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  • il y a 8 minutes
À moins d’un mois du premier tour des élections municipales, BFMTV organise dans la cité phocéenne son premier débat avec les quatre candidats marseillais qui peuvent se qualifier pour le 2nd tour : Benoît Payan (Printemps marseillais), Martine Vassal (LR), Franck Allisio (RN) et Sébastien Delogu (LFI).
Un débat animé par Apolline de Malherbe, Sophie Hebrard et deux journalistes de la Provence et du Figaro.

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Transcription
00:00Il y a bien marqué sur le programme qu'il faut une police municipale non armée et une police municipale,
00:06nous appelons ça, des agents de police de proximité.
00:10Et je ne ferai pas comme les trois autres candidats, vous parlez toujours plus sur l'aspect sécuritaire et je
00:17n'ai pas non plus comme idée de dire que la police municipale a vocation d'aller combattre le narcotrafic,
00:24ce qu'elle a effectué ces derniers temps.
00:26La police municipale a pour vocation et doit servir à faire de la prévention et de la médiation dans notre
00:34ville et c'est pour ça qu'aujourd'hui nous avons besoin de rétablir la police de proximité qui d
00:40'ailleurs a été supprimée par les amis des deux candidats de droite par Nicolas Sarkozy.
00:45Et depuis ce moment-là, effectivement, il y a eu des gros problèmes liés notamment à la délinquance du quotidien
00:52et il faut, comme c'est le cas dans les quartiers,
00:55vous avez des grands frères qui existent, peut-être ramener une police de proximité qui servira de grands frères à
01:01faire le lien avec une population qui aujourd'hui regarde la police différemment qu'avant
01:05et pour pouvoir essayer justement de régler les problèmes du quotidien des Marseillaises et des Marseillais.
01:12Je ne sais même pas s'il sait d'ailleurs, monsieur Alizio, combien ça coûte de doubler les caméras parce
01:16que de toute manière, quoi qu'il en soit, il y a une étude qui est sortie à l'intérieur
01:19par les gendarmes,
01:21qui a été commandée par la gendarmerie, qui explique justement que les caméras ne servent pratiquement à rien, qu'elles
01:26résistent...
01:26À la différence de vous, je ne suis pas fâché avec les chiffres, donc je connais parfaitement les chiffres.
01:29Oui, d'accord, oui, c'est cela. 2,4% des enquêtes ont été illicidées par des caméras et donc
01:35du coup, ce qui importe les habitants,
01:38c'est de retrouver l'espace public et de pouvoir bénéficier d'une tranquillité publique.
01:43Et donc, c'est pour cela qu'il faut mettre des moyens humains et pas des caméras.
01:47Et par-dessus tout, la tranquillité publique, madame, c'est répondre aux droits fondamentaux.
01:52Et aujourd'hui, personne n'y répond.
01:54Quand vous avez des personnes qui n'ont pas de toit, qui ne peuvent pas se soigner, pas se nourrir,
01:59ne pas avoir accès à l'éducation et à la culture,
02:02ça, c'est de la tranquillité publique pour moi parce que cela pourrait faire reculer justement les problèmes que rencontrent
02:11les Marseillaises et les Marseillais.
02:12Et comme j'ai vécu toutes ces situations, je suis donc le seul aujourd'hui à pouvoir dire que je
02:16ne détournerai pas le regard sur ces situations.
02:20Vous mettez sans arrêt les trois autres dos à dos.
02:24Ça m'arrive. Pas tout le temps, madame.
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