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  • il y a 3 jours
SERGE LAMA : Le Film - Questions & Réponses avec le public (2026)
Transcription
00:00Tu t'en fous, comme un rocher, comme un cliché.
00:47Ça marche ? Vous m'entendez ? Je suis très équipé.
00:51Bravo aussi.
00:52Merci. Parce que je travaille tout seul avec ma caméra, c'est moi qui va filmer, qui va voir les
01:00gens.
01:00Et j'ai initié vraiment ce film, donc de voir que c'est ça la beauté du producteur, en fait.
01:06C'est de rassembler les gens, parce que cette soirée, elle existe, parce que Serge m'a dit oui.
01:11Bon, je l'ai un peu harcelé. Et tout a démarré justement de ce Festival Napoléon, qui est en ce
01:17moment, qui est un festival que j'ai créé.
01:19Et donc, Sophie fait partie. Voilà, on a eu une pièce de théâtre cet après-midi. Demain, il y a
01:24encore plein de choses.
01:25Et d'ailleurs, on voit un petit extrait du Festival Napoléon.
01:29Mais c'était, voilà, un vrai bonheur. Donc c'est marrant. Vous allez rire à des moments où je ne
01:33m'attendais pas.
01:34Donc c'est très, très beau. Mais voilà, je suis très, j'ai envie de pleurer. Mais voilà, je suis
01:38très, très, très sain.
01:40Parce que c'est un grand maître qui a tout donné dans cette interview.
01:48Et qui, justement, je l'ai emmené dans des retranchements, mais pas dans un sens négatif.
01:54Et pour vraiment qu'il... On ressort de cette séance, j'espère que ce sera votre cas.
02:02On ressort avec... On comprend que, voilà, la vie vous prend beaucoup, mais aussi vous donne beaucoup de choses.
02:09Et donc la vie a beaucoup pris à ce monsieur, mais lui a aussi donné beaucoup, beaucoup de choses.
02:14Donc j'espère que vous retiendrez, vous retiendrez, pardon, ça, et surtout son art.
02:20Parce que je voulais comprendre la cuisine un petit peu de l'auteur.
02:25C'était très, très important pour moi parce qu'on n'en aura pas deux.
02:28Vous voyez, comme Molière, il y aura deux pièces de théâtre. Il y a eu deux pièces de théâtre après
02:32Molière.
02:32Mais il n'y a eu qu'un seul Molière. Il n'y aura jamais deux, Serge Lama.
02:36Voilà. Donc, encore une fois, merci. Est-ce qu'il y a des questions peut-être du public ?
02:44Ah, le plus tôt, c'est le poète. Ben, oui.
02:46En fait, je voulais vraiment aussi ne pas faire un film qui devienne une rétrospective.
02:53C'est-à-dire que vraiment, moi, je me suis passé, je lui ai dit, je vais faire un vrai
02:56film de cinéma.
02:57C'est-à-dire de prendre, même au niveau de l'histoire, d'articuler l'histoire en cherchant ce qu
03:02'on appelle en anglais les turning points.
03:06C'est-à-dire les moments qui font basculer sa vie pour que le public soit pris aussi dans l
03:11'histoire.
03:11Et également de filmer, donc, les plans comme si c'était un vrai film de cinéma, en fait.
03:18Avec des caméras de cinéma, avec, vous voyez, des frames per second.
03:23Donc, l'imagerie, en fait, vraiment de cinéma, avec les couleurs de cinéma, etc.
03:28Et la musique aussi de film, qu'elle soit articulée vraiment comme un thriller.
03:35Voilà, donc c'était ça. Et c'est vrai que l'histoire de Serge, elle regorge vraiment de ça.
03:40J'avais fait des gros concours avant. J'avais fait un film sur Christian Clavier, par exemple, juste avant.
03:45Christian Clavier, c'est autre chose. C'est plein de couleurs. Ça bouge.
03:49Lui, c'est vraiment un grand poète. Donc, il fallait rester dans la couleur du...
03:54Le noir et blanc, c'est imposé. Je m'en étais pas rendu compte quand je l'avais filmé.
03:57Et le noir et blanc, vraiment, c'est imposé. Voilà.
04:03Merci beaucoup.
04:04Est-ce qu'il y a... Oui, monsieur ?
04:06Il n'a pas voulu chanter une séquence quand vous l'avez filmée ?
04:09En fait, moi, j'essaie... Je ne sais pas si je fais un film.
04:11J'essaie un peu de me séparer de ce que j'appelle Google.
04:14C'est-à-dire les choses que vous pouvez aller chercher vous-même et trouver de vous-même sur YouTube,
04:20etc.
04:20Donc, bien sûr, j'ai mis des extraits qui sont sur YouTube, je suis sûr.
04:24Mais ce que je voulais, c'était aller chercher... Quand vous avez le maître en face de vous, vous questionnez
04:29le maître.
04:30C'est-à-dire, moi, je préfère faire un film avec Mozart que sur Mozart.
04:36Vous voyez ? Donc, ce qui était important pour moi, c'était d'écouter ce qu'il disait, mais non
04:42pas juste les événements, mais son ressenti.
04:45Vous voyez ? Parce que ce n'est pas juste une histoire française.
04:47C'est l'histoire de France, réellement.
04:50Vous voyez ? C'était toute une époque. Les tours de chant, Michel a bien vu ça.
04:54Même les plateaux télé qu'il y avait à l'époque, et Fabien aussi connaît très bien tous les grands
04:59chanteurs qu'il y avait de cette époque.
05:00On ne retrouvera plus jamais les chanteurs.
05:02Il y a Anne-Syla, c'est parmi les derniers, vraiment.
05:07Donc, voilà, c'était plus de l'écouter parler que de chanter, même si je suis sûr qu'il m
05:13'aurait chanté un petit truc.
05:17Oui, monsieur ?
05:18Oui, bravo pour ce film merveilleux et émouvant.
05:20Je suis une petite question. Pourquoi vous avez jeté un voile pudique sur l'accident dramatique de ses parents, et
05:25il n'y a pas eu d'échange avec lui ?
05:28Vous voulez dire par rapport à l'accident de ses parents ?
05:29De ses parents, oui.
05:31Il en avait déjà parlé, et il y a un moment, dans le film, vous avez une balance, un petit
05:36peu dans le film.
05:37C'est que si je remettais encore un accident, monsieur Drucker l'a évoqué, et je pense que c'était
05:42mieux que ce soit quelqu'un d'autre qui le redire.
05:44Vous voyez ?
05:44Lui, il en parlait, mais je trouvais que c'était...
05:47Mes parents, accident...
05:49Heureusement, monsieur Drucker en a parlé, donc j'ai préféré mettre ça, parce que c'est moi qui fais le
05:53montage de tous mes films,
05:55et je trouvais que c'était mieux qu'il n'y avait qu'un tiers d'autre.
05:59Mais en tout cas, il l'apprend pendant...
06:00C'est Napoléon, vous voyez ?
06:02Mais moi, j'ai appris, parce que moi, quand je suis en face de la caméra, je découvre, en même
06:07temps que vous, la chose.
06:08Vous voyez ? Moi, je ne savais pas l'histoire de Patrick Sébastien, vous rendez compte ?
06:12Je ne sais pas si vous saviez, que sa chanson préférée, c'était le 15 juillet à 5 heures,
06:16et que son fils meurt d'un accident de moto le 15 juillet à 5 heures, et ça, vous pouvez
06:21le trouver dans la presse.
06:22C'était... Voilà.
06:24Et bon, aussi, la façon dont je fais l'interview, je conditionne les gens.
06:27Parce que là, vous voyez un autre Patrick Sébastien, ce n'est pas le même que d'habitude.
06:32Donc, voilà, c'était... Oui, madame.
06:34Il y a des sujets que vous n'avez pas osé aborder, ou vous avez senti...
06:37Ah non, il m'a été... Des sujets que je n'ai pas aborder ? Non, il a été ouvert
06:40à tout.
06:41Après, il y a aussi ce que moi m'intéresse, c'est... Je prépare un petit peu l'interview, pas
06:47tant que ça,
06:47mais je connais un peu les 10 chapitres, un peu, de sa vie, des trucs qui m'intéressent quand je
06:52lis sa vie.
06:53Mais je ne vais pas lire plein de livres sur lui, je ne vais pas regarder plein de docs.
06:56Je m'intéresse vraiment à 5-6 points, vraiment.
07:00Donc, l'accident, l'Olympia, voilà, 2-3 trucs comme ça.
07:03Et le reste, c'est un peu la spontanéité de la rencontre avec nous.
07:08Parce que les questions écrites, on les voit, mais là, en fait, vraiment, je le conditionne pour que, vraiment, il
07:15vous emmène dans son histoire.
07:17Et du coup, moi, j'ai une réaction quand il me raconte...
07:20Lydiane est morte.
07:22Quand il me le dit, mais je suis, mais...
07:24Enfin, on ne me voit pas, mais je suis en larmes, je veux dire, je le regarde et tout.
07:28Donc, c'est tout ça, voilà, c'était...
07:32Ça vous dirait qu'on l'appelle ?
07:33Oui !
07:34Vous voulez qu'on l'appelle ?
07:36Oui !
07:37J'ai envie de l'appeler.
07:41Tom Michel, t'as son numéro.
07:45C'est vrai qu'il m'appelle, je pense qu'il n'est pas occupé.
07:47C'est vrai qu'il m'appelle.
07:53Première samedi, la valise à peine.
08:00Je n'ai pas eu de ballons.
08:13Mes ballons étaient crevés, je n'ai pas eu de vraies vacances.
08:20Seules face à face avec la mer, quand le cœur rythme la cadence, des mouettes qui nagent en l'air.
08:33J'ai rien demandé, je n'ai rien lu, mais j'ai fait ce que j'ai voulu.
08:46Qu'il m'appelle, je n'ai rien lu, je n'ai rien lu, je n'ai rien lu, je
09:06n'ai rien lu, je n'ai rien lu.
09:12Donc malheureusement, j'ai des suites depuis quelques années où je ne peux plus me déplacer parce que je me
09:18plaise, je me plaise et ça ne me guérit pas.
09:20Et c'est un vrai problème.
09:22Enfin bon, je ne suis pas là pour vous parler de ça.
09:25Non, ce soir, ce n'est pas sur toi du tout, Serge, ça ne concerne pas.
09:31Non, Serge, comment tu vas, mon petit chéri ?
09:34Moi, je vais bien, je vais bien, je voudrais saluer d'abord ma petite-fille qui a bu, peut-être.
09:42Ah ben attends, je te la passe, je te la passe.
09:45Ah pardon, je te la passe, je te la passe.
09:47Non, non, je voudrais la saluer avec sa maman, Léa.
09:55Ma petite-fille, Romy, qui s'est peut-être rendu compte ce soir, plus que d'habitude, de ce qui
10:06est son papy.
10:07Et moi, je voudrais lui dire que j'ai vu dans ses yeux, la dernière fois qu'elle est venue
10:12à la maison,
10:13j'ai vu dans ses yeux une force que je reconnais et que je sais qui vient de moi et
10:22de sa grand-mère.
10:24Et vraiment, je lui souhaite un avenir radieux.
10:29Wow, bravo !
10:39Pose-moi les questions maintenant.
10:41Ah oui, ben il y a, il y a, alors, il faut que tu saches que pendant le film, tout
10:46le monde a pleuré.
10:47Vous êtes d'accord ou pas ?
10:48Oui.
10:48Voilà, et Michel Drucker, il est monté sur la scène, il a chanté à maman.
10:54Oui, tu lui dis un bonjour, il est là.
10:57Je t'embrasse, Michel.
11:00Je t'embrasse très fort aussi.
11:01Merci. Alors, est-ce que tu aimerais dire un mot avant qu'on passe au côté ?
11:07D'abord, je voulais te remercier vraiment du fond du cœur pour l'opportunité de ce film.
11:11Et merci pour ta générosité de t'être aussi dévoilé dans le film.
11:18Est-ce qu'il y a quelque chose que tu aimerais ajouter au public ?
11:22Je voudrais dire que c'est grâce à mon épouse, Luana Santonino, que la main, que beaucoup de choses ont
11:35été faites avec toi, parce qu'elle t'a toujours poussé jusqu'à tes derniers revanchements.
11:41Et je voudrais, en fait, la remercier et dire au public que je l'aime, parce que je les ai
11:48tellement aimés dans ma vie et ils le savent tous.
11:52Je les vois parce que je sais les noms, alors je les vois tous dans ma tête et je sais
11:58à quoi être, tout ça.
12:00Je vous sais tous et je sais tellement à quel point vous êtes aimés et je vous comprends.
12:07J'ai vu, j'ai vu, j'ai vu, j'ai vu ce, j'ai vu le documentaire, qui est
12:16peut-être le meilleur, la meilleure chose est faite sur un, on comprend, on comprend des choses que peut-être
12:26on ne comprenait pas des fois,
12:28parce que j'ai été raconté du documentaire un peu dyslokie comme ça par moi, d'ailleurs, et sur un
12:38terme tout cas.
12:39Voilà, alors je suis très content de ce documentaire.
12:43Je suis très content, j'espère qu'il va aller quelque part avant d'aller loin.
12:55Et évidemment, si une chaîne le prend, ça restera sur une chaîne.
13:02Ça ne s'arrête pas là.
13:04Voilà, pour mon cœur.
13:06Merci mon cher Serge.
13:08Et je pense que le public...
13:10Pardon, je n'ai pas entendu Serge.
13:12Je te le souhaite à toi, qui est le réalisateur de ce merveilleux documentaire.
13:17Et je souhaite à tous mes amis le meilleur.
13:21Et croyez bien que je regrette, je regrette vraiment de ne pas avoir pu être parmi vous.
13:28Mais j'ai eu interdiction par Luana parce que je me l'étale mon pied.
13:34C'était pas possible.
13:37Mais je viens toujours te chercher tout à l'heure pour aller en boîte, si tu m'as promis.
13:42C'est ça, on va en boîte.
13:44Voilà.
13:44C'est une bonne heure de dire oui, alors...
13:48Bon, en tout cas, je t'appelle tout à l'heure mon Serge.
13:51Et je pense que le public doit te dire un grand merci, Serge !
14:09La communication commence à être chère.
14:12J'ai dépensé tout l'argent dans le film.
14:14Donc je t'appelle tout à l'heure.
14:18Je t'aime Serge.
14:19Merci beaucoup.
14:19Je t'embrasse, je t'embrasse.
14:22Merci mon petit chéri, bisous.
14:24Voilà.
14:27S'il y a des gens qui ont fini en vidéo en moi, la vidéo, le soir après.
14:34Voilà, je vous souhaite une agréable soirée.
14:38Il y a un cocktail.
14:39Après, vous pouvez manger.
14:40Voilà, il y a des boissons, il y a du champagne.
14:43Et célébrons Serge Lama.
14:45Partagez sa musique.
14:46Parlez du film, s'il vous plaît.
14:48Je vous en reprête.
14:50Merci, merci, Serge Lama.
14:53Merci, Serge Lama.
14:53Merci, Serge Lama.
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