00:00Trois questions à Angélie Kranck, candidate du Rassemblement National aux élections municipales 2026 à Romy-sur-Seine.
00:07Pouvez-vous décrire votre programme en trois mots ?
00:09En trois mots, sécurité, attractivité du centre-ville et démocratie.
00:16La sécurité, nous savons qu'à Romy-sur-Seine, il y a une énorme problématique d'insécurité.
00:22Nous avons des agents des policiers municipaux qui ne sont pas d'astreinte sur les horaires où l'insécurité est
00:28la plus présente.
00:29Nous avons une vidéosurveillance qui sert à verbaliser. Je souhaite en faire un outil à destination des agents municipaux.
00:35Commerce centre-ville, ça se vide. C'est vecteur d'emploi, de beaucoup de choses.
00:42Si un centre-ville, effectivement, est à nouveau attractif, la ville est attractive.
00:46Et enfin, démocratie, parce que j'aimerais donner la parole à tous ceux qui, aujourd'hui, en sont exclus, les
00:51adolescents, les seniors et ceux des quartiers.
00:54Quelle est la mesure phare de votre programme ?
00:56Je dirais que ça pourrait être la sécurité, puisque, justement, on a cette problématique qui est relayée au niveau local.
01:03Je souhaite tout restructurer, redonner de l'attractivité, justement, aux agents pour qu'ils puissent venir à Romy.
01:10Et surtout, surtout, coordonner avec le CSU la vidéosurveillance et les brigades sur place.
01:17Et que diriez-vous pour convaincre les électeurs de voter pour vous ?
01:21Ça fait 18 ans qu'aujourd'hui, cette municipalité est gérée de la même manière.
01:25On entend sans arrêt les mêmes revendications.
01:27Nous ne sommes plus fiers, aujourd'hui, de vivre à Romy.
01:31Souvent, on dit qu'on habite du côté de Troyes.
01:34C'est devenu une ville dortoir où on a besoin de quitter systématiquement Romy pour aller faire certaines choses.
01:40C'est beaucoup d'anxiété pour les parents de voir leurs enfants s'en aller, ne jamais revenir.
01:48Donc, voter pour cette liste, Romy ou autrement, c'est faire confiance également à un mouvement qui, au national,
01:56a fait ses preuves et a démontré, effectivement, sa niaque de faire primer l'intérêt commun.
Commentaires