24Et ça, je l'ai retrouvé dans le golf.
00:36:28Comment tu as commencé ?
00:36:29Alors, pour vous la faire courte.
00:36:30J'en avais...
00:36:32Pro numéro un.
00:36:33Je n'avais pas dormi de la nuit.
00:36:34C'est ça.
00:36:35Je ne dormais pas et je suis tombé contre un jeune de non.
00:36:38Quand j'ai divorcé, en fait, j'ai eu la garde de mes enfants.
00:36:40Et ma fille joue au golf.
00:36:42Je n'avais jamais été la voir jouer.
00:36:43Elle rentrait.
00:36:44Moi, j'allais à l'eau.
00:36:45J'étais à Paris.
00:36:47Et donc, comme j'ai eu la garde des enfants, j'ai été la chercher.
00:36:49Et elle prenait des cours à Chantako.
00:36:51Et puis, en attendant, j'ai commencé à...
00:36:53Il y avait un peu d'heures, en fait.
00:36:55Et en attendant, j'ai commencé à faire une balle d'entre vous, deux balles, trois balles.
00:36:58Terminé.
00:36:59Je n'ai plus jamais décroché du golf.
00:37:02Mais c'est bizarre.
00:37:04Comme, tu sais, quand tu fais ce...
00:37:05Comment ça s'appelle ?
00:37:05Bilboqué ? Non.
00:37:06C'est le bilboqué où tu as une boule, là.
00:37:07Oui, bilboqué.
00:37:08Tu as pris le virus, quoi.
00:37:10Direct.
00:37:11Mais affreux.
00:37:12Au début, je me rappelle, j'avais un abonnement.
00:37:14Je crois que c'était 600 euros l'année.
00:37:16Tu pouvais faire neuf trous par jour.
00:37:18Je faisais un 18 le matin et 18 le soir.
00:37:19J'étais au kiné au bout de trois mois.
00:37:20J'avais pas en plus sur une guitare, le dos.
00:37:23Mais à me réveiller la nuit, je regardais la télé, voyant les images.
00:37:26Mais affreux.
00:37:27Et je me suis tellement accroché à ça que j'ai retrouvé cette excitation de...
00:37:32Comme pour Alla Allo, tu vois.
00:37:33La compète du dimanche.
00:37:34Et comme moi, en plus, j'aime la compétition, tu vois.
00:37:36Voilà, ça me l'aime, le truc.
00:37:37Mais c'est génial, parce qu'en plus, j'ai rencontré plein de gens et ça m'a vacheté des
00:37:41coulots.
00:37:42Et tout le monde.
00:37:43Pour le chant ?
00:37:43Alors, pas pour la musique, parce que j'ai trop vendu, donc j'ai préféré arrêter.
00:37:48C'est ça, Drampier Olympia.
00:37:50Drampier Olympia, deux fois !
00:37:51Et ça, c'est énorme.
00:37:53Sans savoir chanter.
00:37:54Sans savoir chanter.
00:37:55Et un million et demi de disques.
00:37:56C'est beau.
00:37:57Vous pouvez applaudir également.
00:37:57C'est comme au oui.
00:38:00C'est quand même la scène mythique française, c'est quand même l'Olympia en plus.
00:38:05Ouais, moi je ne m'en suis pas rendu compte.
00:38:06C'est après où tu te dis waouh.
00:38:08C'est quand même la scène mythique.
00:38:09Mais tu sais que quand tu vas là-bas, tu as toutes les affiches.
00:38:11Oui, de tous les gars qui sont passés.
00:38:12Les Beatles, ces trucs.
00:38:14C'est un peu « Où est Charlie ? »
00:38:15Et après, boum, tu as Jean Pascal.
00:38:16Et le restaurant.
00:38:17Qu'est-ce qu'il fout là ?
00:38:18C'est « Où est Charlie ? »
00:38:19C'est « Où est Charlie ? »
00:38:20C'est un peu ça.
00:38:20C'est génial.
00:38:21C'est fou, c'est génial.
00:38:23Et j'ai retrouvé cette excitation dans le golfe.
00:38:25Et dans le boulot, ça m'a vachement aidé.
00:38:27Parce que je retrouve des gens de la télé.
00:38:29Et puis j'ai rencontré les copains aussi que tu voyais dans l'eau ou autre.
00:38:33Il est venu nous supporter au Chopin du Monde.
00:38:36Je suis venu vous voir au Chopin du Monde.
00:38:37Chopin du Monde amateur.
00:38:38Vous étiez avec M. Kouvra et M. Kouvra.
00:38:41C'était où ça ?
00:38:41C'est un nom et au national.
00:38:42Il est venu.
00:38:43J'avais une belle partie.
00:38:44Et Benito avec Martin Kouvra.
00:38:48Et vous aviez Michael…
00:38:49Non, c'est ça Michael Jobs-Johnson ?
00:38:51C'est ça ?
00:38:52Tom Johnson ?
00:38:53Tom Johnson.
00:38:54Ah mais c'est pareil, c'est des objets.
00:38:57Martin, c'est fantastique.
00:38:58Super fort, non ?
00:38:59Mais c'est deux choses différentes.
00:39:01Il joue bien, Martin ?
00:39:03C'est incroyable.
00:39:03Il joue bien en ce moment, non ?
00:39:04C'est incroyable.
00:39:05C'est incroyable.
00:39:07C'est incroyable.
00:39:08Et qui avait gagné le match du coup alors ?
00:39:11Garipé.
00:39:12Garipé !
00:39:13Il est arrivé square à l'impact.
00:39:16Square à l'impact.
00:39:17Tu lui as dit pas du tout.
00:39:20Ah mais des fois tu fais des…
00:39:22Il m'était arrivé aussi…
00:39:25Tu connais Johnny Revolta ?
00:39:26Johnny Revolta ?
00:39:27Johnny Revolta.
00:39:29Johnny Revolta.
00:39:29Johnny Revolta.
00:39:30Moi je suis un ancien, je vais vous parler de ce qui est ancien.
00:39:33Johnny Revolta c'est un ancien champion des années 50.
00:39:37Il était très très bon, très réputé au petit jeu.
00:39:40Très bon et dans les sorties de bunker, il était formidable.
00:39:43Mais square ?
00:39:44Tu vas voir.
00:39:45Et il avait construit le sandwich Johnny Revolta, très à la mode à l'époque.
00:39:52Et il se trouve que quand j'étais jeune joueur, j'avais trouvé ce sandwich.
00:39:58Je ne sais plus où, par hasard.
00:39:59C'était un sandwich très rond, tu voyais beaucoup de bounce.
00:40:02C'était à 60 degrés, tu vois beaucoup de bounce.
00:40:05Vraiment c'était une espèce de pelle comme ça.
00:40:08Et ce n'était pas des rainures sur la face, c'est des trous.
00:40:10Ah oui.
00:40:11Tu l'as vu, tu m'as vu avec.
00:40:13Je l'ai vu pendant 30 ans ce film.
00:40:17Et un jour, quelques années plus tard, je vais au Pidgey Show à Orlando.
00:40:30Alors évidemment, tu vois le truc énorme, tous les exposants.
00:40:35Et je vois une petite table en bois comme ça, mais vraiment petite table en bois,
00:40:42trois sandwichs posés sur la table.
00:40:44Un type comme ça, cheveux blancs, un petit peu âgé, une soixantaine d'années,
00:40:49au milieu de tous les exposants énormes, tu vois.
00:40:51Je me dis, mais qu'est-ce que ce pauvre gars, comment il a pu atterrir ici,
00:40:56à essayer de vendre ces trois sandwichs.
00:40:58Et je m'arrête parce que j'adorais ces sandwichs,
00:41:00suite à l'histoire de Johnny Revolta.
00:41:03Et les sandwichs, les copies qu'on forme, juste en médaillon derrière, tu vois.
00:41:07Magnifique sandwich et manche en icorie, manche en bois.
00:41:11Tu vois, vraiment des trucs de collection.
00:41:13Et je m'arrête, j'adore ça, je commence à toucher.
00:41:15Et puis je sympathise un petit peu avec ce monsieur
00:41:20qui voit un Français, un jeune Français, tu vois, un peu curieux.
00:41:23Et moi, curieux de le voir là, sur cette table, un peu promé.
00:41:26Et je me dis, pauvre type, il n'est pas sorti de l'auberge
00:41:30avec ces trois sandwichs à côté des autres, tu vois.
00:41:33Et bref, je suis resté là, tu vois, un très long moment parce que,
00:41:38bref, j'étais mon beau-frère qui faisait des achats.
00:41:41Moi, je n'avais rien à faire et je suis resté là tout l'après-midi avec lui
00:41:43à discuter, la France, etc.
00:41:45On a vraiment sympathisé.
00:41:46Il m'a donné sa carte.
00:41:47Il m'a dit, si un jour, je réussis à en vendre, etc.
00:41:50Je viens d'aller en France faire un beau voyage parce que je ne suis jamais venu en France.
00:41:54Et je me suis dit, pauvre gars, tu vois, j'ai mis sa carte visite dans la poche.
00:41:59Et je suis parti.
00:42:00Je n'ai jamais revu ce gars-là.
00:42:02Et la chute, c'est que ce monsieur, il s'appelait Eli.
00:42:06Son prénom, Eli.
00:42:07Eli Oliver.
00:42:09Eli Calloway.
00:42:10Non, non.
00:42:11Tu peux croire.
00:42:12Moi, je le prenais pour un loser.
00:42:14Tu vois.
00:42:15C'est clair.
00:42:15Le type Eli Calloway.
00:42:17Et quelques années après, il a inventé le Big Bertha, je crois, dans les années 90, tu vois.
00:42:21Moi, j'étais là.
00:42:22C'était en fait en 93.
00:42:2392.
00:42:24Moi, j'étais là.
00:42:25Tu vois.
00:42:25Le type, c'était Eli Calloway.
00:42:27Il est parti avec ses trois sandwichs.
00:42:29C'est extraordinaire.
00:42:30Tu vois, les Etats-Unis, l'Amérique.
00:42:31Milliardaire.
00:42:32Et moi, tu vois, des fois, tu...
00:42:34Les States aussi.
00:42:35Voilà.
00:42:35Oui, c'est les States.
00:42:36Il a revendu ou pas ?
00:42:38Alors, quand je vois des cas, tu joues des Calloway et tout ça, tu vois.
00:42:42C'est toujours la même famille, quoi.
00:42:43C'était un génie qui était obsédé par la tolérance des clubs.
00:42:48Parce qu'il y a eu le premier génie, c'était le mec de Pink.
00:42:51La famille...
00:42:52Carsten.
00:42:53Carsten.
00:42:53Lui, c'était un génie.
00:42:54Moi, j'ai été chez Pink.
00:42:55Ils ont tous les brevets d'invention du matos.
00:42:57Mais pourquoi Pink ?
00:42:58Tu peux le dire.
00:42:58Du sonnerre.
00:42:59Du bruit.
00:43:01En fait, il avait fait un prototype du premier putter.
00:43:03Parce qu'avant, il n'y avait que des lames dont parlait Olivier, le putter de Gary
00:43:06Player en couteau, qui ne pardonnait pas du tout les frappes décentrées.
00:43:09Et lui, il s'était dit qu'il faut absolument qu'on mette des masses de chaque côté et
00:43:15talons pointes pour que la tête oscille beaucoup moins quand on descendre.
00:43:19Donc, il avait fait un prototype avec des sucettes.
00:43:22Et après, il a fait un prototype en métal qui était creux.
00:43:25Et quand il tapait dans son garage, ça faisait un bruit ping.
00:43:29Et lui, il cherchait un nom que tout le monde connaissait et un nom que tout le monde pouvait
00:43:32retenir.
00:43:33Un jour, sa femme lui dit « Bon, tu viens me bouffer là.
00:43:35Dépêche-toi.
00:43:36Tu m'emmerdes avec tes prototypes. »
00:43:38Et elle lui dit « C'est quoi ton truc là ? Ça fait ping.
00:43:40C'est bizarre.
00:43:40Allez, viens manger. »
00:43:41Il s'est dit « Mais ça, c'est parfait.
00:43:43C'est court.
00:43:43Tout le monde connaît.
00:43:44Et du coup, c'est parti de là.
00:43:46Et donc, lui, c'est un des premiers génies du matos.
00:43:48Et après, Calloway, il est arrivé avec les chaffes qui traversaient la tête, le centre
00:43:53de gravité très bas.
00:43:54La masse périphérique sur la cavité, c'était un génie.
00:43:59Et les bois, il a réussi à faire des bois plus gros en gardant le même poids.
00:44:04Donc, quelque chose de plus tolérant sans être plus lourd.
00:44:08Et après, le titane, ils ont fait le great big bertha.
00:44:10Et après, ils ont tout explosé.
00:44:13C'était les premiers à avoir les clubs aussi tolérants.
00:44:14J'ai un bon souvenir avec lui.
00:44:15J'ai dîné chez lui.
00:44:16C'est énorme.
00:44:17Elle est énorme.
00:44:18J'ai dîné chez lui.
00:44:19Alors, si on prie hier, c'est à table, etc.
00:44:23Tu vois, le truc, c'est mormon.
00:44:28T'as bien mouffé quand même ?
00:44:29Très, très bien mangé.
00:44:30Très, très bien mangé.
00:44:31Et à la fin du repas, il m'a offert un peu de topping gravé.
00:44:36Comment tu t'es retrouvé chez lui ?
00:44:38C'est à la sortie de la prison ?
00:44:39C'était le dîner.
00:44:41Mais bon !
00:44:43Justement, c'est le dîner qu'on a fait avant que tu ailles en prison.
00:44:48Avant que tu ailles en trou.
00:44:48Ce putter gravé, formidable.
00:44:50À cette occasion.
00:44:51Tu l'as trouvé ?
00:44:52Toujours.
00:44:53Ça, c'est chic.
00:44:55Toujours.
00:44:55C'est la seule marque qui offre les putters gravés quand ils gagnent avec.
00:44:59Ils ont une tradition.
00:45:01C'est que si tu gagnes un tournoi avec un putter ping, ils te font ta réplique.
00:45:04Stanzing, ils te font un zing.
00:45:05Stanzing, ils te font un announcer en or.
00:45:08Ah ouais.
00:45:08Ils te mettent sur la face le tournoi que tu as gagné, le score et ton nom.
00:45:12Ils font une réplique la même qui va à Phoenix.
00:45:15Ils ont une pièce des putters en or.
00:45:17Et si tu gagnes un tournoi majeur, c'est de l'or massif.
00:45:21J'y suis allé dans cette…
00:45:21À Phoenix ?
00:45:23Ouais.
00:45:23J'ai fait une…
00:45:24Ouais, américaine.
00:45:26Ouais, ouais.
00:45:27Les Westwood, quand il a gagné 7 tournois, les Rolex Series et la Race to Dubai,
00:45:31il a eu 7 putters en or, dont 1 en or massif.
00:45:34Calaway, tu l'as fait pour ta victoire, toi ?
00:45:36Pas encore.
00:45:37T'aurais joué Cobra, je t'aurais lancé ça.
00:45:39Mathieu, il en a forcément un ou deux.
00:45:41Mathieu, pas bon ?
00:45:42Ouais.
00:45:42Ah ouais, Mathieu, il a l'Espagne et il a sa victoire à Touré Pines.
00:45:48Ouais, il a au moins deux.
00:45:50Moi, quand je suis allé…
00:45:51Parce que c'est en or.
00:45:52Je sais bien.
00:45:53Je sais bien.
00:45:53Mathieu, un écossais qui avait gagné un challenge tour…
00:45:58Des trophées, non ?
00:45:59Je sais plus.
00:46:00Un républic tchèque.
00:46:01Ouais.
00:46:01Et il y avait son putter, quand je suis allé faire le fitting, c'est Ping en Arizona.
00:46:05Il y avait son putter.
00:46:05Il y avait 3 Tigers aussi.
00:46:07Ouais.
00:46:07Tiger, il avait le…
00:46:08Le answer.
00:46:0994, 95, 96.
00:46:12Il y avait les 3, c'est par ordre alphabétique.
00:46:15Écoute, c'est nul.
00:46:16Et ça, je passe du Coca-Lan.
00:46:18Non, du Coca-Lite.
00:46:19Ouais, du Coca-Lite.
00:46:20Parce que ça ne doit pas être très agréable.
00:46:21Mais tu vois, tu parlais de tolérance et tout ça.
00:46:23Et ça me fait penser.
00:46:24Parce que tous ceux qui nous regardent, il y a, je pense, des aficionados qui sont dans
00:46:28ce dont on parle.
00:46:29Voilà, ça leur parle tout ça, les putters, mais les novices, entre guillemets, du golf.
00:46:33Bref, moi, je vous pose la question à vous parce que c'est un peu ce que j'ai à
00:46:36l'école
00:46:36enseignement.
00:46:37On essaye aussi de se dire, l'enseignement, c'est une chose.
00:46:40Il faut enseigner au nouveau golfer.
00:46:42Et j'aime beaucoup ce sourire que tu as vers moi, Benoît, dans cette un peu timidité.
00:46:45Parce qu'il y a les caméras et l'aile.
00:46:48Un peu timide.
00:46:49Hé, je le trouve un petit peu…
00:46:51J'arrive pas à parler.
00:46:52Mais regarde, je viens vers toi parce que regarde, tu vois, quelle est la solution ?
00:46:56C'est la solution qu'on se pose plus.
00:46:57Parce que moi, je veux enseigner et je prends par rapport à vous et je commence à enseigner.
00:47:01Mais comment on peut faire ou quelle est votre solution par rapport à votre expérience,
00:47:05vu que vous êtes dans le golf et d'autres domaines aussi à côté, pour que les gens viennent
00:47:09au golf en ayant une image positive.
00:47:13Ce qu'on essaie de faire pendant ce repas, en disant regardez, on arrive du surf, on a fait
00:47:15des trucs, on est cool.
00:47:17Tous les gens croient qu'il faut être chef d'entreprise ou autre.
00:47:19Qu'est-ce qu'on pourrait faire pour qu'on ait plus de golfeurs ou plus de personnes
00:47:22qui viennent en se disant voilà, je veux juste essayer.
00:47:24Comment vous, vous le voyez par rapport à vous ?
00:47:26Ben moi, j'ai un practice de golf, tu connais bien.
00:47:29Mais practice de la corniche.
00:47:30Je l'ai dit, 2€ le saut, imbattable.
00:47:33Et balle de qualité.
00:47:34Balle de qualité, c'est ça.
00:47:36Non mais pour ouvrir le golf, il faut prendre le modèle aussi un peu anglo-saxon.
00:47:40C'est les parcours ouverts, publics.
00:47:42De la tosse pour les enfants.
00:47:43Ah ouais.
00:47:44Et c'est vrai que moi, mon petit practice, c'est facile.
00:47:46Je prête le matériel, les gens viennent, c'est ouvert, ça amène du monde.
00:47:49C'est vrai que ça...
00:47:50Mais qu'est-ce que ça ?
00:47:51Ouais, mais alors...
00:47:52Il faut arriver à mener des gens au golf.
00:47:54C'est ce qu'on a fait au Pays Basque aussi quand même.
00:47:56Comme les gens faisaient Caddy.
00:47:58Donc après, Monsieur Lacoste aussi avait ouvert le golf aux jeunes.
00:48:03Et ça a permis aussi de quand même d'avoir fait partie.
00:48:07Bien sûr, ça a été le projet de la Fédération dans les années 80.
00:48:14C'était ouvrir les golfs au grand public.
00:48:17Donc les golfs publics.
00:48:18C'est ça qui a amené quand même beaucoup de monde.
00:48:20Mais à partir du moment où on est un champion, un grand champion français,
00:48:25c'est vrai que ça aide beaucoup.
00:48:26Ça amène beaucoup de visibilité.
00:48:29Voilà, je discutais avec un ancien DTN du tennis de table.
00:48:32C'est incroyable.
00:48:33Depuis qu'il y a les frères...
00:48:35Lebrun.
00:48:36Lebrun.
00:48:36Lebrun.
00:48:37Qui font leurs exploits.
00:48:38C'est incroyable.
00:48:39Comment s'est développé, tu vois, ce sport en France.
00:48:43Bien sûr.
00:48:43Donc, de toute façon, il nous faut une star.
00:48:45Mais pourquoi alors ?
00:48:46On commence à l'avoir quand même.
00:48:47Maintenant, il ne faut pas attendre non plus d'avoir une star pour développer.
00:48:51C'est ce que fait la Fédération.
00:48:52Tu peux développer aussi le golf.
00:48:53Voilà, c'est ça.
00:48:54Tu sais, la Fédération, elle a développé depuis quelques années le projet des 100 petites
00:48:59structures.
00:49:00Oui.
00:49:01C'est formidable.
00:49:01Parce qu'ils font des super efforts de la Fédération.
00:49:03Les enfants jouent facilement.
00:49:05Oui.
00:49:06Les gens qui ont moins de temps peuvent jouer facilement.
00:49:08Oui.
00:49:09Parce que le problème du golf, c'est que ça prend beaucoup de temps aussi.
00:49:12Les gens qui ont moins de moyens, ils peuvent...
00:49:15Tu peux faire un parcours de 5 heures.
00:49:17Oui, attention, mais tu n'es pas obligé de faire un parcours.
00:49:18C'est ce que je dis aux gens.
00:49:19Tu peux aller peuter.
00:49:20Si tu es à 20 minutes, tu peux aller peuter 20 minutes.
00:49:22Oui, oui.
00:49:22Tu peux faire un saut de practice et prendre une demi-heure.
00:49:24D'où les practices aussi qui se développent en France.
00:49:26C'est ça.
00:49:26C'est pour ça que je dis toujours que le golf, ce n'est pas une question de temps
00:49:28ou d'argent.
00:49:29C'est une question de choix.
00:49:30Parce qu'il y a plein de possibilités.
00:49:32On peut jouer très cher.
00:49:32On peut jouer pas cher.
00:49:33C'est comme une voiture.
00:49:34Tu veux relouer avec une voiture à 5 000 euros.
00:49:36Si c'est de l'argent, c'est pas sûr.
00:49:37Mais tu peux rouler avec une bagnole à 100 000.
00:49:38C'est facile.
00:49:39Le tout, c'est de pouvoir aller d'un point A à un point B.
00:49:41Absolument.
00:49:41Je pense qu'il y a juste des décisions.
00:49:43Il y a une offre en France.
00:49:45Bien sûr.
00:49:45Tu peux jouer au golf pour vraiment pas cher.
00:49:48Il y a beaucoup de golf public.
00:49:49C'est très accessible.
00:49:50Moi, je passe ma formation avec du golf.
00:49:51Après, c'est l'image du golf qu'il faut.
00:49:53L'image a évolué beaucoup, bien sûr.
00:49:55Après, il ne faut pas jouer en survêt non plus.
00:49:58Le problème, moi, je suis un peu...
00:49:59Non, mais...
00:49:59On en voit quand même, les gars.
00:50:01Après, tu parlais du tennis à une époque.
00:50:03Le tennis, il fallait avoir un col.
00:50:05Tu ne pouvais pas avoir un short trop court.
00:50:06Oui, maintenant, tu peux jouer en débardeur aussi.
00:50:08Oui, mais ça reste le style.
00:50:10Ça reste élégant.
00:50:11Oui.
00:50:11Sport élégant quand même.
00:50:12Nous, tu es obligé de mettre une petite règle
00:50:14sans avoir le pantalon écossais et tout.
00:50:16Tu ne peux pas arriver en jean troué.
00:50:17Tu ne peux pas arriver en débardeur.
00:50:18Moi, j'ai vu ça.
00:50:19Oui.
00:50:19Du moment que tu payes.
00:50:20Ici, c'est cool.
00:50:21C'est vrai que...
00:50:22Pas sur tous.
00:50:22C'est bien qu'il y ait une limite.
00:50:24Sinon, les gens, après, ils arrivent retenus.
00:50:26Et puis, c'est bien de garder des codes aussi.
00:50:28Bien sûr.
00:50:29Mais c'est ça.
00:50:29On les aime bien nos codes aussi.
00:50:30Mais c'est chouette.
00:50:31Mais on peut aussi jouer un peu avec.
00:50:33On peut aussi jouer un peu avec.
00:50:34Mais c'est vrai.
00:50:35Ce n'est pas une question de look.
00:50:37Ce n'est pas une question de look.
00:50:38Ça, ce n'est pas très important.
00:50:39C'est une question d'étiquette.
00:50:40C'est de respect.
00:50:41Tu vois ?
00:50:42Parce que c'est ça qui est important.
00:50:43Il faut respecter le terrain.
00:50:44Il faut respecter les autres.
00:50:46Oui.
00:50:46C'est une super école de l'année.
00:50:48C'est une super école de l'année.
00:50:48On se sanctionne soi-même, etc.
00:50:50Oui.
00:50:50Mais ça me fait penser au rugby.
00:50:51C'est un esprit.
00:50:52Pour moi, ça s'approche pendant du rugby.
00:50:54Le golf.
00:50:55Je pense que les mecs de travail, c'est le golf scolaire quand même.
00:50:59Pour faire goûter le golf à des gens qui n'y pensent pas.
00:51:02Bien sûr.
00:51:02Sur un trimestre, tu fais un sport co et le golf.
00:51:05Tu les amènes au golf.
00:51:06Des découvertes.
00:51:07Avec un pro ou un mec qui joue bien pour leur montrer.
00:51:10C'est un sport qui est sympa.
00:51:11Il y a de la dress, il y a de la stratégie.
00:51:13Il y a de la technique.
00:51:15Des coups doux, on tape fort.
00:51:16C'est comme au tennis.
00:51:17Des coups, on tape doucement.
00:51:18C'est comme à la pétanque ou aux fléchettes.
00:51:20C'est vachement marrant.
00:51:21C'est beau.
00:51:22On est dans la nature.
00:51:23Tout ça, il faut le montrer.
00:51:24Il y a plein de gens qui disent que c'est cher.
00:51:26C'est un sport de bourge.
00:51:27C'est vrai.
00:51:28Ça peut l'être.
00:51:29Ça peut ne pas l'être non plus.
00:51:30Et moi, je verrai.
00:51:31Je ne sais pas ce que fait la fédé, mais gratuit jusqu'à 15 ans.
00:51:35Gratuit.
00:51:35Enfin, le matos, on te le prête.
00:51:37Et les balles.
00:51:38Les balles, tu achètes tes sauts de balle.
00:51:40Ou alors, tu payes tes chandales un peu plus.
00:51:42Oui, voilà.
00:51:43Bien sûr.
00:51:44Ça a toujours été gratuit pour les enfants.
00:51:45C'est fabuleux.
00:51:46Ça a toujours été gratuit, le goal, pour les enfants.
00:51:49Après, c'est la façon dont on apprend aussi.
00:51:51Pas partout.
00:51:52Il y a pas mal de gens qui ont des difficultés lorsqu'ils apprennent à jouer
00:51:56parce qu'ils trouvent que c'est trop laborieux, trop technique, trop difficile.
00:51:59Oui.
00:51:59Après, on ne peut pas...
00:52:00Si il y en a Sam qui joue, on ne va pas avoir Sam qui reste.
00:52:01Mais ça, c'est les adultes, ça, en général.
00:52:03Mais si sur les Sam, on en gagne déjà une quinzaine, je veux dire.
00:52:06Ce serait joli.
00:52:09Avec la télé, quand j'en parle...
00:52:10Denis Brugnard, par exemple, adore le golf.
00:52:12Et il me dit, tiens, moi, quand je veux jouer, les gens me disent toujours
00:52:14« Ouais, mais c'est parce que tu as la télé et tout ».
00:52:15C'est dommage parce que ça s'ajouit d'une mauvaise image.
00:52:18C'est pas vrai.
00:52:19Moi, en plus, quand je me suis mis au golf, j'étais sur la paille.
00:52:21Je vais te dire, on ne peut pas mieux faire.
00:52:23Mais on trouve des solutions.
00:52:25Et je trouve qu'on manque de...
00:52:27Pour moi, il faut arriver à avoir un peu plus de monde.
00:52:29Tu devrais, toi qui connais beaucoup de monde,
00:52:31tu devrais peut-être organiser une compétition
00:52:33et réunir les anciens sportifs ou sportifs actuels de tous les sports
00:52:37et qui jouent au golf.
00:52:39Parce que ça, c'est une belle image qui est véhiculée à travers les sportifs.
00:52:45Évidemment, il y a beaucoup de rugby, de rugbymen qui jouent au golf, ça c'est bien.
00:52:48Des surfeurs, etc.
00:52:50Des sports populaires.
00:52:51Des pilotes.
00:52:52Et si ces sportifs-là jouent au golf,
00:52:55je pense que ça peut véhiculer une image du golf
00:52:58différente et bien plus intéressante.
00:53:00T'as pris les devants.
00:53:00Donc, vas-y.
00:53:02Il y a quelque chose qui se prépare.
00:53:02Mais c'est pas moi.
00:53:03C'est pas moi.
00:53:04C'est pas moi.
00:53:04Mais il y a un truc qui est en train de s'organiser autour de ça.
00:53:07Je pense que le journal du golf nous suivra.
00:53:09Et puis, s'ils ne veulent pas, ils n'ont pas le choix.
00:53:12Mais il y a un truc comme ça qui se prépare.
00:53:14C'est pas moi qui le prépare.
00:53:15Mais je suis en relation avec la personne qui le prépare justement.
00:53:18C'est exactement ce que tu as dit.
00:53:19Pour essayer justement de démocratiser un peu, puis de mettre...
00:53:22Mais je pense que naturellement, de toute façon,
00:53:24c'est là, au jour d'aujourd'hui, je trouve que c'est déjà clairement à la mode.
00:53:28Ouais.
00:53:28Tu vois, un peu dans tous les milieux.
00:53:30Donc, c'est une évolution aussi.
00:53:31Il y a les jeunes et aussi toutes les infrastructures qu'on va promettre à travers la fédération et tout
00:53:38ça.
00:53:38Mais il y a aussi l'image que le golf peut donner.
00:53:40Et c'est aussi faire évoluer cette image tout en gardant nos codes.
00:53:44Parce que c'est ce que tu dis.
00:53:45Bien sûr.
00:53:46Nous, on est des golfeurs professionnels et on est content d'avoir des codes.
00:53:49Et quand tu arrives dans un clubhouse, tu es content que les gens ils se respectent sur le parcours.
00:53:52Ils se respectent aussi.
00:53:53Mais aussi, au fur et à mesure, ça évolue.
00:53:56D'enlever la casquette au clubhouse.
00:53:59On n'est pas au clubhouse.
00:54:02Regarde, regarde ses cheveux.
00:54:04On est au Stalapia.
00:54:06Le coiffeur, il est en prison.
00:54:07Exactement.
00:54:10Qui c'est qui était déjà venu ici au Stalapia ?
00:54:11Moi, j'étais déjà venu.
00:54:13C'est ta première ?
00:54:14C'est une très bonne première.
00:54:15C'est ta première ?
00:54:16Tu sais, c'est une première pour tout.
00:54:17Le titre, l'Europe, il n'y a pas de hasard dans la vie.
00:54:19Le point des biarros, c'est qu'ils ne descendent jamais vers le sud.
00:54:22C'est dangereux.
00:54:22Les biarros.
00:54:23Quand on passe Bidard, c'est dangereux.
00:54:24Les biarros.
00:54:25Le petit Paris, putain.
00:54:26Tu sais, quand tu passes Bidard, tu quittes la France.
00:54:28C'est ça.
00:54:28Biarriste.
00:54:29Et d'ailleurs, tu n'as pas arrêté de dire Pays Basque, Pays Basque, Pays Basque,
00:54:32mais il y a aussi les Landes.
00:54:33Il ne faut pas que tu oublies quand même.
00:54:34La France ?
00:54:34Tu as les Landes aussi.
00:54:36C'est après Bayonne, ça.
00:54:38Il a commencé dans les Landes.
00:54:39Parce que tu parles de Pays Basque, mais il y a des Landes aussi.
00:54:41Mais Romain et moi, on s'est rencontrés dans les Landes.
00:54:44On trahouk.
00:54:44On trahouk.
00:54:45On trahouk.
00:54:46On trahouk.
00:54:46On trahouk.
00:54:47On peut dire que j'y ai été dans les deux jours.
00:54:51Toi, trahouk, tu peux y aller quand t'as 12 ans.
00:54:53On s'est entraîné avec Fred Martin à Asignos.
00:54:57Fred Martin, le surfard ?
00:54:58Non.
00:54:59Ça me parle.
00:55:00Pourquoi ça me parle ?
00:55:01Il y a un Martin qui me parle qui surfer.
00:55:04Ah, mais ça, je ne sais pas.
00:55:06Non, non, non.
00:55:07Un surf, Martin.
00:55:08Ah, mais c'est un longboarder, je crois.
00:55:11Non, un surf, je crois.
00:55:12Ça va me revenir.
00:55:12D'accord.
00:55:13Je veux te dire que...
00:55:14Ah, Yann Martin.
00:55:15Exactement.
00:55:15Merci.
00:55:16De rien.
00:55:16Il y a bien vu.
00:55:17C'est un coach de surf.
00:55:19Il est coach de surf ?
00:55:20Ouais, il est champion de barefoot aussi.
00:55:23Yann Martin.
00:55:23Il est 18 fois championniste.
00:55:25Ah oui, je crois que c'est le recordman français de titre.
00:55:27C'est Yann Martin qui s'appelle ?
00:55:28C'est ça ?
00:55:29Le mec qui faisait du...
00:55:30Martin, c'est sûr, mais...
00:55:31Non, c'est celui qui fait de la planche.
00:55:33C'est qui ?
00:55:33Tu as quelque chose à nous dire ?
00:55:35C'est qui ?
00:55:35Non, non, non.
00:55:36Regarde le petit sourire.
00:55:37Non, je pensais...
00:55:38À qui ?
00:55:39Comme on a Olivier, quand même, qui est la Bible.
00:55:41La Bible.
00:55:42The church.
00:55:43The church.
00:55:45Non, mais qui tu racontes ?
00:55:46Non, mais c'est vrai que l'Irigoyen, quand tu étais à Biarritz, avec...
00:55:49Ah, oui.
00:55:49Il faisait déjà avec la ceinture.
00:55:51Il avait déjà inventé...
00:55:52C'était formidable.
00:55:53C'était quoi ça ?
00:55:53C'était mon prof.
00:55:55J'ai eu un seul prof.
00:55:56Après, j'ai eu mon frère qui était mon...
00:55:59Enfin, mon idole, mon guide.
00:56:00Mais mon prof, c'était Pierre Irigoyen.
00:56:04Pierre Irigoyen, c'est un ancien caddie du gol de Biarritz, du phare,
00:56:08et qui a suivi les traces d'Arnaud Massy, qui était caddie aussi au gol du phare.
00:56:11Donc, c'était leur idole.
00:56:14Et Pierre Irigoyen, il a fait 17 British.
00:56:17Il a fait...
00:56:17Attends, petite anecdote.
00:56:25En 1930, il jouait à Oilek, où avait gagné Arnaud Massy.
00:56:29Ah, oui.
00:56:30On est avant, là.
00:56:31On est un petit peu avant.
00:56:32Il jouait Oilek en 1930.
00:56:34Il est en tête après deux tours.
00:56:36Et à l'époque, on jouait le dernier tour.
00:56:39On jouait le samedi les deux derniers tours.
00:56:41On faisait 36 tours le samedi.
00:56:42On ne jouait pas le dimanche.
00:56:43Parce que quand tu dis on, tu étais là aussi en 1930 ?
00:56:45Avec Gary.
00:56:46Avec Gary.
00:56:47Mais je l'ai tellement vécu que j'y étais aussi.
00:56:49Parce qu'il me le racontait, évidemment.
00:56:51Je lui disais toujours, Pierre, racontez-moi le British.
00:56:54Et il avait joué les deux derniers tours contre Bobby Jones.
00:56:57Ah ouais.
00:56:57Ouf.
00:56:58Il avait mal joué.
00:57:00Il pétait pas bien.
00:57:01Il avait mal joué, mal pété les 36 derniers tours.
00:57:03Il avait fini dans le...
00:57:05Etc.
00:57:05Mais il avait joué ses deux derniers tours contre Bobby Jones en 1930.
00:57:09Et il me racontait la partie.
00:57:10Et ce qui était intéressant avec ces anciens joueurs.
00:57:14Ancien caddie et anciens joueurs.
00:57:16C'est qu'ils t'apprenaient pas à faire des swings.
00:57:17Ils t'apprenaient à faire un coup par rapport...
00:57:19Et un score.
00:57:20Ah non.
00:57:20Un swing par rapport à un coup.
00:57:21Ils t'apprenaient d'abord à faire un coup.
00:57:23Alors, ils te disaient, tu vois, si tu vas sur le parcours là.
00:57:26Alors, le 6, si t'as la bosse comme ça.
00:57:28S'il y a le vent contre, il va falloir que tu fasses une balle comme ça.
00:57:30Alors, vas-y, place-toi là.
00:57:31Et il nous enseignait un swing en fonction du coup qu'on avait joué.
00:57:35Donc, il y avait toujours un lien entre technique et jeu.
00:57:38Résultat.
00:57:39C'est comme ça que moi, j'ai toujours essayé.
00:57:40Il n'y avait pas de fondamentaux technique.
00:57:41Si, il y avait des fondamentaux, bien sûr.
00:57:43L'angle d'attaque, ouais.
00:57:44Mais une fois que tu es placé, tu vois, à la dresse, etc.
00:57:47Il savait donc qu'il y avait un modèle.
00:57:49On parlait tout à l'heure.
00:57:50Il y avait le modèle de base, les fondamentaux.
00:57:52Mais après, des méthodes différentes en fonction du coup que tu voulais faire.
00:57:57Et toujours en lien avec le jeu.
00:57:58Il avait inventé, c'est ça que tu m'as raconté aussi.
00:58:00Il y avait la ceinture, il bloquait déjà.
00:58:02Alors, il avait perdu un oeil à la guerre.
00:58:06C'était le directeur ?
00:58:08Il ne voyait pas double, mais il voyait deux fois mieux.
00:58:11Alors, il avait des lunettes jaunes comme ça.
00:58:13C'était bon.
00:58:14Ouais.
00:58:17J'ai vu les desserts, les gars.
00:58:19Pour avoir la place.
00:58:20Mais c'est beau.
00:58:20Tu avais pris le petit désert.
00:58:21Il avait une baguette ?
00:58:22C'est quoi, l'orange ?
00:58:23Une orange, exactement.
00:58:25Ça, c'est bien, ça.
00:58:27Ça, c'est bien.
00:58:28Jean-Pascal, tu n'as pas fini ton plat, par contre.
00:58:29Je me suis garé.
00:58:31J'ai mangé.
00:58:31Il n'y a plus.
00:58:32Il n'y a plus.
00:58:32Il n'y a plus.
00:58:33Mais moi, j'ai mangé.
00:58:34Moi, je mange le matin.
00:58:35Et donc, vas-y.
00:58:39Il avait une baguette comme ça.
00:58:41Il prenait la balle avec la baguette.
00:58:43Il posait la baguette comme ça.
00:58:45Et on tapait sur un tapis.
00:58:46Un tapis en caoutchouc, tu vois.
00:58:49Épais comme ça.
00:58:50On tapait là-dessus.
00:58:51Et il fallait bien choper la balle.
00:58:53Et pour les bois, il y avait des petites...
00:58:55Dans les bouteilles, il y avait des petits...
00:58:56Des petits capuchons en plastique comme ça, tu vois.
00:59:00Voilà.
00:59:01Il y avait la petite, la moyenne et la haute en fonction.
00:59:05Et on allait ramasser les...
00:59:06Mais il était formidable, Pierre.
00:59:08Formidable.
00:59:08Il y avait un coup d'œil.
00:59:10Génial.
00:59:11Et tous les anciens champions français qui venaient en vacances à Biarritz...
00:59:14Venez le voir.
00:59:15Venez le voir.
00:59:15Il y a une petite anecdote.
00:59:17Tu vois, encore, tu vois.
00:59:18C'est pour ça qu'il faut le brancher.
00:59:19C'est parti.
00:59:20Il est parti.
00:59:2017 British déjà.
00:59:21L'Open de France.
00:59:22Il y a eu l'Open de France au Goal du Phare en 1970.
00:59:26À Nivelle aussi.
00:59:27Et à Nivelle aussi.
00:59:28Santé 11.
00:59:28Barry Jekyll.
00:59:3070, c'était l'Union.
00:59:32Mister Lu qui avait gagné.
00:59:33Michel Lennier.
00:59:34Oui, 71.
00:59:35Et figure-toi.
00:59:36Il y avait un grand champion dans les années 60 qui s'appelait Roberto de Vicenzo.
00:59:40Oui.
00:59:41Grand champion argentaire.
00:59:42Un swing de rêve d'une frappe de balle énorme.
00:59:46Et en fait, Roberto de Vicenzo vient jouer cet Open de France.
00:59:50Qui a fini à la Juve d'ailleurs.
00:59:52Oui.
00:59:53Et Pierre Higoyen avait joué des tournois en Amérique du Sud.
00:59:56Et son petit caddie à Pierre et Yoen.
00:59:59Tu sais qui c'était ?
01:00:00C'était Roberto de Vicenzo.
01:00:01Non.
01:00:02Et Pierre Higoyen était prof à Biarritz.
01:00:06Il était revenu parce qu'il était 25 ans prof à Chantilly.
01:00:09Il était revenu.
01:00:10Mais un peu plus tard.
01:00:11Pas dans les années 70.
01:00:12Un peu plus tard.
01:00:13Et lorsque Roberto de Vicenzo est venu au goal du fard pour jouer ce Wettich Open, il a demandé tout
01:00:20de suite si Pierre Higoyen était là.
01:00:22Parce qu'il voulait le voir, le remercier et le saluer.
01:00:26La classe.
01:00:27Et le hasard a fait que j'ai fait caddie à Roberto de Vicenzo.
01:00:31Pas le tournoi, mais j'ai fait caddie.
01:00:32Je ne sais pas pourquoi il n'avait pas caddie le mercredi.
01:00:34J'ai fait caddie 18-3 à Roberto de Vicenzo.
01:00:37Et il me parlait de Pierre Higoyen.
01:00:39Il me disait que c'était un remarquable joueur de fer.
01:00:42Et Roberto de Vicenzo, pour l'anecdote, il avait fini premier ex-aequo au Masters.
01:00:48Contre, je crois, Bob Goalbi.
01:00:50Je crois.
01:00:51Il a mal signé sa carte 4 pour 5 au lieu de 5 pour 4.
01:00:55Ah, c'est ça.
01:00:55Ah, c'est 10 mois.
01:00:57Rapportez ça.
01:00:57Non, deuxième.
01:00:59Voilà.
01:01:00Il perd le Masters.
01:01:03Il perd le Masters.
01:01:04Mais qu'est-ce que ça s'appelle mal signé ?
01:01:05Le résultat qui a été ?
01:01:07Si tu mets en dessous ce que tu as fait.
01:01:08Il a mis birdie au 17.
01:01:09C'est un triche.
01:01:11C'est enregistré comme ça.
01:01:12Le marqueur lui a mis birdie au 17.
01:01:13Ok.
01:01:14De mémoire.
01:01:15Et là, tu dors les boulets.
01:01:16Mais là, tu as gagné sur 1.
01:01:17Tu as perdu une veste verte aussi.
01:01:18Tu ne l'as pas.
01:01:19Et là, il faut redémarrer ta carrière derrière.
01:01:21Parce qu'à mon avis…
01:01:21Tu as mis la mer sur le centre.
01:01:23Hop, tu as lâché.
01:01:24Olivier, moi j'ai juste une question matérielle.
01:01:28Parce que je suis tombé…
01:01:29D'ailleurs, on lui fait une dédicace à Charles Miquel.
01:01:32Avec un de mes meilleurs amis.
01:01:34Et qui est pro au Gold of Segur.
01:01:35Et chez lui, il avait un club des années 70.
01:01:39Les bois.
01:01:40Les persimmons quoi.
01:01:41Les vrais persimmons.
01:01:43Est-ce que c'est vraiment…
01:01:44Enfin bon…
01:01:45Est-ce que c'est vraiment…
01:01:46Ça faisait vraiment la différence énorme au niveau du contact ?
01:01:49Alors, d'abord…
01:01:50Par rapport à maintenant ?
01:01:50D'abord, il faut savoir que dans ces années-là,
01:01:53on jouait avec la petite balle.
01:01:54La fanata ?
01:01:55Ce qu'on appelait la balle anglaise.
01:01:56Ah oui, plus petite.
01:01:58Et c'est dans les années 78, je crois,
01:02:00que la balle américaine est venue.
01:02:02Donc là-bas, l'américaine, beaucoup plus facile à jouer.
01:02:04Parce que plus grosse…
01:02:06Par contre, elle prend le vent.
01:02:10Elle va moins loin.
01:02:10Donc, elle est beaucoup plus jugée au vent.
01:02:12Et on était moins puissants avec ça.
01:02:14Mais autour des grilles, c'était formidable.
01:02:16Par contre, plus grosse, plus difficile de péter.
01:02:19Tu vois, le trou.
01:02:19Parce que proportionnellement…
01:02:21Bien plus grosse ?
01:02:21Bah, j'en ai plein à la maison.
01:02:23Des petites…
01:02:24Moi, j'en ai des petites.
01:02:24Moi, j'en ai des petites.
01:02:25Et donc, les têtes persimmons étaient toutes petites.
01:02:28Mais on jouait avec la petite balle.
01:02:30Mais ça allait très loin.
01:02:31Parce que ces têtes persimmons, c'était des 5 degrés.
01:02:34Têtes bombées, tu vois.
01:02:355 degrés.
01:02:37Et donc…
01:02:37La balle, elle prend énorme d'effet.
01:02:38Et la balle, non, elle ne prenait pas autant d'effet qu'avec la grosse.
01:02:43Mais par contre, dans le vent, c'était formidable la petite balle.
01:02:46Parce qu'elle ne prenait pas d'effet dans le vent.
01:02:48Et elle allait très loin.
01:02:49C'était des balles plutôt basses.
01:02:51Le vol était plus bas.
01:02:52Et elle roulait beaucoup.
01:02:53Ouais, comme ça, là.
01:02:54Ça faisait ça.
01:02:54Et elle roulait beaucoup.
01:02:56Donc, il y avait tous ces avantages.
01:02:57Si, je vais essayer.
01:02:58Mais en fait, moi, ça me parait toujours le contact.
01:02:59Parce qu'on me dit, ouais, il faut la prendre dans les 4 vis.
01:03:01Si tu regardes les 4 vis, c'est quand même…
01:03:04Il n'y a quand même pas beaucoup de place.
01:03:05Ah oui.
01:03:06Donc, ça veut dire que si tu ratais les vis, tu faisais vraiment n'importe quoi ?
01:03:09C'était comme les putteurs, les lames.
01:03:10Non, tu ne faisais pas n'importe quoi.
01:03:11Mais tu le sentais dans les mains tout de suite.
01:03:13Ouais, la balle, elle volait quand même moins.
01:03:14Mais l'avantage, si tu veux, là, je m'adresse à Ardrien.
01:03:18C'était qu'on avait un drag presque pour la vie.
01:03:22Donc, il n'était pas cité pour nous.
01:03:24La tête n'était pas comme il faut, mais on en avait un.
01:03:26Ce qui fait qu'on s'adaptait.
01:03:27On adaptait notre façon de jouer au club.
01:03:30Et on allait loin dans les recherches, tu vois.
01:03:32C'est vrai que c'est…
01:03:33Le club s'adapte aux joueurs.
01:03:34Voilà.
01:03:35Il faut tout de suite changer.
01:03:35La clé, on change.
01:03:37Ouais.
01:03:38Et avant, donc, tu allais un peu plus au bout de toi-même,
01:03:40de tes sensations, de tes entraînements.
01:03:42Tu insistais.
01:03:43Mais une fois que tu avais le club en main, tu l'avais fantastiquement bien.
01:03:46C'est-à-dire que tu le maîtrisais remarquablement bien.
01:03:48Est-ce que tu vois les scores de l'époque ?
01:03:50Tu te dis, mais c'est monstrueux, les scores qu'ils faisaient déjà à l'époque.
01:03:53Oui, oui.
01:03:53Sur les tournois, je veux dire, ils ne font pas beaucoup plus bas maintenant ?
01:03:56Si, si.
01:03:56Un petit peu.
01:03:56Si, si.
01:03:58Ça n'a rien à voir.
01:03:59Quand même, les vainqueurs tournois.
01:04:00De toute façon…
01:04:01Les vainqueurs tournois.
01:04:01Tu ne peux pas comparer les époques.
01:04:03Ils faisaient des moins 15 et tout.
01:04:04Ils faisaient des moins 15.
01:04:04Oui, oui.
01:04:05Ils faisaient aussi, mais beaucoup moins de joueurs.
01:04:07Aujourd'hui, la différence, c'est…
01:04:08Ah, sur les clubs.
01:04:09Et justement, c'est avec les matériels, avec le nouveau…
01:04:13Voilà, tous ces nouveaux clubs.
01:04:15Je veux dire, on peut…
01:04:17Un joueur qui ne joue pas très bien, il peut compenser avec le drag comme ceci,
01:04:21le putter comme ça, putter comme ci.
01:04:22Tu vois.
01:04:23Donc, ça laisse de la place à beaucoup de joueurs qui sont peut-être moins talentueux,
01:04:28qui ont moins de capacités et qui finalement deviennent très bons.
01:04:32Donc, le champ de très bons joueurs, il est très élargi.
01:04:34Autrefois, il fallait vraiment…
01:04:36C'était le talent.
01:04:37Le talent.
01:04:38C'est pour ça que les joueurs…
01:04:39Tu vois, tout à l'heure, tu disais…
01:04:41Tu t'ennuies un peu…
01:04:42C'était moi le swing et c'était vraiment le talent.
01:04:43C'était le talent.
01:04:44Alors, tu voyais un peu tout ou n'importe quoi.
01:04:46Mais c'était vraiment des joueurs de talent.
01:04:48Il y avait beaucoup d'originalité dans le jeu.
01:04:50C'était vraiment intéressant.
01:04:52Et incitatif.
01:04:53Aujourd'hui, on est plus dans la robotisation.
01:04:56Les joueurs, ils swingent fantastique aujourd'hui.
01:04:58D'où l'expression le swing.
01:04:58Le swing, c'est la danse.
01:05:00Oui, mais…
01:05:00C'est vraiment des danseurs, mais…
01:05:02Tu vois, c'est…
01:05:04C'est comme quand moi, je fais des cours avec toi ou qu'on se voit,
01:05:07tu me fais des tips ou des trucs…
01:05:08Tu me dis…
01:05:09Oui, mais vous êtes vachement dans…
01:05:10Parce que je ne suis pas un joueur cartésien,
01:05:11mais vous êtes vachement dans le feeling, le ressenti.
01:05:14C'est ça, pour moi, le golf.
01:05:15Le plus grand danseur.
01:05:16Tu parles de danse.
01:05:17Et tu as raison.
01:05:18Le plus grand danseur.
01:05:20Pour moi, c'est Balesteros.
01:05:21Oui, bien sûr.
01:05:23Il dansait avec son club.
01:05:45D'accord.
01:05:46Tu parles quatre avec l'eau, là.
01:05:48Et je l'ai vu à l'adresse, comme ça, tu vois.
01:05:50Je l'ai vu, tu vois, la façon dont il posait les mains,
01:05:52dont il était, tu vois.
01:05:53Comme ça, déjà fier.
01:05:54Un peu comme, tu vois, la culture tauromachique.
01:05:57Oui, bien sûr.
01:05:58Ils sont là.
01:05:59On retrouve beaucoup.
01:05:59Magnifique, tu vois.
01:06:00Et il était à l'adresse magnifique.
01:06:02Et la façon dont il…
01:06:04Oui, il nous frappe de quoi.
01:06:05Il dansait, c'est exceptionnel.
01:06:06Je veux dire…
01:06:07Vous allez vous marrer, mais…
01:06:09J'aime beaucoup la musique aussi.
01:06:10Jimmy Hendrix.
01:06:10Oui, bien sûr.
01:06:11Tu prenais une guitare de Jimmy Hendrix.
01:06:12Tu sentais qu'avec sa guitare, il faisait corps avec elle.
01:06:15Il dansait, il jouait.
01:06:16Et Jimmy Hendrix, c'était incroyable.
01:06:18De toute façon dont il bougeait les doigts.
01:06:19Et quand j'ai vu Ballester au Sahara, j'ai cru voir.
01:06:22Oui, mais je comprends.
01:06:23Tu vois…
01:06:24Un peu voir…
01:06:25Comme Jimmy Hendrix, tu vois.
01:06:27Un espèce de danseur.
01:06:29Oui.
01:06:29Et quand il bougeait son club et son corps, c'était extraordinaire.
01:06:33Et là, pour le coup, ça…
01:06:34Tu ne l'as pas connu parce que tu es un petit bébé, toi.
01:06:36Moi, j'ai vu les images.
01:06:38Malheureusement, j'aurais aimé.
01:06:39Je regarde beaucoup les images parce que je trouve ça génial.
01:06:42Extraordinaire.
01:06:43Vous avez joué avec lui ?
01:06:44Benito.
01:06:45Benito.
01:06:46Benito.
01:06:46Pour revenir sur les putters, parce que je suis allé plusieurs fois chez lui dormir
01:06:49et tout ça.
01:06:51Et quand il est rentré dans sa maison, il y avait une salle avec tous ses sacs
01:06:56où il réglait ses clubs.
01:06:57Les putters ping, il y en avait 80.
01:07:00Il a gagné 80 tournois.
01:07:03Donc il y en avait partout.
01:07:04Mais pour revenir à ce que tu disais là, ils ont posé la question une fois à Butch
01:07:08Harmon.
01:07:09Ils ont dit, mais qu'est-ce que feraient les joueurs d'avant ? Qu'est-ce qu'ils feraient
01:07:12aujourd'hui ?
01:07:13Il a dit, non, mais je vous retourne la question.
01:07:15Qu'est-ce que feraient les joueurs d'aujourd'hui avec le club d'avant ?
01:07:18Parce que c'est ça.
01:07:19Ce n'est pas la même histoire.
01:07:20Certains auraient du mal.
01:07:22Certains auraient du mal.
01:07:23Certains auraient du mal.
01:07:23Notamment au putting.
01:07:24Au putting, c'est fou.
01:07:25Au putting, partout.
01:07:25C'est la plus grosse évolution qu'il y a eu au niveau des clubs ? C'est le putting
01:07:28ou c'est le driving ?
01:07:29C'est quand même plus dur de sa production de l'époque.
01:07:33C'est plus dur.
01:07:34Toute la tolérance en général.
01:07:36C'est-à-dire que déjà la balle sort plus vite sur tous les clubs, sauf le petit
01:07:39jeu.
01:07:40Et la grosse différence, c'est la différence que tu as entre ton très bon coût et ton
01:07:44coût moyen.
01:07:45C'est réduit de 100 fois.
01:07:47C'est-à-dire qu'un coût moyennement centré, déjà tu es sur le fairway, qu'avant
01:07:50elle est bon en persimmonaut.
01:07:51Et la différence de distance que tu perds.
01:07:54Elle est minime.
01:07:55Ouais, c'est 10-20%.
01:07:57Avant c'était 50%.
01:07:58Tu rates un fairway d'avant, tu fais la moitié de la distance.
01:08:01J'exagère un peu, mais c'est pas comme ça.
01:08:04Moi, je fais une compète avec des vieux clubs, Ikori.
01:08:08Alors là, c'est des clubs manches en bois.
01:08:10T'as connu avec les sanduels.
01:08:12C'est ce dont tu parles avec le trou dedans.
01:08:14En fait, il faut jouer beaucoup avec le rythme.
01:08:16Ah non, c'est pas ça.
01:08:17On ne peut pas accélérer.
01:08:19Il faut swinguer un peu à la Bobby Jones.
01:08:21Il faut mettre un peu de lag.
01:08:23Un peu de merde.
01:08:23Un peu de merde, c'est important.
01:08:24Le rythme.
01:08:25Le shaft, il est trop…
01:08:26Le shaft, il est léger.
01:08:27Les clubs, ils sont…
01:08:28C'est léger.
01:08:29Tu ne peux pas accélérer.
01:08:30À l'époque, il tapait quand même fort.
01:08:31Tu ne peux pas.
01:08:33Tu joues à 4-5 clubs.
01:08:35Là, tu n'as pas de bounce sur les sanduels.
01:08:37C'est un autre…
01:08:39C'est de rasoir.
01:08:40C'est des lames.
01:08:40Il n'y avait pas de bounce devant.
01:08:41Sur les sanduels, il n'y avait pas de bounce.
01:08:42Mais non, c'est une lame de rasoir.
01:08:43C'est peu.
01:08:43C'est comme ça.
01:08:44C'est comme ça.
01:08:45C'est comme ça.
01:08:45C'est extraordinaire.
01:08:48Moi, je suis…
01:08:49Je trouve qu'on améliore son goût avec ces clubs.
01:08:51Je ne les ai jamais vraiment mangés.
01:08:52Il faut faire des chipotle et des trucs comme ça.
01:08:55Moi, tu fais gaffe à ma ligne ?
01:08:57C'est la dernière.
01:08:58Non, mais c'est au contraire.
01:08:59La dernière.
01:09:00Oh là, mais c'est magnifique.
01:09:02C'est une génoise au sirop à l'orange
01:09:04avec une crème montée fleur d'oranger,
01:09:06suprême d'orange et cul à l'orange.
01:09:09Superbe.
01:09:10Un petit coriandre.
01:09:11Moi, je vais prendre une petite étire vanille.
01:09:12Voilà.
01:09:12J'adore.
01:09:13Merci, Elisa.
01:09:14Est-ce qu'on prend un petit café avec ?
01:09:16Bien sûr.
01:09:16Un petit café ?
01:09:17Oui, très bien.
01:09:18Un petit café, ouais.
01:09:19Tu ne prends pas ?
01:09:20Il y a peut-être une petite tisane.
01:09:22Je l'offre à qui le veut.
01:09:23Un petit café ?
01:09:24Il peut y avoir, peut-être.
01:09:27Mais les progrès, je trouve…
01:09:29Enfin, les plus grands progrès,
01:09:31pour moi, ils ont été faits au competing.
01:09:34C'est-à-dire qu'autrefois,
01:09:34les greens n'étaient pas assez rapides
01:09:37et assez fermes
01:09:38pour que les joueurs développent,
01:09:39si tu veux, des compétences.
01:09:41Et ça putait beaucoup avec les poignets,
01:09:43ça, tu vois…
01:09:44Ah, ils putaient parce que ça allait moins…
01:09:45Bah, il fallait taper la balle, quoi.
01:09:47Il fallait…
01:09:47Et puis les balles sautées.
01:09:48Donc, finalement, je trouve que…
01:09:50C'est bon.
01:09:52Comparativement,
01:09:52on a fait peut-être moins de progrès
01:09:54dans le long jeu.
01:09:55Bien que les swings soient devenus,
01:09:57aujourd'hui,
01:09:57des swings sportifs
01:10:00excessivement solides
01:10:01où rien ne bouge,
01:10:02la face ne bouge pas dans les mains, etc.
01:10:04Avant, ça jouait plus à les mains.
01:10:06Mais le putting, ça a connu une évolution incroyable.
01:10:10C'est incroyable comment les joueurs puttent bien aujourd'hui.
01:10:13Ouais, la balle.
01:10:13Mais là, on revient en arrière, apparemment.
01:10:15D'ici deux ans…
01:10:16Pour les pros, oui.
01:10:17Est-ce que ça va être fait, ça ?
01:10:19Ouais, c'est ça, surtout.
01:10:19Ça va être fait.
01:10:20Mais c'est bien pour…
01:10:20Tu crois qu'ils vont faire une balle spéciale pour les pros
01:10:23et une balle spéciale pour les amateurs ?
01:10:24Moi, je m'en fous.
01:10:25Je fais un max de TP5,
01:10:26je garde tous les stocks
01:10:27et je vais gruger.
01:10:28Je vais les garder.
01:10:29J'ai une question.
01:10:31Ah, vas-y, pardon.
01:10:31Excusez-moi.
01:10:32C'est sur le côté physique.
01:10:33Non, non, le côté coach.
01:10:34Non, mais je pensais aux balles,
01:10:35mais ce qui est intéressant, surtout sur la côte basque,
01:10:38c'est de jouer avec des balles qui vont moins loin.
01:10:41C'est vachement intéressant.
01:10:42Parce que tu joues les parcours
01:10:42comme ils se jouaient aussi à l'époque.
01:10:44Bien sûr.
01:10:45Nous, quand on joue l'Ikory,
01:10:46on jouait des balles 60 de compression
01:10:48qu'on cherchait chez Adrien.
01:10:49Ah ouais.
01:10:50On a encore des 60 ?
01:10:51C'est génial.
01:10:52Moi, je joue la nivelle avec mes Ikory
01:10:53et la balle 60 de compression,
01:10:54mais le 1, ça devient par 5.
01:10:57J'ai fait des entraînements avec des pros
01:10:59où je leur propose de jouer.
01:11:02Tu joues le parcours
01:11:03comme il devrait se jouer.
01:11:05Tu vois, c'est sûr.
01:11:06Et si on réduit le vol de balle,
01:11:09c'est plus Drifter 9.
01:11:10Parce que toi, tu le joues le 1 de la nivelle
01:11:11qui est un parcours,
01:11:12tu le joues en 3 par 3 ?
01:11:13Calme-l'or !
01:11:14Drifter 9, il est ingratable.
01:11:17Alors, j'y joue à la nivelle.
01:11:19J'y joue.
01:11:19J'ai 8 tiers.
01:11:21Ton record à la nivelle ?
01:11:23Ah ouais.
01:11:26Et au retour, ça sait combien ?
01:11:30Je me suis réveillé.
01:11:32Et Augustin, moi, j'ai une question.
01:11:34Est-ce que ta préparation,
01:11:35elle est physique aussi ?
01:11:37Parce que nous, tu vois,
01:11:38dans la formation qu'on fait,
01:11:39on a tout ce qui est la biomécanique,
01:11:41patins-couffères,
01:11:42mais on a le physique, la nutrition
01:11:44qui fait aujourd'hui vachement partie du golf.
01:11:46On le voit sur les Grands Champions.
01:11:48Il se passe à la salle.
01:11:49La preuve.
01:11:49Alors, il faut une fois par semaine
01:11:51pour le petit cheat day.
01:11:52C'est important.
01:11:53Exactement.
01:11:54Cheat day.
01:11:55Cheat day.
01:11:56Cheat day.
01:11:58Cheat day.
01:11:58Cheat day.
01:11:59Cheat day.
01:11:59Et tu fais ?
01:12:01Tu vois ?
01:12:02Préparation physique,
01:12:03préparation mentale,
01:12:04et après,
01:12:05préparation technique.
01:12:06Physique sale.
01:12:07Oui.
01:12:09Et j'ai une préparatrice physique qui fait de la préparation physique et du pilates.
01:12:15Ok.
01:12:15Oui, bien sûr.
01:12:16C'est des vitaux, c'est ça ?
01:12:17C'est des vitaux.
01:12:17Non mais en fait, pour progresser dans son swing, il faut progresser physiquement.
01:12:21Après, il faut que les trois coachs de ton équipe se coordonnent.
01:12:30Et par exemple, Benoît, c'est super important qu'il connaisse ma préparation physique.
01:12:33Pour dire, voilà, j'ai observé ça dans son swing.
01:12:36Oui.
01:12:36Il y a peut-être un petit manque.
01:12:37Telle forte, telle faiblesse.
01:12:38Etc.
01:12:39Et comme ça, nous, après, on le bosse.
01:12:41Donc, vous avez un groupe WhatsApp, c'est ça ?
01:12:43Exactement.
01:12:43Ça va être des cycles de...
01:12:44Énième.
01:12:45Trois semaines, un mois, et deux mois.
01:12:47Après, on le revoit.
01:12:49Comment sont les évolutions ?
01:12:51Là, où est-ce qu'il y a ?
01:12:51D'ailleurs, ça, c'est l'évolution.
01:12:53Vous étiez bien bien dessous ?
01:12:53Oui.
01:12:54Ça, c'est l'évolution du physique, mais à ton époque, Benito.
01:12:58À mon époque ?
01:12:59Quand tu jouais sur le circuit.
01:13:00En 45 ?
01:13:00C'était juste avant.
01:13:03Ah, juste avant.
01:13:06Et la préparation physique.
01:13:08Ça résistait encore un truc.
01:13:09Oui, mais c'était quand même un truc.
01:13:10Je ne veux pas me faire mal.
01:13:11C'est une réémission.
01:13:14On est d'accord.
01:13:14Ça a changé, ça.
01:13:15Ça a changé, mais les bons ont toujours été physiques.
01:13:18Oui.
01:13:19Les faldos, les langueurs.
01:13:21Toujours.
01:13:21Quand tu vois...
01:13:22L'MCV.
01:13:23Toujours.
01:13:23Il s'appelle Jack Niclo.
01:13:24J'ai revu des images.
01:13:25Il est rassé dans la bretèche.
01:13:27Il avait 22 ans.
01:13:28C'est une modernité sans swing.
01:13:30C'est fou, hein ?
01:13:31Comme le swing n'est pas.
01:13:31Mais bien sûr.
01:13:32J'ai l'impression qu'à l'époque, il y avait plus de trucs de...
01:13:34La peur de se faire mal.
01:13:35Et que maintenant, les gars, ils n'ont plus peur.
01:13:37Tu vois ce que je veux dire ?
01:13:38Ils y vont vraiment comme genre un Copca qui te...
01:13:41Qui prie du développer couché avant de faire un majeur.
01:13:43Oui, oui, oui.
01:13:43Roré, bien sûr.
01:13:44Oui, voilà, Roré.
01:13:45Et Woods ?
01:13:46Ça, ça évoluait, je trouve.
01:13:48Bien sûr.
01:13:48Même dans les préparations de...
01:13:50Bien sûr.
01:13:50Aujourd'hui, tout le monde fait la préparation physique.
01:13:53Oui, voilà, c'est ça.
01:13:54C'est la base.
01:13:55C'est la base.
01:13:55D'un bon swing.
01:13:56Bien sûr.
01:13:57En dehors du talent naturel.
01:13:58D'accord.
01:13:58Evidemment, il faut un talent naturel énorme.
01:14:00C'est la base aussi d'une carrière qui dure.
01:14:03Parce que...
01:14:03Et ouais, aussi.
01:14:03Tu voyages, tu t'entraînes, tu tapes des balles...
01:14:06Mais faire du pilates, du yoga, apprendre à respirer, sentir son corps...
01:14:11Il y a beaucoup de choses, hein.
01:14:13Il y a beaucoup de choses, hein.
01:14:13Il y a beaucoup de choses pour réussir.
01:14:13Quand t'es bien physiquement, tu peux faire mieux.
01:14:15Ça, c'est bien pour le surf, ça, Benito.
01:14:17C'est bien pour tout l'espoir.
01:14:21C'est vrai que les corps, quand même, ils ont évolué.
01:14:23Ah bah oui.
01:14:24Tu vois, franchement, moi, c'est un truc qui me choque par rapport à...
01:14:29Il y a Woods qui a lancé le truc.
01:14:31Et après...
01:14:32Les joueurs jouent beaucoup.
01:14:33Ils voyagent beaucoup.
01:14:35Ils font 25-30 tournois par an.
01:14:36Beaucoup de voyages.
01:14:37Oui, et puis pas tous dans le Pays Basque.
01:14:39Tiens, j'ai une petite anecdote pour toi.
01:14:41Tu parlais des Pays Cali.
01:14:42Oui, oui.
01:14:44Tu mets un euro.
01:14:45Oui, c'est parti.
01:14:46Au point de France à Lyon, on puisse utiliser le point de France.
01:14:48Ça serait bien qu'il aille en province.
01:14:49À Lyon, mais à 80...
01:14:50Je ne sais pas.
01:14:512000 heures.
01:14:5279-80, tu vois.
01:14:54Lequel à Lyon ?
01:14:55Lyon, Villette-Danton.
01:14:57Il y a deux parcours.
01:14:58Villette-Danton.
01:14:58Ouais.
01:14:59Le lundi, Pays Cali.
01:15:03Ça commence toujours le lundi, hein.
01:15:05J'ai remarqué des anecdotes.
01:15:07Je joue ma Pays Cali.
01:15:09Moi, au top de ma forme, parce que moi, j'étais un tout petit joueur.
01:15:13Je n'étais jamais un champion.
01:15:14Et je tapais la balle au top de ma forme à 230 mètres.
01:15:17Tu vois ?
01:15:18Avec mon fameux bois.
01:15:21D'ailleurs, c'était un McGregor Ben Hogan.
01:15:24J'avais trouvé.
01:15:26Ça existe, ça ?
01:15:26C'était un McGregor Ben Hogan.
01:15:28Ben Hogan jouait McGregor avant de faire ses clubs.
01:15:31Ah ouais, d'accord.
01:15:31Bref.
01:15:32Je joue, je tape mes drives et je marchais 30 mètres.
01:15:36Et après avoir marché 30 mètres, j'avais une balle qui m'arrivait dans les pieds à chaque fois.
01:15:40Qu'est-ce que c'est ?
01:15:41Qui c'est ce type de là ?
01:15:42Jouer un type avec des cheveux blonds blancs comme ça derrière moi.
01:15:45C'était Greg Norman.
01:15:47Ah ouais.
01:15:47Il faisait les précalifs aussi ?
01:15:48Il faisait les précalifs.
01:15:49Il était inconnu.
01:15:50Il avait dans son bouche là.
01:15:51Il avait quand même fait le vol de soeur.
01:15:53Il faisait du soeur.
01:15:54Greg Norman, c'est lui qui avait le record.
01:15:56Et alors, moi je tape mes drives et moi c'est 30 mètres là-bas.
01:15:59Numéro mondial d'affilée.
01:16:00Pardon.
01:16:00Comment il a ?
01:16:01Il dit qu'il avait le record de semaine d'affilée numéro 1 mondial à 20 Tigers.
01:16:05Ah oui, formidable.
01:16:06Greg Norman.
01:16:06Et maintenant chez Fleur il a encore 6 ans d'affilée ?
01:16:09Ouais.
01:16:10C'est un truc énorme.
01:16:12C'est énorme.
01:16:13T'imagines quand même ?
01:16:14Ça fait déjà deux ans qu'il y a.
01:16:15Moi j'ai dû rater les précalifs ou si j'avais fait le tournoi.
01:16:18Donc la semaine c'est terminé le lundi.
01:16:20Et lui il avait dû pas gagner.
01:16:23Il était là quoi.
01:16:24Il était impressionnant physiquement non ?
01:16:26Il était déjà très impressionnant.
01:16:27Il avait quel âge ?
01:16:27Personnalité.
01:16:28Il frappe de balle.
01:16:29Incroyable.
01:16:30S'il a commencé très tard.
01:16:31Même année.
01:16:32Je crois qu'il a commencé à 16 ans.
01:16:33Il a commencé hyper tard.
01:16:34Enfin il jouait golf.
01:16:36Mais sérieusement il a commencé un peu plus tard.
01:16:38Oui vers 16 ans.
01:16:39Mais ça allait hyper vite.
01:16:40A 18 ans je crois qu'il était scratch.
01:16:41En deux ans il est passé scratch.
01:16:43Ouais mais les petits il tape fort des fois.
01:16:44Boussena a m'est tapé fort.
01:16:46Merci beaucoup c'était top.
01:16:47Ça m'a plu.
01:16:48Génial.
01:16:48Merci à vous.
01:16:49C'est magnifique.
01:16:51Formidable.
01:16:51On a fait le tour.
01:16:53C'était bien.
01:16:54On pourrait discuter encore pendant 3-4 heures.
01:16:57Il est là.
01:16:58Gary Playa.
01:17:01Avec Jean Garayal.
01:17:01Avec Jean Garayal.
01:17:02Avec Jean Garayal.
01:17:03Jean Garayal.
01:17:03Jean Garayal.
01:17:05Square à l'impact.
01:17:06Square à l'impact.
01:17:07Jean Garayal c'est le roi de l'anecdote quand même.
01:17:09Ah bah oui.
01:17:10Formidable.
01:17:10Moi je le lance.
01:17:11Formidable.
01:17:12Petite pensée à Jean quand même.
01:17:13Bah oui.
01:17:15Faudrait qu'on aille le voir.
01:17:16Moi j'avais été aux obsèques de Balesteros avec lui.
01:17:19Deux heures et demie à l'aller.
01:17:20Comme toi j'ai mis un euro dans le jukebox.
01:17:22C'est parti.
01:17:22Tu m'as tout raconté.
01:17:23Formidable.
01:17:24Et le retour la même.
01:17:25Et le retour la même.
01:17:26Tu demanderas à Jeannot la coupe.
01:17:27Ah oui.
01:17:28Il est là.
01:17:28Il y a le maître.
01:17:29La coupe du monde avec Jean-Baptiste Addo.
01:17:32Ah oui.
01:17:32Magnifique.
01:17:32C'est un argentique.
01:17:33Et avec les balles Lacoste.
01:17:36Ah ouais.
01:17:37C'était en Amérique du Sud.
01:17:38Extraordinaire.
01:17:39Extraordinaire.
01:17:40Jean-Baptiste Addo.
01:17:41Il n'y avait pas les positions de rapports.
01:17:42Je l'ai rencontré Jean-Baptiste Addo.
01:17:43J'ai joué avec lui.
01:17:45Enfin.
01:17:46Mais ce sera une autre émission.
01:17:48Une autre émission.
01:17:48Une autre émission sur les joueurs emblématiques du pays.
01:17:50Oui.
01:17:51Rory.
01:17:51Ton titre.
01:17:52Oui.
01:17:54Et avant de partir.
01:17:54Moi j'avais une dernière question.
01:17:56Je voulais te la poser tout à l'heure.
01:17:57C'est bon.
01:17:57Est-ce que de fiter des champions comme Monsieur Ola Sabal.
01:18:02Oui.
01:18:02Est-ce qu'il y a vraiment une différence entre la personne comme moi qui va faire fiter mes clubs.
01:18:06Oui.
01:18:07Est-ce qu'il y a vraiment.
01:18:08Parce que souvent on se dit.
01:18:08Ouais les pros c'est pas pareil.
01:18:10Est-ce qu'il y a vraiment.
01:18:11Alors déjà.
01:18:11Ça c'est une question qui est importante pour moi.
01:18:13Ola Sabal.
01:18:14C'est en toute humilité.
01:18:16C'est moi qui l'ai poussé.
01:18:17Parce que déjà j'avais envie.
01:18:18Mais je l'ai forcé presque à faire un fitting.
01:18:21Je lui ai dit écoute.
01:18:22En toute humilité.
01:18:23Je pense que je peux t'apporter quelque chose.
01:18:24Si.
01:18:25Il était dit oui.
01:18:25Tu peux faire.
01:18:26Donc donne moi une matinée de ton temps.
01:18:28Et on fait une séance complète.
01:18:30Après tu valides ce que tu as aimé et ce que tu n'as pas aimé.
01:18:33La différence entre Ola Sabal qui vient faire un fitting.
01:18:36Et tous les autres joueurs que j'ai eu.
01:18:37Même des bons joueurs.
01:18:39Et Olivier était là ce jour-là.
01:18:41À Arkhang.
01:18:41Oui on a fait.
01:18:42C'est l'intensité qu'il met sur chaque coup.
01:18:45C'est-à-dire que tu as l'impression qu'il est en tournoi.
01:18:47Même sur un coup de fitting.
01:18:49Il est arrivé pile à l'heure.
01:18:50Alors que d'habitude il est en avance.
01:18:52Il m'a dit désolé.
01:18:53Il y avait des travaux.
01:18:53Je suis en retard.
01:18:54J'étais prêt.
01:18:55J'avais tout nettoyé.
01:18:56Tout préparé.
01:18:57Et ce qui est.
01:18:59Quand il pose une question.
01:19:02Il est curieux de savoir ce que moi je réponds.
01:19:05Il écoute.
01:19:06Il essaie de comprendre.
01:19:07Et sur la balle d'après.
01:19:08Il va mettre l'intensité.
01:19:10Il va chercher à taper chaque coup à fond.
01:19:12Pour vraiment tirer l'essentiel du conseil que je suis censé lui donner.
01:19:18Moi j'ai fait des recommandations en allégeant ce qu'il avait.
01:19:21Parce qu'il avait joué un joueur très très lourd.
01:19:22Très très raide.
01:19:23Là il tape moins fort.
01:19:24Parce qu'il avance en nage.
01:19:26Donc j'ai allégé un peu ses fers.
01:19:27On a gardé du poids en tête.
01:19:29Les bois.
01:19:30Je suis persuadé qu'il joue des bois trop fermés.
01:19:33Ça s'engage que moi.
01:19:34Avec un petit très bas.
01:19:36Ça s'engage que moi aussi.
01:19:37Driver aussi.
01:19:38Il a toujours eu un petit hyper bas non ?
01:19:39Driver mais comme ça.
01:19:40Driver comme ça.
01:19:41Je lui ai donné des recommandations.
01:19:42Il l'avait validé sur les fers.
01:19:44Il avait joué Auguste avec d'ailleurs.
01:19:46Et sur les bois.
01:19:48La recommandation que j'avais fait.
01:19:49Il n'a pas été au bout.
01:19:50Mais bon après c'est quelqu'un qui est très têtu.
01:19:52Et c'est une de ses qualités de champion.
01:19:54C'est un anniversaire aujourd'hui.
01:19:55Il a 60 ans en journée.
01:19:56C'est vrai.
01:19:56C'est vrai.
01:19:57On va l'appeler.
01:20:01Et par contre.
01:20:03Il est quand même.
01:20:04Moi j'ai amené le truc en disant.
01:20:06Voilà.
01:20:06Tu t'entraînes énormément.
01:20:08Tu adores le golf.
01:20:09C'est ta vie.
01:20:10Je pense que.
01:20:11Avec du matériel plus léger.
01:20:12Tu peux t'entraîner plus longtemps.
01:20:13Plus longtemps.
01:20:14En traumatisant moins ton corps.
01:20:16Et sur les fers.
01:20:16Il avait gardé ce que j'avais fait.
01:20:18Et après.
01:20:19Sur les bois.
01:20:20Il change souvent.
01:20:21Et même Miguel Jiménez.
01:20:22Il lui a dit.
01:20:22Tu te fais chier.
01:20:23Avec des trucs trop lourds.
01:20:24Trop raides.
01:20:25Trop exigeants.
01:20:25On le sait.
01:20:26Son driving.
01:20:27Ça a toujours été un peu son point faible.
01:20:29Parce que tout le reste était parfait.
01:20:31Et du coup.
01:20:32Voilà.
01:20:32Mais.
01:20:33Il avait gardé une partie de recommandation.
01:20:35Et.
01:20:36On avait refait un test.
01:20:37Après.
01:20:37Sur les fers.
01:20:38Là.
01:20:39On l'avait fait venir.
01:20:39Sur une journée.
01:20:40Tightless.
01:20:40Parce qu'il y avait tous les shafts.
01:20:42Parce que moi.
01:20:42Je n'ai pas tout.
01:20:43Non plus.
01:20:43Et on avait refait.
01:20:45On avait confirmé.
01:20:45Qu'il fallait un peu plus léger.
01:20:47Et il joue toujours avec.
01:20:48Là.
01:20:48Il joue 105 grammes.
01:20:49Mais bon.
01:20:50Pour moi.
01:20:51Fabuleux.
01:20:51On l'a eu deux fois.
01:20:52Après.
01:20:52Au magasin.
01:20:53On le voit souvent.
01:20:53Mais.
01:20:54En fitting.
01:20:54Quand tu l'as.
01:20:55En face à face.
01:20:56Tu passes deux heures avec lui.
01:20:57C'est enrichissant.
01:20:59C'est génial.
01:20:59Et maintenant que je le connais mieux.
01:21:00C'est vrai que je le pousse à poser des questions sur.
01:21:02sur Tiger.
01:21:03Sur l'entraînement.
01:21:04Sur CV.
01:21:05C'est chouette.
01:21:06C'est fabuleux.
01:21:06Il était au Masters aussi.
01:21:08Il était au Masters.
01:21:09On l'a invité tous les jours.
01:21:10Tu lui poses des questions sur le bon intérêt.
01:21:12Non.
01:21:13Non.
01:21:13Il n'y a pas.
01:21:13C'est un très bon viewer.
01:21:15Mais non.
01:21:17Je l'ai battu au 14.
01:21:18Un match play.
01:21:19L'année où il est.
01:21:20Deux mois avant.
01:21:22Deux mois avant qu'il gagne le Masters.
01:21:24C'est 99.
01:21:25C'est bien ça.
01:21:26Tu as dû le mettre en bonnes conditions psychologiquement.
01:21:28Malheureusement qu'il a gagné.
01:21:29Il avait battu avec Norman.
01:21:31Il n'était pas très content.
01:21:32C'est vrai.
01:21:32Tu m'étonnes.
01:21:33Parce que mon pote espagnol.
01:21:34Norman et Devis.
01:21:36Ils étaient tous les deux.
01:21:37Tous les deux.
01:21:38Mano Mano.
01:21:39Il n'a pas aimé ça.
01:21:40Non.
01:21:4114 Mano Mano.
01:21:42Eh bien regardez.
01:21:43On a les images.
01:21:44Non.
01:21:45Rory.
01:21:46Odia.
01:21:47Ça va.
01:21:48Ah ouais.
01:21:48C'est propre.
01:21:49Ouais.
01:21:50Ça m'a donné confiance quand même.
01:21:51Parce qu'il m'avait dit à l'affaire en 18.
01:21:52Ça m'avait donné confiance aussi quand même.
01:21:54C'est bien.
01:21:54Il t'avait dit quoi ?
01:21:55Il t'avait dit quoi ?
01:21:56Il m'avait dit si tu joues comme ça l'année prochaine.
01:21:58T'es sur le tour européen avec moi.
01:21:59Et il est raison.
01:22:00Ouais.
01:22:00J'avais terminé dans les 10 premiers du challenge tour.
01:22:03Voilà.
01:22:03Super.
01:22:04On applaudit d'Edito.
01:22:06C'est le mot de l'affaire.
01:22:08Oui.
01:22:08C'est clairement le mot de l'affaire.
01:22:10J'avais hurlé dans la voiture.
01:22:11J'ai rien dit.
01:22:12Parce que quand je l'ai battu au 14.
01:22:13J'ai rien dit.
01:22:13Ouais.
01:22:14C'est après.
01:22:15Un fist pump.
01:22:16Consécration.
01:22:17Consécration.
01:22:18Et là, il m'avait dit Benoit.
01:22:19Il avait été regardé un peu au chipping, au putting, jusqu'à l'affaire.
01:22:21Bon.
01:22:22Super.
01:22:22Et puis après, il m'a dit merci.
01:22:24Mais mon pote espagnol, là.
01:22:26On avait un copain.
01:22:26Il m'a appelé.
01:22:28Putain.
01:22:28Tu l'as battu.
01:22:29Il était comme un fou.
01:22:30Mais je ne le dis pas.
01:22:31Tu es dans un, tu vois.
01:22:32Au 14.
01:22:33Bien sûr.
01:22:34Ce que tu disais, c'est vrai.
01:22:36C'est la marque des grands champions.
01:22:37Ils s'entraînent comme ils jouent.
01:22:39C'était...
01:22:39Bien sûr.
01:22:40Lors des parties d'entraînement, dès le, tu vois, au départ du 1.
01:22:44Parce qu'on a souvent joué au fluir au score.
01:22:46Au départ du 1.
01:22:47Le matin, en plein hiver, à 8 heures du matin, il plante le tir au départ du 1.
01:22:50Tchema.
01:22:51Il est dans le même état d'esprit que s'il jouait le 18, le drive du 18 au master.
01:22:55C'est l'effort, la concentration, l'intensité, la même.
01:22:58Au fitting.
01:22:58On savait que tu passerais.
01:23:00Et quand Arnaud Darkang est arrivé, tu as payé des balles.
01:23:02Il a vu Arnaud.
01:23:03Il a dit bonjour.
01:23:04Puis il retourne à sa balle.
01:23:05Il ne l'a plus jamais recalculé.
01:23:06Il était mais comme ça.
01:23:07Non mais en tournoi, il est dans sa boue.
01:23:09En tournoi, tu peux le croiser.
01:23:10Il ne va pas te saluer.
01:23:11Il ne va pas te dire bonjour.
01:23:12Alors que tu lui as fait le club avant.
01:23:14Il va passer.
01:23:15Et nous au Masters, ils nous ont fait au départ du 1.
01:23:17C'était fabuleux.
01:23:19Avec Peyo, Igor Han et...
01:23:21Mais ça, on le fera.
01:23:22Vous nous le raconterez.
01:23:23On fera le goûter.
01:23:24Là, on est à le déjeuner.
01:23:25On fera le goûter.
01:23:26Et on parlera d'Augusta.
01:23:27Parce que j'aimerais bien avoir des petites anecdotes sur Augusta.
01:23:29Non, non, non.
01:23:30J'en ai moi aussi.
01:23:31Merci beaucoup d'être venu les copains.
01:23:33Ça m'a fait bien plaisir.
01:23:34Je me suis régalé.
01:23:35J'espère que vous aussi.
01:23:35On va se retrouver.
01:23:37Il y aura de nouvelles aventures sur le Journal du Coif.
01:23:39Vous allez voir qu'il y a plein de nouvelles choses qui vont arriver.
01:23:41J'espère que vous vous êtes régalés.
01:23:42Moi, je me suis régalé.
01:23:43Ça vous a plu ?
01:23:45Repas exceptionnel.
01:23:46Exceptionnel.
01:23:46Revenez à Hostalapi.
01:23:47A tous au Pays Basque.
01:23:48Bien évidemment.
01:23:49Les Landes aussi.
01:23:49Il y a des restos fantastiques.
01:23:51Oui, vous croiserez Adrien et Romain.
01:23:53Voilà.
01:23:53Merci à tous de nous avoir suivis.
01:23:54A très vite pour de nouvelles aventures.
01:23:56Merci à tous les copains.
01:23:57Et je vais régler la note.
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