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00:06Une décennie marquée par de profondes et sérieuses réformes, des réformes qui ont tout le mérite de mettre le Bénin
00:11sur les rails du développement.
00:13Un Bénin qui séduit aujourd'hui et innove dans mes domaines, avec bien sûr pour maître d'enquête le président
00:18de la République, Patrice Talon.
00:19Mais une question impérative se pose, que faire donc pour préserver les acquis et surtout maintenir la dynamique ?
00:25Et pour répondre à cette question, fil conducteur de ce débat, je reçois Jean-Bierd Yawideou, ancien député à l
00:33'Assemblée nationale, coordonnateur du Collège des ministres conseillers du président de la République.
00:37Jean-Bierd Yawideou, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:41Merci à vous, merci de m'avoir invité.
00:44Et pour inaugurer ces échanges avec vous, nous allons mettre le curseur sur le magistère Talon, son originalité, ses clés
00:51et surtout l'héritage qui en découle.
00:52Quels sont les piliers et succès majeurs qui méritent d'être mis en lumière, mis en évidence et sauvegardés pour
00:59l'émergence du pays ?
01:01Vous savez, monsieur le journaliste, pour moi, ce qui retient mon attention en premier, c'est la restauration de l
01:10'autorité de l'État.
01:12Aujourd'hui, dans l'autre pays, au Bénin, on dit facilement, du temps de Talon, tu peux faire ça.
01:24Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'avant, on était un peu dans le laisser-aller.
01:30Et il y a donc le respect de la chose publique aujourd'hui au Bénin.
01:37Et d'un point de vue de la qualité de la gestion, on peut également retenir que le Béninois est
01:45devenu beaucoup plus discipliné.
01:47La corruption a pris vraiment, véritablement du recul et avec la mise en place de certains instruments, comme la criette.
01:58La cour de répression, des infractions économiques et du terrorisme.
02:02Exactement. Avec cet instrument, la peur du gendarme a commencé par mettre un peu d'ordre dans la maison Bénin.
02:12Nous avons eu également l'autre instrument qui est chargé, disons, de la corruption en elle-même, le Haut Commissariat.
02:21Le Haut Commissariat de la prévention de la corruption aussi est un outil qui, de plus en plus, fait peur.
02:30Et ce qui caractérise la personne du président Talon, c'est également cet aspect de rigueur dans le travail.
02:44Vous savez, lorsque vous faites, on vous passe une commande, le travail est mal fait.
02:54Aujourd'hui, les cadres béninois ont l'art d'aller vérifier si tout est respecté.
03:00Je me rappelle de la route, un exemple, la route Cota-Ouedo, et qui, à un moment donné, était assez
03:12avancée.
03:13Un beau jour, j'ai constaté simplement que tout a été décapé.
03:17Parce que les cadres d'aujourd'hui ont compris que cela ne respectait pas le contrat d'origine,
03:23pas aux frais de l'État, mais aux frais de l'entreprise qui n'a pas fait le travail conformément
03:30au cahier de charge.
03:32Ça, c'est l'aspect rigueur.
03:36Nous avons également un aspect que j'ai souligné, qui est le courage.
03:41Courage du président Patrice Talon.
03:43Qui a sa prise de pouvoir, c'est donner un devoir.
03:49Lequel devoir ?
03:50Le devoir d'impopularité.
03:52Qui, si il était président de la République, n'a pas envie d'être applaudi à chaque coin de rue.
03:58Il a sacrifié son image pour dire « je veux être impopulaire ».
04:02Il faut être courageux pour ça, monsieur le journaliste.
04:05Il l'a fait, et avec le risque qu'à l'affaire de son mandat, il soit réellement impopulaire.
04:13Mais, curieusement, c'est le contraire aujourd'hui.
04:17Patrice Talon, le peuple bénois ne veut pas qu'il parte, en réalité.
04:23Parce qu'il a pu séduire.
04:26Sa rigueur l'a emporté.
04:29Il a fait le job qu'on espérait de lui, et en mieux, aujourd'hui.
04:35Le président Patrice Talon est pratiquement porté, par le peuple bénois, à des hauteurs insondables.
04:42Et, vous voyez, autour de tout ça, il y a une autre qualité qu'on reconnaît de lui, c'est
04:49l'humilité.
04:50L'humilité.
04:51L'humilité. L'humilité en toutes choses.
04:54D'abord, c'est le premier président de la République à circuler sans motard, sans gyrophares.
05:04La discrétion totale.
05:06Pendant dix ans, à part le 1er août, moi, je n'ai pas vu le président Patrice Talon circuler avec
05:12des motards devant.
05:13Tous les bénois sont témoins.
05:16Et, on est loin de cet âge où, même pour aller à Porte-Nouveau, ce n'est pas hélicoptère.
05:23Non. Aujourd'hui, il nous a habitués à l'humilité.
05:26Le président de la République est très proche de cette population.
05:30Très proche du peuple.
05:31On l'a vu plusieurs fois, à se mêler au peuple, à des spectateurs, à tout moment, partout.
05:39Ça, c'est ce qu'on appelle une humilité qui... ça dépasse les bornes.
05:47Il y a eu un peu comme une pédagogie par l'exemple, parce que ce cas que vous évoquez ne
05:52s'arrête pas seulement au président de la République.
05:55Il y a plus de gyrophares qu'on observe accompagner également les ministres et autres autorités du pays.
05:59Oui, tout à fait. Et puis, vous avez vu, c'est un développeur discret.
06:05Tout ce qu'il a fait pour le Bénin, tout ce qu'il a fait pour son peuple, tout ce
06:08qu'il a fait pour ce pays, ça a été dans la discrétion.
06:12Personne ne l'a vu venir. Personne ne l'a vu.
06:14Quand est-ce que tout cela a été mis en musique, on a vu tout sortir de terre, sans montrer
06:22le c'est-moi.
06:24C'est également une preuve d'humilité.
06:29Et cette humilité s'en va dans sa gestion au quotidien, dans son relationnel.
06:35C'est le président Patrice Salon qui, moi, en termes de séduction, ses relations avec ses collaborateurs directs, ses ministres.
06:43Ce n'est pas le chef d'État qui casse les yeux, donc ses collaborateurs, ses ministres, ce sont ses
06:49amis.
06:50Autant que tu fais mal, il te crie dessus, il te montre qu'il n'est pas content, mais la
06:54nuit d'après, il rit avec toi.
06:56Avez-vous des illustrations, parle-pas ?
06:58Mais c'est au quotidien, en termes d'illustration, c'est au quotidien, nous vivons ça avec lui.
07:04Et voyez-vous, en termes d'humilité, il disait de façon très humble, une pensée que moi j'ai pris
07:14très au sérieux, que j'applique.
07:16Il disait, lorsque vous n'avez pas le talent dans un domaine, il faut avoir tout au moins le talent
07:25d'aller chercher celui qui a le talent.
07:28Ça veut dire quoi ?
07:30Quand on ne sait pas faire, il faut avoir l'humilité d'aller chercher ceux qui savent faire.
07:36Dans les temps passés, vous savez comment ça se passait.
07:39On veut fabriquer, construire un imbible à 50 étages.
07:46On s'en va chercher son cousin, Jean, à la maison.
07:50Jean, on veut construire tel édifice.
07:53Est-ce que tu peux ?
07:54Jean répond, je peux, tonton.
07:58Alors qu'il n'a jamais construit une maison à deux étages.
08:03Ça fait combien ?
08:04On s'entend sur le prix.
08:05Bon, tu rajoutes ma part.
08:07On s'entend.
08:10Résultat, l'argent est décaissé.
08:13Mais l'immeuble couvre des risques.
08:15Et ce sont les affinités, le copinage, les lignes de familiarité qui jouent.
08:19Voilà, c'est-à-dire qu'on n'a pas l'humilité de reconnaître qu'on n'a pas la
08:23capacité de faire, qu'il a fallu chercher les professionnels pour s'en occuper.
08:27C'est ça ce qu'on a vécu, le musée de la honte à l'entrée de Porte-Nouveau, que
08:31nous avons été obligés de détruire.
08:34Tout ça, c'est les qualités du président Patrice Talon.
08:36Il y a une autre qualité que nous le reconnaissons, que je lui reconnais, que les Bénois le reconnaissent, c
08:41'est la ponctualité.
08:44La ponctualité pour le président Patrice Talon, c'est presque un culte.
08:49De tout le temps, vous êtes sûr, si on vous dit 9h, vous êtes sûr qu'à 9h00, le président
08:56Patrice Talon répond présent.
08:58Et ça, ce n'est pas, ça ne date pas de l'époque où il est devenu président de la
09:04République, mais bien avant.
09:05Il a toujours été comme ça.
09:07Moi, je me rappelle, il y a une quinzaine d'années, à la veille d'une campagne électorale, il m
09:15'a appelé pour demander si je pourrais passer le voie fraternellement,
09:22qu'il voudrait me soutenir un peu pour la campagne.
09:26M'a donné rendez-vous pour le lendemain à 11h.
09:30J'étais content, bien entendu.
09:33Mais vers 10h, le président Patrice Talon m'appelle.
09:36Et il me prie d'accuser 15 minutes de retard.
09:40Une heure à l'avance.
09:42Une heure à l'avance, il m'appelle et me prie d'accorder 15 minutes de retard.
09:48En d'autres termes, c'est lui qui veut me soutenir financièrement.
09:52Et c'est lui, en toute humilité, qui me demande encore de ne pas se fâcher pour 15 minutes de
09:58retard.
10:00En temps normal, si vous allez commander de l'argent chez quelqu'un, vous y allez.
10:04Et c'est vous qui l'attendez pendant trois heures.
10:08Mais voilà le président Patrice Talon.
10:10Disons cet homme pour qui...
10:15Et vous inculte à la ponctualité.
10:17La ponctualité...
10:20Et ce que...
10:21Autre chose que j'ai retenu de lui, c'est d'avoir transformé mon pays.
10:25Qui aujourd'hui a un nom.
10:28Dans le passé,
10:32on vous demande à l'étranger, vous venez d'où vous dites le Bénin.
10:37Le Bénin, c'est où ?
10:39Tout ce qu'on avait comme référence...
10:41Le Bénin, c'était le Nigeria.
10:42Le Nigeria.
10:43C'est un peu...
10:43Oui, oui, oui.
10:44On ne pourrait pas gêner l'interlocuteur.
10:46On s'est suce d'avance.
10:47On dit non, non, non.
10:48C'est un petit pays.
10:49C'est un petit pays à côté du Nigeria.
10:51Bon, voilà, voilà.
10:52Mais aujourd'hui...
10:56Et pas seulement aujourd'hui, dans très peu de temps.
10:58C'est plutôt d'autres pays qui vont prendre le Bénin
11:03comme point de référence, point de repère géographique.
11:05Qu'est-ce qui vous fait dire que le Bénin est brillamment connu aujourd'hui ?
11:08Mais...
11:09Vous savez, à l'international.
11:13Je vais vous donner un exemple.
11:14Tout simple.
11:16Je quittais un pays européen pour aller en Asie.
11:20Et j'étais arrivé à un comptoir.
11:23dans l'instrument.
11:25Je sors mon passeport.
11:27Et la dame dit...
11:28Ah, le Bénin, vous êtes Béninois ?
11:30Je lui dis, oui, madame.
11:32Je lui dis, ah, le Bénin, c'est beau, mon pays, là.
11:35Vous êtes Béninois ?
11:37Ah, et votre président ?
11:39Il est beau, il est mignon.
11:41Il est toujours élégant.
11:43Ah, le Bénin, j'ai envie d'aller au Bénin, moi.
11:46Elle tapotait sur son clavier,
11:49mais elle parlait beaucoup plus du Bénin
11:51que moi, de mes bagages.
11:53Et le jour-là, je me rappelle,
11:56j'avais quelques kilos en trop.
11:58Je me disais, bien, à quelle sauce je serais mangé.
12:01Mais je suis le journaliste.
12:03Elle a dû fermer les yeux là-dessus.
12:04Elle n'a même pas regardé.
12:06Tellement le Bénin la préoccupait.
12:07J'ai gagné quelques sous sur le dos du Bénin.
12:10Donc, c'est pour vous dire que le Bénin, aujourd'hui, rayonne.
12:15Le Bénin rayonne.
12:16Le Bénin plaît.
12:17Tout le monde a envie d'aller au Bénin.
12:21Et puis, autre chose que nous devons retenir,
12:24c'est l'effectivité des réformes.
12:27Je vous avoue qu'au début du règne du président Patrice Talon,
12:31lorsque j'ai lu les réformes qu'il voulait engager,
12:35honnêtement, moi, je n'y ai pas cru.
12:37Je n'y ai pas cru.
12:38Je disais que c'était un peu trop ambitieux.
12:42Alors, lorsque, dix ans plus tard,
12:43c'est devenu réalité.
12:45Vous comprenez toute l'admiration
12:47qu'on peut avoir.
12:50Toute l'admiration du peuple béninois
12:51par rapport à l'effectivité de ces réformes-là.
12:54Alors, comme vous l'évoquez,
12:55nous allons donc aborder les réformes,
12:57les réformes Talon.
12:59Tous les secteurs ont été impactés.
13:01Quels sont ces secteurs majeurs
13:03sur lesquels vous voudriez bien revenir
13:05et nous montrer un peu
13:06tout ce qui a été engagé comme action
13:09pour les sublimer davantage ?
13:12Je commencerai par, disons,
13:17le tourisme, par exemple.
13:20Le tourisme était presque inexistant.
13:24Ce n'était pas visible, en tout cas,
13:26au Bénin.
13:28Mais qu'est-ce que le tourisme centre
13:30est devenu aujourd'hui au Bénin ?
13:33Le président Patrice Talon a compris très tôt
13:35que ça pouvait être un secteur générateur
13:40de revenus pour le pays.
13:43Vous savez, le tourisme,
13:46pour certains pays,
13:48c'est un secteur, effectivement,
13:50qui génère véritablement...
13:52Prenons par exemple le tourisme religieux.
14:00Lourdes, en termes d'hôtellerie,
14:03Lourdes est la ville qui reçoit beaucoup plus d'hôtels
14:07que Paris, juste derrière Paris.
14:09Lourdes qui est connue pour le pèlerinage marial ?
14:11Pour le pèlerinage.
14:14Le Vatican n'a pas moins de 1 milliard d'euros par an
14:19de revenus de tourisme.
14:22Et je prends l'Arabie saoudite.
14:26L'Arabie saoudite reçoit pas moins de 170 milliards de dollars
14:31par an de recettes.
14:34Et le tourisme religieux pour l'Arabie saoudite
14:37représente la deuxième source de revenus
14:38après le pétrole.
14:41A votre avis, qu'est-ce qui a été fait
14:43pour positionner justement le Bénin
14:45comme destination touristique phare ?
14:48Mais aujourd'hui, ce qui est en train d'être fait,
14:50je commence déjà par ce que nous venons de vivre,
14:53Vodoudeïs.
14:55Vodoudeïs, ce n'est pas une affaire de religion,
14:57mais c'est une affaire de visibilité.
15:00Au lieu de prendre l'aspect culturel
15:03qu'il y a derrière le Vodou
15:05et le vendre,
15:07nous avons choisi de mettre Vodou
15:09dans la poubelle.
15:10pour des perceptions religieuses.
15:14Et je disais, il y a une quinzaine d'années,
15:17si le Vodou
15:20avait été d'origine américaine,
15:23je vous jure,
15:25CNN chanterait le Vodou tous les jours,
15:29parler du Vodou,
15:30parce que c'est authentique
15:32pour ce pays.
15:34Le président Talon et son gouvernement
15:36ont eu l'intelligence
15:38d'extraire
15:39l'aspect culturel
15:41de cet aspect
15:42et
15:43d'en faire une valeur.
15:46La première année
15:47a connu autour de
15:50100 000
15:51visiteurs.
15:53Deuxième édition,
15:54on est passé à plus de 400 000
15:56visiteurs
15:56et la toute dernière
15:58plus de 700 000.
16:01Lorsque vous organisez des événements
16:05qui amènent des étrangers chez vous,
16:08c'est beaucoup d'argent.
16:10Si je me rappelle,
16:12pour ceux qui vont en Chine,
16:14il y a ce qu'on appelle par exemple
16:15la foire de Guangzhou.
16:18Lorsque vous venez à la foire de Guangzhou,
16:20les hôtels
16:21qui coûtent
16:23peut-être
16:23300
16:24à Rambi
16:25la nuitée,
16:27passent à 500,
16:28à 600,
16:28à 700.
16:30Et pendant
16:3015 jours,
16:32tous les hommes
16:33d'affaires
16:34jouissent de ça,
16:35les restaurants,
16:36l'ananas
16:37que vous achetez
16:38au marché
16:39à Guangzhou
16:40à 2 yuans,
16:42ça passe à 20 yuans.
16:43On va s'intéresser
16:44au cas béninois.
16:46on a vu
16:47toute une marée humaine
16:48à Ouida.
16:49Qu'est-ce que cela rapporte
16:50au pays ?
16:51Aujourd'hui,
16:53déjà en termes
16:54disons d'hôtellerie,
16:57vous imaginez,
16:59lorsque,
16:59en quittant Kotonou,
17:01votre hôtel à Kotonou
17:02pour aller à Ouida,
17:04vous avez fait
17:04vous découvrir
17:05les bonnes,
17:05même les bonnes,
17:06je parle du Béaba,
17:08la basse couche,
17:09arriver à Pao,
17:11la dame de vendeuse
17:12de Abla,
17:13de Pao,
17:14forcément,
17:14bon,
17:16vous avez
17:17toute une série
17:18de,
17:19toute la chaîne
17:20depuis l'organisation
17:22jusqu'à
17:24la découverte
17:25et le retour
17:26des touristes,
17:28c'est de l'argent
17:29nouveau,
17:30c'est des devises
17:31qui viennent au Bénin.
17:33Donc,
17:33et au-delà de ça,
17:36au-delà de ça,
17:37le Bénin
17:37devient très populaire
17:39sur le plan mondial.
17:41Toutes ces ouvertures
17:42sont ajoutées
17:43à ce que
17:44que la qualité
17:45de la gestion
17:46du pays
17:48en termes,
17:50mais vous savez
17:51qu'aujourd'hui,
17:53le Bénin
17:53peut lever
17:55des fonds
17:55extraordinaires
17:56sur les marchés
17:57internationaux
17:58facilement
17:59parce que le pays
17:59est connu.
18:01Tout ce qui vient,
18:02vous avez vu,
18:03par exemple,
18:03à vous,
18:04des personnalités
18:06arriver.
18:07Ces personnalités,
18:08de très haut niveau,
18:12que ce soit
18:13de l'Amérique,
18:13que ce soit
18:14de l'Asie,
18:15etc.,
18:15viennent aujourd'hui
18:16au Bénin.
18:18Tout ça,
18:18c'est des références.
18:19Non seulement,
18:20ce ne sont pas
18:20les petits sous
18:20que nous gagnons,
18:21mais ça ouvre.
18:22Ça donne une grande vue,
18:24une grande ouverture
18:25sur le Bénin
18:26qui aujourd'hui
18:27a un nom.
18:27Le Bénin
18:28a aujourd'hui un nom.
18:29Nous, Béninois,
18:29nous sommes devenus
18:30fiers,
18:32fiers d'être Béninois.
18:33Et tout ça,
18:34ça a commencé
18:35par se faire
18:37faire vire des érechers.
18:38Nous, c'est d'abord
18:39le tourisme.
18:41Et il n'y a pas
18:42que le tourisme.
18:43On va s'intéresser
18:44un peu au quotidien
18:45des citoyens béninois.
18:46On va prendre
18:47le secteur de l'eau,
18:48par exemple.
18:49Quels sont les efforts
18:50qui ont été consentis
18:51afin d'alimenter
18:52les populations béninoises
18:53en eau potable ?
18:54Des efforts
18:57les plus
18:59incroyables
18:59ont été déployés.
19:00J'avais dit,
19:01j'avais expliqué
19:02une fois,
19:03sur votre plateau ici.
19:06Je ne parle pas
19:07des cas isolés,
19:09je parle des cas difficiles.
19:11Je prends les collines.
19:12Vous vous rappelez
19:13de cet entretien
19:15que nous avons eu
19:16qui a parlé
19:17à Edjoko ?
19:18On disait
19:19qu'il était impossible
19:21d'avoir de l'eau
19:22dans les collines.
19:23Et lorsque vous faites
19:25des forages,
19:25vous arrivez
19:26à trouver un peu d'eau,
19:27c'est un peu comme
19:28de l'eau dans un seau,
19:29dans une bassine.
19:30Lorsque vous êtes
19:31en creusant,
19:31en fouillant,
19:32vous arrivez
19:33à tomber un peu
19:33sur un ou d'autre.
19:35Vous pompez.
19:36Comme l'eau ne circule pas,
19:38à un moment donné,
19:39dès que l'eau que vous avez
19:40trouvée dans cette bassine,
19:42dans ce seau d'eau,
19:42finie,
19:43terminée,
19:44le forage
19:44n'a plus de sens.
19:46Le président Talon a eu
19:48l'intelligence
19:48de transformer
19:50de l'eau de surface.
19:52Et ça,
19:52le projet
19:53Edjoko,
19:54qui,
19:56associé au centre
19:57de transformation
19:59de Gobé,
20:01a pu fournir,
20:02avec les 2 millions
20:03de mètres cubes
20:03qu'on a pu faire
20:04à Edjoko,
20:05fournir de l'eau
20:06à Dassa,
20:07à Savé,
20:09à Glazoué,
20:10et on est en train
20:11de connecter,
20:12en ce moment,
20:13Savalou.
20:16Au-delà des 2 millions
20:18de barrages
20:19que nous avons
20:20à Edjoko,
20:21le projet
20:21qui est en cours,
20:23c'est un projet
20:24l'IFO,
20:25qui,
20:26ce projet
20:27va faire,
20:28c'est un barrage
20:29de 12 millions
20:30de mètres cubes
20:30qui va élargir
20:32le champ
20:32vers d'autres villes
20:34encore.
20:35Et on avait
20:37des problèmes d'eau,
20:38par exemple,
20:38à Akpapa,
20:39parce que
20:40l'eau,
20:44que nous arrivions
20:50pour Kotonou,
20:54cette eau
20:55ne suffisait pas
20:57pour,
20:57avec sa pression,
20:59alimenter Akpapa.
21:00On a pu faire venir
21:01de l'eau aujourd'hui
21:02depuis Adjara.
21:04Et il y a à peu près
21:062 mois,
21:07aujourd'hui,
21:07la question de l'eau
21:08à Akpapa
21:09est totalement réglée.
21:11Il y a
21:12quelques problèmes
21:13encore
21:14à Kotonou,
21:16côté...
21:17Mais,
21:18ça,
21:19ça va être réglé,
21:20c'est en cours,
21:21mais,
21:21qu'est-ce qui explique
21:22ce déficit d'eau
21:24de l'autre côté
21:25de la ville de Kotonou ?
21:27C'est les suppresseurs
21:28qui vont les installer.
21:30Au moment où
21:31Kotonou
21:33comptait
21:33moins de
21:34100 000
21:35habitants,
21:37les gouvernants,
21:38on n'a pas pensé
21:40que Kotonou
21:42allait
21:42s'agrandir.
21:43Il y a un galop
21:45démographique.
21:46Terrible.
21:46Kotonou se limitait,
21:48disons,
21:49à Bégamé,
21:50Kadiéoun,
21:52Ganri.
21:53Akpapa a été considéré
21:54comme Kotonou 2.
21:55Kotonou 2.
21:56Et Akpapa a été limité
21:58à Pk3
21:59ou Pk4.
22:00Dès que vous quittez
22:01Pk4,
22:02c'est la brousse
22:02de gauche
22:03à droite.
22:05Et après,
22:06bien après,
22:07vous tombez encore
22:08à Semin.
22:09De Semin,
22:09c'est encore la brousse.
22:10Vous traversez la brousse
22:11pour atterrir
22:12à Porte-Nouveau.
22:13Il n'y a donc pas
22:14une politique
22:15anticipative
22:16en la matière ?
22:16Nous n'avons rien fait.
22:17Nous n'avons fait
22:18que chef d'État.
22:20C'est tout ce que nous avons
22:21fait de bien
22:22dans ce pays.
22:23Nous n'avons pas prévu
22:23que Kotonou
22:24s'agrandissait.
22:26C'est quelque chose
22:26qu'on dit.
22:26C'était la fin
22:28de Kotonou.
22:28Donc les quartiers
22:30comme
22:30Wologuede,
22:32Guedjiromende,
22:33Fifaji,
22:34machin,
22:34machin,
22:35ça n'existait pas.
22:36L'étoile rouge,
22:37c'était un bafond.
22:38Ce que vous voyez là,
22:39tout étoile rouge
22:40n'existait pas.
22:41Là,
22:41c'était un tas d'ordis
22:41qui faisait
22:42au moins 10 mètres de haut.
22:43Donc,
22:44c'est pour vous dire
22:45que Kotonou
22:45était petite ville
22:49et le système
22:51d'alimentation
22:51d'eau
22:52dans cette petite ville
22:53de Kotonou.
22:54C'est ça qui est resté
22:55jusqu'à aujourd'hui.
22:56Personne n'a pensé
22:57faire plus grand.
22:59Concrètement,
23:00qu'est-ce qui a été fait
23:00pour corriger le titre ?
23:02Aujourd'hui,
23:03il y a des travaux en cours.
23:05Vous savez,
23:05vous constatez que
23:07tout est coupé.
23:08Vous avez du mal
23:09à circuler dans Kotonou.
23:12et c'est des travaux
23:13en cours,
23:14en vues.
23:14Notamment au niveau
23:15du carrefour,
23:15vers le corps.
23:16Le carrefour,
23:16vers le corps,
23:17tout ça.
23:17Vous avez des gros tuyaux
23:18qui sont en train
23:19d'être posés.
23:20Tout ça,
23:20c'est pour corriger.
23:20C'est là que des gros bouchons
23:21également.
23:22Il faut souffrir,
23:23il faut casser des oeufs
23:24avant d'avoir de l'omelette.
23:26Et puis,
23:28en attendant,
23:29ce que la Direction générale
23:32de l'énergie,
23:33la SB,
23:33recommande aux Béninois,
23:36c'est de ne plus
23:37mettre des suppresseurs
23:38juste à l'arrivée
23:41d'eau des compteurs
23:43Soneb.
23:44Parce que lorsque
23:47vous,
23:47pour avoir de l'eau
23:48au cinquième étage,
23:49vous mettez votre suppresseur
23:51en bas à l'arrivée
23:53d'eau de la Soneb,
23:54ça pompe
23:55avec une certaine pression.
23:57Mais au même moment,
23:59comme les canalisations
24:00étaient faites pour
24:00des ménages
24:01qui n'ont peut-être
24:02pas des étages,
24:04ça ralentit,
24:05ça affaiblit la pression
24:07de sorte que
24:07ceux qui sont
24:08au premier étage
24:09plus loin
24:10ont du mal
24:11à avoir de l'eau.
24:12Il faut attendre
24:12deux heures du matin,
24:13trois heures du matin,
24:14au moment où
24:15les suppresseurs
24:16sont au repos
24:17pour que l'eau
24:18puisse monter.
24:19Donc,
24:19il faudrait qu'en
24:20attendant mesures
24:21palliatives
24:23provisoires,
24:24que les installateurs
24:26de suppresseurs
24:27ne fassent plus ça,
24:29mettent les suppresseurs
24:30peut-être en hauteur,
24:31peut-être au deuxième étage
24:33pour éviter
24:34que cela réduise
24:36la pression
24:37pour tous les côteaux
24:38noirs.
24:39Donc,
24:41en termes,
24:42disons,
24:42d'eau,
24:43ce que je peux vous dire,
24:44c'est ça.
24:45Maintenant,
24:47tous les petits projets
24:48par-ci,
24:49par-là,
24:49il y en a énormément
24:51pour amener
24:51de l'eau au Bénin.
24:53Voilà.
24:54Et lorsque vous parlez
24:55d'eau,
24:55ça me fait parler
24:56également à l'énergie.
24:57À l'énergie.
24:58Lorsque vous parlez d'eau,
24:59on pense qu'ils mettent
24:59à l'énergie.
25:00Vous savez tout ce qui a été fait.
25:02Vous vous rappelez
25:03du projet Maria Gletta
25:04où nous avions dépensé
25:07des dizaines de milliards
25:08pour zéro mégawatt.
25:10Aujourd'hui,
25:11c'est devenu une réalité.
25:13Le Bénin produit
25:15aujourd'hui par lui-même,
25:16rien que la nouvelle centrale
25:18de Maria Gletta
25:19produit à peu près
25:20127 mégawatts.
25:22Par nous-mêmes.
25:24Cage d'autonomie énergétique.
25:26Bien sûr.
25:27Et depuis,
25:28je crois,
25:29quelques mois,
25:29deux ou trois mois,
25:31Paubert a fini,
25:33et je crois que ça a été
25:33mis en service
25:34cette semaine
25:35ou il y a quelques jours.
25:36Paubert,
25:37la centrale de Paubert
25:38peut produire
25:39autour de 75 mégawatts.
25:41Tout ça au Bénin.
25:45Et le problème
25:47que nous avons,
25:47c'est que le Bénin,
25:48le besoin d'énergie
25:50a augmenté.
25:51Regardez la GDIZ.
25:54C'est un empire industriel.
25:57Exactement.
25:57C'est de l'énergie.
25:59On était,
26:00au moment où on promettait
26:0280 mégawatts fictifs
26:04et on a le besoin,
26:06c'était de l'ordre
26:07de 100,
26:08moins de 200 mégawatts,
26:10175,
26:10180 mégawatts.
26:11Mais aujourd'hui,
26:12le besoin en énergie
26:13du Bénin,
26:14c'est de l'ordre
26:14de 380 mégawatts.
26:16Donc,
26:17en dehors de ce que nous
26:17produisons,
26:18nous en achetons un peu
26:19au Nigeria
26:21et un peu
26:23à la CEB.
26:25Vous allez constater
26:27que ces derniers jours,
26:28on a quelques coupures.
26:29Je voulais même y arriver.
26:30C'est vrai que,
26:31sous le mandat
26:32du président Patrice Talon,
26:34le délai ça a été conjugué,
26:35est effectivement passé.
26:36Mais depuis quelques semaines,
26:38on observe des coupures
26:39de temps à autre.
26:40C'est juste.
26:42C'est parce que,
26:44parmi nos fournisseurs,
26:45il y a le Nigeria.
26:47Je le disais tantôt.
26:49Et justement,
26:49il y a eu une grosse panne
26:51au Nigeria.
26:52Donc, du coup,
26:53une bonne partie
26:54de ce qui nous est destiné
26:59a été coupé.
27:01Donc,
27:02on essaie donc
27:03d'équilibrer
27:04avec l'existence.
27:05Mais ça aussi,
27:07c'est réglé.
27:08C'est réglé.
27:09Ça a été réglé.
27:10Et puis,
27:12on a constaté
27:13que les conduites
27:15en temps,
27:16les conduites
27:16qui devaient faire tourner
27:17le gaz
27:18pour soutenir l'énergie,
27:20ça a quelques problèmes.
27:21C'est en train d'être réglé.
27:22Donc, c'est une affaire
27:23de...
27:23Vous rassurez donc
27:24les citoyens béninois ?
27:26Oui, bien sûr.
27:26Ce n'est pas...
27:27Ce que je vous dis,
27:28c'est une affaire de jour.
27:29Ça va se régler.
27:30L'histoire de délestage,
27:31ça n'existe plus au Bénin.
27:33C'est terminé, ça.
27:34C'est juste...
27:35Même lorsqu'il y a coupure
27:38depuis à peu près
27:40disons 8 ans,
27:41le mot délestage,
27:42le Bénin ne connaît pas.
27:44C'est tellement...
27:45On est tellement habitué
27:47à la livraison continuelle
27:50d'énergie électrique
27:51que lorsqu'il y a
27:51les micro-coupures
27:52de 10 minutes,
27:53le Béninois est énervé.
27:55Or...
27:56On n'est plus habitué à ça.
27:57On n'est plus habitué.
27:58C'est révolu.
27:59C'est révolu.
28:00Les jours où...
28:01Et le soudeur,
28:02et le tourneur,
28:03c'est trois chances
28:05d'électricité.
28:06On est tellement habitué
28:08maintenant à avoir
28:08de courant que
28:09même des micro-coupures
28:10dû à quelques événements
28:14inattendus,
28:14lorsque ça arrive,
28:1510 minutes de micro-coupures,
28:17c'est un cauchemar
28:19pour le Béninois aujourd'hui.
28:20Donc, franchement,
28:23nous, on a atteint
28:24un certain niveau.
28:25Le Béninois plane.
28:26On a atteint un certain niveau.
28:30Nous sommes fiers.
28:31Le Béninois est devenu
28:32un peuple fier.
28:33À l'exemple
28:34de les marchés.
28:37Les marchés
28:39construisent
28:39de pas et d'autre
28:40au Bénin.
28:43Quand je vous parlais
28:44de la fierté
28:44des Béninois,
28:46il y a récemment,
28:48il y a quelques mois,
28:49des Béninois
28:50vivant dans un pays
28:52étranger
28:52ont commencé
28:54à être emmerdés
28:55pour avoir de la place
28:56dans certains marchés.
28:59Je ne vous dis pas.
29:00Je ne sais pas
29:01si vous êtes très habitués
29:02aux réseaux sociaux,
29:03mais les Béninois
29:04étaient fiers
29:04de dire,
29:05c'est marché ça,
29:06je vais le voir
29:06marcher chez nous.
29:09Tout ça,
29:10ça n'a l'air
29:11de rien du tout,
29:12mais ça fait plaisir.
29:13Il y a une floraison
29:14de marché moderne
29:15qui est constatée
29:16sur toute l'étendue
29:17du territoire national.
29:18Tout à fait.
29:20Et on a,
29:20je crois,
29:21on a inauguré
29:22le dernier
29:23à Kogokodi.
29:24Très beau marché.
29:26Juste avant,
29:26on a inauguré
29:27le marché
29:27de Pécatois
29:29qui remplace
29:30désormais Misebo.
29:32Très grand marché
29:33international.
29:33Nigérien,
29:37Congolais,
29:38Béninois,
29:38Togolais,
29:40ils sont.
29:41Et ça,
29:42ça fait très beau.
29:44Je parlerai également,
29:46disons,
29:46de la qualité des routes.
29:48D'abord,
29:48les routes
29:48et leur qualité.
29:51vous demandez
29:52à un Béninois lambda.
29:53Il vous dira
29:54les routes,
29:55lorsque ça ne fait pas
29:5710 cm d'épaisseur,
29:59le président
29:59Patrick Stallone
30:00n'accepte pas.
30:01Son gouvernement
30:01n'accepte pas.
30:02Donc,
30:03c'est des routes
30:03qui sont faites
30:03pour durer.
30:04On a vu des routes
30:05qui ont été construites,
30:06reconstruites.
30:07ce n'est même pas bien
30:09d'en parler
30:10parce que ça fait honte.
30:11Ça fait honte
30:12parce que je prends
30:14la route
30:15Pédicbo
30:15Ouenghi
30:17qui se prolonge.
30:18Vous n'êtes pas
30:19loin de Covella ?
30:20Oui,
30:21la route
30:21que...
30:22Moi,
30:22j'ai été
30:22à l'inauguration
30:23de cette route
30:24depuis Pédicbo.
30:26On a applaudi,
30:26on a dansé.
30:27Mais un an après,
30:29ça n'existait plus.
30:30Il suffit que
30:31deux, trois camions
30:32passent dessus,
30:33ça n'existe plus.
30:33Et pourtant,
30:34c'est à grands frères
30:35que ça a été fait.
30:36Aujourd'hui,
30:37allez voir ce qui se passe.
30:38C'est des routes épaisses.
30:40Créer,
30:40faites pour durer.
30:41Et comme dit
30:42le président,
30:44le pauvre,
30:45quand il veut dépenser,
30:46il dépense sur la qualité.
30:47Et c'est ce que nous sommes
30:48en train de faire,
30:49en train de démontrer.
30:50Il a également
30:51en termes de route,
30:52il avait dit aux Bélinois,
30:53promis,
30:54qu'il allait tout faire
30:54pour relier
30:55les chefs-lieux
30:56par des voies bitumées.
30:59Aujourd'hui...
31:00À l'heure du bilan ?
31:01À l'heure du bilan,
31:02je vous dis,
31:02lorsque vous quittez
31:04Cotonou
31:04pour aller à Malonville,
31:06c'est-à-dire du bas
31:08au point extrême haut,
31:10mais je vous dis,
31:12c'est du goudron.
31:13Vous quittez aujourd'hui,
31:15avant,
31:15lorsqu'on allait vers
31:16Kandy,
31:17Malonville,
31:18franchement,
31:19on avait peur
31:19de prendre de la voiture.
31:21Pour moi,
31:22qui ai quand même fait
31:23le tour du Bénin,
31:24je peux vous dire,
31:26de Cotonou
31:26jusqu'à Malonville,
31:27lorsque vous vivez
31:28pour aller vers
31:29Banikwara,
31:30à la frontière de Burkina,
31:31etc.,
31:32etc.,
31:32etc.,
31:32etc.,
31:32Et il n'y a pas
31:33que le bitume
31:34qui relie les différentes
31:35communes du pays,
31:36il y a également
31:37le projet asphaltage
31:38qui a changé
31:38le visage
31:39de nos villes.
31:39totalement,
31:41c'est-à-dire à l'intérieur
31:43même à l'intérieur
31:44d'une même commune,
31:47vous avez du bitume.
31:50Et vous vous rappelez,
31:52lorsque vous quittez,
31:52par exemple,
31:54Boykong pour aller à Digga,
31:55c'est la poussière.
31:58Il y a un adage
31:59qui dit,
32:01un dicton,
32:01c'est une vieille femme
32:03qui monte sur moto
32:04pour aller à Digga.
32:05et vous dites ça,
32:06on dit,
32:07ça, c'est la poussière.
32:08C'est la poussière
32:08qui s'ensuit.
32:10Aujourd'hui,
32:11c'est à 150 à l'heure
32:13que vous roulez
32:14pour aller à Digga.
32:16La route qui quitte
32:17à Baume,
32:18enfin,
32:19Boykong ou à Baume
32:20pour aller à Gwenzou,
32:21mais c'est...
32:21Et vous passez par Gwenzou
32:23et vous traversez,
32:24vous vous retrouvez
32:25dans le département du Mono.
32:27Mais c'est beau tout ça.
32:29Et on ne peut être que fiers.
32:34Je voudrais également
32:35aborder un autre aspect.
32:36Il y en a tellement,
32:37je pense,
32:37si on a le temps de tout dire.
32:38On va s'intéresser un peu
32:39à l'éducation
32:40qui est une clé d'avenir.
32:41On a constaté
32:43à l'heure du bilan
32:44que les résultats scolaires
32:45se sont nettement améliorés.
32:47Et à quoi cela est-il dû ?
32:48Déjà,
32:49la première raison,
32:53c'est plus de grèves.
32:56Plus de grèves.
32:58A tel enseigne
32:59qu'en dehors
32:59de tout ce que vous dites,
33:00aujourd'hui,
33:01les parents d'élèves
33:01sont heureux
33:02d'aller inscrire
33:03les enfants
33:04dans les écoles publiques.
33:07Ce qui n'était pas le cas.
33:08Ce qui n'était pas le cas.
33:09Ce qui n'était pas du tout le cas.
33:11Et dans les zones,
33:13dans les villages,
33:14dans les zones déshéritées,
33:15au cours primaire,
33:17les enfants sont aujourd'hui
33:18nourris à travers
33:20les cantines scolaires.
33:22Tout ça,
33:23le parent qui est
33:25de situation modeste
33:27et qui ne sait pas trop
33:28comment s'en sortir
33:30lorsque l'État
33:31aide son enfant
33:32à manger à l'école,
33:34ça l'encourage
33:35à envoyer l'enfant
33:37à l'école.
33:37Donc,
33:38le taux de scolarisation
33:39a grimpé.
33:41Donc,
33:42et autre chose,
33:43lorsque vous faites tout ça
33:44en termes d'éducation,
33:46l'enfant réussit,
33:47il va au concours
33:48et vous êtes sûr
33:48qu'il,
33:49même après,
33:49avec son diplôme,
33:50il ne va jamais réussir
33:51à un concours.
33:52Pourquoi ?
33:53Est-ce que vous vous rappelez
33:55que les enfants
33:56de riches,
33:58c'est en Europe
33:58qu'ils sont ?
33:59On parle des concours
34:00au Bénin,
34:01ils ne viennent même pas
34:02au Bénin,
34:02mais ils réussissent
34:03à ce concours.
34:05Cette époque est révolue.
34:06Cette époque est révolue.
34:07Aujourd'hui,
34:08même l'enfant du pauvre,
34:12s'il a un bon niveau,
34:14il peut réussir
34:15à un concours.
34:16Ça,
34:17c'est des éléments
34:17que nous ne vivons pas
34:18au quotidien.
34:19Il y a une transparence
34:20qui est orseillée
34:21dans l'organisation
34:22des concours,
34:23de la fonction publique.
34:24Ce n'est pas parce qu'aujourd'hui,
34:25je suis bien placé,
34:27député,
34:28ministre ou autre,
34:29que je veux avoir
34:30une influence
34:31sur les résultats
34:32d'un concours.
34:32Ce n'est pas possible.
34:33On ne parle non plus
34:34de concours frauduleux.
34:35Le concours frauduleux,
34:36c'est terminé.
34:37Et puis,
34:39il s'en suit
34:40que l'une des raisons
34:42qui facilite tout ça,
34:43c'est la dématérialisation
34:45de toutes choses,
34:46la digitalisation.
34:48Et autre chose
34:49que nous ne percevons pas.
34:50Cette digitalisation,
34:51je voudrais bien
34:52qu'on s'y attaque
34:53parce qu'aujourd'hui,
34:55on remarque une célérité
34:56dans la délivrance
34:57des actes administratifs.
34:58Exact.
34:59Aujourd'hui,
35:00vous avez besoin
35:01de votre acte de naissance,
35:03de votre casier judiciaire
35:05ou n'importe quoi.
35:06même à 3 heures du matin
35:08depuis votre portable,
35:10en un clic,
35:11il suffit de taper
35:14« je veux mon acte de naissance ».
35:17Vous ne payez pas en ligne.
35:2110 minutes après,
35:22vous l'avez sur votre portable.
35:24Or,
35:25par le passé,
35:26un,
35:27vous devez vous déplacer,
35:30quitter Natitengou,
35:31abomé,
35:32ou venir peut-être
35:33à votre lieu de naissance,
35:35parce que vous vivez aujourd'hui
35:36à Cotonou,
35:37mais vous êtes né à Kandie,
35:39vous êtes obligé
35:40de faire le grand déplacement
35:41pour aller vers,
35:43pour faire la demande.
35:44Et non seulement,
35:45vous allez payer
35:46les frais de transport
35:48pour aller à l'endroit,
35:51mais mieux,
35:52si vous faites la demande,
35:53vous payez dans ce que vous devez payer,
35:55mais vous faites la demande
35:55et vous ne laissez pas,
35:58enfin,
35:58ce qu'on appelait un caillou,
35:59vous ne laissez pas un caillou
36:00sur votre dossier,
36:02le vent va l'emporter.
36:03Les dessous des tables ?
36:04Les dessous des tables.
36:05On appelait ça au Bénin,
36:07nous appelons ça caillou,
36:08qu'on met sur le document.
36:10Aujourd'hui,
36:11il n'y a plus de caillou
36:12à mettre sur le document.
36:13Et lorsque le document
36:14vous est délivré en ligne,
36:16vous n'avez plus besoin
36:16donc d'aller faire le déplacement,
36:19puis ça prenait des jours,
36:21refaire le déplacement
36:22pour venir retirer.
36:23C'est des économies terribles
36:24qui sont faites
36:25dans les poches
36:26des Béninois,
36:27des citoyens,
36:28et c'est un signe
36:29de développement.
36:30On est très en avance,
36:31le Bénin est très en avance
36:32sur son temps.
36:35Je parlerais également
36:37des stades.
36:39Les stades Omnisport ?
36:40Les stades Omnisport.
36:41C'est pour encourager le sport
36:43dans d'autres pays.
36:44De beaux stades,
36:46de très beaux stades modernes
36:48avec du gazon synthétique.
36:50Le sport à la base
36:51est occupé sainement
36:52également à la jeunesse ?
36:53Sainement dans les dizaines
36:55de communes aujourd'hui
36:57au Bénin,
36:59nous avons ces stades-là.
37:01Donc, il y a tellement
37:05de choses à dire
37:08que je me demande
37:10s'il ne faut pas passer
37:12à autre chose.
37:13J'ai envie de dire
37:14quels hommes et femmes
37:15au pluriel
37:16pour garantir
37:17la durabilité
37:18de ce modèle ?
37:19Parlant de la préservation
37:21et de la consolidation
37:22des acquis,
37:23il faut un leadership
37:24capable d'incarner
37:25la dynamique
37:25que du choix
37:27à Roméad Ouadain.
37:28Vous savez,
37:30lorsque vous parlez
37:30de durabilité
37:31et du modèle,
37:35le premier garant
37:36de cette durabilité
37:37c'est le peuple béninois.
37:39J'ai plutôt
37:41peur
37:42à la place
37:44des futurs
37:45remplaçants
37:45du président
37:46Patrice Talon
37:46parce que le président
37:48Patrice Talon
37:48a mis des repères.
37:50et le garant
37:53de ces repères
37:54c'est le peuple.
37:55Le prochain président
37:56qui fera mal
37:56c'est le peuple
37:58qui lui dira
37:58c'est pas comme ça
37:59que ça se passe.
38:01Donc en termes
38:02de durabilité
38:02nous avons déjà
38:03les protecteurs
38:05de cette œuvre
38:06de ce niveau
38:07atteint
38:07par le président Talon.
38:10Et vous avez parlé
38:11du candidat Ouadain.
38:14Je pense que
38:16il est le meilleur
38:17d'entre nous.
38:20C'est vrai
38:20c'est lui
38:21qui a été choisi.
38:22Quels sont les critères
38:22qui ont pu militer
38:23en sa faveur ?
38:27Je crois
38:28qu'il a été
38:28au cœur du système.
38:30Il a été
38:31au cœur du système.
38:33Il maîtrise
38:33tous les dossiers
38:34sensibles de l'État.
38:37Il est jeune.
38:39Il incarne
38:39l'avenir.
38:41Il est dynamique.
38:43Il est cultivé.
38:44Il aime le beau.
38:46Pour le peu de temps
38:47que j'ai eu à faire
38:48à ses côtés
38:50j'ai découvert
38:51ce qu'il représente.
38:52J'ai compris
38:53pourquoi
38:53le président
38:54l'a choisi.
38:55Je ne vois pas
38:56parmi dans l'équipe
38:58qui pouvait faire mieux.
38:59Parce que
38:59son dynamisme,
39:01son savoir-faire
39:02managerial,
39:03tout ça,
39:04c'est ça
39:04qui a aidé
39:05le président Talon
39:05et sa gouvernance
39:06à s'ouvrir des portes
39:08auprès
39:09d'un certain nombre
39:10de barrières financiers.
39:11Et si la dynamique
39:12doit continuer,
39:13nous ne devons continuer
39:14pas inspirer confiance.
39:15Et je pense
39:16que c'est
39:16un très bon choix.
39:19Qui parle
39:20de Romain
39:21et qui parle
39:21de gouvernance,
39:22alors dites-nous
39:23de quelle dynamique
39:24politique et partisane
39:25dépend
39:26la marche durable
39:28du Bénin
39:29vers le progrès ?
39:30Consensuel,
39:31unitaire,
39:32démocratique ?
39:33Consensuel.
39:34Consensuel.
39:35Consensuel
39:36parce que
39:37la priorité
39:38est donnée
39:39au développement.
39:41Je ne sais pas,
39:43la guéguerre
39:44des idéologies
39:44n'a plus
39:46de place
39:47dans notre pays.
39:49Et le président
39:50Patrice Talon
39:51l'a répété
39:52une fois.
39:55Il a répété
39:57pour...
39:58Il a même invité
39:58le président
39:59Yaïboni
40:00pour qu'ils en parlent,
40:03pour dire
40:03quoi faire
40:05démocrate,
40:05républicain.
40:06Ça, c'est pour
40:07ceux qui sont rassasiés.
40:09Mais pour un pays
40:10qui est en train
40:11de se construire
40:12à une vitesse
40:13vertigineuse,
40:14on n'a pas le temps
40:15de rentrer dans ça.
40:17Comment faire
40:17pour que notre pays
40:18se développe ?
40:19Républicain,
40:20démocrate,
40:20machin,
40:21on veut se développer.
40:23Et notre pays
40:23est en train
40:24de se développer.
40:25Le pays a ses repères
40:26aujourd'hui
40:26et a pris son envol.
40:28Plus rien ne veut
40:28reculer.
40:29Donc ça ne sert à rien
40:30de se dire
40:30bon, on veut ci,
40:31on veut ça.
40:32Et le président
40:32Patrice Talon
40:33l'a dit
40:33à même reprise
40:35si le meilleur candidat
40:37pour continuer l'oeuvre
40:39son oeuvre
40:39et l'aide de l'opposition,
40:41il ira le chercher.
40:45Ça justifie
40:48mon choix.
40:50Ma réponse
40:50par rapport
40:51à ce que vous dites
40:53consensuelle.
40:57C'est ça
41:08Bénin 2060
41:09à l'Afia,
41:11une vision futuriste
41:13et très ambitieuse
41:13qui projette
41:14le développement
41:15de notre pays
41:16à l'horizon 2060.
41:19Une boussole
41:20de développement.
41:21Tout à fait.
41:22Je pense que
41:24les Béloirs ont suivi.
41:26C'est une boussole.
41:29Comme toute chose,
41:30un peu ce que nous avions
41:31vu avec le président
41:33Talon
41:34avec
41:34quand il décrivait
41:36le PAG 1
41:38et pas là-dessus
41:38le PAG 2
41:40on se demandait
41:41est-ce que c'est réel
41:41est-ce que c'est faisable
41:42mais avec la volonté
41:45avec un peu d'endurance
41:47je pense que
41:47nous sommes en train
41:48de voir
41:49que ça a été réalisable
41:50et aujourd'hui
41:51cap sur 2060
41:53dans 35 ans
41:54qu'est-ce que le Bénin
41:55doit devenir.
41:56C'est ça
41:56ce que nous avons dit
41:57et c'est ça
41:58ce qui va se réaliser.
41:59et le Béloir
42:00ont déjà
42:03pris le goût
42:04du développement
42:04et ça va se faire.
42:07J'ai envie de vous
42:07abordons pour finir
42:09les élections législatives
42:11et locales
42:12qui ont eu lieu
42:12dernièrement.
42:13Quelle lecture faites-vous
42:14des dernières élections
42:15législatives et locales
42:16et élections couplées
42:17lecture notamment
42:19par rapport
42:19au taux de participation ?
42:22Le taux de participation
42:23est 36-37%.
42:25Ça paraît
42:26disons faible.
42:29Faible
42:30mais en réalité
42:31pas du tout faible.
42:34Pourquoi ?
42:36C'est le maximum
42:37qu'on devrait avoir
42:38je dirais.
42:40Dans le passé
42:42le référentiel
42:43c'était
42:44la liste électorale
42:46c'est-à-dire
42:46il y a
42:47deux mois
42:47trois mois
42:48des élections
42:48on demandait
42:50aux citoyens
42:50ceux qui ont envie
42:51d'aller voter.
42:53Ceux qui y étaient
42:54vont confirmer
42:56les primo-votants
42:57c'est-à-dire
42:58les nouveaux
42:5818 ans
42:59s'inscrits
43:00donc on avait
43:01une liste électorale
43:03peut-être
43:03de 3 millions
43:04d'inscrits.
43:06On va aux élections
43:07le taux de participation
43:09se calcule
43:10par rapport
43:10au nombre
43:11d'inscrits.
43:13Donc
43:13sur les
43:134 millions
43:14d'inscrits
43:15si on a
43:16par exemple
43:162 500
43:20votants
43:20vous voyez que
43:21le taux de participation
43:22ça va déjà
43:23dans les 70-70%.
43:24Aujourd'hui
43:26ce n'est plus ça.
43:26le référentiel
43:27c'est une base
43:28de données
43:29cette base
43:30de données
43:31qui est devenue
43:32donc la liste électorale
43:33est composée
43:34de tout
43:35tous les citoyens
43:36en âge de voter
43:39que ce soit
43:40ceux qui ont envie
43:40de voter
43:41envisager
43:41voter
43:42ceux qui sont
43:42en voyage
43:44ou autres
43:44ils sont dedans
43:45alors lorsqu'on prend
43:46cette référence là
43:49on applique
43:50le taux
43:50c'est forcément
43:51bas
43:52mais si on avait
43:53fait une liste électorale
43:54avec ce taux
43:56ce serait largement
43:57au-delà
43:59à votre avis
43:59on ne saurait donc pas
44:00parler du faible taux
44:01de participation
44:01pas du tout
44:02pourquoi on ne saurait pas
44:03parler
44:04l'autre raison
44:05tous les acteurs
44:06tous les électeurs
44:07possibles
44:07toutes tendances
44:08confondues
44:08ont été votées
44:09on a vu la participation
44:11des démocrates
44:12c'est-à-dire que l'opposition
44:13a été votée
44:15la mouvance
44:16a été votée
44:16et il s'agit
44:18d'une élection
44:19disons à la base
44:20d'une élection locale
44:21ça veut dire que
44:22tous les Bélinois
44:23qui sont candidats
44:24qui verraient
44:25chef de village
44:25chef d'arrondissement
44:27mère
44:27machin
44:28député
44:29eux tous
44:29avaient fouetté
44:30leurs parents et amis
44:31pour aller voter
44:33ça veut dire que
44:34le paquet a été voté
44:36tous ceux qui ont envie
44:37d'être candidats
44:37d'être élus
44:38avaient intérêt
44:40à aller voter
44:41à aller faire voter
44:42les parents
44:42donc on ne pouvait pas
44:43avoir plus
44:44que faire donc
44:45pour qu'il y ait
44:47une certaine amélioration
44:48de ce taux de participation
44:50pour le compte
44:50de la présidentielle
44:51à venir
44:54vous savez
44:57il y a beaucoup
44:58de choses
44:58que nous allons faire
45:00même si on obtenait
45:0130-35%
45:03c'est le maximum
45:04possible
45:04dans ces conditions
45:05c'est vrai qu'on peut
45:06améliorer
45:07en quoi faisons
45:09je vais d'abord
45:10expliquer
45:11que
45:14aller voter
45:16c'est pas seulement
45:17un droit
45:18c'est un devoir
45:20c'est un devoir
45:23dans certains pays
45:25c'est pas seulement
45:26un devoir
45:26c'est une obligation
45:30en Belgique
45:31par exemple
45:32depuis
45:341893
45:35aller voter
45:36c'est une obligation
45:37lorsque vous n'allez pas
45:37voter
45:38vous êtes puni
45:39d'une amende
45:40pareil
45:41au Luxembourg
45:43en Australie
45:44pareil
45:44en Australie
45:45lorsque vous n'allez pas
45:45voter
45:46vous payez une amende
45:46je crois que
45:47de l'ordre
45:47de 20 dollars
45:49au Brésil
45:50c'est pire
45:52lorsque vous n'allez pas
45:53voter au Brésil
45:54non seulement
45:55vous payez l'amende
45:56mais vous perdez
45:58un certain nombre
45:58de droits
45:58par exemple
45:59vous pouvez ne pas
46:01obtenir votre passeport
46:02vous pouvez ne pas
46:05aller à un concours
46:06parce que
46:06vous n'avez pas
46:07été voté
46:07loin d'être
46:08un acte banal
46:09c'est plus qu'un devoir
46:10c'est un devoir
46:11c'est un devoir
46:11c'est un devoir
46:11et moi
46:12j'inviterais
46:13les Bédinois
46:14à aller voter
46:16moi
46:17si j'étais
46:18président de la république
46:19j'appliquerais
46:20au Bénin
46:21cette obligation-là
46:23tout simplement
46:28vous savez
46:32si tout le monde
46:33restait chez lui
46:34est-ce que le pays
46:36restait chez lui
46:37pour dire
46:37bon
46:37le vote
46:37c'est pour les autres
46:38est-ce que le pays
46:39aurait un nom
46:42surtout
46:42ce qui est curieux
46:44parfois
46:44je constate
46:45c'est le cadre
46:45béninois
46:46les populations
46:47vont voter
46:48en général
46:48les populations
46:49sortent pour aller voter
46:50ceux qui sortent peu
46:52c'est justement
46:53les fonctionnaires
46:53ceux qui bénéficient
46:55des avantages de l'état
46:56c'est eux qui ne vont pas voter
46:58et je disais
46:58si moi j'étais président de la république
47:00avant de faire des promotions
47:02il faut aller vérifier
47:03si c'est celui-là
47:04à qui on veut faire promotion
47:05s'il est un bon citoyen
47:07mais au-delà
47:07de ces aspects
47:09contraillants
47:10pour revenir au Bénin
47:11j'inviterais
47:12le peuple béninois
47:15à soutenir
47:17ce que nous avons
47:18à soutenir
47:19le niveau atteint
47:20par notre pays
47:22nous devons
47:24pour moi
47:24le vote du 12 avril
47:26constitue
47:28une date
47:29où nous devons soutenir
47:30pour montrer que
47:31nous sommes réellement fiers
47:32montrer que la dynamique
47:34doit continuer
47:34que le Bénin
47:35ne doit pas reculer
47:36que nous sommes contre
47:38nous avons monté
47:40notre refus
47:40pour ce recul
47:42et
47:44contre le développement
47:45alors j'en vais dire
47:46où la télévision
47:47vous le savez
47:48très bien
47:49c'est une affaire
47:49du timing
47:50nous attendons
47:50vers la fin
47:51de cet entretien
47:52votre mot de la fin
47:53justement
47:55moi je voudrais dire
47:56deux petites choses
47:57première chose
47:58c'est que
47:59beaucoup pensent que
48:00c'est le président
48:01Patrice Talon
48:04qui est
48:04auréolé
48:06cette fierté
48:07cette fierté du peuple
48:08béninois
48:09nous la devons
48:11à ce peuple
48:13c'est pas le mérite
48:15du président
48:15Patrice Talon
48:16seul
48:16si on considérait
48:17le pays
48:17le Bénin
48:18comme
48:19une belle maison
48:20construite
48:21les ouvriers
48:24qu'on devait féliciter
48:25c'est le peuple béninois
48:26c'est le peuple béninois
48:27qui a serré
48:27les ceintures
48:28soutenu son président
48:30pour qu'on atteigne
48:30ce niveau
48:31de beauté
48:32de développement
48:32de notre pays
48:33le président Patrice Talon
48:35est juste
48:36le chef d'équipe
48:38et c'est en cela
48:39que nous disons
48:40qu'il a été un bon leader
48:41un bon chef
48:42mais le mérite revient
48:43au peuple béninois
48:44que je félicite
48:45et vous proposez
48:46vous soutenez donc
48:47qu'il faut une appropriation
48:48citoyenne
48:48de ce leadership
48:49absolument
48:50il faudrait que
48:51le béninois sente
48:53que le bénin d'aujourd'hui
48:55c'est le fruit
48:55de ses efforts
48:56il n'a pas
48:57à en parler
48:58il doit être fier
49:00de cela
49:01et nous devons également
49:05observer l'unité
49:06autour de notre pays
49:07autour de ce que nous avons
49:09en commun
49:10le bénin
49:11un pays de paix
49:12un pays qui se développe
49:14et j'invite donc
49:16pour cela
49:17pour que la dynamique
49:18puisse continuer
49:19j'invite tout le peuple béninois
49:20à aller voter massivement
49:22le 12 avril prochain
49:24pour soutenir la dynamique
49:25et ce sera donc tout
49:26pour cet entretien
49:27avec vous
49:28Jean-Biardoui
49:29je le rappelle
49:29vous êtes le coordonnateur
49:31du collège des ministres
49:32conseillers
49:32du président de la république
49:34avec vous
49:35nos échanges emportés
49:36sur le magistère
49:37et les talents
49:38et surtout les acquis
49:40et leçons à tirer
49:41pour l'avenir
49:41chers amis téléspectateurs
49:43merci à vous aussi
49:44de nous avoir suivis
49:45et à très vite
49:46et à très vite
50:10Merci.
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