00:00— Là encore, on tape tout le temps sur le président de la République.
00:02— Excusez-moi, quand il s'agit de mettre un ancien président de la République en prison,
00:05visiblement, il y a de la place.
00:06— Là, on a trouvé une place.
00:07— Alors, pour trouver ceux qui tirent sur les policiers, à la part.
00:09— Mais il y en a tellement, si vous voulez...
00:10— Un ancien président qui est qu'on a mis sur info.
00:12— Il faudrait faire tellement de choses dans ce pays.
00:15Encore une fois, j'espère qu'on va s'y mettre.
00:17Je doute un peu.
00:18— Donc moi, je propose qu'on libère.
00:20— Il y a 25% d'étrangers dans les prisons.
00:22Ça pourrait faire un peu de place.
00:23— Alors, on les met où ? Je suis d'accord.
00:25— Dans leur pays d'origine.
00:30On les met en Méditerranée ? On les met où ?
00:32On les met où ?
00:33— Il y a des aéroports dans les pays étrangers.
00:35— Ah non, mais...
00:36— Attendez, pause.
00:36— Si vous avez la solution à cela, on ne peut plus d'accord.
00:40— Pause, pause.
00:41Comment ça, on les jette dans la Méditerranée ?
00:42— Ben oui, qu'est-ce qu'on en fait ?
00:43— Mais ça s'appelle atterrir dans un pays d'origine.
00:46Qu'est-ce que vous racontez ?
00:46— Non, mais dans un pays d'origine.
00:47L'Algérie n'en veut pas, la Tunisie n'en veut pas, le Maroc n'en veut pas.
00:51— Non, mais d'accord.
00:52Dans ce cas-là, dans un bras de fer, personne n'a dit...
00:54— Non, mais qu'il faille changer les choses, c'est une évidence.
00:58C'est une évidence.
00:59Il faut effectivement avoir une politique étrangère qui soit un peu plus dure avec...
01:02Notamment, pas seulement, mais notamment les pays du Maghreb.
01:06Il y a tout à faire.
01:07Bon, hélas...
01:08— Attendez, parce que là, vous racontez n'importe quoi.
01:10Personne n'a dit...
01:12— Bon, d'accord, allez, non.
01:12— Mais non, mais vous ne pouvez pas dire ça.
01:14À la télévision, on les jette dans la Méditerranée.
01:16Vous vous rendez compte de ce que vous dites ?
01:17— Oh, bon, ça va...
01:18— Non, ça va pas.
01:19— Si, bon, ben oui.
01:20— Ben non, ça va pas.
01:21— Oui, c'est clair.
01:21— Non, pas non plus.
01:22— Non, ça va pas.
01:22Si, on en parle.
01:23Ça va pas.
01:24Ce qu'on disait, c'est les étrangers qui sont en prison sont expulsés dans des avions...
01:30— Dans des pays qui...
01:30— Et sont renvoyés dans leur pays d'origine.
01:32— Et si le pays d'origine ne veut pas, il y a ce qui s'appelle un bras de
01:35fer diplomatique
01:36qui se met en place, ou un pays tiers, rien d'autre.
01:38— Tout le monde le sait...
01:39— Il s'appelle la base d'une politique migratoire.
01:40— Pardon, Jean-Claude, quand un Français est incarcéré aux États-Unis, on le renvoie
01:43pas, on le met pas dans l'Atlantique.
01:44— Mais non, bien sûr que non.
01:46C'était une façon de dire qu'il faut ré-expédier tout ça dans les pays d'origine.
01:51Et là, ça, apparemment, c'est plus difficile.
01:54— Pas tout ça.
01:55— Les migrants, les étrangers, ils ne devraient pas être chez nous.
01:59— Oui, voilà.
02:00— Oui, oui.
02:00— Non, mais il faut un peu de sérieux, quand même.
02:02Jules Torres.
02:03— Non, mais bien sûr qu'il faudra une volonté politique et un courage politique qui ne soit
02:06pas celui d'Emmanuel Macron, de Laurent Nunez.
02:09On voit bien que la politique de l'État depuis des années, et particulièrement depuis
02:13que Laurent Nunez, qui...
Commentaires