00:00Mais en vrai, quand il y a eu l'histoire des nous dans le slip, ce jour-là, sans le
00:05savoir, je pense que j'ai entre-ouvert la porte de ce que j'appelle maintenant,
00:08il faut mettre des limites dans la vie, ne laisser personne ne dépasser. Ce jour-là, j'ai entre-ouvert
00:12la porte.
00:12Alors, est-ce que c'est moi qui fais la bêtise de l'entre-ouvrir ou est-ce que c
00:16'est Cyril qui a peut-être du coup, j'ai laissé trop de monde rentrer ?
00:19Je ne sais pas. Mais effectivement, ça repart encore de l'estime de soi et tout ça. Je pense qu
00:23'il y a des choses aujourd'hui que je ne referai plus.
00:25Mais en revanche, oui, si je suis aujourd'hui devant vous, c'est parce qu'en septembre, personne ne voulait
00:29de moi. Aucune chaîne.
00:31Mais qui va miser sur un mec qui a fait trois gardes à vue et les chaînes sont payées par
00:34la pub ?
00:35On va prendre de leur mot, c'est bien, cocaïne, gardes à vue, c'est un super vendeur.
00:38Mais même une collab sur Instagram, personne ne voulait de moi pour un Vilibre, personne.
00:41Et lui, il m'a quand même dit, je te remets à l'antenne, MC s'est dit non, non,
00:44non, non, et il dit si, si, je serai responsable.
00:46Dans quel état je suis arrivé en septembre ? J'avais arrêté la drogue depuis un mois.
00:49Ça a été dur parce que vous étiez, là vous êtes top, mais en septembre, vous n'étiez pas tout
00:54à fait top.
00:55Ah non, oui. Mais c'était horrible. Horrible parce que vous revenez à l'antenne et effectivement, vous essayez une
00:59épave, ces machins.
01:00Personne ne me parlait, les chroniqueurs se disaient, voilà, en cinq jours, il est parti.
01:03Et donc effectivement, j'ai fait l'interview, de là, un éditeur m'a vu et puis tout s'est
01:07enchaîné.
01:08Et j'ai fait, et aujourd'hui, je suis en face de vous. Donc merci aussi, voilà, à Cyril.
01:11Et vous y retournez, chez Cyril ?
01:15Euh, bah là, en ce moment, je suis à fond dans le livre.
01:19Et puis, je ne sais pas, qu'est-ce que je devrais faire selon vous à la rentrée ?
01:24On va en parler.
01:26Applaudissements.
Commentaires